Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce rare découverte récemment en Charente).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce nouvelle pour la région. A définir par l’atlas.
Généralités : Localisé dans le sud de l’Europe. France : Midi et Charente. Pelouses sèches et prairies fleuries à buissons ou arbres épars, riches en Filipendule (Filipendula vulgaris), la principale plante hôte, 100-1600 m. Monovoltin : mai-juillet. (Papillons d’Europe - Tristan Lafranchis)
Adulte : Palpes labiaux très développés, porrigés et couverts de longs poils hirsutes, simulant un museau. Ailes beige clair à brun jaunâtre, ornées de dessins plus foncés, mais diffus, notamment le long du bord interne, qui présente en outre une expension dentée, triangulaire et longuement frangée. Chenille : Atteint 40 mm. Tête aplatie et thorax légèrement atténué. Vert bleuâtre clair, avec la face dorsale presque blanchâtre et parcourue de fines lignes blanches ; une ligne latérale s’étendant de la tête jusqu’aux pattes anales, blanc jaunâtre, ourlée de foncé du côté supérieur et marquée de rose sur le premier segment. Plantes hôtes : Peuplier tremble, Saule marsault, Osier commun, et d’autres peupliers et saules ; selon la littérature également sur d’autres feuillus. Habitat : Milieux arborés et arbustifs les plus divers, notamment allées forestières, alignements d’arbres, gravières, parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, se dissimule durant le jour sur les troncs ou les rameaux, les ailes disposées en toit très pentu. Les saillies formées par ses longs palpes et par la dent frangée du bord dorsal de ses ailes antérieures rendent sa silhouette méconnaissable. Cette dent caractéristique de nombreuses espèces de Notodontes, est à l’origine du nom de la famille (du grec nôtos, « dos », et ódoús, ódóntos, « dent »). Les deux sexes viennent à la lumière, les femelles souvent dès le crépuscule, les mâles en général seulement après minuit. Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. La jeune chenille entame les feuilles de manière très caractéristique, en excavant l’extrémité de part et d’autre de la nervure médiane, qu’elle épargne, et sur laquelle elle se tient entre les prises de nourriture. Plus âgée, elle se tient de préférence sur le pétiole ou sur un rameau. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Très largement répandue en Europe, remonte jusqu’au cercle polaire et s’étend vers l’Est jusqu’à la Chine. En France, elle est présente partout. Elle fréquente une grande diversité de milieux plus ou moins boisés, parfois anthropisés, chauds ou humides. Les larves se développent sur divers feuillus comme les Salix, Populus, Alnus, Quercus, Tilia. Chrysalide en terre dans un cocon assez lâche. Période de vol : VI-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.
Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.
Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).
Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Envergure 17-21 mm.
Ce petit papillon aux dessins et couleurs remarquables, roux, blanc et bleu métallisé, vole le jour. Il possède de grands palpes labiaux. La larve vit sous l’écorce du bois en décomposition.
Espèce univoltine. Période de vol : Mai - Juin
Adulte : Ailes gris-brun sombre ou brun-rouge chez le mâle, toujours gris-brunâtre chez la femelle, les antérieures traversées par deux fines lignes jaunâtre pâle dans les deux sexes. Chenille : Atteint 80 mm. Dans son jeune âge, noire avec les espaces intersegmentaires annelés de jaune d’or, et une pilosité plutôt clairsemée ; au dernier stade, entièrement noire avec une épaisse toison brun rougeâtre. Plantes hôtes : Se développe sur de nombreux plantes herbacées et arbustives, entre autres sur l’Hélianthème vulgaire ( Helianthemum nummularium), Prunellier (Prunus spinosa), Petite pimprenelle (Sanguisobra minor), Genêt ailé (Genista sagittalis), Framboisier (Rubus idaeus), et Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts secs ou humides les plus divers, par exemple sur les pelouses sèches, les talus des chemins, dans les prairies et les pâturages, sur les lisières forestières et dans les clairières, dans les marais. C’est l’un de nos bombyx les plus répandus. Biologie : Tandis que la femelle observe une activité exclusivement nocturne, le mâle évolue en plein jour et au crépuscule d’un vol extrêmement fougueux, à la recherche d’une compagne. Le reconnaître au vol est quasi impossible, tant son passage est fugace. La femelle dépose ses œufs en amas irrégulier à la base des tiges de diverses plantes herbacées. Ovales et d’environ 2,5 mm de diamètre, ils sont de teinte crème, annelés de brunâtre, et portent un point apical sombre. La chenille vit isolément ; de jour, elle se dissimule volontiers sous les pierres. On l’observe surtout en automne, traversant les chemins, errant à la recherche d’une retraite juste avant l’hivernage. Elle se nymphose au printemps sans avoir repris la moindre nourriture. Pourvus de poils urticants qui peuvent provoquer des réactions allergiques, elle s’enroule sur elle-même au moindre danger et reste longuement figée dans cette position. Ces particularité lui ont valu le nom vernaculaire d’anneau du diable. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe moyenne et septentrionale. Partout en France jusqu’à 1500m d’altitude. Affectionne les prairies herbeuses à forte densité de végétation où croissent de nombreuses plantes nourricières de la chenille : Fragaria, Potentilla, Trifolium, Rubus, Prunus etc.. Les chenilles hivernent et se nymphosent au printemps. En automne, on les rencontre souvent traversant les chemins, à la recherche d’un abri. Les mâles volent au soleil, les femelles la nuit. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Mâle. Envergure 55-65 mm. Aile antérieure brun-roux, avec deux lignes transversales claires, assez resserrées, peu sinueuses, avec des éclaircies médiane et distale. Postérieures brun-roux unicolore. Femelle. Envergure : 55-75 mm. Abdomen volumineux, ailes brun-grisâtre, antérieure plus éclaircie. Variation. Fond roussâtre : rufa Tutt, 1902, rouge ferrugineux foncé : ferruginea Tutt, 1902, gris mat sans rouge : grisea Tutt, 1902, fond très clair : pallida Tutt,1902. Espèce proche. Macrothylacia digramma Meade-Waldo, 1905, dont les lignes transversales ont un tracé différent. Biologie. Plantes hôtes : Pruneliers, Fragaria, Rubus, Trifolium, Potentilla. Durant l’hiver, la chenille consomme feuilles sèches et jeunes pousses d’herbacées. Période d’apparition : Mai-Juillet, en une seule génération. Le mâle vole durant la journée. Friches prairies et lisières. Distribution. De l’Europe à l’Asie centrale. En Europe, presque partout, sauf au nord et à l’extrême sud. En France, partout, y compris en Corse. Statut. Assez commun partout. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
39-48 mm. Mâle : pointe apex noire ; aile antérieure, marque orangé étendu sur le tiers, 1 seule tache noire. Femelle : Apex gris dépourvu de taches, aile antérieure dépourvu de marque orange, tache centrale plus étendue, en forme de croissant, aile postérieure parfois teintée de jaune. Vol d’avril à juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
35-45 mm. Ailes antérieures pourvue d’une bordure apicale et d’une petite tache discoidale noire ; chez le mâle toute leur moitié externe est occupée par une tache orangée qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures persillé de vert dans les deux sexes. Habitat : prairies humides, orées forestières. Biologie : Œufs d’abord blancs puis rouges sont déposés sur les pédoncules floraux de la plante hôte. Une génération, hiverne à l’état nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge. Chenille : Atteint 27 mm de longueur. Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair. Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois. Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.
Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Cette espèce héliophile qui peuple les friches calcaires est très délicate. Le dessus des ailes du mâle, d’un bleu ciel vif, s’aperçoit souvent quand le papillon se tient au soleil. Le recto de la femelle est plus terne, essentiellement brun foncé, et l’aile postérieure présente un alignement d’ocelles orange, blanc et noir. Comme chez nombre de Lycènes, la chenille est soignée par les fourmis, qui raffolent du liquide sucré qu’elle régurgite. La variabilité de cette espèce est notoire, notamment par l’extension de la marge foncée. Associé aux friches calcaires et autres escarpements fleuris où sa plante-hôte est localisée. Envergure : 4 cm. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
Observés butinant les fleurs d’une grosse touffe de sariette, en compagnie d’azurés de la luzerne et d’azurés bleu céleste. ( Michel Rouché)
La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple : Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes- ( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).
L’ornementation réduite du verso facilite l’identification de cette espèce répandue. Bleu-violet chez le mâle et brun chez la femelle, le recto est aisément observé car le papillon ouvre grand les ailes pour se réchauffer au soleil. Par temps ensoleillé, des groupes importants viennent pomper l’eau des mares.
Se rencontre dans les champs et les lisières fleuris, de la plaine à 2000 m.
Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Vol diurne. Trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Les ailes postérieures sont du même rouge cramoisi. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui prévient de leur toxicité (ils contiennent du cyanure). Exceptionnellement, le rouge des ailes est remplacé par du jaune. Peuple les prairies, les lisières, les friches, de la plaine à la montagne, où les fleurs abondent. (Nature en poche - Larousse)
PLANTES HÔTES. Essentiellement le Lotier corniculé, plus rarement le Lotier des marais, mais aussi les Spirées, et dans la région méditerranéenne, les Badasses.
HABITAT. À l’encontre de la plupart des autres Zygènes, la Zygène de la Filipendule fréquente une grande variété de milieux : pelouses sèches, milieux rudéraux, gravières, prairies de fauche, prairies humides, alpages jusqu’à 2500 m d’altitude. En fonction de ses faibles exigences écologiques, c’est presque partout l’espèce la plus commune du genre.
BIOLOGIE. La femelle dépose ses oeufs en petits amas sur les feuilles de divers végétaux, mais pas nécessairement sur celle des plantes hôtes. La nymphose a lieu, comme chez la plupart des autres espèces du genre Zygaena, dans un cocon fusiforme de consistance parcheminée. Celui de la Zygène de la filipendule porte des sillons longitudinaux, et présente en général deux couleurs bien tranchées : jaune ochracé dans sa moitié antérieure, blanchâtre dans sa moitié postérieure. Peu avant l’émergence, la chrysalide, d’un noir brillant, s’extrait elle-même partiellement du cocon, puis libère l’imago. Celui-ci se montre principalement de la fin de juillet à la mi-août, mais la période de vol s’étale en fait de mai jusqu’en septembre. Plutôt que le succession de deux générations, ce phénomène suggère l’existence de deux ou trois lignées génétiques plus ou moins isolées, caractérisées par leur phénologie différente.
(Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
28-32 mm. 2-3 générations. Mâle : dessus gris brun foncé avec points noirs, taches orangées indistinctes près des marges ; dessous gris jaunâtre, petites taches noires, bande marginale orange. Femelle : dessus aile antérieure orange vif avec taches noires, aile postérieure brun foncé large marge orange avec série de points noirs à l’intérieur ; dessous idem mâle mais aile antérieure plus orangée.
D’aspect assez sombre, le cuivré fuligineux a des ailes brun et chamois orange. L’aile antérieure de la femelle est orange et ses ailes sont arrondies. Le mâle possède des ailes plus étroites : l’aile postérieure pointue, caractéristique de nombreux cuivrés, lui donne presque un profil de thécla. Se rencontre dans les prairies fleuries en plaine et dans les collines. Plantes hôtes : Oseilles, Patiences. Envergure 3 - 3,5 cm. Période de vol : Avril-Mai, puis Août-Septembre en deux générations. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.
Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.
Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.
Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.
Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.
Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.
• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.
C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).
Exceptionnelle migration de 2009 :
Cette belle espèce est fort variable, avec un dimorphisme sexuel et saisonnier, et des variations géographiques. Toutefois, la plupart des mâles sont bien caractérisés par leur recto orange vif, comme celui d’un Robert le diable frais éclos, orné par ailleurs de taches bien différentes. Cependant, l’étendue des points noirs et l’intensité du fond varient au sein du domaine du papillon et, à un degré moindre, selon la génération. Le recto de la femelle est globalement plus gris, au point que parfois certaines formes évoquent une espèce différente. Se rencontre dans des biotopes herbus fleuris, prairies de plaine, bord des talus, et jusqu’à 2000 m en montagne. Vol : Mai à Août, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Mâle : Fauve orangée vif à fauve rougeâtre, avec des rangées transversales de taches quadrangulaires noires. Femelle : très variable, avec les ailes antérieures souvent envahies de crème ou suffusées de gris verdâtre ; même motifs que chez le mâle. Revers des ailes postérieures crème dans les deux sexes, avec deux bandes transversales fauve orangé vif, ainsi que des rangées de lunules de traits et de points noirs. Plante – hôte : Molène farineuse, Linaire, Plantain lancéolé, Epiaire droite, Véronique d’Autriche, et diverses autres plantes herbacées Chenille : Atteint 28 mm. Blanche avec de fines lignes sombres et des épines blanches ; deux rangées dorsales de taches orangées supportant chacune une épine concolore à pointe blanche. Habitat : Milieux ouverts, chauds et secs. Abondante dans le sud de la France, mais en forte régression dans la moitié nord où elle a disparu de maintes régions… Biologie : L’espèce donne 1 à 3 générations. Les œufs sont généralement déposés par petits groupes à la face inférieure des feuilles de la plante nourricière. Les chenilles vivent isolément dès la naissance, longues de 10 mm avant l’hivernage, elles s’abritent volontiers dans les capsules fructifères vides de diverses plantes herbacées, par exemple dans celles des primevères. La nymphose se déroule en juin sur une tige sèche. La chrysalide, succincte, est ornée des mêmes motifs bariolés que la chenille. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de août à septembre en deux générations. Dans la zone méditerranéenne atropos a deux générations de mai à juillet puis de août à novembre. La question de savoir si les exemplaires d’atropos qu’on rencontre en mai ont hiverné à l’état d’imago ou de chrysalide a été longuement contrversée (v. Feuille des jeunes Nat., an. 1903), sans recevoir de solution complète, parce que, pendant longtemps, on n’avait pu signaler aucune capture anthentique du papillon vivant faite en plein hiver. Cependant Goossens dit l’avoir "vu au bois de Boulogne dans une cabane et cela tout un hiver" (Ann. Levallois, année 1905, p. 27). Ce qui est très probable, c’est que les deux systèmes biologiques destinés à maintenir la continuité de l’espècepeuvent fonctionner, tour à tour ou simultanément selon les années, les latitudes et les localités, comme le fait est maintenant établi pour quelques unes de nos vanesses, dont on capture, au mois de mai, des sujets frais à côté de sujets fatigués par une hibernation évidente. Les captures d’atropos dans des ruches ont donné naissance à une croyance qui doit-être sans fondement : on l’accuse de se délecter du miel des abeilles ; or, à notre connaissance, jamais ce papillon n’a été pris aux miellées, alors que d’autres sphinx, elpenor notamment, ont été capturés par nous à plusieurs reprises sur les appâts sucrés. La chenille vit sur sur solanum, tuberosum, et dulcamara, fraxinus excelsior, datura stramonium, lycium, ligustrum vulgare, syringa vulgaris. Elle est visible en juillet. Dans son 7ème Mém. sur les insectes, écrit vers 1736, c’est à dire avant l’époque de la diffusion de la pomme de terre comme plante agricole, Réaumur dit que la chenille d’atropos se nourrit de jasmin. Répandu dans toute la région, mais ne se trouvant d’ordinaire que par unité. On rencontre ça et là des chenilles de couleur brune ou grise.
Deux-Sèvres : Niort, 07/05/1905, 25/08/1904, 06/09/1907 ; 02/10/2005. Trouvé la chenille sur pomme de terre, lyciet (chen. brune) et sur lilas (Gelin).
Cherente-Maritime : Chenille trouvée sur fraxinus à Royan (Ch. Perez).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :
Répandu dans toute la région mais toujours rare.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble peu commune dans toute la région.
Répandu partout.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble commune dans toute la région.
C’est un papillon très variable. L’imago est visible de juillet à octobre.Il fréquente les haies et les lieux incultes. Envergure : de 13 à 18 millimètres.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. La chenille est polyphage, et vit principalement sur les arbres fruitiers et forestiers. Elle est visible en septembre. Commun partout. Quelques exemplaires portent, sur le milieu du prothorax, une ligne noire longitudinale, qui les rapproche de cuspis Hb.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce qui reste assez commune.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures généralement gris clair, plus rarement gris brunâtre, avec quelques dessins noirs longitudinaux ramifiés, dont l’un, vers le tornus, évoque la lettre grecque psi ; ces dessins sont parfois plus diffus.
Chenille : Atteint 38 mm. Noire avec une bande dorsale jaune, une bande stigmatale blanche, et , entre les deux, une rangée de petits traits transversaux rouges groupés deux à deux ; un long tubercule sétigère digitiforme sur le quatrième segment et une protubérance conique, moins élevée, sur le onzième segment.
Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le saule marsault (Salix caprea), le Charme commun (Carpinus betulus), le Coudrier noisetier (Corylus avellana), le Bouleau verruqueux (Betula pendula) le Hêtre commun (Fagus sylvatica) L’aubépine à un style (Crataegus, monogyna) et le prunellier (Prunus spinosa).
Habitat : dans de nombreux milieux boisés et buissonnants, notamment le long des orées forestières, dans les gravières et les jardins. Espèce commune presque partout.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, vient volontiers à la lumière et à la miellée. Durant le jour, il repose sur les écorces, efficacement camouflé grâce à sa livrée homotypique. La chenille se tient généralement sur les branches basses, à hauteur du regard ; elle est, de ce fait, aisément repérable. La nymphose a lieu dans le bois vermoulu ou sur le sol, dans un cocon gris.
Espèces ressemblantes. Nettement moins commun, le Trident (Triaena tridens D&S) présente une couleur plus sombre mais ne peut guère être séparé des exemplaires foncés du Psi que par l’examen de l’armature génitale. Sa chenille en revanche, très différente, pourvue d’un tubercule bien moins développé sur le quatrième segment, et d’un autre vestigial, sur le onzième segment, ressemblerait plutôt à la larve du Cul-doré, mais tend davantage vers l’orangé que vers les tons rouges. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue à travers toute la France et l’Europe. Avec T. tridens, la séparation par l’habitus est difficile, mais elle devient plus aisée en examinant les armatures génitales des mâles (valves) qui portent chez T. tridens trois processus (d’où son nom), alors que T. psi n’en possède que deux. Les chenilles sont également différentes. Elle occupe divers milieux mésophiles plutôt forestiers, jusqu’en ville. Dans la région méditerranéenne, elle semble se réfugier dans les ripisylves en plaine et devenir moins exigeante avec l’altitude. La chenille polyphage, consomme les feuilles de divers arbres et arbustes. Période de vol : III-IV ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur Salix, Prunus spinosa, Crataegus, Ulmus etc. Elle est visible en septembre. Commun partout. Ne diffère guère de psi que par la coloration plus foncée des ailes antérieures.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble peu commune dans la région.
Généralités : Eurasiatique. Occupe une grande partie de la France et de l’Europe. Pour la distinction avec Triaena psi, voir cette dernière. Bien que présente un peu partout, Triaena tridens est plus localisée que Triaena psi, mais il est certain que la difficulté de détermination conduit à des confusions et la répartition de celle-ci reste à affiner. Néanmoins, dans les localités où les deux espèces volent de façon certaine, T. tridens est moins fréquente. Plus xérophile que T. psi, elle occupe les lisières forestières et les zones arbustives. La chenille se développe sur Crataegus, Salix, Quercus, Tilia, Alnus... Période de vol : Mai à Juillet ; Août-septembre. Espèce bivoltine.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur rumex acetosa, globularia. Elle est visible en avril puis en mai. Répandu et assez commun dans toute la région. La couleur varie du vert bleu au vert doré.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à octobre en deux générations ; hiverne et reparaît en mars avril ; parfois trois générations. Voltige autour des habitations, le long des chemins, sur les fleurs des pruniers, des prunelliers, etc. Chenille sur urtica. Elle est visible de juin à août. Répandu partout ; en état d’abondance très variable suivant les années.
Deux-Sèvres : Extrêmement rare à Niort de 1903 à 1905. Commun en mars sur les pruniers en fleurs (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce devenue très rare dans la région depuis plus de cinq ans. La cause de cette raréfaction n’est pas élucidée pour le moment.
2011 - Neil Wilding : Disparition de la Petite Tortue, le débat continue Dans un précédent article (La Virgule (version 79) n°2
* octobre 2007, p3), nous avions signalé que la Petite Tortue (Aglais urticae), un papillon commun dans les Deux-Sèvres jusqu’à vers 2000, était devenu rare. Plusieurs observateurs ont relaté le même phénomène partout en Poitou-Charentes et dans d’autres régions de l’Ouest de la France (Albouy V. 2008. Insectes 19 ; Guyonnet A. 2008. La Virgule PCN no 1, p 3). La quasi-disparition de l’espèce s’est poursuivie dans ces régions en 2008 et 2009 (Guyonnet A. comm. pers.) Dans le même article, nous avions mentionné que les populations de cette espèce sont aussi en déclin en Grande-Bretagne. Les chiffres montrent que l’abondance de la Petite Tortue y a diminué globalement de 50% depuis 1998. C’est pendant cette même année (1998), qu’une mouche parasitoïde de la chenille de cette espèce a été observée pour la première fois en Angleterre (un parasitoïde est un insecte qui se développe sur ou à l’intérieur de son hôte et qui le tue inévitablement alors que, normalement, un parasite vit sur ou à l’intérieur de son hôte mais ne le tue pas). Ce parasitoïde, Sturmia bella (Diptera : Tachinidae), grand comme une Mouche Verte, pond ses oeufs sur les feuilles d’ortie, plante-hôte de l’espèce, et ceux-ci sont ingérés involontairement par les chenilles. Les oeufs éclosent et leurs larves se développent dans la chenille qui est fi nalement tuée. La chenille d’une autre espèce, le Paon du Jour (Inachis io), dont la plante- hôte est également l’ortie, peut aussi être l’hôte du parasitoïde en question, mais sans souffrir d’un déclin signifi catif. En 2008, un projet a été lancé par une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, avec des données de l’UK Butterfl y Monitoring Scheme (http://ukbms.org) pour étudier l’importance de ce parasitoïde sur le déclin de la Petite Tortue. Les chenilles de ces deux espèces de Lépidoptères vivent respectivement en groupes dans des nids de soie pendant leurs quatre premiers stades et se séparent pendant le dernier. En 2008, des échantillons de chenilles des deux espèces ont été recueillis dans plus de 50 sites de la moitié Sud de Grande-Bretagne. Un rapport préliminaire (Lewis O. & Hamer N., 2009 : http://users.ox.ac.uk/-zool0376/Small- Tortoiseshell.htm) montre que S. bella est bien répartie dans la zone de prospection avec plusieurs autres espèces de parasitoïdes et, chez la Petite Tortue, il est l’espèce la plus abondante, tuant en moyenne 60% des chenilles dans les échantillons où il est présent. Cependant, il tue beaucoup moins de chenilles du Paon du Jour. En Angleterre, le Paon du Jour n’a qu’une génération, alors que la Petite Tortue en a deux et S. bella est plus fréquent dans les chenilles de la deuxième génération, en août/septembre que dans celles de la première. Le taux de parasitisme des chenilles de la première génération de la Petite Tortue (en juin) est assez semblable à celui des chenilles du Paon du Jour (en mi-juin/mi-juillet), ce qui laisse supposer que le Tachinaire est plus actif en août-septembre, lors de la deuxième génération de la Petite-Tortue. indiquent que, malgré la proportion de chenilles de la Petite Tortue tuées par le parasitoïde, il est peu probable que ce dernier soit responsable du déclin du papillon. Cette étude s’est poursuivie en 2009, mais les résultats ne sont pas encore disponibles. En France et dans le reste de l’Europe continentale, le parasitoïde est connu depuis longtemps et il semble improbable qu’il soit la cause du déclin en question, sauf si son efficacité a été augmentée par une modification écologique ou climatique. Il serait intéressant de connaître la proportion de chenilles de la Petite Tortue parasitée par le Tachinaire dans notre région, mais avec la quasi-disparition de l’espèce, il est impossible de l’évaluer ! Par contre, les chenilles du Paon du Jour sont abondantes et, en 2010, nous avons l’intention d’examiner l’importance des populations de S. bella en utilisant le protocole développé par l’équipe anglaise et ce, dans les chenilles de première et de seconde génération, car en France, le Paon du Jour a deux générations. Nous envisageons d’évaluer le parasitisme dans les deux générations de chenilles présentes en mai/juin puis en août. Dans une autre étude anglaise effectuée en laboratoire, Pullin A.S. (1987. OIKOS 49 : 39-45) a montré que les chenilles de la Petite Tortue se développent plus vite et produisent des chrysalides plus lourdes lorsqu’elles s’alimentent sur les jeunes plantes d’ortie au printemps et sur les repousses de plantes coupées en été, que sur les plantes matures. Ces différences correspondent à une teneur en eau et en azote plus élevée dans les jeunes plantes. Par la suite, Pollard E., Greatorex-Davies J.N. & Thomas J.A. (1997. Ecological Entomology 22 : 315 - 318), utilisant des données de terrain de 1976 à 1995, ont trouvé que le papillon est plus abondantdurant les années ayant des mois de mai et juin frais et humides plutôt que chauds et secs. Ces observations suggèrent que la Petite Tortue s’adapte mal aux années de canicule, ce qui fut le cas en 2003 et 2006. En 2010, l’équipe d’Oxford projette d’approfondir l’étude des effets de la sécheresse sur les chenilles de cette espèce. En France, la Petite Tortue reste toujours abondante dans les zones montagneuses, zones qui sont, normalement, les moins affectées par la sécheresse (Guyonnet A., comm. pers. basée sur ses observations et des données récupérées via son site : http://papillon-poitou-charentes.org ). En France, il n’existe pas d’observations précises réalisées sur de longues périodes, mais la Petite Tortue était globalement beaucoup plus abondante en 2006 qu’en 2007 et 2008 ( http://noeconservation.org ). Il faut préciser que l’année 2006 fut, dans son ensemble, beaucoup plus chaude et sèche que les deux dernières. Notons cependant que mai 2006 fut plus frais et plus pluvieux que la moyenne, alors que mai 2007 et 2008 furent plus chauds et plus secs que la moyenne ! Les entomologistes se posent toujours des questions quant à la raréfaction de la Petite Tortue, mais, comme le suggère Albouy (2008), les effets du réchauffement climatique ne sont pas à exclure, pas plus qu’une simple variation normale de l’abondance de l’espèce. Pour étayer cette dernière hypothèse, il est intéressant de citer Gelin et Lucas (1912, Mémoires de la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres, 232 p) qui, au début du siècle dernier, ont noté que l’espèce était : répandue partout, mais en état d’abondance très variable suivant les années. Nous remercions Antoine Guyonnet, le Dr Sofia Gripenberg et Chris Raper pour leurs commentaires précieux ainsi que notre bon ami et ancien collègue Guy Latteur pour la rédaction du texte.
Neil Wilding DSNE
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
L’imago est visible de avril à août. Le fond varie du jaune paille au brun foncé, la strie médiane du blanc nacré à l’orange pâle. Partout dans les endroits riches en graminées.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur polygonum aviculare, verbascum thapsus, graminées, choux, pois etc. Elle est visible en mai. Elle peut être assez abondante pour devenir nuisible. Répandu et commun partout, varie considérablement pour la couleur et le dessin, depuis la forme catenatus Hw. , qui est gris clair, ou pallida Stgr., qui est gris jaunâtre, jusqu’à nigricornis Vill., dont les ailes antérieuressont d’un noir profond.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Arbres au bord des rivières, des prairies basses. Se pose quelquefois à terre, sur les matières stercoraires. Chenille sur populus, salix, alnus (le peuplier fournirait, d’après Scudder, la variation clytie). Habite toute la région, mais jamais en grand nombre. La variation clytie Schif., à fond des ailes jaune, est à peu près aussi abondante que le type.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Le catalogue ne mentionne qu’une génération. Une seconde génération a lieu du 20 août au 30 septembre. Les exemplaires sont plus petits en général, et très souvent, ils pourraient être le produit de ilia X clytie (première génération). Les couleurs sont intermédiaires, et les formes pures des deux variétés ilia et clytie sont rares. J’ai vu un exemplaire encore en parfait état le 30 octobre 1958.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Grands bois, forêts. Se pose, le matin, près des flaques d’eau et des matières stercoraires. Chenille sur tremula, populus, salix caprea, salix cinirea. Espèce du plateau central, des Pyrénées et du nord de la France. La vallée de la Loire paraît former la limite de son aire d’extension vers les plaines de l’ouest océanique.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Non mentionné (PCN, 01)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : A déterminer par l’atlas car espèce non mentionnée dans la région ni par Gelin et Lucas ni par Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur les fleurs en boutons de hypericum. Répandu et commun dans toute la région (Gelin et Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours assez courante.
Généralités : Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à octobre en deux générations. La chenille est très polyphage. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandue et commun partout. Varie considérablement, mais sans fixité, pour l’étendue des bandes blanches aux ailes antérieures, et des taches bleues aux ailes postérieures. Un exemplaire avec les ailes postérieures jaune d’ocre a été pris aux environs d’Angers par M. Cheux.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en octobre en deux générations. Chenille sur euphorbia, etc. Elle est visible en avril. Répandu sur les terrains calcaires de la zone, mais jamais en grande abondance.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région. Elle n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur genista, lonicera, etc. Elle est visible en avril. Répandu et commun partout. La forme de l’ouest océanique, qui est aussi celle de toute la Bretagne et de l’Angleterre, a les taches claires des ailes antérieures blanc crème, au lieu de blanc pur de la villica typique, qui est d’Allemagne. M. Oberthur l’a appelé britannica. (la variation angelica Bdv., dont les taches sont également blanc crème, mais sont bien plus grandes, est la forme d’Espagne. Lép. comp. v, page 141).
Situation actuelle -2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Grands bois, recherche les ronciers fleuris. Chenille sur viola. Elle est visible de mai à juin. Répandu et commun partout. La v. cleodoxa Ochs., (sans taches nacrées en dessous) se rencontre avec la forme typique, mais généralement en moins grande abondance.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble de venue assez rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur viola, plantago. Elle est visible de mai à juin. Espèce des Pyrénées et du Plateau central, dont la var. eris Meig, (taches du dessous sans reflet nacré), a été prise dans la Forêt de la Braconne (16) par M. Dupuy.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Dans une note parue dans le fascicule 7, tome VI, d’Alexanor, j’ai présenté la forme niobe eris (centre-ouest) que l’on trouve dans la vallée de l’Osme (sud des Deux-Sèvres, nord de la Charente et de la Charente-Maritime).
Très localisé, abondant sur ses places. Je l’ai rencontré à quelques kilomètres de la Forêt de Chizé, mais jamais dans cette forêt. Les coupes faites dans celle-ci sont très favorables à la croissance des violettes, plantes nourricières de sa chenille, ce qui devrait permettre une extension rapide. Signalée en Forêt de la Braconne par Dupuy, cette espèce semble gagner vers le nord par les chaumes et les petits bois de la vallée de l’Osme depuis une quarantaine d’années.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce localisée et en forte régression à l’échelle régionale).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : espèce qui semble très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Recherche les fleurs des chardons et autres carduacées. Chenille sur viola tricolor. Elle est visible en juin. Commune sur le littoral. Se raréfie en approchant de la limite est de la région. Les macules argentées du dessous des ailes postérieures sont très réduites dans l’aberration paupercula Rag., fréquente en Vendée. Une femelle très mélanienne, prise à Vouvant le 22/06/1901 peut, par analogie, être appelée valesina (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminanceP-C (commune sur la côte, rare et localisée à l’intérieur des terres).
Dernières mentions : Chizé, 24/07/1948 (Levesque R.), 10/08/1968 (Cloux) ; Niort 08 1943 1945 ; La Foye Monjault, 15/07/1981 ; Exireuil, 2000 (Levesque R.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez rare et localisée sur la côte et rare et localisée à l’intérieur de la région.
Généralités : Une espèce méridionale.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lichens des arbres et des rochers. Elle est visible en septembre. Espèce du nord et des régions montagneuses, qui ne descend pas, dans la zone atlantique, au sud de la Loire.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui, après avoir été mentionnée par Robert Levesque pour les Deux-Sèvres et retrouvée dans ce département par Norbert Thibaudeau, a été récemment mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de janvier à décembre en deux ou trois générations. Chenille très polyphage, vit sur vicia sepium, rumex, sonchus, galium, urtica, etc. Répandu et extrêmement commun partout. Un bel exemplaire très mélanique, pris à Royan le 01/08/1905, a les lignes des ailes antérieures écrites en brun, l’angle externe de ces mêmes ailes et l’angle anal des inférieures marqués d’une large tache brune. On peut l’appeler brunnescens (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune
Généralités : Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Le complément 1972 indiquait que l’espèce avait été trouvée par unité dans trois départements, ce qui laissait supposer que cette espèce, qui vit d’une façon plutôt grégaire dans le Midi, devait exister en nombre dans la région. Fin juin 1973, 1974, 1975 et 1976, j’ai inventorié plusieurs foyers comprenant quelques dizaines d’individus dans les cantons d’Aigre et de Villefagnan (Charente). Le département des Deux-Sèvres a été atteint en force au cours de ces dernières années (1978-1982) sur tous les cantons limitrophes de la Charente et de la Charente-Maritime. Il semble que l’on assiste à une véritable "marche vers le nord" de cette espèce.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis en août en deux générations. Prairies humides des bois. Chenille sur plantago, melampyrum, veronica. Elle est visible en mai. Espèce du nord de la France, du Plateau central, des Alpes et des Pyrénées, signalée sur quelques points seulement de la région (M. Oberthur l’indique également de Limoges, point voisin de nos limites).
Charente : Environs d’Angoulême, localisée dans un pré marécageux de la vallée du Charreau, entre Cethiers et Barbarit, ou il est commun du 10 août au 15 septembre (Dupuy).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente : Mouthiers, assez commun28/07/1921 (Lucas et Durand).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Espèce qui semble avoir totalement disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :
A définir par l’atlas car c’est une espèce nouvelle pour la région.
Généralités : Originaire d’Afrique du sud, introduit avec les Pelargonium dans le sud-ouest de l’Europe. Il a colonisé la péninsule Ibérique, le sud de la France et l’Italie. Il fréquente les jardins, les parcs et habitats fleuris. Visible de la plaine à 1500 mètres d’altitude. Il est plurivoltin. (Lafranchis - Papillons d’Europe)
C’est un papillon de petite taille (maximum 2.6 cm) Le dessous des ailes comporte des dessins gris brunâtre, entremêlés de blanc. Parti des Baléares en 1989, ce papillon a progressé rapidement en ESPAGNE et envahi la FRANCE. Il est monophage et ne se nourrit que de géranium. Il se multiplie sans cesse du printemps jusqu’à l’hiver, contrairement à ses congénères. Cycle de 33 jours ! Jusqu’à 6 générations par an. Lors de journées ensoleillées, il vole autour des géraniums et s’y pose de temps en temps, il dépose ses oeufs sur les boutons floraux. Lors de l’éclosion, la minuscule chenille d’un vert tendre pénètre de suite à l’intérieur du bouton de fleur qu’elle dévore, et passe ensuite au bouton voisin. Elle rentre dans la hampe florale et chemine en dévorant l’intérieur, ne laissant que du vide. Elle peut aussi s’attaquer aux tiges qui finissent par casser, mais ne mange que très rarement les feuilles. A partir d’une certaine taille, apparaissent trois lignes roses longitudinales qui lui permettent de la confondre plus facilement avec les fleurs. Pendant l’hiver elle redevient entièrement verte.
Les oeufs, les chrysalides et les chenilles sont très résistantes, les froids hivernaux ne les inquiètent pas. (www.bonplant.fr/pages/cacyreus.htm)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lonicera, lamium, myosotis, cynoglossum, rubus idaeus, symphytum officinale (à Auzay). Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 30/06/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; forêt de la Coubre, en juin 1908 (Braun).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré, 27/06/1929, 30/06/1930 (G.Durand et Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Variété lusitanica Staudinger (Ballon fluorescent) : avec la forme typique, qui est très commune par places dnas les marais de la Sèvre-Niortaise (79) et de l’Osme (16).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Espèce de terrains calcaires qui vole souvent en plein jour. Chenille sur lotus corniculatus, ononis, trifolium. Elle est visible en septembre. Répandu dans toute la région. Tous les exemplaires pris par nous appartiennent à la forme litterata Cyr., dont les macules claires sont d’un blanc légèrement rosé.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures gris noirâtre, parcourues de lignes sinueuses blanches, contrastées, évoquant vaguement la lettre M ou un μ grec, et, lorsqu’elles sont fermées, figurant un masque de carnaval. Ailes postérieures gris noirâtre, ornées de taches blanches ou jaune clair disposées en rangées arquées.
Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Particulièrement grêle, glabre, avec seulement deux paires de fausses pattes fonctionnelles (anales non comprises). Brun-jaune pâle à jaune blanchâtre avec une étroite ligne dorsale blanche, deux larges bandes subdorsales sombres, parfois subdivisées en plusieurs lignes brunes, et une bande substigmatale blanchâtre.
Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, entre autres sur le Trèfle des prés (Trifolium pratense), le Genêt ailé(Genista sagittalis), le Mélilot officinal (Melilotus officinalis),et la Jarosse (Vicia Cracca).
Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, notamment le long des orées forestières, sur les pelouses sèches et les alpages maigres, mais aussi dans les prairies humides limitrophes des tourbières : en revanche, absent des prairies grasses sufumées et gérées de manière intensive. Espèce largement répandues, pas rare, mais localisée.
Biologie : L’espèce ne donne d’ordinaire qu’une génération annuelle, occasionnellement une seconde génération partielle à la fin de l’été, et hiverne à l’état nymphal. Elle compte parmi les rares espèces de noctuelles de mœurs diurnes à l’état imagal. L’adulte butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; il est très farouche. La chenille, active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même. La nymphose s’effectue à l’abri d’un cocon tissé au niveau du sol ou parmi la végétation. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Espèce, on la rencontre dans les pelouses sèches de type mesobromion, les prairies et les clairières thermophiles. La chenille, polyphage, se développe sur (Medicago, Genista, Vicia, Trifolium…). Période de vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations ; (cette seconde génération ne se produit pas tous les ans). Chenille sur quercus, populus, corylus, ulmus, etc. Elle est visible en juillet. Occasionne parfois des dégâts. Assez commun partout.
Charente-Maritime : Saintes, commun en mai ; 1 exemplaire le 27/09/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Paléarctique. A travers toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Les papillons occupent de nombreux types de milieux tels que les bois, les vergers ainsi que les parcs en ville, jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. Les chenilles sont très polyphages et se développent sur divers arbres dont les fruitiers : Chênes, Saules, Erables, Hêtres, Noisetiers, Tilleul, Sorbiers, Poiriers, pommiers… (Quercus, Salix, Acer, Fagus sylvatica, Corylus avellana, Tilia, Sorbus, Pyrus, Malus…). Forme concolor aux antérieures uniformément grises, fréquente chez le mâle. Dimorphisme sexuel important. Au repos, les imagos étendent leurs pattes antérieures, très velues, devant eux. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet en deux générations (parfois une 3ème génération en septembre). Bordure des bois ; se pose sur les feuilles. Chenille sur rubus, cornus, rhamnus, genista, etc. Elle est visible en août. Répandu et commun dans toute la région. Rubi n’y porte pas de tache blanche sous les ailes antérieures. Les ailes postérieures sont dépourvues en dessous de tache blanche (caecus Geof., pris en Vendée), ou portent une seule tache près du bord antérieur (dans le type linnéen), ou bien encore une ligne blanche complète, découpée en 7 traits distincts par les nervures et accompagnée d’un point blanc à l’angle anal. Cette dernière forme est la plus répandue dans l’ouest océanique.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Semble encore courant mais situation à préciser par l’atlas.
Génaralités : Malgré la couleur vive de son verso, il est très difficile de repérer ce papillon très actif. Au repos, il évoque le vert du feuillage, et en vol sa couleur se fonde dans celle de l’environnement. Il dévoile rarement son recto brun uniforme. Le revers des quatre ailes présente une ligne blanche discontinue (plus nette à l’aile postérieure). Peuple divers biotopes broussailleux, landes, lisières, haies, friches. Habitués à un terroir, les mâles se posent à des lieux favoris. Vol : Mars à Juillet dans le sud, Avril à Juin plus au nord. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à septembre en deux générations. La chenille est très polyphage ; sur rumex, potentilla, ononis, etc. Elle est visible en avril puis en juin. Répandu et très commun partout. Nombreuses variations, provenant surtout de l’intensité plus ou moins prononcée des deux bandes brunes transverses des ailes antérieures. L’espace compris entre ces bandes est très clair dans la forme infuscata Gmp. prise un peu partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.
Généralités : La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Vergers, bois taillis. Se pose sur le feuillage des arbres. Chenille sur Cornus sanguinea, rhamnus, robinia, hedera, erica. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout. Est en général plus petit au printemps qu’en été et la femelle a les bordures noires bien plus étroites. Un exemplaire d’argiolus, pris par M. Chabot aux environs de Vannes "a le bleu des ailes dépourvu de la teinte violacée ordinaire, et rappelant plutôt celui de melanops" (de Joan.). Une femelle de cette nuance, prise à Angers, le 14/06/1911 par M. Delahaye, et désignée par lui sous le nom de caerulo-cana, a les points marginaux des ailes postérieures réduits à de petits traits. Même forme prise à Niort le 13/05/1911 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet (2 générations dans la région méditerranéenne). Chenille sur salix, populus, betula. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1909 ; 08/06/1904 ; 24/06/1905 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan, (B. et S.). Saintes, 15/06/1908 ; 17/07/1908 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Très commun dans le Marais Poitevin, en deux générations (juin et août). Un peu moins abondant dans les autres régions.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai puis de juin à octobre en deux générations. Sans doute quelques exemplaires hivernent et reparaissent au printemps. Chenille sur salix, populus, alni. Elle est visible en juin puis en septembre.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 12/03/1905 ; 08/04/1907 ; 07/05/1904 ; 10/06/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes, 05/05/1908 ; 08/07/1907 ; 20/09/1907 ; 15/06/1907 (Gelin). Assez commun à Rochefort, avril (Delav.). Assez rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur galium verum, g. aparine, etc. Elle est visible en juin. Espèce déjà signalée en France dans les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales, les Basses-Alpes et les Alpes-Maritimes.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare retrouvée par Norbert Thibaudeau sur les Deux-Sèvres).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur crataegus, prunus spinosa. Elle est visible en juin et juillet. Commun dans toute la région. La génération estivale plus petite, et avec la macule médiane brune des ailes antérieures très réduite, a reçu le nom de aeruginata Trti.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Au repos, antennes, corps et pattes sont cachés sous les ailes, le papillon ressemblant étonnamment à une fiente. Son camouflage est si efficace qu’il peut subsister près d’un piège lumineux bien après que les espèces plus voyantes ont été dévorées par les oiseaux. Peuple les haies, les jardins et autres taillis et bois clairs. Période de vol : Mai à Août en deux générations. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juin à août en deux générations, parfois une troisième en septembre et octobre. Clairières de tous les bois. Répandu et commun partout.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble devenue peu courante et localisée. A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Petits bois, jardins. Chenille sur scabiosa, succisa, viola, fragaria. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et assez commun partout.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce devenue extrêmement rare, peut-être disparue. Présence actuelle à confirmer).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur viola, fragari, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Partout répandu sans être commun nulle part.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce devenue extrêmement rare, peut-être disparue. Présence actuelle à confirmer).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Espèce qui semblait disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Forêts de l’Hermitain, de la Gâtine, vallée de la Courance (79), en mai et août (deux générations).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur salix, populus, quercus. Elle est visible en juillet puis en octobre.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Saintes, 22/05/1908 (Gelin), 10/08/1911 (Lacroix).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible du 15 juin au 15 juillet ; se pose sur les hautes herbes des prés marécageux. Chenille sur poa, carex, iris pseudo-acorus, cladium mariscus. Elle est visible en mai. La race d’oedipus abondante dans les marais de la Sèvre Niortaise (Amuré, etc.) donne lieu aux remarques ci-après : - Mâle. Les ailes inférieures sont pourvues en dessous de 5-6 ocelles noirs, cerclés de jaune et pupillés de blanc, dont 4-5 alignés en arc parallèlement au bord externe, et un autre en retrait, près du bord antérieur. Aile supérieure sans ocelle en dessous, ou avec 1-3 ocelles dépourvus de pupille blanche. En dessus, deux ou trois ocelles des ailes inférieures transparaissent, mais sans la pupille blanche, dans un petit nombre de mâles, alors que cette transparence est la règle générale pour les femelles. Quelquefois les 4-5 ocelles alignés sous les ailes inférieures sont accompagnés intérieurement d’une liture jaunâtre ou blanche, étroite et un peu ondulée. - Femelle. Les 5 ocelles alignés sous les ailes inférieures et les 4-5 ocelles des ailes supérieures sont soulignés intérieurement d’un trait blanc, plus large et d’un éclat plus nacré que dans le mâle. Cette ligne devient même une véritable bande, d’une épaisseur égale au diamètre des ocelles dans la variation miris Fabr., comprenant au moins la moitié des femelles récoltées à Amuré, le Bourdet, Prin, etc. - Les ailes inférieures des deux sexes, les ailes supérieures des femelles et de quelques mâles portent, en dessous et au bord externe, un léger liseré argenté, séparé de la frange par une autre ligne d’égale épaisseur, de couleur jaune foncé. Cette dernière ligne peut apparaître également en dessus, ourlant le bord externe des quatre ailes dans quelques rares femelles. - Un exemplaire mâle, dont les ocelles alignés du dessous des ailes inférieures sont privés de pupille blanche, a été capturé à Amuré, le 13/07/1902 ; il appartient à la variation Gelini (Obth.). Un autre mâle, capturé au même lieu et à la même date, porte en dessus des ailes inférieures 4 ocelles très nets, non cerclés de jaune, mais vivement pupillés de blanc. J’en fait une variation Lucasi, en souvenir de mon ami M. Daniel Lucas, qui a souvent exploré avec moi ces marais si riches en plantes et en lépidoptères intéressants (Gelin).
Deux-Sèvres : Du 15 juin au 15 juillet, commun dans les marais à rouches (cladium mariscus, carex, iris, schoenus nigricans) des communes d’Amuré, Le Bourdet, Prin-Deyrançon, Saint-Hilaire La Palud. Nombreux exemplaires avec la ligne blanc d’argent des ailes inférieures très large : variation Miris F. On y trouve aussi v. Gelini et v. Lucasi (Gelin).
Charente-Maritime : Saint-Mariens, le 25/06/1899, prairie du Moulin, près de la gare (Delavoie).
Charente : Juin 1908. Marais voisin des Eaux-Claires et forêt de Livernant, près d’Angoulême (Obth.).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : L’espèce se raréfie dans les marais d’Amuré. Dans une note sur cette espèce, publiée dans le Bull. de la Soc. Ent. de France, 1914 (page 160, planche), j’ai décrit et figuré deux variétés nouvelles : ocellaris, qui laisse transparaître 4 ocelles sur chacune des quatre ailes, et Lucasi, forme dont les ailes postérieures, chez le mâle, portent des ocelles légèrement pupillés de blanc en dessus (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Deux exemplaires albinisants ont été capturés à Amuré les 07/07/1928 et 29/06/1929 (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Annexex II et IV Directive Habitats, protection nationale, déterminance P-C
Situation actuelle - 2009 (Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque, cause : assèchement des marais pour la culture du maïs. Espèce très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (parfois 3 générations). Lieux gazonnés. Chenille sur cynosurus cristatus, poa annua, anthoxanthum odoratum. Elle est visible en avril puis en juillet. Pamphilus est l’un des papillons les plus commun dans la région. La plupart des exemplaires présentent, aux ailes supérieures un ocelle subapical, pupillé seulement en dessous, où il est parfois surmonté d’un point et accompagné, vers l’angle externe, d’un second ocelle très rudimentaire. Les ailes inférieures portent, en dessous, 4-6 ocelles plus ou moins obsolètes, indiqués surtout par la pupille blanc d’argent vaguement entourée d’un cercle un peu plus foncé que le fond. Un exemplaire de la variation bipupillata Cosmov., bipupillé de blanc en dessous, a été pris à Charroux (86) par M. R. Oberthur. La variation pallida Tut, à fond des ailes blanc jaunâtre, a été capturée au Haillan (33) par M. Panessac, et à Gennes (49), en juin1908, par M. Abot.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Variation pallida Tut. au Bois de Mallet près de Mauzé, 17/07/1913 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune mais qui se raréfie.
Généralités : Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
A l’époque de la rédaction du Catalogue, la distinction n’avait pas encore été faite entre C. australis et C. hyale. On le trouve surtout dans les chaumes et les bois secs du sud des Deux-Sèvres et dans les Charentes.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :
A définir par l’atlas.
L’imago est visible de mars à octobre en deux ou trois générations. Fréquente les lieux boisés et les friches.
Généralités : Attention, la différence entre alfacariensis, hyale et certains exemplaires de crocea ne peut se faire que sur les chenilles ou avec l’étude des génitalias. Les observations de cette rubrique ne sont donc que des propositions.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur erica, calluna, etc. Elle est visible en mai. Répandu de l’Anjou aux Pyrénées. La forme trouvée dans la Vienne, la Charente, et sans doute celle désignée sous le nom de Candida Cyr. pour la Dordogne et la Gironde, appartiennent à la v. inquinata Rbr. ; elle est d’aspect jaunâtre et non blanche, les ailes antérieures sont souvent marquées de quelques points bruns ; la tête est jaunâtre. Les exemplaires trouvés sur le littoral, à Saint-Trojan et à Ronce les bains, ont la tête blanche, les ailes antérieures à fond blanc soyeux, marquées de 3-4 séries anguleuses de points noirs, les ailes postérieures grises en dessus, avec frange blanche ; leurs 4 ailes sont d’un gris uniforme en dessous ; ils paraissent se référer à la formr typique (God. Pl. XLIII, 1, 2). Contrairement à l’assertion de Martin-Laralde, la v. Ripperti Bdv. n’aurait pas été rencontrée par Rippert aux environs de Pau, mais d’après Boisduval, "dans les Pyrénées espagnoles" (V. Obth, Lép. comp., p. 168 et suiv. ; inquinata est figurée pl. LXXX, 732).
Vienne : Lizant : 11/09/1911 (d’Aldin) ; Vivonne : 24/06/1911 (Lucas). Rambur dit avoir rencontré la v. inquinata en Touraine et autour de Poitiers (Cat. And., p. 222).
Charente-Maritime : Ronce les bains : 25/08/1910 (Lucas) ; Saint-Trojan : 06/09/1905 ; 11/09/1905, 2 ex. (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui peut-être commune mais seulement localement.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures blanches, ornées de points noirs disposés en rangées transversales ; de densité variable, la ponctuation peut manquer presque complètement. Ailes postérieures blanches avec une ombre costale grise d’extension variable, occupant parfois toute la surface alaire. Chenille : Atteint 25 mm de longueur. Brunâtre clair, avec la surface dorsale noire, parcourue par une ligne longitudinale blanche, et le corps entièrement couvert d’aigrettes de poils noirs et blancs entremêlés. Plantes hôtes : Sur les graminées, notamment la fétuque des brebis (Festuca agg. Ovina), mais aussi sur diverses plantes herbacées, entre autres sur la Bruyère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Dans les milieux ouverts, sablonneux ou rocailleux, chauds et secs. Espèce généralement localisée et peu abondante, en forte régression dans maintes régions. Biologie : Selon les régions, l’espèce donne une ou deux générations annuelles et présente un habitus variable, moins densément ponctué dans le Sud que dans le Nord. L’adulte, de moeurs nocturnes, n’enroule pas ses ailes au repos ; il se laisse facilement débusqué durant le jour. La ponte est déposée en manchon sur le chaume d’une graminée. La chenille hiverne, mais reste active par température hivernale douce ; elle semble préférer le feuillage flétri. La nymphose s’effectue parmi la végétation ou sous une pierre, à l’abri d’un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Toute l’Europe sauf le Nord. Partout en France, jusqu’à 2000 m d’altitude. Elle se rencontre dans tous les milieux thermophiles, pelouses, bords de rivière sablonneux… La chenille, assez polyphage, se nourrit sur les Genista, Erica, Plantago et de nombreuses autres plantes basses. Vol : V-VII (VIII). Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 25-42 mm. Aile antérieure très variable, ce qui a donné lieu à la description de « nombreuses sous-espèce » traitées ici comme simple formes. La forme nominative de Suède est blanche, avec trois lignes noirâtres transversales assez diffuses, à l’aile antérieure, avec une ombre terminale variablement développée. Aile postérieure blanchâtre, mais envahit de grisâtre. Thorax et abdomen blancs et marqués de noir2 Femelle. Envergure : 25-45 mm. Semblable au mâle, mais souvent plus marquée de foncé, surtout à l’aile postérieure. Variation. La f. candida Lempke, 1937, du Nord de la France et des régions voisines a des dessins estompés mais visibles pour l’essentiel. La f. arenaria Cyrilli, 1787, des Alpes, est presque toute blanche à l’aile antérieure, de même que la f. chrysocephala Hübner, 1804, du sud de l’Espagne et d’Afrique du Nord, dont la tête est nettement plus jaune. La f. vernetensis Oberthür, 1911, est largement envahit de grisâtre (Pyrénées-Orientales), la f. rippertii Boisduval,1834, des Pyrénées centrales l’est davantage. La f. bivittataSouth, 1900, de Grande-Bretagne (Hampshire, Dorset) présente des ombres longitudinales qui envahissent largement l’aile antérieure. La f. inquinata Rambur, 1858, du Sud-Ouest de la France est blanche à l’aile antérieure (avec deux petits points), et jaunâtre à la postérieure. La f. qudrifasciata Reisser, 1933, du Maroc, présente deux larges bandes transversales brunâtres. Souvent traitée comme espèce distincte, la f. benderi Marten, 1957, d’Espagne, est envahit de gris à l’aile antérieure, la côte exceptée. De nombreuses autres formes, d’intérêt restreint, ont été décrites. Espèce proche : Coscinia bifasciata (Rambur, 1832), de Corse et de Sardaigne uniquement (où C. cribaria n’est pas connu). Biologie. Chenille sur éricacées, genêts etc. Landes à bruyères boisées, du littoral à la montagne (jusqu’à 2000 m dans les Alpes, près de 3000m dans le Haut-Atlas). Aisément débusqué de jour. Période d’apparition. Mi-juin à début août au Nord, avril-fin juin puis juillet-novembre au Sud. Distribution. De l’Europe à l’Asie orientale ; Afrique du Nord. En Europe, du sud de l’Angleterre très localisé)et du sud de la Fennoscandinavie à la Sicile. En France, presque partout dans les biotopes adéquats ; absent de Corse. Statut. Assez commun, mais plutôt localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur lichens des arbres (jungermannia, sticta). Elle est visible en avril. Répandu et assez commun partout, avec la forme eborina Hb., dont les ailes antérieures ont le milieu du disque blanchâtre.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Du nord de l’Espagne à l’Asie Mineure en passant par le sud de la Scandinavie. En France, présente partout bien que localisée, non signalée de Corse. Elle fréquente les forêts claires ou leurs lisières, les landes boisées.Les deux taches sur les ailes antérieures sont quelquefois absentes.
La chenille se développe sur des lichens et des algues.
Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, prunus spinosa, acer, betula. Elle est visible en juin puis en octobre.
Deux-Sèvres : Commun à Bessines : 12/05/1904 ; 08/05/1909 ; forêt de Chizé : 23/05/1904 ; 09/07/1909 ; Niort : 8, 22/07/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis août à septembre en deux générations. Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en mai et en juillet. Espèce surtout répandue dans la zone méditerranéenne. Signalée dans deux départements de la zone océanique.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare découverte dans la collection de Norbert Thibaudeau en date du 20/06/1986 sur Niort.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de septembre à octobre en deux générations. Chenille sur nerium oleander. Elle est visible en août. Ce superbe sphingidae est commun en France sur le littoral méditerranéen. Des exemplaires de la première génération se répandent, certaines années vers le nord, et leur ponte donne lieu aux captures de chenilles et de papillons faites çà et là d’août à octobre. Mais les papillons nés dans la nature ou obtenus d’éclosion en notre région sont sans vigueur, incapables de s’accoupler ou d’hiverner. De sorte que la présence temporaire de l’espèce jusqu’aux environs de Paris résulte uniquement des migrations accidentelles.
Deux-Sèvres : 5 chenilles trouvées à François, chrysalidées, le 26/08 ; 4 éclosions 4-17/09/1906 (Gelin). 1 exemplaire du 30/08/1906 à Niort (Sauvaget).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce observée sur les Deux-Sèvres (79) par Norbert Thibaudeau.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Butine le soir sur les plantes en fleurs. A été pris à la miellée (Lucas). Chenille sur epilobium, galium, polygonum persicaria, vitis, lythrum salicaria. Elle est visible en août. Répandu et assez commun dans toute la région.
Deux-Sèvres : Niort, 19/05/1910 ; 20/05/1903 ; 06/06/1904 ; 05/07/1905 ; 06/07/1907 ; 1-25/08/1905 ; 10/09/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Chenille : Longueur maximale : 80mm. Corps robuste, fortement rétréci à proximité de la tête. Tégument ocre clair, parfois vert, avec de nombreux dessins et taches d’un brun noirâtre (moins nets vert l’avant). Segments abdominaux 1 et 2 ornés chacun d’une paire de grandes taches réniformes, lilas clair et bordées de blanc et de noir. Scolus postéro-abdominal relativement petit. Tête d’un brun grisâtre foncé. Les jeunes chenilles sont vertes. (guide des Chenilles de l’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Butine, le soir, sur le chèvrefeuille et les fleurs des parterres. Chenille sur galium, vitis, epilobium. Elle est visible en août. Répandu et assez commun dans toute la région au sud de la Loire.
Deux-Sèvres : Niort, 16/05/1905 ; 18/06/1905 ; 22/07/1906 ; 25/08/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes, 22/05/1908 ; 12/06/1907 ; 12/07/1906 ; 10/09/1908 ; Royan, 01/08/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur plantago, taraxacum, scabiosa, etc. Elle est visible de avril à juillet. Répandu et commun dans toute la zone. Mâles et femelles varient pour l’importance des parties noires des ailes postérieures en dessus. La femelle sans marge noire est dit immaculata Obth., par opposition à la forme nigrolimbata, figurée par Clerck et par Ch. Barret, et que M. Oberthur estime répondre au type linnéen.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Chenille sur rumea, plantago, souchus, taraxacum, urtica, etc. Elle est visible en août. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce toujours commune et répandue.
Généralités : Mâle : envergure 25-30mm.Aile postérieure gris brunâtre clair, avec quelques points noirs costaux et médians. Postérieure de même couleur, sans points. Abdomen gris brun. Femelle : Envergure 27-35mm. Ailes hyalines. Antérieure blanchâtre avec quelques points noirs ; postérieure concolore, avec quelques points grisâtres. Variation : Le mâle peut être café au lait clair : f. binaghii Turati 1910, voire jaune crème : f. rustica Hübner 1790. Chez la femelle les points peuvent être nombreux et allongés : f. multipuncta Meves 1914, ou même former des bandes rayonnantes : f. radiata Cockaybe 1949. Espèce proche : aucune. Biologie : Chenille polyphage sur plantes ligneuses et basses, notamment sureau, ronce, oseille, marguerite, ortie, pissenlit et plantain. Friches, prairies, lisières, parcs, jardins, etc. Période d’apparition : Avril-juillet au nord, Avril à juin, puis juillet à août au sud. Distribution : De l’Europe à l’Asie orientale. En Europe, presque partout. En France partout sauf en Corse. Statut : commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Eurasiatique. Son s’étend de l’Espagne à l’Asie Mineure. D. mendica est répendue partout mais non signalée de Corse. On la trouve dans presque tous les milieux, les jardins et les zones urbanisées, jusqu’à 2000m d’altitude. Elle est attirée par les lumières en deuxième partie de la nuit. La chenille est polyphage sur de nombreuses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Période de vol : III-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur alni, betula, salix, quercus. Elle est visible en juin et en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 14/08/1903 (Gelin) ; 27/08/1909 (Lacroix).
Charente-Maritime : Royan, 01/08/1905 ; Saintes, 25/08/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur betula, salix, tilia, populus, alnus, quercus. Elle est visible en juin et en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1906 ; 15/07/1904 ; 18/07/1904 ; 08/08/1906 ; 10/09/1904 (Gelin). Amuré, 30/06/1911 (d’Olbreuse, Lacroix).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en août. Répandu dans toute la région, mais peu abondant. La var. dodonea Hb., avec les ailes antérieures grises, fasciées de blanc, est aussi commune que le type, qu’elle paraît même remplacer dans plusieurs localités. Commun à Auzay (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur quercus, fagus, populus. Espèce signalée ça et là, dans toutes les régions françaises.
Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy).
Charente-Maritime : Royan, 1 exemplaire (Braun).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Assez commun en forêt de Chizé, dans le sud des Deux-Sèvres (Hanc) et le nord de la Charente (Aigre). Deux générations : avril-mai, août-septembre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens (lecanosa, parmelia), mousses des vieux arbres. Elle est visible en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre. Niort, 26 juin, 22 juillet, 20 août, 14 septembre. Chenille sur rubus, salix, genista. Elle est visible en octobre. Répandu et assez commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce toujours répandue et assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lichens des murs et des toits. Elle est visible en mai puis en juin. Répandu et très commun partout. La var. lacteola B. (ail. ant. unicolores, blanchâtres) est signalée de Maine et Loire, Charente-Maritime et Gironde.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Plus commune dans la moitié Sud de la France. Elle fréquente les forêts claires, xérothermiques, les zones rocheuses, les lieux avec de vieux murs jusqu’en ville. Vol : Juin à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens du prunus domestica et des rochers parmelia, sticta). Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort : 15,18/07/1906 ; 06/08/1903 (Gelin).
Charente-maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Répandue jusqu’à 1500 m d’altitude. Vole de Juin à Septembre dans les forêts de feuillus. Activité plutôt nocturne. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens des pins. Elle est visible en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez commune mais qui n’était pas mentionnée par Gelin et Lucas ni pas Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur lichens des arbres (parmelia). Elle est visible en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune qui n’était mentionnée de Gelin et Lucas que sur les Deux-Sèvres.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens des arbres (parmelia). Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Le papillon se pose avec ses longues ailes antérieures étroites à plat sur l’abdomen. En vol, il apparaît bien plus grand, grâce à ses larges ailes postérieures jaunâtres. Il vole à la tombée de la nuit et butine sur les fleurs de cirse, de chardon ou de clématite. La chenille se nourrit de lichen. Se rencontre dans les haies, les jardins, les bois clairs où des troncs portent le lichen nourricier. Période de vol : Juillet-Août (Larousse nature en poche)
En France, elle est largement répandue sur tout le territoire. Elle vole dans les forêts de feuillus ou mixtes jusqu’à 2000 m d’altitude. L’activité des imagos est diurne et nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens divers. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur lichens des arbres et des pierres. Elle est visible en avril.
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur lichens des arbres, lichens terrestres. Elle est visible en avril.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée dans la région depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur les lichens des arbres. Elle est visible en avril.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune. Nouvelles mentions pour la Charente-Maritime et le Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur galium, galeopsis tetrahit (dans les capsules). Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun partout dans la région, sauf peut-être au sud de la Charente.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours très commune.
Généralités : En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril puis de juin à juillet, parfois de août à octobre en trois générations. Dans les plaines cultivées, volant très vite au-dessus des blés ; suce les fleurs de la moutarde des champs. Chenille sur barbarea vulgaris, sinapis arvensis, biscutella laevigata ; accepte en captivité, cichorium intybus, sisymbrium erucastrum. Elle est visible de juillet à septembre. - Belia vernalis appartient à la forme occidentalis Verity. La 2ème génération, Belia aestivalis (ausonia Hb.) est de taille plus forte, le corps est moins longuement velu, et l’espace costal, au lieu de stries noires transversales, porte des points noirs plus ou moins abondants. La variation sulphurea Obth., avec le dessous des ailes inférieures soupoudré d’atomes ochracés, a été prise à Niort (79) et à Villeneuve de Blaye (33). La variation albescens Obth., été dénommée sur un exemplaire provenant de cette dernière localité. En 1910, belia a présenté 3 générations ; quelques individus de la 2ème portaient, en-dessous, l’écaillure nacrée de belia typique ; enfin les exemplaires d’automne étaient plus grands qu’ausonia (53 mm d’envergure chez les mâles et femelles). - ça et là, mais jamais en grand nombre ; en Anjou et au sud de la Loire.
Deux-Sèvres : Pamproux, La Mothe, Saint-Maixent, Amuré, Bessines, Saint-Symphorien, Mauzé. Un exemplaire d’ausonia, pris à Niort le 21/08/1903, appartient à la variation sulphurea Obth. (Gelin).
Charente-Maritime : Rochefort le 08/03 16/05 ; Ausonia, 07/06 09/08 (Delav.) ; V. ausonia, Châtellaillon, 14/07/1902 (Gelin) ; Saint-Martin de la Coudre, 23/03/1910 (Lacroix), 3ème génération à Chatellaillon et au Marouillet, 18/10/1910 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
En 45 ans de chasse, j’ai pris la première génération en nombre quatre fois dans les Deux-Sèvres : le 27/04/1947, du 11/04 au 26/04/1971 ; et deux fois dans le Marais Poitevin de 1971 à 1982. Mais des observations faites depuis dix ans le long des côtes vendéennes et charentaises m’ont permis de constater qu’il y était commun, régulier et parfois abondant en avril, et souvent dès la fin mars (très abondant à l’île de Ré sur Biscuitella). Une migration allant des côtes vers l’intérieur du continent est peut-être l’explication de ma constatation du 24/04/1947. Certains exemplaires sont absolument similaires à la sous-espèce corse insularis (Staudinger). Une seconde génération de grande taille, déjà notée par Delahaye, n’est pas rare en août dans le Marais poitevin (Sansais).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :
A redéfinir par l’atlas car semble devenu assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Prés secs, bordure des bois. Chenille sur scabiosa, hieracium, veronica, plantago, teucrium. Elle est visible en mai. La seconde génération paraît ne pas se reproduire partout ni tous les ans. On trouve ça et là des exemplaires presque blanc, et qui paraissent se rattacher à la v. Provincialis B, (signalée d’Eure et Loir par Guenée). Répandu et commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : annexex II et IV Directive habitats, protection nationale, déterminance P-C (espèce en forte régression, encore bien présente en Double saintongeaise, devenue rare ailleurs).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue très rare et localisée.
Généralités : Variable. La femelle est plus grande que le mâle. L’imago est visible de mai à juillet. Il fréquente les lieux herbus, occasionnellement humides ainsi que les marais tourbeux.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Le papillon repose, le jour, appliqué sur les murs ou le tronc des arbres, à une faible distance du sol. Chenille sur sorbus, crataegus, rubus, ulmus, quercus, pirus, malus. Elle est visible en mai. Son abondance la rend fréquemment nuisible aux arbres fruitiers. Extrêmement commun partout. On trouve quelques exemplaires faiblement pnctués de noir aux ailes antérieures (aberration punctigera Teich.)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce très commune.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.
Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).
Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis en août en deux générations. Dans les bois. Chenille sur quercus, crataegus, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu partout, mais moins abondant et de moeurs plus sylvatiques que chrysorrhoea. Beaucoup d’exemplaires ont les ailes antérieures marquées de deux points fauves (ab. nyctea Gr.)
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin en deux générations. Ochseinheimer, en dénommant la forme coretas, se demande s’il faut la considérer comme espèce, ou la rattacher comme variété à Argiades, dont elle diffère par l’absence des taches anales jaune rouge ainsi que des points argentés, et par la faible longueur de la queue. M. Oberthur n’hésite pas à la considérer comme espèce (cf. Lépid. comparée, IV, 160). Coretas habite les Pyrénées et a été signalé dans deux départements de l’ouest.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Peu courant, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Vole autour des chênes, se pose sur leurs feuilles et sur les fleurs de sarrazin ou blé noir cultivé dans leur voisinage. Chenille sur quercus. Elle est visible en mai. Commun autour des bois de chênes de toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Semble peu courant et localisé. A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur betula, alnus. Elle est visible en juis puis en septembre. Espèce du nord de la France.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Pris en forêts de l’Hermitain et de Chizé par Houmeau, Thibaudeau et Guimard.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare. Nouvelle observation pour le 86 ou le papillon n’était pas mentionné.
Généralités : Eurasiatique. Toute l’Europe moyenne et septentrionale. Presque partout en France, sauf dans la région méditerranéenne. Bois clairs, landes plantées de bouleaux (Betula) auxquels la chenille est essentiellement inféodée. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivotine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur populus, salix. Elle est visible de juin à octobre.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 05/05/1908 : 01/06/1907 ; 28/07/1908 ; 20/08/1909 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 22/05/1908 ; 28/07/1907 ; Royan, 01/08/1905 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Assez commun dans les marais de l’Osme (16).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante nouvellement mentionnée par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur tremula, salix populus, fagus, betula. Elle est visible en juin puis en octobre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort, 14/08/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (S. et B.).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Commun dans les marais de l’Osme (16). Quelques unités dans le marais Poitevin.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante nouvellement mentionnée par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, fraxinus. Elle est visible en mai. Les exemplaires de la génération estivale sont plus petits et de couleur moins claire ; c’est la forme obscura Heuacker.
Deux-Sèvres : Niort, 21/06/1904 ; 24/06/1905 ; 22/07/1908 ; 20/08/1906 ; 25/08/1904 ; 01/09/1904 ; 10/09/1908, 2 exemplaires (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Royan, assez commun en août (Lucas). Saintes, 25/08/1908, 10/09/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare. Espèce découverte récemment par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre (Niort : 20 juin - 10 septembre, très commun en juillet 1903 (Gelin). Chenille sur salix, malus, prunus spinosa, quercus, etc. Elle est visible en juin. Répandu et assez commun dans toute la région. Quelques exemplaires brun très foncé tendent vers l’ab. alnifolia O. Les lignes noires des ailes antérieures sont plus ou moins nettement écrites.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Clairières des bois, prairies. Chenille sur genista,melilotus, astragalus, cytisus. Elle est visible en avril. L’espèce se rencontre ça et là, en Anjou et dans toute la région au sud de la Loire ; n’est abondante que sur quelques pelouses sèches des terrains calcaires. Sa couleur varie du bleu violet d’icarus au bleu céleste de bellargus. La borduare noire des ailes antérieures du mâle est en général assez large, mais plus ou moins fondue intérieurement. Dans la femelle, la partie bleue partant de la base occupe du tiers à la moitié de la surface du disque. Le dessous des ailes antérieures porte de 4 à 6 points noirs cerclés de blanc, dont deux ou trois sont plus gros, et les ailes postérieures de 0 à 9 points noirs beaucoup plus petits. Ces derniers ponts limitent généralement un espace basal saupoudré d’une fine écaillure bleu verdâtre ; mais dans certains exempalires, plus ou moins dépourvus de points sous les ailes inférieures, cette nuance occupe presque toute la surface (v. aeruginosa Stgr, dont ’ai pris plisieurs sujeys à Mallet et à Prin, près de Mauzé (79). Dans une femelleprise à la Sauve, près de Bordeaux, le 01/06/1903, par M. Gouin, 4 points du dessous des ailes postérieures se reproduisent en dessus ; un sujet femelle pris par moi dans la forêt de Chizé (79) ke 23/06/1907, appartient à une forme identique, et deux petits espaces noirs très nets répètent, sur la partie bleue du disque, les points correspondants du dessous. C’est la forme punctata Gouin, laquelle peut-être rattachée à la variation Blachieri Mill., qui est de Provence, et chez qui la répétition en dessus des points noirs du dessous a lieu dans les 4 ailes (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Rare, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis de juin à août en deux générations. Chenille sur populus, salix. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 20/04/1909 (2 exemplaires) ; 10/06/1904 ; 07/07/1904 ; 20/08/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 12/06/1909 ; 11/07/1907 ; 25/08/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août ; quelques exemplaires volent encore dans la première quinzaine de septembre, hiverne, et reparaît dès les premiers beaux jours (3-5). Chenille sur rhamnus catharticus et frangula. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région. Rhamni commence très tôt son hibernation : le 15/09/1909, en enlevant une forte couche de lierres enchevêtrés sur les tuiles d’une toiture, au Fief de François (79), j’en ai fait envoler une dizaine d’exemplaires qui avaient certainement gagné déjà leur gîte hivernal, car on n’en voyait plus voler depuis quelques jours dans le voisinage ; et ceux que j’avais ainsi dérangés s’empressèrent, malgré l’heure peu avancée et un soleil superbe, de chercher une nouvelle retraite dans une touffe de lierre placée non loin de la première (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Courant.
Généralités : 50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle. Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières. Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur fleurs et capsules de silene. Elle est visible en août. Peut-être répandu dans toute la région mais peu commun. La forme régionale semble former une transition du type à la var. foncée argillacea Hb.
Deux-Sèvres : 12 ex. du 15 mai au 18 juin ; quelques ex. un peu rembrunis (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Ponto-méditerranéenne. Occupe l’Europe de la France à la Russie. Absente de l’extrême Nord et du nord de l’Europe centrale. En France, elle est largement répandue mais semble absente de l’extême Nord-Est. Sa répartition reste à préciser, car elle semble cohabiter dans le quart Sud-Est du pays avec C. andalusica, espèce affine et difficilement séparable sans l’examen des genitalia. Plutôt thermophile, elle fréquente les milieux ouverts herbeux et les ripisylves claires et chaudes.
La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées.
Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (2ème génération en juillet-août dans le sud). Bords des allées et chemins des grands bois. Chenille sur primula, rumex. Elle est visible en juin puis en septembre. Commun en Ajou et dans toute la région au sud de la Loire.
Charente-Maritime : Rochefort du 30/04 au 15/08 (Delav.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’Atlas. Semble localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, betula, ulmus, fagus. Elle est visible de août à octobre.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, 20/04/1909 ; 24/05/1905 ; 25/06/1908 ; 11/07/1907 ; 20/08/1908 ; 1 chrysalide en forêt de l’Hermitain (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 05/05/1908 ; 12/06/1907 ; 01/07/1908 ; 28/07/1907 ; 05/09/1907 (Gelin). Rochefort, 18/04/1895 (Delav.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour en bordure des bois ou dans les clairières. Chenille sur galium, scabiosa, lonicera, lychnis. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu dans toute la région mais assez commun seulement sur la lisière des bois d’une certaine étendue.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune mais localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. La chenille est polyphage : carpinus, betula, rubus. Elle est visible en avril.
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : L’Hermitain, 10/06/1913, 17/05/1914 ; Niort, 14/06/1917 ; Le Fief, 06/09/1915 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Prés marécageux, bois humides. Chenille sur graminées des bois. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun et localisé, Forêt de Chizé, marais de la Sèvre (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (S. et B) ; environs de Rochefort, Saint-Mariens (Delav.).
Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce localisée et assez peu commune. A préciser par l’atlas.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur taraxacum, elle est visible en mai. Très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce encore très courante.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute la France, et dans toute l’Europe. Il s’agit probablement de l’espèce la plus fréquente du genre Hoplodrina.Les ailes postérieures très claires chez le mâle aident à la détermination. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans des milieux très variés, y compris en zone urbaine. La chenille, comme celles des autres Hoplodrina et Platyperigea, hiverne et consomme diverses plantes basses, préférant les feuilles en décomposition, sous lesquelles elle se tapit durant la journée. Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à Novembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur salix, acer, betula, populus, alnus. Elle est visible en septembre.
Vienne : 1 exemplaire à Vayres, près Saint-Georges les Baillargeaux, 07/1909 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Les éclosions du printemps et de l’automne proviennent presque toutes de chrysalides ayant hiverné, quelques unes pendant plusieurs années. Chenille sur euphorbia, mercurialis annua. Elle est visible en octobre. Espèce répandue et commune sur tout le littoral océanique ; moins commune dans les terres. Beaucoup de sujets ont le fond des ailes légèrement rougeâtre ; ils tendent vers ab. paralias Nick, et peuvent être rapportés à la forme intermédiaire rubescens Garb. (avec couleur beaucoup moins vive toutefois que l’exemplaire espagnol figuré dans la Lép. comp., LXX, 655).
Deux-Sèvres : Niort, 21/05/1904 ; 02/06/1904 ; 22/06/1908 ; 13/07/1904 ; 05/08/1905 ; 25/08/1905 ; 01/09/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Chenilles très communes à Châtelaillon sur euphorbia paralias (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce encore assez commune, surtout sur le littoral.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur galium, epilobium et surtout rubia tinctorum. Elle est visible en septembre. La découverte de l’alizarine artificielle (1869), en ruinant la culture industrielle de la garance (rubia tinctorum) a fait rapidement disparaître cette plante, et, avec elle, Hyles galii. Les quelques captures signalées remontent à une date déjà lointaine, et l’espèce n’existe sans doute plus dans la région. Toutefois, elle a dû être extrêmement répandue autour de certaines garancières. J’en trouve la preuve dans le passage ci-après, emprunté au journal Les Affiches du Poitou du 8 juin 1780 : "M. Ingault, directeur de la garancière de Saint-Gilles Croix de Vie (85) adresse un appel à ceux qui pourraient lui fournir les moyens de débarasser cette garancière des chenilles qui l’envahissent. Ces chenilles ont varié de couleur en grossissant ; elles sont maintenant de couleur d’ardoise". Cette note, et le court signalement fourni par la dernière phrase, permettent d’attribuer sans aucun doute à l’abondance extrême de Hyles galii les ravages dont souffrit en 1780 la garancière de Saint-Gilles Croix de Vie (Gelin).
Deux-Sèvres : Indiqué par Maillard, (Rhopaloc. des Deux-Sèvres, 1878). J’ai vu dans son cabinet 1 exemplaire capturé aux environs de La Mothe avant 1870 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Espèce originaire d’Amérique, dont nous n’avons en Europe que la forme livornica. L’imago est visible de avril à juin puis de août à septembre en deux générations. Quelques exemplaires hivernent. Butine le soir, sur les plantes en fleurs. Chenille sur galium, rumex, vitis, linaria antirrhinum. Elle est visible en juin puis en septembre. Espèce répandue dans toute la région. Assez commun surtout au sud de la Loire.
Deux-Sèvres : Niort, 12/04/1905 ; 07/05/1904 ; 15/06/1906 ; 20/07/1904 ; 05/08/1904 ; 6 exemplaires le 10/09/1904. Les exemplaires trouvés en avril ont sans nul doute hiverné (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce que l’on peut toujours rencontrer dans toute la région mais seulement les années propices au migrateurs. L’observation de cette espèce reste désormais rare, les lumières des villes contribuent à son déclin en perturbant sa migration.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (Niort 15 mai - 20 juin ; 7 juillet - 22 septembre). Chenille sur urtica, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région. Les exemplaires de la seconde génération sont plus petits.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe et largement répandue en France. C’est une espèce inféodée aux végétaux nitrophiles, qui se rencontre fréquemment en zones urbanisées. À tendance hygrophile, elle fréquente divers milieux tels que les bords de ruisseaux, les clairières et les jardins frais. La chenille consomme des Orties (Urtica)principalement, mais également Lamiers (Lamium), Plantain (Plantago)... Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine à trivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur salvia, centaurea, achillea, scabiosa, polygonum aviculare, sonchus, etc. Elle est visible en avril puis en septembre. Espèce répandue et commune partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Répandu et assez commun partout. La forme spoliata Stgr., avec les quatre ailes non traversées par une bande foncée, est la plus commune dans le nord de la zone. Chenille sur genista, etc. Elle est visible en mai.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août (Niort, 18 mai-1er septembre) en deux générations. Chenille sur polygonum aviculare, etc. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région. La forme mediaria Mill., avec bande médiane brune et la partie externe des ailes verdâtre pâle, a été prise à Angers par Mr Delahaye.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Très variable, proche de I. rubraria mais plus fine, plus petite, la partie colorée des antérieures souvent plus vaste, touchant parfois le thorax. Points discaux plus fins. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Asie centrale. En France, elle est présente dans tout le Sud et l’Ouest ainsi que, plus localisée et par place, en Île-de-France et dans l’Est. Commune sur les bords de chemins, friches, terrains bien exposés, maquis et oliveraies dans le Midi. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers Achillée millefeuille, Scabieuse, Liseron, Bourdaine, Epiaire, Renouée, Ronces… (Achillea millefolium, Scabiosa, Convolvulus, Frangula alnus, Stachys, Polygonum, Rubus…) Période de vol IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août. Répandu partout (Gelin et Lucas). La chenille est visible en avril puis en juillet (Gelin et Lucas). Elle est noire.
Commune et bien répandue à travers l’Europe jusqu’à l’Oural ainsi qu’en France. Elle fréquente les collines boisées, les mégaphorbiaies en bordure de rivière, les coteaux en friches. La chenille a été observée sur Prunellier, Saule, Aulne, Plantain, Reine-des-prés, Boucage saxifrage, Caille-lait-blanc... Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet (Niort, 24 juin - 17 juillet). Chenille sur plantes basses. Elle est visible en mai. Assez commun dans toute la région. Plusieurs catalogues l’ont confondu avec dilutaria Hb., ou sont établi (avec Berce) une synonymie entre les deux noms.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur stellaria etc. Elle est visible en mai.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Mallet, près Mauzé, 17/07/1913 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare dans la région.
L’imago est visible de juin à juillet. La chenille est polyphage et vit sur les feuilles sèches, sur thymus serpyllum et autres plantes basses. Elle est visible en avril.
Vienne : V. circellata Gn. (verdêtre, distinct. ponctuée de noir), Sommières (d’Ald.).
Charente : V. circellata, Jarnac (Delam.).
Deux-Sèvres : 1 ex. forêt de l’Hermitain : 25/06/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur feuilles sèches, plantes basses. Elle est visible en avril puis en août.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, du 10/06 à fin juillet (Gelin).
Charente-Maritime : Ronce les bains, assez commun ; 04/08/1909, variation vulpinaria Hs. (plus pâle, ailes antérieures traversées par une fascie brunâtre) 1 exemplaire à Chatellaillon, le 27/07/1904 (Lucas).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune mais qui semble un peu se raréfier.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations . Le papillon recherche les fleurs des arbres fruitiers, des lilas, des scabieuses, de la luzerne. La chenille vit sur : Prunus spinosa, cerasus, crataegus, sorbus, pirus, amygdalus et autres rosacées arborescentes. Elle est visible de juin à août puis de septembre à octobre. Cette espèce remonte dans l’Europe centrale, jusqu’au parallèle de 55° ; mais l’espèce se raréfie à l’ouest bien en deça de cette lalitude. Elle manque en Angleterre et est rare en Bretagne. D’après le Dr Seitz elle n’aurait qu’une génération au-dessus du 50° degré. Sur le littoral océanique de la France, on constate un nouveau fléchissement, et cette seconde limite n’est pas non plus atteinte. Podalirius, en effet, est peu commun, et n’a qu’une génération dans le Morbihan (Griffith), l’Ille et Vilaine (Obth.), le Loire inférieure (S Bonjour), et ce dernier département atteint au sud le parallèle 47°. Cependant l’espèce possède deux générations plus au nord, à Chartres (Guenée), à Angers (Millet, delahaye) ; elle les a de même dans tous les départements situés au sud de la Loire.
Ces deux générations sont très distinctes par la taille et la coloration. Les papillons de la génération de printemps ont le corps très velu, et le front garni d’une sorte de houppe de poils dirigés an avent ; l’abdomen est complètement noir en dessus ; le bord interne et réfléchi des ailes postérieures porte une marge sombre très élargie, par suite de la quasi juxtaposition des deux bandes noires qui la forment. Les individus appartenant à la génération estivale sont plus grands ; ils ont le corps beaucoup moins velu et sont dépourvus de houppe frontale saillante ; les deux bandes noires longeant le bord interne des ailes inférieures sont séparées par un intervalle clair de même largeur que chacune d’elles ; de plus, certains exemplaires ont l’abdomen blanchâtre sur les côtés et le dessus de la partie postérieure, se rapprochant ainsi de la forme zancleus z., du midi de l’Europe ; en outre la queue est plus longue et plus marquée, à l’extrémité, de blanc sur environ un cinquième de sa longueur.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Courant
Généralités : 50-70 mm. 2 générations. Ailes jaune pâle, barrées de bandes transversales noires qui se prolongent d’une paire sur l’autre. Ailes postérieures longuement caudées, avec lunules marginales bleues et un ocelle anal bleu, cerné de noir et surmonté d’un arc orangé. Habitat : milieux ouverts et secs.(Guide nature Nathan, Quel est donc ce papillon ?)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à septembre, parfois il y a une troisième génération (Frionnet dit que lathonia hiverne quelquefois). Pâturages, bords des chemins. Chenille sur viola, borrago, onobrychis. Elle est visible en mars puis en juillet. Répandu et commun partout dans la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez courante mais qui se raréfie. A préciser par l’atlas.
Généralités : Adulte : fond fauve orangé vif, suffusé de gris-verdâtre chez la femelle, agrémenté de taches noires arrondies disposées en rangées régulières. Les revers de ailes postérieures ornés de taches nacrées particulièrement étendues, traversés par une rangée postdiscale d’ocelles noires pupillés de nacré ; quelques taches nacrées à l’apex des antérieures.
Chenille : atteint 35 mm de longueur. Brun grisâtre, avec des taches noires, et des épines relativement courtes, brunes à pointe blanche, et une double rangée dorsale de stries blanches.
Plantes hôtes : Avant tout sur la pensée des champs. En élevage, accepte volontiers les variétés horticoles de la pensée sauvage.
Habitat : Milieux ouverts et lacunaires, notamment pelouses sèches, friches agricoles, champs en jachère et cultures extensives Espèce migratrice encore assez répandue partout en France, mais d’abondance variable selon les flux migratoires
Biologie : l’espèce se montre presque tout au long de l’année, au cours de 3 ou 4 générations successives. Les populations autochtones semblent continuellement enrichies par l’arrivée de nouveaux immigrants venus du sud. L’adulte aime à se poser sur le sol nu, ailes déployées, pour se chauffer au soleil, surtout au printemps et en automne. Les oeufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Le cycle larvaire est exceptionnellement court. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse, entre quelques feuilles réunies par de la soie. La chrysalide suspendue, brun sombre, porte une grande tache dorsale blanche en forme de selle et quelques autres, plus petites, de même couleur, ressemblant de la sorte à une fiente d’oiseau. L’espèce est susceptible d’hiverner sous ces quatre états, ainsi qu’à tous les stades larvaires. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille dans les feuilles de globularia, plantago, scabiosa. Elle est visible en avril et en mai. Espèce capturée partout , dans les calcaires secs, de la Loire à la Gironde, mais généralement peu abondante.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare dans la région.
Généralités : Chez les Procridini, le corps et les ailes sont d’un vert doré métallique et les ailes postérieures grises. Adscita statices est l’espèce la plus commune de cette tribu.
Attention, les photos ci-dessous sont proposées en temps que globulariae mais l’examen des génitalias serait nécessaire pour confirmer ces identifications.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut dans la région reste à définir.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible en juin puis en octobre. Espèce répandue partout, mais jamais abondante.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 16/04/1906 ; 15/05/1904 ; 12/06/1906 ; 20/07/1903 ; 25/08/1905 ; 20/09/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes, 17/07/1908 ; 05/09/1907 (Gelin). Châtellaillon, assez commun en août (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Allées des bois, bords des chemins, haies, etc. Chenille sur lotus corniculatus L., viciae, lathyrus pratensis, orobus, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu partout, mais commun surtout au sud de la Loire. Sinapis vernalis se distingue par la tache apicale des ailes supérieures du mâle, qui est d’un noir cendré presque uniforme, alors que sa couleur est noir vif, découpé par les fines lignes blanches des nervures dans la forme aestivalis ; en dessous, les dessins grisâtres des ailes inférieures, bien marqués dans vernalis, s’atténuent et parfois disparaissent presque dans aestivalis. Les femelles des deux générations ont la tache apicale des ailes supérieures plus ou moins obsolète, parfois découpée en bandes grises parallèles. Dans les exemplaires de l’ouest, le dessous des ailes inférieures est plus ou moins grisâtre ; il n’atteint jamais tout à fait la nuance flavescente de Sartha Rühl, mais parfois il a la nuance verdâtre de lathyri Hb. (v. monographie de Leptidea sinapis, à la suite de Supplémént au Catalogue des Lépidoptères de Maine et Loire, par F. Delahaye, Angers, 1909).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Commun.
Généralités : 36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Dans les années ou l’espèce pullule, salicis jonche le sol sous les saules et les peupliers. Chenille sur salix, populus pyramidalis. Elle est visible en juin. Sans doute répandu partout, mais sa présence ne se décèle guère que dans les années d’excessive abondance.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort "n juin 1906 et 1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Commun à Saintes, 04/07/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Allées ombragées des bois. Aime à sucer les fleurs de ronces. Chenille sur lonicera. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun dans les parties boisées de toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare dans la région. A définir plus précisément par l’atlas.
Généralités : Le petit sylvain est un papillon répandu et familier dans les bois, où son vol est très alerte (vol plané, soutenu et puissant). Il butine volontiers les fleurs de ronces qu’il tarde parfois à abandonner. On peut alors l’observer de près pendant un certain temps (pourvu qu’on ne fasse aucun mouvement brusque). Le recto brun noirâtre est orné de bandes blanches caractéristiques. Le dessin est semblable au verso mais plus étendu, sur un fond brun orange. Se rencontre dans les vieilles forêts, dans les allées et les clairières où la plante-hôte abonde, à moins de 1000 m. Vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. Allées des bois. Chenille sur lonicera. Elle est visible en avril. Habite toute la région ; assez abondant dans les régions boisées. N’a qu’une génération (juillet- août) au nord de la Loire. Les femelles de cette espèce présentent parfois une série de taches rouges bordant intérieurement les points noirs antémarginaux des ailes postérieures, en dessus. J’appelle cette forme : ab. rufopuncta (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune mais localisée aux bois et forêts.
Généralités : Si cette espèce ressemble au petit sylvain, on peut l’en distinguer avec un peu d’attention. Le recto du sylvain azuré a un fond plus foncé avec de gros dessins blancs, et une tache blanche en forme de disque sur l’aile antérieure. Au verso, on note une rangée de points noirs submarginaux. Recherche les bois clairs et les taillis bordant les friches, d’ordinaire à faible altitude. Envergure : 5 cm. Vol : Mai à juillet. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 45-50 mm. Diffère du petit sylvain par la couleur fondamentale d’un noir plus profond et chatoyant en bleuâtre dans les deux sexes, ainsi que par la présence d’une tache discoïdale blanche aux ailes antérieures. Revers lie de vin et gris bleuté, ne portant qu’une rangée de points sombres dans l’aire post-discale. Plante–hôte : sur divers chèvrefeuilles et Camérisiers (dont Lonicera xylosteum) Chenille : 27 mm. Verte avec dessous et épines brunâtres, ligne longitudinale blanche Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Espèce abondante dans le sud de la France, en régression dans le tiers nord du pays.
Biologie : 1 seule génération au nord, 2 voire 3 dans le midi où l’adulte vole jusqu’en septembre.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août en octobre (du 16 juin au 19 octobre) en deux générations. Chenille sur lichens des arbres fruitiers, des chênes, pins, hêtres, treillages en bois. Répandu dans toute la région, et abondant surtout dans les grands bois.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune qui pullule certaines années.
Généralités : Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre. Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11. Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens. Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune. Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange. Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair. Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903. Espèce proche : aucune. Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder. Période d’apparition. Fin juin-août. Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse. Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Prairies humides. Chenille sur Iris pseudo-acorus, rumex, hydrolapathum, polugonum. Elle est visible en mai. Espèce signalée seulement de la Gironde. Le Dr Seirz (Lépid. du globe, 1911) rattache la forme girondine à rutilus (Wernb., et dit que "la forme printanière de rutilus (vernalis Hormuz) se rapproche assez du dispar éteint d’Angleterre dans plusieurs localités, par exemple près de Bordeaux, tandis que la forme d’été est bien plus petite." (T. I, p. 284).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Robert Levesque :
Signalé par M. Plantrou et M. Legras ; je n’ai rencontré cette espèce qu’en 1959 (2ème génération) après avoir d’ailleurs douté de son existence pendant plus de 10 ans.
J’ai noté une importante troisième génération en 1969, et une troisième génération peu importante en 1971 aux bords de Niort (aperçu 4 exemplaires seulement de la prairie de Galucher).
La première génération est parfois de très grande taille (plus de 40 mm d’envergure) et se rapproche très sérieusement, par le bleu du dessous des ailes, de la forme batava Oberthür.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : AnnexesII et IV de la Directive Habitats, protection nationale, déterminance P-C (espèce en régression, présente en 16, 17 et 79).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare, Liste de Robert Levesque des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée. Cause présumée : disparition des jachères.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à octobre en deux générations. Prés, haies, bords des chemins. Chenille sur rumex, polygonum aviculare. Elle est visible en avril, juillet et septembre. Commun partout. Dans la génération estivale, les sujets sont bicaudés, et généralement beaucoup plus rembrunis que les exemplaires de printemps : c’est la forme eleus F. Dans les deux générations, on trouve partout, et en assez grand nombre, des sujets portant sur les ailes inférieures une ligne arquée, plus ou moins complète, de points bleus (v. coeruleo-punctata Stgr.). Une forme très mémanique d’eleus a été signalée dans les landes du Bordelais par Trimoulet et à Biarritz par Selis-Longchamps : c’est melanophlaeas de Villers. Un exemplaire de la variété cuprinus Peyer., a été capturée à l’Ile Saint-Jean de La Croix (49) par Aubert, et un autre à Charroux (86), en 09/1906, par M. Oberthur ; M. Delahaye a pris à Saint-Christophe du bois (49), un sujet à fond des ailes blanc mat (ab. Schmidtii Gerh.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Courant.
Généralités : 22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur vicia, astragalus. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Niort : 13/06/1904 ; 25/09/1908 (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Charente-Maritime : Royan (Braun).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante. Nouvelle espèce pour la Charente.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rumex, polygonum. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. La première génération, plus petite, a les ailes antérieures gris ou rosé verdâtre, les inférieures grises aubord anal (rotaria F.). Les ailes antérieures portent une à trois bandes pourpres, plus ou moins larges ; lorsque la bande est unique, elle se bifurque parfois à la partie antérieure. Dans l’aberration lutearia Stgr., qui appartient à la génération estivale, les quatre ailes sont fauve clair, et les bandes très obsolètes. M. Delahaye a pris en août, aux environs d’Angers, 6 exemplaires de cette dernière forme.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez commune.
Généralités : Les bandes violet-rose (très large chez la génération vernale f.vernalis) de cette espèce atteignent le bord interne des ailes antérieures. Le fond des ailes est plus jaune que chez L. purpuraria. Elle est répandue dans toute la France, plus souvent liée aux substrats sédimentaires. Le papillon aime les terrains sablonneux bien exposés. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. La chenille se nourrit sur Rumex acetosella. Période de vol : IV-V ; VI-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rumex, polygonum. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. La première génération, plus petite, a les ailes antérieures gris ou rosé verdâtre, les inférieures grises aubord anal (rotaria F.). Les ailes antérieures portent une à trois bandes pourpres, plus ou moins larges ; lorsque la bande est unique, elle se bifurque parfois à la partie antérieure. Dans l’aberration lutearia Stgr., qui appartient à la génération estivale, les quatre ailes sont fauve clair, et les bandes très obsolètes. M. Delahaye a pris en août, aux environs d’Angers, 6 exemplaires de cette dernière forme.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Généralités : Espèce aux ailes antérieures avec les bandes violet-rose ne s’approchant pas du bord interne (assez larges chez la génération vernale f.rotaria). Ce papillon est répandu dans toute la France. Il fréquente les pelouses sèches, les coteaux chauds, les champs moissonnés, surtout en plaine. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. Les chenilles consomment le feuillage de Renouée des oiseaux. Période de vol : Mai, puis Juin à Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Quelques papillons hivernent et reparaissent d’avril à juin. Vole et butine en plein jour. Chenille sur galium, stellaria. Elle est visible en juin puis en août. J’ai recueilli dans le sable des dunes, à La Couarde (Ile de Ré), 5 chrysalides de stellatarum au pide de matthiola sinuata, au voisinage de galium arenarum (Gelin). Extrêmement commun dans toute la région. Un papillon de cette espèce, réfugié à l’automne 1909 dans ma chambre à coucher, a passé l’hiver accroché au baldaquin du lit. Quand on allumait du feu dans la pièce, il voltigeait des heures entières. Il s’est échappé au printemps (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce très commune.
Généralités : Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingide, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre (Niort, 25 mai - 12 septembre). Le mâle vole au soleil, mais d’un vol moins vif que celui de quercus. Chenille sur trifolium, potentilla, salix, rubus, etc. Elle est visible de septembre à octobre. dopte en captivité, pendant l’hivernage, les feuilles de cognassier (Lucas). Répandu et assez commun partout. Espèce peu variable.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espéce assez commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Bois secs, coteaux boisés. Chenille sur Thymus serpillum, origanum. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région, presque partout commun mais localisé. Tantôt les points noirs des ailes sont presques oblitérés, tantôt, en dessus, ils s’allongent en forme de larmes.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire mélanien de petite taille, tendant vers la variation obscura, a été pris à Salbart, le 03/08/1909 (Lacroix).
Charente : Aberration unicolor aux environs d’Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : annexe IV Directive Habitats, protection nationale.
Déterminance P-C (encore bien réparti mais en très forte régression à l’échelle régionale).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque. Espèce rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur euphorbia, helianthemum, erodium, etc. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort, 15/06/1908 ; 27/06/1904 ; 20/06/1907 ; 22 et 29/06/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.). Rochefort, du 20 juin au 1er juillet 1873 (Delav.) ; Saintes, 01/07/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur prunus spinosa, quercus, ulmus, malus, etc. Elle est visible en juin. Répandu et commun partout. Le papillon est généralement d’un jaune brun assez clair. Il existe des sujets rouge bai, généralement rares, mais parfois aussi nombreux que la forme typique.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Partout en France. Fréquente les bois et les forêts de feuillus, les parcs arborés, les vergers au dessous de 1500 m d’altitude. Nombreuses variations individuelles et géographiques portant essentiellement sur la taille et la coloration. Dimorphisme sexuel accusé. Vol : de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Adulte : Coloration assez variable, le plus souvent beige ochracé pâle ou brun rougeâtre mêlé de jaune. Ailes antérieures traversées par une large bande soit concolore, soit plus claire ou plus foncée, limitée par deux lignes de teinte opposée. Mâle pourvu d’antennes fortement bipectinées, en général nettement plus petit que la femelle.
Chenille atteint 60mm. Bariolée, d’un bleu roi franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires.
Plantes hôtes : essences feuillues très variées : avant tout prunellier (Prunus spinosa), mais aussi saule marsault, charme commun, chêne pédonculé, poirier commun, pommier cultivé et aubépine à un style, entre autres.
Habitat : Bois clairsemé, broussailles, pays de bocages, vergers, bord des routes boisés ; encore largement répandu mais moins banal que jadis.
Biologie : Le Bombyx à bagues comptait autrefois parmi les ravageurs redoutés des vergers, il s’est à tel point raréfié durant ces dernières décennies qu’il ne peut plus guère être considéré comme une espèce dommageable aux cultures. La femelle pond ses oeufs en << bagues >> d’environ 1 cm de largeur, formées de spirales très régulières et étroitement accolées, sur les fins rameaux de la plante hôte. Les oeufs hivernent, ne libérant les chenilles qu’au printemps suivant. Celles-ci vivent dans une toile communautaire qu’elles regagnent après chaque prise de nourriture, ainsi qu’à l’occasion des mues. Les faux yeux ornant la tête de la chenille lui confèrent un aspect un peu inquiétant. Ils n’ont rien à voir avec les organes de la vision, minuscules, situés à la base de la tête. Avant de se nymphoser, les chenilles tissent entre les feuilles un cocon ovoïde, blanchâtre, imprégné d’une sécrétion jaune soufré. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur quercus. Elle est visible en septembre. Cette grande et belle espèce, toujours rare en France, a été prise à Montpellier, au Vernet, etc.
Charente-Maritime : 4 exemplaires à Saintes, 11 et 16/07/1907 (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Lieux herbus, bord des bois. Chenille sur : phleum pratense, brachipodium, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun partout. Il existe deux races distinctes, l’une dont les parties claires des ailes sont blanches en dessus et en dessous, l’autre où ces mêmes parties sont jaune clair sur le dessus des 4 ailes du mâle, et jaune d’ocre sur le dessous des ailes inférieures des femelles. L’aberration femelle leucomelas Esp., avec le dessous des ailes inférieures blanc jaunâtre et dépourvu de dessins, l’aberration galene Ochs., où le dessous de ces mêmes ailes garde les dessins sans les ocelles, et des exemplaires tendant vers la variété mélanienne procida Hbst., sont signalés çà et là dans toute la région.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire de la variation albina Obth., à la Fontenelle, près de Saint-Maixent (Lucas). Quelques femelles ont des ocelles à demi effacées en dessous, mais aucune n’en manquent absolument. La tache qui commence la bande noire médiane des ailes inférieures est très réduite dans un mâle pris à Epannes et une femelle prise à la forêt de Chizé (Gelin).
Vienne : Aberration galene, à Charroux (Obth.).
Charente-Maritime : Aberration galene de Dompierre sur mer (Vigé).
Charente : 2 exemplaires et procida assez net des environs d’Angoulême (Dupuy). 1 exemplaire de l’aberration Nicoleti Culot, sans aucune tache blanche dans la marge noire des ailes inférieures, pris à Angoulême par M. Dupuy, est signalé par M. Obth. (Lép. comp. III, 345).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce courante.
Généralités : Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Coteaux et champs herbus des terrains calcaires. Chenille sur trifolium, sarothamnus, hippocredis, genista, coronilla, etc. Elle est visible en avril puis en juillet. Espèce répandue et commune sur les terrains calcaires de la région. Dans la race de l’ouest, le dessus des ailes du mâle est uniformément d’un bleu céleste très brillant. Les femelles sont de nuance variable : la forme typique est brun noirâtre, avec une bordure de lunules fauves qui, aux ailes supérieures s’estompe et s’atténue de façon à ne montrer qu’une bande maculaire étroite et blanchâtre. Toutes les femelles portent des écailles bleues qui, dans les exemplaires les plus bruns, ne se remarquent guère qu’à la loupe ; mais leur nombre peut augmenter et conduire, par des gradations insensibles, à une forme de l’aberration ceronus Esp. particulière à la région française océanique. Dans cette forme, le brun du disque des ailes a disparu pour faire place à une couleur bleu azuré analogue à celle des mâles, dont on ne les distingue plus que par la bordure d’ocelles noirs intranervuraux, marqués en dedans d’arcs jaune jaune orangé plus ou moins visibles aux ailes supérieures. Ces femelles de bellargus avaient, depuis longtemps attiré l’attention des lépidoptéristes de l’ouest, et Trimoulet dans son Catalogue des lépidoptères (1842) dit que "l’aberration ceronus est remarquable en Gironde par le brillant de sa couleur bleue, qui atteint et même dépasse celui du mâle." Oberthur a donné à cette forme régionale le nom expressif de coelestis (Bul. soc. ent. Fr. 1908, pages 23-26 ; Lépid. comp. pl. XIX (1909) et fasc. IV, p.268). La coloration de coelestis varie d’un bleu à reflet verdâtre, comme dans l’exemplaire provenant d’Angoulême et figuré au n° 67 de la pl. XIX de la Lépid. comp., à un bleu violacé voisin de la teinte d’icarus mâle, mais gardant toujours le reflet nacré caractéristique de l’espèce. Coelestis n’est guère moins abondant que les formes brunes et semi-brunes de bellargus mâle. On trouve ça et là des aberrations radiata, plus ou moins développées. L’aberration cinnides Stgr., qui ne conserve en dessous de chaque aile, que le point central et les points marginaux, a été rencontrée à Milly, en Maine et Loire, par M. Cheux ; à Dompierre, près de La Rochelle par M. Vigé (Exemplaire reprod., pl. IV, 23, de la Feuille des J. nat., 1900, art. Oberthur) ; à Bordeaux par Trimoulet (Catal.). Quelques mâles pris à Auzay (Lucas) et à François (Gelin) portent des points noirs assez nettement indiqués le long du bord externe des ailes inférieures. Ils tendent vers punctifera Obth., qui est d’Espagne et d’Algérie. Le groupe des points placés à la base des ailes supérieures subit, dans bellargus, les variations signalées pour icarus, mais les confluences entre ces points y sont plus marquées et plus fréquentes ; leur absence totale comme dans icarinus est rès rare. Dans un sujet pris à Saint-Séverin (17) le point inférieure de base est relié par un arc noir au dernier des points en ligne médiane de l’aile supérieure (Gelin). Plusieurs hermaphrodites à Auzay et Dompierre (Lucas, Boulé).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Dans une note sur Quelques formes de lycènes..., parue dans le Bulletin de la Soc. Ent. de France 1914, pp. 184-187, avec planche, j’ai décrit et figuré la variété coelestis-bicolor, dont j’ai pris, en août 1911 et 1914, plusieurs exemplaires au Fief de François (espaces intranervuraux des ailes postérieures mâles marqués d’une bande noire longitudinale) (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Plusieurs exemplaires capturés à Dompierre sur mer (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque, cause : disparition des friches. Cette espèce semble toujours assez commune au vu des dernières observations.
Généralités : C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre (n’a qu’une génération en juin juillet, au nord de la vallée de la Loire). Abonde sur la bordure de tous les bois et dans les taillis. Chenille sur plantago, veronica, melampyrum, hieracum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région. L’intensité des dessins noirs varie considérablement, depuis la v. corythalia Hb., ou domine le fauve, jusqu’à navarina Selys, presque entièrement envahie par le noir et qui ne conserve qu’une ou deux rangées des lunules fauves. (Ces formes extrêmes sont toujours rares).
Charente-Maritime : 1 exemplaire pris à Chatellaillon le 27/05/1906 manque de l’avant dernière ligne noire aux ailes supérieures et se rapproche de l’ab. corythalia Hb. (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce peu commune en fort déclin, devenue peu commune, connue notamment du nord de la Charente).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue rare et localisée.
Généralités : Vit dans les clairières et les prairies forestières. Son envergure va de 25 à 38 millimètres. L’envers des ailes est caractéristique.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Une seule génération au nord de la vallée de la Loire. Bords des bois, terrains gazonnés. Chenille sur plantago, viola, veronica, hieracium. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout. "Ne varie guère que par aberration" (Obth.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble encore commune mais moins fréquente qu’auparavant. A définir par l’atlas.
Généralités : Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée. Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade. Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge. Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France. Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations (quelquefois trois générations). Prés secs, collines calcaires (jamais dans les bois). Chenille sur scabiosa, melampyrum, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Espèce très variable, parfois localisée, mais généralement abondante dans toute la région, sur les terrains secs et calcaires. On trouve difficilement deux sujets offrant les mêmes dessins. Evolue dans les mêmes limites d’albinisme et de mélanisme qu’Athalia. C’est la plus petite de nos mélitées.
Deux-Sèvres : Environs de Niort et dans toute la vallée supérieure de la Sèvre. Une aberration prise près de Saint-Maixent a las ailes supérieures presque entièrement fauves (moins la base, la marge et les nervures) et les ailes inférieures noires, jusqu’à la rangée courbe de lunules fauves antémarginales. C’est l’aberration Rhoio Obth., figurée dans la pl. XLIV de la Lép. comp. (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce en fort déclin, devenue très peu commune)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue rare et localisée .
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Coteaux pierreux, prés secs et calcaires ; visite les chardons, les scabieuses. Chenille sur centaurea, erythraea, cirsium acaule. Elle est visible de avril à juillet. Espèce variable dans ses dessins et ses couleurs ; répandue et commune dans toute la région.
Deux-Sèvres : Variations nombreuses mais sans fixité. Les macules fauve foncé formant bande aux ailes inférieures sont quelque fois marquées au centre d’une tache noire (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce en forte régression, peu commune et localisée).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble devenue peu courante, à définir plus finement par l’atlas.
Généralités : Les jolies ailes de cette espèce sont ornées d’une mosaïque de dessins orange, jaunes et noirs, dont l’intensité et l’étendue sont fort variables. Chez beaucoup de spécimens, le dessin du recto évoque vaguement celui du damier de la succise, tandis que le verso est proche de celui de la mélitée du plantain. La forme des ailes est plus anguleuse que chez les espèces apparentées. Se rencontre dans les prairies fleuries et les vallons, de la plaine à 1500 m environ. Période de vol : Avril à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lichens (parmelia). Elle est visible en mai. Répandu et assez commun dans toute la région.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à septembre (sans doute deux générations). Chenille sur euphorbia. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : Celles : 21/05/1906 ; Forêt de Chizé : 15 et 23/05/1904, 5 exemplaires ; 09/07/1909 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare retrouvée en Deux-Sèvres par Norbert Thibaudeau.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur quercus. Elle est visible en juillet. Répandu et assez commun dans les bois de toute la région où il se pose sur les feuilles sèches tombées sur le sol.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur graminées. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce très commune.
Généralités : Adulte : 30-35 mm d’envergure. Ailes antérieures presque uniformément brun rougeâtre pâle, avec un point discoïdal blanc, cerné par un halo sombre.
Chenille : Atteint 40 mm. Brun jaunâtre pâle, avec une ligne médiane sombre, évanescente dans sa partie antérieure, et une ligne subdorsale sombre sur chaque flanc.
Plantes hôtes : Sur diverses graminées, entre autres sur la Palène, la Canche bleue et le Roseau des bois (Brachypodim pinnatum, Molinia caerulea, Calamagrosis epigejos).
Habitat : Milieux ouverts et secs, stations humides. Espèce répandue et très commune presque partout.
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours de deux générations. La chenille se dissimule durant la journée parmi la litière ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe moyenne et du Sud. En France, où elle est migratrice, on la rencontre un peu partout. De par son caractère migrateur, elle fréquente divers milieux, généralement ouverts, depuis les zones cultivées ou urbanisées de plaine, jusqu’aux prairies de moyenne montagne. La chenille, polyphage, hiverne, se nourrissant de graminées, mais aussi de plantes basses Pissenlits, Plantains, Gaillets… (Taraxacum, Plantago, Galium…). Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille polyphage. Répandu et assez commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Taille : 10-15 mm Milieu : prés Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie. Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées. Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson. La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées. (Site : verTdeTerre.com)
Envergure de 26 à 32 mm. L’imago est visible en IV-X. Espèce migratrice, voyageant de l’Europe méridionale et l’Afrique du Nord vers le Nord de l’Europe. Chenille polyphage sur Trifolium, Medicago, Polygonum, en VI-VIII.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur betula, alnus, salix, corylus. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu dans toute la zone, plus ou moins commun selon les localités.
Deux-Sèvres : Niort, 28/04/1905 ; 20/05/1905 ; 19/07/1904, 3 exemplaires 28/07/1908 ; 20/08/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible de juillet à octobre. N’a pas encore été trouvée dans toute la région. Un sujet mâle, capturé à Niort le 01/09/1903, est très albinisant. Les grandes macules brunes des ailes antérieures ont disparu ; les lignes ordinaires sont écrites très nettement en brun noir sur fond jaunâtre ; la coudée est accompagnée en dedans d’une ligne brune un peu écartée, coupée de traits noirs sagittés au passage des nervures, et en dehors, de taches arrondies, grisâtre et peu nettes. Cet exemplaire répond exactement à l’ab. Tiefi Bartel, figurée Pl. LXV, 631, de la Lépid. comp. Obth. et signalée seulement de la Finlande et de Digne (Gelin).
Deux-Sèvres : Niort, 20/04/1909 ; 08/05/1908 ; 14/08/1904 ; 01/09/1903 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 05/05/1908 ; 20/06/1907 ; 01/08/1908 ; 25/08/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez rare nouvellement découverte par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur salix, populus. Elle est visible de juin à octobre. Répandu dans toute la région, mais d’abondance très inégale.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lichens et mousses, anthoceros, byssus botryoïdes. Elle est visible en octobre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare seulement mentionnée des Deux-Sèvres pour la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Hiverne et reparaît nombreux en avril et mai. Avenues, jardins ; recherche les plaies suintantes des arbres cariés, les fruits tombés et pourris dans les vergers. Chenille sur ulmus, salix, pirus, malus. Elle est visible en juin puis en août. Répandu et commun partout, polychloros a été pris plusieurs fois à Auzay à un piège lumineux (Lucas), ce qui confirme les habitudes de vol nocturne de certains papillons du groupe vanessa.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Bois ombragés ; se pose sur le feuillage. Chenille dans la feuille enroulée de poa annua, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore commune.
Généralités : 28-34 mm. Aile antérieure : marque androconiale très visible chez le mâle absente chez la femelle. Commun dans les champs, les collines crayeuses et en bordure de forêt, présent parfois sur les côtes. Très actif, s’attarde rarement sur une fleur. Vol de juin à août. génération : 1 (2 au sud)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août puis en septembre en deux générations. Chenille sur prunus, rosa, pirus, ulmus, tilia, betula. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, du 15 juin au 30 août (Gelin).
Charente-Maritime : Assez rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.). Rochefort, 23/07/1894 (Delav.). ; Saintes, 28/07/1907, 17/07/1908, 10/09/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours assez commune.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune et répandue.
Généralités : Envergure : 25-32 mm. L’imago est visible en III puis V-VI puis VII-X en plusieurs générations.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, rosa, prunus spinosa, fagus, ulmus, genista, salix. Elle est visible en mai puis en juillet. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins abondant selon les localités.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce toujours assez courante et répandue.
Généralités : Longueur maximale : 35 mm. Corps gris foncé, avec des verrues rougeâtres portant de longues soies blanc grisâtre. Sur chacun des quatre premiers segments abdominaux, une brosse dorsale constituée de poils bruns, jaunes ou ocre clair. Prothorax pourvu d’une paire de longs pinceaux noirs, dirigés vers l’avant ; En outre, deux petits pinceaux latéraux noirs, sur le deuxième segment abdominal. Flancs montrant, au niveau des stigmates, une ligne longitudinale blanche, discontinue. Tête d’un noir luisant. Les soies de cette chenille sont urticantes. (le guide des chenilles d’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, alnus, rosa, ulmus, prunus spinosa, erica. Elle est visible en mai puis en août. Répandu partout. La chenille se rencontre bien plus fréquemment que l’imago.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble rare et localisée. Sa distribution est à préciser.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Situation actuelle (Guyonnet Antoine) :
Espèce commune. L’imago est visible de juin à septembre en deux générations. Il fréquente les lieux boisés. Son envergure va de 18 à 24 millimètres.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine, du cirse acaule, des sedum. La chenille vit sur daucus, foeniculum, pimpinella, saxifraga, seseli et diverses autres ombellifères ; sur notre littoral, elle doit manger crithmum maritimum, cité par Vérity comme alimentant exclusivement cette chenille sur la côte toscane. Elle est visible de mai à juillet puis de août à octobre. Cette espèce est répandue et assez abondante dans la région. Dans quelques exemplaires la ligne noire qui limite intérieurement la rangée des macules bleues s’élargit vers son milieu en denticulations dont la pointe se rapproche beaucoup du trait noir de la cellule discoïdale et même peut confluer avec lui. Cette aberration, dont on a retrouvé quelques exemplaires dans toute la région, a été rattachée à tort à sphirus Hb., pour laquelle ce rapprochement n’a pas lieu. Elle offrirait plutôt, mais sous ce seul rapport, quelque analogie avec asiatica Mén. et hospitonides Obth. Plus répandue est la variation burdigalensis Trimoulet, qui comprend des individus de la seconde génération dont la couleur foncière est d’un jaune orangé plus ou moins foncé. (La dénomination burdigalensis est synonime de aurantiaca Speyer, et de crocea Guenée. Mais cette dernière est de 1867, alors que le Catalogue de Trimoulet figure dans la livraison des Actes de la Société Linéenne de Bordeaux datée du 1er avril 1858. - Le nom aurantiaca Speyer date aussi de l’année 1858). Nos exemplaires de burdigalensis ne présentent qu’en dessus leur teinte plus rembrunie, le dessous restant de même nuance que dans la forme typique. En Vendée on rencontre environ un burdigalensis sur dix machaons capturés (Lucas). Près de l’angle apical des ailes supérieures, le premier intervalle jaune qui précède la bande foncée marginale est normalement occupé par un gros point noir, qui touche aux deux nervures. Mais il arrive que ce point est plus petit et isolé, et que parfois il fait défaut. D’autres exemplaires, trouvés dans toute la région, mais assez rarement, offrent un second point, placé au-dessous du premier, dans le second intervalle jaune. C’est l’aberration bimaculatus Eim. - Un exemplaire pris en bordure de la forêt de Chizé à Marigny (79), le 24 août 1911, et qui se rattache, par sa teinte ochracée clair, à burdigalensis, a l’abdomen en entier jaune serin, sauf, en-dessus, une bande noirâtre basale qui expire en pointe sur le 4 ème segment. Elle peut être nommée zanclaeus, par analogie avec la forme correspondante de podalirius (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 :
Se raréfie mais reste courant.
Généralités : Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.
Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.
Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.
Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.
Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.
Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.
• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (peut-être une 2ème génération). Chenille sur stachys sylvatica, vicia cracca, origanum, viola. Elle est visible en avril et en octobre. Espèce sylvatique, localisée mais répandue dans toute la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune mais localisée aux forêts.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur prunus spinosa, rubus, lonicera, genista, hedera, quercus, etc. Elle est visible en juin puis en septembre. C’est l’espèce la plus répandue et le plus commune. Un exemplaire très petit, pris à Auzay (Vendée), le 11/06/1901, a les ailes gris blanchâtre, et se rapporte à l’aberration abstersaria B. (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce très commune.
Généralités : Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin (Niort, 4 avril - 12 juin). 1 exemplaire pris à Saintes le 01/08/1908 (Gelin) paraît indiquer qu’il existe, certaines années, une seconde génération. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en août. Répandu et assez commun dans toute la zone océanique.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L"imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre (hiverne). Deux ou trois générations. Chenille sur rumex, sonchus, plantago. Elle est visible en mai. Commun dans toute la région. La var. margaritosa Hw. (partie costale des ailes antérieures très claire) est souvent aussi commune que la forme typique. Parfois cette partie costale aberre en sens inverse, et devient d’un noir intense (1 ex. pris à Niort, le 14/09/1909) ; on peut appeler cette forme nigrocosta (Gelin).
Deux-Sèvres : 19/02/1905 ; 02/07/1908 ; 01/06/1907 ; 03/07/1907 ; 25/08/1904 ; 01/09/1907 ; 12/10/1906 ; 06/11/1905 ; 28/12/1908, 10 exemplaires (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, populus, betula, salix. Elle est visible en juin puis en septembre. Assez commun dans toute la région.
Deux-Sèvres : Bois de la Tranchée près de Niort, accouplement, le 12/05/1895. Niort, 18/05/1907 ; 02/06/1904 ; 11/07/1907 ; 03/08/1903 ; 25/08/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Commun, parfois abondant dans les forêts à sols imperméables des terrains primaires des Deux-Sèvres.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible de juillet à octobre. Signalé dans toute la région, et généralement assez commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur lamium, urtica. Elle est visible en avril puis en juillet. Très commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (quelquefois une seule). Chenille sur plantago, epilobium, lamium, rumex. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. Varie beaucoup, mais sans constituer aucune race locale.
Deux-Sèvres : Assez commun, 25/05/1907 ; 30/06/1905 ; 14/07/1903 ; 25/08/1908 ; 10/09/1904 ; varie par la ponctuation, et aussi par la bordure noire des ailes inférieures tantôt large, tantôt étroite, tantôt divisée en points plus ou moins nombreux (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur Iberis amara, sinapis arvensis, thlaspi perfoliatum. Considérée longtemps comme simple variation de P. rapae, mannii a été érigée au rang d’espèce distincte par le comte Turati. Cette séparation a été confirmée par M. Ch. Oberthur qui a signalé, dans l’ouest de la France (ET. de Lép. comp., fasc. III, 1909, page 127), la présence de mannii en Gironde, en Charente et dans la Vienne. M. Delahaye l’a rencontrée aux environs d’Angers et a consacré à la forme angevine une brochure ayant pour titre La Pieris manni en Maine et Loire, (Angers, décembre 1910). Le papillon se distingue surtout de rapae par sa taille plus faible, par le bord externe de ses ailes plus régulièrement arrondi, la tache apicale noire descendant plus bas le long de la frange, jusqu’au niveau du point discal, auquel ce prolongementse trouve fréquemment relié par suite de l’écriture en noir de l’extrémité des deux nervures qui le bordent. Ce point discal, plus rapproché du bord externe que dans rapae, n’est pas arrondicomme chez cette dernière, mais nettement échancré à l’extérieur. Chez les femelles les macules sont plus longues, plus épaisses, et les pointes de leur partie échancrée se prolongent plus souvent que chez les mâles jusqu’à la marge. Le vol est plus mou que celui de rapae et se rapproche de celui de Leptidea sinapis. D’après M. le comte Turati, la chenille a les verrues noires de la tête très apparentes, ce qui lui donne une coloration plus foncée que chez rapae, et la chrysalide, qui manque toujours des trois raies jaunes de rapae, est de forme plus trapue. Les ailes deux générations de mannii dans la région ouest se succèdent sans interruption. M. Dupuy et M. Delahaye ont capturé des femelles de la seconde génération qui ont, en dessous, les ailes postérieures d’un jaune très vif, exempt du semis d’écailles grisesqu’on trouve dans la plupart des rapae écloses en automne ; et M. Delahaye fils a pris en juillet 1911 une femelle de mannii (2ème génération) aussi fortement nuancée de jaunâtre que les rapae les plus jaunes. Commun dans la région
Deux-Sèvres : Bordure sud de la forêt de Chizé, sur la limite commune du 79 et du 17 (Gelin). Une dizaine d’exemplaires pris en 1912, aux abords de la forêt de Chizé, à Séchebec le 3 mai (Gelin) et à Rimbault le 8 mai (Lucas). Les individus des Deux-Sèvres se rattachent à la forme manni andegava Delahaye, avec les macules noires généralement sablées de cendré, n’atteignant jamais la teinte jaune des exemplaires du midi.
Vienne : Charroux (Obth.).
Charente-Maritime : Saint-Séverin (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Supplément 1922 du Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Gelin Henri et Lucas Daniel) :
Deux-Sèvres : Niort , 10/05/1920, 10/06/1922, 24/07/1922 (femelle très défraîchie), 21/08/1920 ; Le Fief de François, 12/08/1918, 18-31/08/1917, 10-19/09/1917 (Gelin). - (v. H. Gelin Formes Françaises de Pieris manni, in Annales de la Soc. Ent. de France 1919, avec planche).
Charente-Maritime : Taillebourg, 1 ex. 08/1913 (Leps) ; Dompierre sur mer, 15/08/1921 (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Espèce déterminante P-C (espèce en voie de disparition, non retrouvée récemment)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce considérée disparue de la région par Robert Levesque. Disparition due aux herbicides et pesticides. De nouvelles observations montrent qu’elle reste présente dans la région mais elle est très rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Prairies, bois frais, jardins. Chenille sur brassica napus et rapa, sinapis. Elle est visible en juin et septembre. Les exemplaires de printemps ont le dessin du dessous des ailes un peu plus marqué que dans la génération estivale, qui répond à la forme napaeae Esp. Cette seconde génération donne, comme dans rapae et manni, des exemplaires de la variété quaterpuncta. J’ai rencontré dans les Deux-Sèvres quelques exemplaires de napi dont l’extrémité des nervures, fortement écrite en noir, et dilatée près de la frange, prête assez facilement à la confusion avec l’espèce asiatique (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Se pose sur les genêts, sur les bruyères, etc. Chenille sur melilotus, trifolium, lotus uliginosus, ononis, ulex. Elle est visible en juin.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente : forme Aegus (Chapm.) (ligurica Courv.), à Montignac, 30/07/1920 ; Mouthiers, 3 exemplaires 28/07/1921 (Lucas).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Nous ne connaissons de cette espèce que la forme Armoricanus, Obthr., existant dans les Bocages breton et vendéen ; et la forme Ligurica, Obthr., observée dans la Charente et la Vienne. La première paraît en juin, et la seconde en juillet.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée. A définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Quelques exemplaires hivernent et reparaissent en mars-avril. Vergers, bords des chemins. Chenille sur ulmus, urtica, corylus (tout l’été). Commun dans toute la région. De rares exemplaires avec le C réduit à une tache blanche filiforme, ont été pris en Maine et Loire (Delah.), en Charente-Maritime (Delav.) et en Gironde (Trim).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce encore commune mais qui semble se raréfier.
Généralités : C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Bois et forêts. Chenille sur melilotus, trifolium, thymus, anthyllis vulneraria. Elle est visible en avril puis en juillet. Cette espèce, hôte habituel des montagnes (Alpes, Pyrénées, Plateau Central), a été signalée dans trois départements de notre région.
Charente : Assez commun en forêt de la Braconne près d’Angoulême (Dupuy). M. Obth. a donné le nom de Gabrielis à un exemplaire femelle semé d’écailles bleues en dessus et pris près d’Angoulême.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Sauzé-Vaussais, 09/07/1920 (d’Aldin).
Charente : Mouthiers, 6 exemplaires le 28/08/1921 (Lucas et Durand).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas
Charente : Variation Gabrielis, Obthr. capturé à Mouthiers sur Boëme, par G. Durand et D. Lucas.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce autrefois mentionnée de la Charente, non retrouvée récemment)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble disparue de la région. A confirmer par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible en juin. Pelouses sèches. Chenille sur astragalus monspessulanus, plantago. Elle est visible en mai. Cette espèce qui, dans les Pyrénées, habite les prairies des pentes schisteuses et granitiques, n’a été signalée, pour l’ouest atlantique, q’en Charente-Maritime, à Dompierre sur mer (17), dans un terrain calcaire placé en face de la gare de cette localité. Ce terrain, d’une surface assez restreinte, est formé de calcaires et de marnes du jurassique supérieur (étage séquanien), provenant des déblais de creusement du canal de La Rochelle à Marans. La plante de prédilection de sa chenille, l’astragale ou réglisse de Montpellier, croît non seulement à Dompierre, mais ça et là, sur les calcaires marneux, très secs de l’été, de l’Aunis, de la Saintonge et du Poitou ; cependant nos recherches pour rencontrer escheri en d’autres points sont jusqu’ici demeurées infructueuses. Escheri peut-être confondu avec les exemplaires de bellargus et d’icarus privés des deux points de la base des ailes antérieures. Il s’en distingue par les franges. Celles-ci, dans bellargus, sont entrecoupées, au prolongement des nervures, par des touffes de poils noirs très visibles dans les quatre ailes ; ces touffes ne sont sensibles, dans escheri, qu’aux ailes postérieures ; et elles n’existent nulle part dans icarus-icarinus. La frange d’escheri femelle est foncièrement grise, sauf à l’apex des ailes antérieures ou elle est généralement d’un blanc pur. De plus, sous les ailes postérieures d’icarinus, les points noirs cerclés de blanc qui correspondent à cinq des arcs ponceau de l’espace marginal forment une ligne sensiblement droute, dont le prolongement coupe le sixième arc fauve ; alors que, dans escheri, la même ligne est plus sinueuse et se dirige vers le septième arc fauve, ou même vers le milieu du bord costal (Gelin). - Dompierre, 13 exemplaires trouvés en juin 1907 et du 5 au 12 juin 1909 (Boulé) ; nombreux exemplaires les 3 et 11/06/1911 (Lucas) ; 10 exemplaires le 29/06/1911 (Gelin). - Deux des exemplaires mâles capturés le 11/06/1911 sont d’un bleu céleste ; ils peuvent être dénommés coelestis (Lucas). M, Oberthur a constaté que la forme d’escheri capturée à Dompierre diffère des autres races françaises par le dessous du mâle "gris foncé, presque brun", le dessus de la femelle d’un brun chaud, avec le dessous "d’un gris un peu plus brun que le mâle". Il a appelé cette forme var. Helenae.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Aytré, 07/1919 (Le Cerf).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas, par Robert Levesque :
Deux-Sèvres : Hanc dans le sud Deux-Sèvres et M. Drouet l’a trouvée, dans le nord du département, à Airvault.
J’en possédais cinq exemplaires dans une collection parmi les bellargus, mais je n’ai au confirmation de l’espèce que l’an passé, grâce à la ténacité et à l’amabilité de M. Bernardi.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce rare et localisée, connue des Deux-Sèvres, dans la région de Hanc et Airvault, à rechercher).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque. Espèce très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur Epilobium, oenothera biennis, lythrum salicaria. Elle est visible en août. Espèce rare, capturée en un petit nombre de localités dans la région. Charente-Maritime : Royan (S. et B.). Charente : Angoulême ville (Dupuy).
Supplément 1922 du Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Gelin Henri et Lucas Daniel) :
Deux-Sèvres : Niort, 3 chenilles sur fuchsia, chrysalide le 18/08/1922 (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce protégée. Elle reste rare mais est connue de plus de localités depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à août en deux générations (une seule génération en juin juillet au nord de la Loire). Chenille sur quercus, alnus, fagus, betula. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la zone.
Deux-Sèvres : Niort, vers le 25 mai, puis du 20 juillet à fin août (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes : 22/05/1908 ; 25/08/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune dans la région.
Généralités : Adulte : 3-3,5 cm d’envergure. Ailes antérieures d’un beau vert éclatant, orné de deux ou trois bandes transversales, souvent diffuses, avec la côte rose orangée, de même que les pattes. Ailes postérieures jaunâtres chez le mâle, blanches chez la femelle.
Chenille : Atteint 3,5 cm de longueur. Glabre, vert pâle, avec de nombreux points et deux fines lignes latérales jaunâtres, une bande transversale prothoracique jaune et une courte strie rouge sur le dernier segment. Fausses pattes dotées d’une surface « plantaire » particulièrement développée.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, en particulier sur le hêtre commun (Fagus sylvatica), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le chêne pédonculé (Quercus robur) et le Châtaigner (Castagna sativa)
Habitat : Dans les forêts de feuillus, avant tout les hêtraies, les chênaies. Espèce largement répandue et assez commune presque partout.
Biologie : Classées à l’origine parmi les tordeuses (Tortricidae), ensuite placées au sein des Noctuelles (Noctuidae), Les Halias (Chloephorinae) ont été récemment transférées parmi les Nolides (Nolidae), elles-même naguère considérées comme une sous-famille, soit des Noctuidae, soit des Arctiidae. L’espèce donne une ou deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état larvaire. L’adulte, d’activité crépusculaire et nocturne, se dissimule durant le jour à la face inférieure d’une feuille. L’œuf, fortement aplati, orné de côtelures radiaires, est déposé isolément à la face supérieure des feuilles de la plante hôte. La chenille, de mœurs nocturnes, se nymphose dans un cocon brunâtre, assez résistant, naviculaire, généralement tissé contre une feuille. La chrysalide est teintée de rougeâtre sur la face dorsale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue de la Scandinavie au Japon et au bassin méditerranéen. Elle est partout en France, mais inconnu en Corse. Les exemplaires de seconde génération de cette espèce sont plus contrastés, plus vivement colorés de jaune, surtout chez le mâle. Elle affectionne les forêts mixtes, les chênaies où elle vole jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. La chenille se développe sur divers essences de feuillus : Hêtre, Chênes, Charme, Bouleau, Aulne, Coudrier (Fagus, Quercus, Carpinus, Betula, Alnus, Corylus). Période de vol : V-VII, VIII. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, quercus, tilia. Elle est visible de juillet à octobre. Commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations (Niort, 15 mai - 27 août). Chenille sur quercus, betula, tilia, ulmus, carpinus, populus, etc. Elle est visible en juillet puis en octobre. Répandu dans toute la région, mais en plus ou moins grande abondance. On trouve çà et là des exemplaires plus foncés, tendant vers l’ab. mélanique Giraffina Hb.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur rubus, prunus spinosa, crataegus, calluna. Elle est visible en mai.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.) ; Martrou et Pillac, du 22/06 au 09/07, 1894 à 1902 (Delavoie).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Pamproux, 21/07/1916 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Semble rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à novembre. Chenille sur anthemis, rumex, polygonum.
Charente-Maritime : Royan (Delam, d’après Berce).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Assez commun certaines années dans le sud des Deux-Sèvres, au cours de la première quinzaine de septembre (Hanc, Souché). La variété sanguinaria a été prise à Souché (coll. D. Lucas). Des exemplaires de couleur intermédiaire entre la forme normale et la sanguinaria, à Hanc (79).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Généralités : Espèce variable qui se pose les ailes en toit. Cette cosmopolite, migratrice habite la partie atlanto-méditerranéenne de l’Europe et de la France. Elle fréquente les friches, le maquis ainsi que le littoral. Souvent actf le jour, l’imago vient également à la lumière. La chenille, polyphage et au développement très rapide, se nourrit sur divers Asteraceae, Rosaceae, Chenopodiaceae… Hiverne à différents stades. Période de vol III-XI. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur sarothamnus, thymus, asperula. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : 2 exemplaires bois de Mallet, près Mauzé : 28/06/1903 ; 17/06/1910 ; 1 exemplaire à Niort : 06/07/1904 ; 1 exemplaire en forêt de Chizé : 23/06/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur genista, etc. Elle est visible en mai. Répandue, mais peu abondante, dans toute la région.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 08/07/1907 (Gelin) ; 15 exemplaires marais d’Amuré 17 et 29/06/1911 (d’Olbr., Lacroix).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Rochefort : 01/07/1875 ; 28/06/1877 (Delavoie).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré 1 exemplaire 06/1913 (d’Olbreuse).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur caltha, nymphaea alba, euphorbia palustris, iris pseudo-acorus. Elle est visible en mai. Belle et rare espèce, qui n’a encore été rencontrée en France que dans les marais des environs de Reims en 1886 (Buchillot), et par nous dans les Deux-Sèvres. Signalée du Japon, de la Mandchourie et de la Hongrie.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région. Plus aucune mention depuis Gelin et Lucas.
Fréquente les prairies humides. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre. Répandu et commun dans toute la région (Gelin et Lucas). La chenille est visible en avril (Gelin et Lucas).
En France, présente un peu partout, elle est généralement fréquente. Elle est capable d’occuper des habitats variés, mais semble préférer les milieux ouverts hygrophiles de contexte forestier. La chenille consomme diverses graminées et carex (laîche ou rouche).Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine ou trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur fagus, quercus, betula, tilia. Elle est visible en juin et en septembre. Espèce capturée ça et là mais rarement, dans toutes les régions de la France.
Deux-Sèvres : Niort, 25/05/1904 ; 11/08/1905 ; 04/06/1905 ; 25/08/1904 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Fréquente les coteaux secs et les broussailles. Chenille sur lonicera, erica, rubus, galium, lotus, etc. Elle est visible en mai puis en juillet. Répandu et assez commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Répandue jusqu’au sud de la Russie et à l’Iran. En France, elle est présente partout, surtout dans le midi, moins commune en montagne et plus rare dans les Alpes. Elle affectionne les clairières sablonneuses, les friches bien exposées, le maquis rocailleux. L’imago s’envole facilement le jour lorsqu’il est débusqué. Vole au crépuscule mais vient aussi à la lumière. La chenille est polyphage sur Clematis, Ligustrum, Lonicera, Galium, Erica, Crataegus, Rubus... Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur sedum album, teucrium, alsine, hippocredis. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout dans la région.
Deux-Sèvres : Commun, 1 exemplaire du 23 octobre (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sut thymus, mentha, origanum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région, surtout dans les terrains calcaires. Exemplaires de la deuxième génération plus petits.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Répandue du Maroc à l’Oural, elle est présente partout en France. Commune, elle fréquente les friches, les coteaux bien exposés, les vieux jardins. Vole facilement le jour et vient à la lumière. On la rencontre souvent posée sur les murs. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses : Thymus, Origanum, Mentha, Achillea millefolium... Période de vol : V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur thymus, convolvulus, polygonia aviculare, medicago, lotus, genista vicia. Elle est visible de avril à août. Répandu et commun partout dans la région. Varie du pourpre au gris verdâtre et au gris obscur.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Paléarctique répandue à travers l’Europe jusqu’en Mongolie. En France, elle est présente partout sauf dans l’extrême Ouest. Caractéristique des friches xériques, le papillon vole parfois durant le jour et peut venir à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur Calluna vulgaris, Artemisia campestris, Rumex acetosella, Thymus, Vicia, Lotus, Medicago … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine, en deux générations successives. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août (2 générations). Chenille sur lichens des pierres (parietina, parmelia). Elle est visible en avril et en juin.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur lichens terrestres (parmelia). Elle est visible de avril à juin.
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas).
L’imago est visible de avril à juin puis en août. Chenille sur quercus, populus, salix. Elle est visible en octobre. Trois exemplaires de cette rare et belle espèce, signalée seulement en zone méditerranéenne, ont été capturés dans notre région.
Deux-Sèvres : Niort, 26 et 29/06/1907 (Sauvaget), 24/06/1909 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble très rare et qui n’a plus été vue depuis Gelin et Lucas dans le région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Butine le soir sur les plantes en fleurs. Chenille sur syringa vulgaris, ligustrum vulgare, spiraea, fraxinus. Elle est visible en septembre. Répandu dans toute la région. N’est nulle part très abondant.
Deux-Sèvres : Niort, 21/06/1895, 20/07/1906 (Gelin).
Charente-Maritime : 10 exemplaires à Saintes, le 19/07/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce répandue et assez commune mais toujours en faible nombre.
Généralités : L’imago est visible de mai à juillet. Il peut atteindre 120 millimètres d’envergure.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Ravageur des vergers.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juillet puis de juillet à août en deux générations. (Le type décrit par Linné sous le nom de lubricipeda ales ailes blanches, marquées de points noirs). Chenille sur mentha sylvestris, polygonum, lamium, urtica, taraxacum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune.
Généralités : D’un blanc pur, avec les ailes antérieures irrégulièrement parsemées de nombreux points noirs (en moyenne une trentaine). Abdomen jaune vif, vigoureusement ponctué de noir. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur lactuca, viola, taraxacum, urtica, lamium, etc. Elle est visible en juillet. Répandu partout, mais moins commun et plus localisé que mendica. Varie un peu par le nombre de points noirs aux ailes antérieures et l’intensité de la coloration.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Eurasiatique. Répandue dans presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord, son aire s’étend à l’Est jusqu’au Japon. En France, elle est présente partout, Corse incluse, jusqu’à 2000 m d’altitude. Comme Spilosoma lubricipeda, on trouve S. luteum dans tous les milieux, en ville ou dans les milieux rudéraux. La chenille est polyphage. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur taraxacum, lactuca, urtica, plantago, etc. Elle est visible en avril.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur hieracium pilosella, calluna, artemisia, festuca, plantago. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région. L’aberration melanoptera Br., avec les ailes postérieures entièrement noires sur les deux faces ; incompleta Obth., avec les ailes postérieures noires en dessus et partiellement jaunes en dessous, intermedia Obth., dont le mélanisme est moins accentué et laisse plus ou moins de jaune sur le disque ; pallida Buttl., avec les stries noires des ailes antérieures plus ou moins obsolètes, ont été capturées en plusieurs localités.
Deux-Sèvres : 2 exemplaires de l’aberration melanoptera forêt de Chizé : 20/06/1904 ; quelques exemplaires de la forêt de Chizé ont les ailes supérieures jaune pâle, sans stries noires (Gelin).
Vienne : variation pallida, Sommières (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément au catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Variation pallida (Buttl.), Forêt de Chizé, 11/07 et 23/08/1913 (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. (Hibernation probable de quelques exemplaires). Chenille sur fagus, alni, betula, quercus, corylus. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 01/05/1906 ; 15/05/1904 ; 25/06/1909 ; 04/08/1896 ; 27/08/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.), Saintes, 12/06/1907 ; 10/09/1908 (Gelin) ; Rochefort, mai-juillet (Delav.)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur Populus. Elle est visible en octobre. Répandu dans toute la région mais plus ou moins commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce toujours plus ou moins commune mais très répandue dans la région.
Généralités : Atteint 40 mm de longueur. A l’état mature, blanchâtre avec la tête brune, fortement aplatie ; dessins sombres diffus, sauf sur le premier segment thoracique, qui porte latéralement une tâche noire distincte. La jeune chenille porte des points noirs latéraux sur presque tous les segments. (guide nature, quel est donc ce papillon ?)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur lichens des marais, mousses (jungermannia). Elle est visible en mai. Les exemplaires de la deuxième génération sont de plus petite taille.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare retrouvée dans les Deux-Sèvres par Christian Lemoine. Récemment mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Vole en plein soleil sur les fleurs de sureau, d’hyèble, de ronces. Chenille sur clematis vitalba, sambucus nigra et ebulus, arctium lappa. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à François, 1 exemplaire en forêt de Chizé, 02/07/1910 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur rumex, polygonum, atriplex. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Les antennes du mâle sont bipectinées. Répandu dans toute l’Europe jusqu’au Japon. En France, cette espèce caractéristique peut être observée dans presque tout le pays. Un papillon des bords de chemins, anciennes cultures, prairies ouvertes, coteaux en friche, bord des étangs où on le voit souvent butiner les fleurs pendant la journée. Parfois commun et actif en fin de journée. Vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur les Rumex et Polygonum aviculare ; elle hiverne. Période de vol V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur rumex, convolvulus, atriplex, polygonum. Elle est visible en octobre. Répandu partout mais généralement peu commun.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Niort le 31/05/1918, le 15/06/1916 ; Le Fief , le 17/08/1915 (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Des exemplaires mélaniens, dépourvus de la tache claire généralement observée aux ailes antérieures, ont été capturés à Amuré, par l’Olbreuse, le 28/08/1930. Je nomme cette aberration : fusca (Lucas).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce répandue et assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur senecio jacobaea et vulgaris. Elle est visible en juillet. Répandu et commun partout. A chercher l’aberration flavescens Th. Mieg, à ailes postérieures jaunes, et celle ou toutes les parties rouges des ailes antérieures confluent en une bande unique, coudée à l’angle apical.
Vienne : 2 exemplaires de l’aberration flavescens, à Sommières (d’Aldin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce encore commune mais qui se raréfie.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur malva, convolvulus arvensis. Elle est visible de juin à septembre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne en petit nombre et reparaît en mars-avril. Deux ou trois générations. Champs secs, luzernes, bords des chemins où il recherche les fleurs de centaurea calcitrapa. Chenille sur carduus nutans, lappa major, cirsium bulbosum, eryngium campestre, urtica, malva, echium. Elle est visible de juin à septembre. Ce papillon, appelé vulgairement la Belle Dame, est répandu dans toute la région, en état d’abondance très variable selon les années. Le réveil des papillons hibernants s’effectue dès que la température devient douce : cardui volait en grand nombre à Sainte-Pezenne, près Niort, le 22 février 1903 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce toujours répandue et commune. Le nombre d’individu est très variable selon l’année et l’apport des exemplaires migrants. L’année 2009 a été exceptionnelle avec l’arrivée de millions de papillons de cette espèce sur la France.
Généralités : L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout. L’ab. uncimacula Bkh., plus pâle et avec faibles reflets violet gris, a été prise à Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Eurasiatique. Europe moyenne et méditerranéenne, sauf le Portugal. Partout en France. Affectionne les bois clairs, bien exposés, plantés de chênes (Qercus robur notamment) et de bouleaux Betula sur lesquels se développent les chenilles. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur fagus, quercus. Elle est visible en juin puis en octobre. Espèce rare prise ça et là, dans les diverses régions françaises.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Commun en mai dans les forêts de Chizé (79) et d’Aulnay (17).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Robert Levesque. Espèce rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en juin puis en septembre. L’ab. uncimacula Bkh., plus pâle et avec faibles reflets violet gris, a été prise à Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (Niort, du 1er au 7 juin). Chenille sur galium verum, asperula cynanchica. Elle est visible en avril. . Oberthur dit (Lép. comp. fasc. V, p. 99) que "l’espèce a été trouvée assez fréquemment aux environs de Digne ; Bellier avait pris un mâle à Vernet les bains ; Harold Powell a capturé 3 mâles en mai 1906, à la Glacière du Pic de Bretagne (Var)". Les 9 exemplaires capturés à Niort au cours de 3 années différentes appartiennent à une même forme, très voisine du type quant aux dessins. Il paraît très improbable que l’aire de dispersion de cette espèce offre une lacune complète entre la Provence, le Languedoc et le Poitou.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare signalée récemment pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations (Niort, jusqu’au 7 novembre). Chenille sur chenopodium, verbascum, epilobium, atriplex hastata L. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités :Le livre Guide nature Nathan d’Heiko Bellmann donne beaucoup de détails sur différentes espèces (evonymella, plumbella, padella, sedella). Sur internet… bonne comparaison des photos de chacune des espèces sur le site Svenska fjärilar, n° 350 à 357.
La plante nourricière est très importante pour l’identification. Sur le fusain se développent 3 Hyponomeutes
1° : Yponomeuta cagnagella (Hübner 1813) : grand hyponomeute du fusain envergure 19-26mm cils terminaux (queue) blanc pur
2° : Yponomeuta plumbellus (Denis & Shiffermüller 1775) : petit hyponomeute du fusain (=Hyponomeute plombée) plus rare que le précédent envergure (3 rangées de points noirs et grosse macule "=petite tache" noire dans le tiers basal de l’aile antérieure) (le "Petit Hyponomeute du Fusain" Yponomeuta plumbellus est moins fréquent : cocons dans la toile distants au contraire du "Grand Hyponomeute" où les cocons sont serrés dans la toile //= phrase prise sur site "insectes 13bis-11")
3° : Yponomeuta irrorellus (Hübner 1796) : … très grosse tache noire au milieu de l’aile (belle photo sur le site de Michel Coutureau)
autres Hyponomeutes ressemblants :
Yponomeuta evonymella (Linnaeus 1758) : « yponomeute du putiet » (evonymella = fusain) les chenilles (ayant 5 rangées de points noirs) se développent sur le merisier à grappes, plus rarement sur d’autres espèces de prunus, qu’elles tapissent d’un épais voile soyeux blanchâtre, l’appellation "evonymella" est donc une erreur car elles ne se nourrissent absolument pas de fusain.
Yponomeuta padella (Linnaeus 1758) : « Hyponomeute du cerisier » les chenilles (ayant 3 rangées de points noirs) se développent sur prunellier (prunus spinosa), aubépine (crataegus monogyna) et sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia), les nids de padella sont translucides et moins voyant que ceux d’evonymella (texte sur guide nature Nathan)
Yponomeuta rorrela (Hübner 1796) : sur saule (blanc et gris), petite tache noire au bout de l’aile
Yponomeuta malinellus (Zeller 1838) : « hyponomeute (= teigne) du pommier » sur pommier et prunier, cils terminaux légèrement gris
Yponomeuta sedella (Treitschke, 1832) : « Hyponomeute de l’Orpin » (couleur crème clair), voir papillons de nuit en Picardie ou sur site Bestimmungshilfe : semble ne pas avoir de points noirs sur l’extrémité de l’aile…
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. La chenille est polyphage. Répandu et assez commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Eurasiatique. Occupe toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. Dans la région méditerranéenne, peut être confondue avec Z. zellerallis. Thermophile, cette espèce affectionne les pelouses arbustives et les landes sèches. Comme pour la plupart des Herminiinae, la chenille de Z. lunalis est détritiphage, consommant les feuilles sèches de Chêne, Hêtre, ainsi que plusieurs plantes basses. Période de vol : Mai à Juillet et Août-Septembre. Espèce bivoltine.
Adulte : Ailes crème claire, avec une ombre médiane diffuse et des stries marginales hastées, qui sont brun sombre.
Chenille : Atteint 28 mm. Rougeâtre ou brunâtre clair, avec le bouclier prothoracique noir et de nombreuses verrues sétigères noires
Plantes hôtes : Parmi les racines du pâturin des prés (Poa pratensis) et de diverses autres graminées.
Habitat : Dans les milieux secs ou modérément humides dominés par les graminées, notamment sur les pelouses sèches, les prairies gérées de manière extensive et parfois dans les jardin. Espèce largement répandue mais pas très commune.
Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération annuelle. La chenille, radicicole, également nocturne, mène une existence souterraine qui la rend extrêmement discrète. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue en Europe. En France, on la rencontre un peu partout, y compris en Corse.Ecologiquement peu exigeante, elle occupe divers milieux ouverts, jusqu’en zone urbaine. La chenille se développe sur les racines de diverses graminées. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
autre nom : Abromias lithoxylaea
ADULTE. Dessus comparable à celui de Clossiana euphrosyne, mais plus terne avec les dessins noirs plus étendus et plus épais. Revers des ailes postérieures très contrasté, opposant brun ferrugineux sombre et jaune ochracé, tous les motifs vigoureusement soulignés de noir ; trois taches faiblement nacrées dans la bande médiane blanc jaunâtre ; lunules du chapelet marginal ternes, d’éclat nacré peu marqué.
HABITAT. Avant tout milieux humides, notamment landes, tourbières, prairies maigres et lisières, plus rarement pelouses sèches. En France, en déclin marqué, voire éteint, dans de nombreuses régions du Nord et de l’Ouest.
BIOLOGIE. L’espèce donne généralement deux générations. Les oeufs sont déposés isolément sur la plante hôte. La chenille hiverne à mi-taille. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
Eurasiatique. Du nord de l’Espagne à l’Asie Mineure en passant par le sud de la Scandinavie. En France, présente partout bien que localisée, non signalée de Corse. Elle fréquente les forêts claires ou leurs lisières, les landes boisées.Les deux taches sur les ailes antérieures sont quelquefois absentes.
La chenille se développe sur des lichens et des algues.
Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
autre nom : Nymphula nymphaeata
La chenille de ce papillon est aquatique.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à aout en deux générations. Chenille sur alnus, betula. Elle est visible en juin puis en septembre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire dans le marais sud d’Amuré (Lacroix) ; 1 exemplaire bords de la Sèvre à François : 28/08/1911 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare. Pas revue depuis Gelin et Lucas dans les Deux-Sèvres. Par contre elle a été découverte récemment par Samuel Ducept concernant la Vienne.
Espèce bivoltine. Période de vol : Mai/juin et Août/septembre. Taille : 25 à 28 mm
Plantes- hôtes : crucifères : Choux (Brassica), Ravenelle (Raphanus raphanistrum) et autres crucifères. La chenille se nourrit du cœur ou des jeunes feuilles de crucifères. Les larves de la génération d’automne hibernent dans leurs cocons. La nymphose a lieu dans un cocon sous la surface du sol.
L’imago est actif au crépuscule et vient à la lumière.
Méditerranéenne. Présente dans une grande partie de l’Europe. En France, elle est localisée et se rencontre un peu partout, de la plaine à la haute montagne. Dans la zone méditerranéenne, elle ne semble pas descendre à basse altitude. Proche de S. kitti, elle s’en distingue par les lignes antémédiane et postmédiane des antérieures qui sont doublées (simple chez S. kitti). Thermophile à tendance calcicole, elle fréquente les coteaux herbeux chauds et secs, les pelouses rocailleuses et les ripisylves chaudes. Elle vole souvent en compagnie de S. turbida. La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées (Silene, Dianthus, Saponaria, Lychnis). Période de vol V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Heliophobus reticulata vu aussi sous le nom de Sideridis reticulata
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur stellaria media, alsine, myosotis, etc. Elle est visible en mai. Répandu et très commun partout. L’espèce a deux générations au sud de la Loire. Les exemplaires de la seconde génération sont de plus faible taille.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Du sud de l’Europe, abondante et bien implantée dans toute la France. Se rencontre dans les sites ouverts desquels on la fait s’envoler facilement pendant la journée. La chenille, polyphage, se nourrit sur de nombreuses plantes dont elle mange les feuilles sèches ou les pétales : Vicia, Potentilla, Festuca, Rubus…Période de vol VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
C’est une espèce nocturne, la taille des adultes ne dépasse pas 30 mm, les larves sont des chenilles allongées qui sont très polyphages et ont un mode de vie souterrain. Elles se nourrissent des racines de nombreuses plantes et peuvent devenir des ravageurs génants dans les jardins en raison de leur préférence pour les collets racinaires des salades. En Europe les adultes apparaissent en mai-juin. il n’y a qu’une génération par an. Ils dispersent des œufs, parfois en grande quantité, à la base des plantes. Après une incubation de neuf jours les petites chenilles s’enfoncent dans le sol et commencent leur période phytophage. Elles passent l’hiver dans le sol et continuent de s’alimenter jusqu’au printemps suivant. Elles rentrent en nymphose en avril-mai pour redonner des adultes reproducteurs.(Wikipedia)
Description
Biologie
Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.
Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.
Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).
Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Eurasiatique. Dans toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. De détermination délicate avec O. versicolor et O. strigilis, les connaissances actuelles sur cette noctuelle méritent d’être affinées. Elle affectionne les milieux ouverts, de préférence humides dans la régon méditerranéenne, y compris en zone urbaine. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Calamagrostis et Dactylis. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).
Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Attention : Oligia strigilis, versicolor ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).
Paléarctique. Répandue partout en Europe et en France jusqu’en Asie orientale, en dessous de 2000m d’altitude. Elle fréquente de biotopes variés : forêts de feuillus, parcs, friches... où la chenille se nourrit sur les feuillus, Quercus notamment, mais aussi Salix, Populus, Alnus, Betula, Fagus, Ulmus et Tilia. Elle vit en société durant ses premiers stades. La chrysalide repose en terre dans une simple cavité. Les imagos volent généralement assez tard dans la nuit.
Période de vol : V-VI dans le nord ; V-VI, VII-VIII dans le sud. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : 3-3,5 cm d’envergure. Ailes antérieures d’un beau vert éclatant, orné de deux ou trois bandes transversales, souvent diffuses, avec la côte rose orangée, de même que les pattes. Ailes postérieures jaunâtres chez le mâle, blanches chez la femelle.
Chenille : Atteint 3,5 cm de longueur. Glabre, vert pâle, avec de nombreux points et deux fines lignes latérales jaunâtres, une bande transversale prothoracique jaune et une courte strie rouge sur le dernier segment. Fausses pattes dotées d’une surface « plantaire » particulièrement développée.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, en particulier sur le hêtre commun (Fagus sylvatica), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le chêne pédonculé (Quercus robur) et le Châtaigner (Castagna sativa)
Habitat : Dans les forêts de feuillus, avant tout les hêtraies, les chênaies. Espèce largement répandue et assez commune presque partout.
Biologie : Classées à l’origine parmi les tordeuses (Tortricidae), ensuite placées au sein des Noctuelles (Noctuidae), Les Halias (Chloephorinae) ont été récemment transférées parmi les Nolides (Nolidae), elles-même naguère considérées comme une sous-famille, soit des Noctuidae, soit des Arctiidae. L’espèce donne une ou deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état larvaire. L’adulte, d’activité crépusculaire et nocturne, se dissimule durant le jour à la face inférieure d’une feuille. L’œuf, fortement aplati, orné de côtelures radiaires, est déposé isolément à la face supérieure des feuilles de la plante hôte. La chenille, de mœurs nocturnes, se nymphose dans un cocon brunâtre, assez résistant, naviculaire, généralement tissé contre une feuille. La chrysalide est teintée de rougeâtre sur la face dorsale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue de la Scandinavie au Japon et au bassin méditerranéen. Elle est partout en France, mais inconnu en Corse. Les exemplaires de seconde génération de cette espèce sont plus contrastés, plus vivement colorés de jaune, surtout chez le mâle. Elle affectionne les forêts mixtes, les chênaies où elle vole jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. La chenille se développe sur divers essences de feuillus : Hêtre, Chênes, Charme, Bouleau, Aulne, Coudrier (Fagus, Quercus, Carpinus, Betula, Alnus, Corylus). Période de vol : V-VII, VIII. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Habitat : Dans les endroits herbeux ou broussailleux, dans les milieux humides et sur les terres incultes. En montagne, on ne le rencontre pas au-delà de 1000m.
Vol : De mai à septembre, en deux générations.
Chenille : Vert pâle avec des poils blancs. Se nourrit de divers Liserons. La nymphose s’effectue à nu, sous une feuille. Hiberne à l’état larvaire. La chenille vit depuis l’été jusqu’au mois de mai de l’année suivante.
Répartition : Toute l’Europe sauf l’Espagne.
Observation : L’adulte vole surtout au crépuscule et la nuit. Envergure de 28 à 35 mm.
(site : Papillonner.net)
Adulte : 26-35 mm d’envergure. Blanc de neige, avec les ailes longuement frangées et profondément laciniées, les ailes antérieures en deux lobes, les postérieures en trois.
Chenille : Atteint 12 mm. Vert clair avec une ligne dorsale blanche, ponctuée de jaune. Pilosité longue et blanche, surtout aux deux extrémités, mêlées de soie dorsales brun sombre.
Plantes hôtes : Liserons des champs (Convolvulus arvensis), ainsi que d’autres espèces de liserons. Certains auteurs mentionnent aussi les trèfles.
Habitat : Orées forestières, bords des chemins, bermes des champs et autres endroits abritant les plantes hôtes. Espèce commune presque partout, y compris dans les endroits habités.
Biologie : Au repos, l’adulte tient ses ailes écartées, perpendiculairement à l’axe du corps, les postérieures étant rétractées sous les antérieures. La femelle dépose ses œufs isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. Les chenilles néonates commencent par ronger la face inférieure des feuilles, déterminant de petites taches brunâtres à l’avers de celles-ci ; plus tard, elles rongent l’intégralité des feuilles. Quelques chenilles observent une croissance rapide et se nymphosent pour donner en août des adultes de deuxième génération. Mais la plupart n’atteignent l’hiver qu’à mi-taille et ne se nymphosent qu’au printemps suivant. La chrysalide, gracile, vert pâle ou blanc verdâtre, porte une longue pilosité blanche ; elle est généralement fixée sur une feuille.
Espèces ressemblantes : Sur les liserons vit aussi la chenille du Ptérophore du liseron (Emmelina monodactyla, souvent en mélange avec celle du ptérophore blanc. Elle se distingue de sa congénère par la présence d’une large bande dorsale sombre et par sa pilosité beaucoup plus courte. La teinte de l’adulte oscille du gris rougeâtre, par le beige jaunâtre, au brun grisâtre ; les ailes antérieures portent quelques taches sombres. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Cette espèce est très nuisible, par endroits, aux crataegus (Aubépines) et parfois, également, aux cotoneaster. Répandue en Europe centrale et méridionale, on la retrouve aussi dans le sud de l’Europe septentrionale.
Description : Papillon de 13 à 14 mm d’envergure ; ailes antérieures blanc argenté, mouchetées d’ocre et de brun.
Chenille : 12 à 15 mm de long, brun-rougeâtre ; les segments thoraciques sont tachetés d’orange-jaunâtre sur leur face dorsale ; pilosité du corps blanchâtre, relativement longue ; tête noire.
Chrysalide : 7 à 8 mm de long ; de teinte généralement noire, nuancée de blanc crémeux sale sur la face dorsale.
Biologie : Les infestations ne se remarquent généralement qu’au printemps, au moment où les chenilles hivernantes se regroupent sur le feuillage, à l’intérieure d’une vaste toile fine. Ces dernières achèvent leur croissance à partir de la mi-juin, puis elles se chrysalident au sein de la toile. Les papillons apparaissent à la fin de juin et en juillet. Les œufs, pondus durant l’été, éclosent avant l’automne. Pendant une courte période, les jeunes chenilles creusent des mines dans les feuilles, où elles passent l’hiver dans les feuilles infestées, qui restent en place sur l’arbre.
Dégâts : Les chenilles provoquent une défoliation massive, et leurs toiles déparent les arbres, ce qui réduit la croissance des nouvelles poussent.
Lutte : Des hyménoptères parasites détruisent une grande partie des chenilles, réduisant ainsi les risques d’extension des infestations. (Ravageurs des végétaux d’ornement : arbres, arbustes, fleurs. Par David V. Alford, Marie-France Commeau, Rémi Coutin, Alain Fraval)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Lisières des bois, fleurs de ronces. Chenille sur quercus, Prunus spinosa. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun, Forêt de Chizé, 03/06/1905 (Sauvaget) ; Bois de Mallet, près Mauzé, 23/07/1909 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce rare et localisée, en forte régression)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare et localisé, Robert Levesque ne l’a vu qu’en forêt de Benon (17). A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Clairières des bois. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur ulmus, quercus. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région, ainsi que l’aberration cerri Hb., dont les ailes antérieures sont pourvues en dessus d’une grande macule fauve. On rattache généralement à cette espèce la forme aesculi Hb., dans laquelle la ligne blanche du dessous de ces mêmes ailes manque ou est peu apparente et dont M. Oberthür, après Guenée, fait une espèce distincte, spéciale au midi de la France et à l’Espagne. A vrai dire, les exemplaires de l’Ouest considérés comme aesculi se distinguent tellement peu d’ilicis typique qu’il est bien inutile de les en séparer.
Charente : M. Dupuy a pris à Angoulême, le 14/06/1909 un exemplaire mâle dans lequel la ligne blanche qui accompagne intérierement les macules fauves est très élargie. M. Obth. la figure et la décrit sous le nom d’aberration albospersa Obth. dont les taches fauves du dessous sont surmontées d’une ligne de chevrons blancs parallèle à la ligne blanche extra cellulaire normale ; ainsi qu’un exemplaire mâle chez lequel cette dernière ligne n’existe qu’à l’état de vestige (Ent. comp. IV, 75).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Rare, Robert Levesque ne l’a trouvé qu’en forêt de Benon. La différence avec ilicis n’étant pas évidente et la présence de cette espèce en Poitou-Charentes pas complètement sûre a conduit l’Atlas régional à ignorer cette dernière.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Clairières des bois. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur ulmus, quercus. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région, ainsi que l’aberration cerri Hb., dont les ailes antérieures sont pourvues en dessus d’une grande macule fauve. On rattache généralement à cette espèce la forme aesculi Hb., dans laquelle la ligne blanche du dessous de ces mêmes ailes manque ou est peu apparente et dont M. Oberthür, après Guenée, fait une espèce distincte, spéciale au midi de la France et à l’Espagne. A vrai dire, les exemplaires de l’Ouest considérés comme aesculi se distinguent tellement peu d’ilicis typique qu’il est bien inutile de les en séparer.
Charente : M. Dupuy a pris à Angoulême, le 14/06/1909 un exemplaire mâle dans lequel la ligne blanche qui accompagne intérierement les macules fauves est très élargie. M. Obth. la figure et la décrit sous le nom d’aberration albospersa Obth. dont les taches fauves du dessous sont surmontées d’une ligne de chevrons blancs parallèle à la ligne blanche extra cellulaire normale ; ainsi qu’un exemplaire mâle chez lequel cette dernière ligne n’existe qu’à l’état de vestige (Ent. comp. IV, 75).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Courant mais localisé. A définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur Prunus spinosa et domestica. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Rare, Saint-Maixent, juin 1875 (Walter Home), forêt de Chizé, 13/06/1905 (Sauvaget), La Mothe, juillet 1877 (Maillard). - Ce dernier exemplaire, qui figure dans ma collection, avait été publié sous le nom d’acaciae par Maillard, qui reconnut l’erreur après la publication en 1878, de ses Rhopalocères des Deux-Sèvres (Gelin).
Vienne : 1 exemplaire à Sommières, le 02/08/1902 (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Un exemplaire capturé en forêt de Benon, en juin 1931 (Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Robert Levesque :
Assez commun dans plusieurs bois du nord de la Charente-Maritime, dans le sud des Deux-Sèvres, dans l’île des Combrands (Marais Poitevin, Vendée).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Déterminance P-C (espèce localisée, présente notamment dans plusieurs bois du nord 17 et du sud 79).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Rare, à définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Le papillon se pose sur le feuillage des arbustes et des buissons. Chenille sur crataegus, rosa, Prunus spinosa. Elle est visible en mai.
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Robert Levesque :
Deux-Sèvres : Un exemplaire à Hanc.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Manque la donnée des Deux-Sèvres (79) à Hanc.
Statut : Déterminance P-C (espèce rare et localisée connue de quelques localités du 17 et 79).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare et localisée, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin et juillet. Chenille sur Rumex acetosa. Elle est visible en avril. Espèce des montagnes dont la variété gordius a été signalée à Limoges (Oberthur) et de Gargilesse, dans l’Indre (Sand). Trouvée en Gironde.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Daniel Lucas :
Charente : Cité des environs d’Angoulême par Rowland Brown, d’après une lettre de Dupuy.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Non mentionné (PCN, 01)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Semble très rare, à définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Bois frais, lieux ombragés ; suce les plaies des arbres cariés. Chenille sur lolium, poa, triticum, carex. Elle est visible de avril à mai. N’est signalé qu’entre la Loire et la Charente. C’est le plus beau de nos satyres, celui chez qui l’ocellation antémarginale est le plus développée. Nos exemplaires offrent 6 ocelles en dessous et en dessus des ailes supérieures, 3-4 en dessus des ailes inférieures et 5-6 en dessous ; ces ocelles sont pupillés de blanc en dessous seulement, et celui de l’angle anal est bipupillé.
Deux-Sèvres : Bois du Fouilloux près de la Mothe, forêt de l’Hermitain. 1 exemplaire à Niort (Gelin).
Vienne : Charroux (Obth.).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Saint-Martin de la Coudre, commun le 06/06/1917 (Gelin et Lacroix).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas, par Robert Levesque :
Charente-Maritime : Assez commun dans plusieurs bois ou forêts du nord-est de la Charente-Maritime (forêt de Benon et bois environnants en particulier).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : annexe IV Directive habitats.
Protection nationale, déterminance P-C.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque. Espèce très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur plantago, reseda lutea, hyociamus niger. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu partout mais en général assez peu commun.
Deux- Sèvres : Assez commun à Niort : 26/05/1909 ; 10/09/1904 ; nombreux exemplairesen octobre et novembre (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante mais très répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Dans les luzernes, les grandes herbes, la lisière des bois. Chenille sur trifolium, medicago, onobrychis, genista. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout, avec les formes suivantes, beaucoup moins abondantes que le type : aberration nocturnata Fuchs. (ailes obscurcies, sauf les macules claires anté-marginales) ; aberration cancellaria Hb. (jaune roussâtre, stries noires subparallèles, non réticulées).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce très commune.
Le livre Guide nature Nathan d’Heiko Bellmann donne beaucoup de détails sur différentes espèces (evonymella, plumbella, padella, sedella). Sur internet… bonne comparaison des photos de chacune des espèces sur le site Svenska fjärilar, n° 350 à 357.
La plante nourricière est très importante pour l’identification.
Sur le fusain se développent 3 Hyponomeutes
1° : Yponomeuta cagnagella (Hübner 1813) : grand hyponomeute du fusain envergure 19-26mm cils terminaux (queue) blanc pur
2° : Yponomeuta plumbellus (Denis & Shiffermüller 1775) : petit hyponomeute du fusain (=Hyponomeute plombée) plus rare que le précédent envergure (3 rangées de points noirs et grosse macule "=petite tache" noire dans le tiers basal de l’aile antérieure) (le "Petit Hyponomeute du Fusain" Yponomeuta plumbellus est moins fréquent : cocons dans la toile distants au contraire du "Grand Hyponomeute" où les cocons sont serrés dans la toile //= phrase prise sur site "insectes 13bis-11")
3° : Yponomeuta irrorellus (Hübner 1796) : … très grosse tache noire au milieu de l’aile (belle photo sur le site de Michel Coutureau)
Autres hyponomeutes ressemblants :
Yponomeuta evonymella (Linnaeus 1758) : « yponomeute du putiet » (evonymella = fusain) les chenilles (ayant 5 rangées de points noirs) se développent sur le merisier à grappes, plus rarement sur d’autres espèces de prunus, qu’elles tapissent d’un épais voile soyeux blanchâtre, l’appellation "evonymella" est donc une erreur car elles ne se nourrissent absolument pas de fusain.
Yponomeuta padella (Linnaeus 1758) : « Hyponomeute du cerisier » les chenilles (ayant 3 rangées de points noirs) se développent sur prunellier (prunus spinosa), aubépine (crataegus monogyna) et sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia), les nids de padella sont translucides et moins voyant que ceux d’evonymella (texte sur guide nature Nathan)
Yponomeuta rorrela (Hübner 1796) : sur saule (blanc et gris), petite tache noire au bout de l’aile Yponomeuta malinellus (Zeller 1838) : « hyponomeute (= teigne) du pommier » sur pommier et prunier, cils terminaux légèrement gris
Yponomeuta sedella (Treitschke, 1832) : « Hyponomeute de l’Orpin » (couleur crème clair), voir papillons de nuit en Picardie ou sur site Bestimmungshilfe : semble ne pas avoir de points noirs sur l’extrémité de l’aile…
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur plantes basses, lactuca. Elle est visible en septembre. Répandu et assez commun dans toute la région. L’ab. caduca Hs, grise et presque dépourvue d’écailles jaune orange, a été prise à Auzay, en Vendée, les 06/07/1902 et 16/08/1903 (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : En France, elle se trouve un peu partout, bien qu’elle soit moins fréquente dans la moitié Nord. Thermophile, elle se rencontre dans divers milieux, y compris les terrains vagues à proximité des habitations, là où poussent diverses Astéracées spontanées. La chenille en consomme les fleurs et les graines, principalement celles de laitue, épervière et laiteron, se tenant dans la journée le long des tiges hautes. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Répandu mais rare partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune et répandue.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Presque toute l’Europe, excepté le Nord-Est. En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : V-IX. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
ADULTE. Mâle ailé, uniformément noir. Femelle aptère, longue de 13 à 20 mm, cylindrique, dépourvue d’yeux et d’antennes, avec les pattes réduites à de minuscules moignons.
CHENILLE. Atteint 16 mm de longueur ; jaunâtre, avec la tête et les segments thoraciques ornés de brun. Construit un fourreau où sont mêlés débris de feuilles et de tiges sèches. Fourreau mâle tapissé dans sa partie antérieure de longues pailles divergeant obliquement vers l’arrière, nu dans sa partie postérieure ; fourreau femelle tapissé sur toute sa surface de courts fragments végétaux.
PLANTES HÔTES. La chenille se développe sur de nombreux végétaux ligneux et herbacés, notamment sur l’Aubépine à un style, la Ronce frutescente, le Genêt à balais, la Sauge des prés et le Plantain lancéolé.
HABITAT. Bois clairs et milieux ouverts : l’espèce affectionne les sols sablonneux. Elle est largement répartie et localement assez commune, notamment dans les contrées chaudes, mais a nettement régressé dans certaines régions.
BIOLOGIE. Le cycle larvaire s’accomplit au minimum en deux ans. Tandis que les fourreaux larvaires des mâles sont localement abondants, près du niveau du sol, sur les chaumes des graminées et contre les murs, ceux des femelles sont plus difficiles à découvrir. Ils sont généralement dissimulés dans l’épaisseur des buissons, entre 1 et 2 m de hauteur.
(Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à juin. Chenille sur verbascum thapsus. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, elle peuple divers milieux, prairiaux ou forestiers. Elle est très proche de l’habitus des autres Shargacucullia, mais malgré sa taille légèrement plus grande, il faut parfois recourir à l’examen des genitalia pour sa détermination. La chenille, plus facilement identifiable que l’adulte, vit sur Verbascum et Scrophularia. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet (Niort, du 15 juin au 30 juillet). La chenille vit dans le tronc de ulmus, quercus ; elle occasionne le dépérissement des arbres attaqués. Répandu et trop commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune
Généralités : Adulte : Ailes gris pâle, marbrées de gris sombre et de brun cannelle et finement réticulées de noir.
Chenille : atteint 10 cm. Presque glabre, très luisante, brun jaune pâle, avec le dos brun rougeâtre sombre, la tête noire et le bouclier prothoracique marqué de noirâtre.
Plante – hôte : Dans le tissu ligneux de nombreux feuillus, en particulier sur le Saule marsault, l’Osier commun, le Bouleau verruqueux, l’Aulne glutineux , le Poirier commun et le Pommier cultivé (Salix viminalis, Betula pendula, Alnus glutinosa, Pyrus communi et, Malus domestica).
Habitat : Boisement de préférence modérément humide, notamment forêts alluviales et ourlets boisés rivulaires, mais également parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout.
Biologie : Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur l’écorce de la plante hôte, préférentiellement sur les arbres déjà occupés par d’autres chenilles de Cossus. La plupart du temps, il s’agit d’arbres dépérissant ou déjà morts sur pied. Les chenilles s’attaquent à l’écorce, au phloème, puis avec l’âge, pénètrent profondément dans l’aubier. Elles forent des galeries de section ovalaire, atteignant, à la maturité de la larve environ 2 cm de diamètre. Les chenilles matures exhalent une forte odeur d’acide pyroligneux (vinaigre de bois), qui se dégage également des arbres attaqués. Au terme de leur développement, qui dure de deux à quatre ans, les chenilles observent des comportements variés. Certaines quittent l’arbre nourricier avant l’automne, s’en éloignent pour aller creuser une loge souterraine dans laquelle elles hivernent, puis se nymphosent au printemps suivant. D’autres passent leur dernier hiver dans la galerie, n’entrant en errance de prénymphose qu’au printemps, s’enfouissant comme les précédentes pour le repos nymphal. D’autre, enfin, ne quittent jamais leur plante hôte, ménageant après l’hivernage une loge dans la partie terminale de leur galerie, sous l’orifice de sortie ; elles y tissent un cocon d’environ 6 cm de longueur, dans lequel sont incorporés des fragments ligneux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Toute l’Europe. Partout en France. Présente dans toutes les régions où les principales essences de feuillus et les arbres fruitiers existent, jusqu’à 1500m d’altitude en montagne. Chenilles xylophages se développant dans les troncs des Saules, Peupliers, Chênes, Ormes, Aulnes, Hêtres communs, Bouleau, Frênes, Tilleul, Erables, Charmes, Pommiers…Elles peuvent occasionner des dommages importants. Le cycle larvaire dure trois ans. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 60-75 mm. Ce papillon nocturne, très massif, aux ailes brun ferrugineux, marbré de blanchâtre et de réticulations noires (à l’aile antérieure) est caractéristique. Femelle. Envergure 75-96 mm. Aile plus ample, moins chargée de blanchâtre, abdomen très volumineux. Variation. Les sujets brun noir sont des subnigra Schultz, 1911, ceux qui tirent davantage sur le noir : f. nigra Dietze, 1919. Les exemplaires très clairs appartiennent à la f. albescens Kitt, 1925. Espèces proches. Cossus terebra (Denis & Schiffermüller), à l’aile antérieure plus élancée et à la réticulation plus élaborée. Biologie. Plantes-hôtes : divers feuillus, dont les arbres fruitiers : saules, peupliers, ormes, chênes, aulnes, hêtres, bouleaux, érables, frênes, tilleuls, noyers, pommiers, sorbiers, etc. Les chenilles se développent dans l’écorce, puis dans le bois, en deux à quatre années. Au printemps, certaines chenilles se rencontrent sur le sol à la recherche d’un nouveau tronc. Par leur action, les arbres parasités exhalent une odeur caractéristique d’acide pyroligneux. La nymphose a lieu dans la galerie larvaire ou dans le sol. Bois, vergers, jusqu’à 1500m en montagne. Vient peu à la lumière. Période d’apparition. Fin mai- juillet. Distribution. De l’Europe au Japon ; Afrique du Nord. Pratiquement toute l’Europe. En France, partout, mais se raréfie près des agglomérations. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe septentrionale, centrale et occidentale jusqu’au nord de l’Espagne. Répandue partout en France. Fréquente les espaces ouverts bordés de haies, les steppes herbues où la chenille se développe sur toutes les espèces de ronces.
Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Côteaux boisés, clairières, lieux secs et ensoleillés. La chenille vit dans la feuille enroulée des malva et des althaea. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et assez commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble toujours assez commune. Répartition à préciser par l’atlas.
Généralités : Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.
Mâle : envergure 25-30mm.Aile postérieure gris brunâtre clair, avec quelques points noirs costaux et médians. Postérieure de même couleur, sans points. Abdomen gris brun. Femelle : Envergure 27-35mm. Ailes hyalines. Antérieure blanchâtre avec quelques points noirs ; postérieure concolore, avec quelques points grisâtres. Variation : Le mâle peut être café au lait clair : f. binaghii Turati 1910, voire jaune crème : f. rustica Hübner 1790. Chez la femelle les points peuvent être nombreux et allongés : f. multipuncta Meves 1914, ou même former des bandes rayonnantes : f. radiata Cockaybe 1949. Espèce proche : aucune. Biologie : Chenille polyphage sur plantes ligneuses et basses, notamment sureau, ronce, oseille, marguerite, ortie, pissenlit et plantain. Friches, prairies, lisières, parcs, jardins, etc. Période d’apparition : Avril-juillet au nord, Avril à juin, puis juillet à août au sud. Distribution : De l’Europe à l’Asie orientale. En Europe, presque partout. En France partout sauf en Corse. Statut : commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Eurasiatique. Son s’étend de l’Espagne à l’Asie Mineure. D. mendica est répendue partout mais non signalée de Corse. On la trouve dans presque tous les milieux, les jardins et les zones urbanisées, jusqu’à 2000m d’altitude. Elle est attirée par les lumières en deuxième partie de la nuit. La chenille est polyphage sur de nombreuses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Période de vol : III-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, fagus, alnus, betula. Elle est visible en juillet et en octobre. Répandu partout mais beaucoup moins commun que prasinanus.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille dans l’écorce de prunus, pirus, malus.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare trouvée sur les Deux-Sèvres par Bernard Courtin.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Vole au crépuscule. Chenille sur graminées (racines), adulte en juillet. Répandu et assez commun dans toute la région. Variable pour la nuance et les dessins. Deux exemplaires pris entre Beauvoir et la forêt de Chizé (79), le 06/05/1911 (Gelin), appartiennent à la variation dacicus Carad. (avec les 4 ailes d’un gris uniforme très clair).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lonicera, lamium, stachys. Elle est visible en avril. Les deux formes pulchrina et iota sont tellement voisines que leur différenciation présente la plus grande incertitude. Le signe argenté, ou légèrement doré, des ailes antérieures, est toujours formé de deux parties disjointes et plus ou moins nettement dessinées.
Etat des connaissances en 1983 - Complément au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas par Robert Levesque :
Assez commun en forêt de Gâtine et dans le sud des Deux-Sèvres (L’Hermitain, Hanc). Les exemplaires de Gâtine (terrains primaires) sont grands et foncés.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur salix, populus, corylus. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région, avec les formes nigrofasciata Sch. (macules noires médianes réunies) et pollutaria Hb. (macules noires très réduites).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juin à août en deux générations. Bords des chemins, bordure des bois. Chenille sur lotus corniculatus, coronilla, eryngium, campestre. Elle est visible en avril puis en septembre. Répandu partout dans la région, commun au sud de la Loire.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur genista, clematis, ligustrum, jasminum. Elle est visible en mars puis en juin. Répandu et commun dans toute la région. Un sujet pris à Chatelaillon (17), le 21/07/1901, a le fond des ailes d’un jaune fauve, et la bande subterminale des 4 ailes foncée jusqu’au bord interne (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune et répandue.
Fond roussâtre à ocre, ailes postérieures marquées par une bande sombre arquée. La femelle est plus grande et plus pâle. Répartie de l’Afrique du Nord au Balkans, en passant par l’Europe méridionale et centrale, puis en Asie Mineure. En France, elle est répandue un peu partout, plus fréquente dans le Sud. Elle vole dans les parcs, lisières, jardins. La chenille se développe sur linaria vulgaris, Prunus spinosa, Syringa, Ligustrum, et a été élevée sur de nombreuses autres plantes. La chrysalide hiverne dans un cocon soyeux tissé entre les branches. Période de vol : IV ; VI-(IX). Espèce bivoltine ou trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur dactylis glomerata, agropyrum pungens ou chiendent panaché. Elle est visible en juin. Répandu et très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Dans les haies et les bois. Chenille sur prunus spinosa, corylus, crataegus, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Adulte : 32-37 mm Jaune citron. Aux ailes antérieures deux petites taches costales rouille, la disco-cellulaire pupillée de blanc Chenille : atteint 33 mm. Assez ramassée, vert grisâtre ou brun grisâtre, avec un tubercule rouge marqué sur le sixième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreux feuillus : Aubépine à un style (Crataegusmonogyna), Prunellier (Prunus spinosa), Saule marsault (Salix caprea), Camérisier à balais (lonicera xylosteum), et Coudrier noisetier Corylusavellana). Habitat : Forêts et milieux ouverts. Espèce encore commune partout. Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. La chenille dispose d’un camouflage très efficace. La chrysalide repose à terre dans un cocon blanchâtre assez résistant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Largement répartie en Europe. En France, est présente partout et fréquente de nombreux types d’habitats : bois, parcs, jardins, prairies. Commune, vient à la lumière, mais se rencontre également en journée. Polyphages, les chenilles vivent sur diverses essences telles que (Crataegus, Prunus, Corylus, Sorbus, Rosa, Lonicera, Acer, Tilia, Salix, Caprea). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur convolvulus. Elle est visible en septembre. Répandu et commun partout dans la région. Les dessins noirs varient dans leur développement.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et largement répandue en France, mais souvent localisée. À tendance thermophile en régions tempérées, elle occupe les milieux prairiaux chauds et les clairières ensoleillées, recherche la fraîcheur dans la zone méditerranéenne, affectionnant les forêts claires et prairies mésophiles jusqu’en moyenne altitude. La chenille se développe sur Liseron (Convolvulus). Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur lamium, stachys, etc. Elle est visible en avril. Répandu et très commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Adulte : Jaune bouton d’or, orné de taches brun-noir chatoyant en violet, partiellement alignées en bandes. Chenille : Atteint 25 mm. Verte avec une ligne dorsale sombre, plusieurs fines lignes blanches légèrement sinueuses et une bande stigmatale blanche Plantes Hôtes : Sur diverses plantes basses, entre autres sur le Lamier tacheté (Lamium maculatum), l’épaire droite (Stachys recta), la Bugrane épineuse (Ononis spinosa), et la Menthe sylvestre (Mentha longifolia). Habitat : Le long des orées forestières ensoleillées et dans les prés bois sur sol calcaires ou sablonneux. Espèce en général assez commune, mais localisée. Biologie : L’adulte de mœurs diurnes, visite activement les fleurs. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. La chrysalide repose au sol dans un cocon mêlé de particule de terre ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Occupe toute l’Europe, de l’Espagne aux Caucase. Elle est présente partout en France. Des formes différentes peuvent être observées : celle de Normandie avec des taches importantes, celles de certaines montagnes du midi avec des taches très discrètes et un fond orangé, celle de haute altitude au fond jaune paille… On la rencontre facilement le jour dans les bois clairs, lisières, haies.Se posent souvent sur les flaques d’eau des chemins. Les chenilles vivent sur divers (Lamium, Teucrium, Mentha, Salvia). La chrysalide hiverne. Période de vol : III-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis de juin à août en deux générations. Chenille sur centaurea, lythrum, calluna, erica, betula, achillea, etc. Elle est visible en septembre. Répandu et commun dans toute la région. La variation unicoloraria Stgr. avec les ailes presque entièrement brunes, a été prise en Anjou (Aubert, Delahaye). La couleur foncière varie du jaune pâle au jaune brun, et la femelle, ordinairement blanchâtre, est quelquefois aussi foncée que le mâle.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Adulte : Mâle jaune ochracé réhaussé de larges bandes transversales brunes, avec les antennes bipectinées. Femelle Blanc-jaunâtre avec les bandes brun-noir et les antennes filiformes. Ailes finement striolées de sombre dans les deux sexes Chenille : atteint 30 mm. Verte ou brun-grisâtre, souvent avec des motifs dorsaux clairs et une bande latérale caténaire sombre Plantes hôtes : Bruyère commune (Calluna vulgaris),Centaurée jacée (Centaurea jacea), Genêt des teinturiers (Genista tinctoria), Piment royal (ou Cirier, Myrica gale), et diverses autres plantes herbacées et arbustives. Habitat : Landes pelouses maigres, marécages et tourbières, prairies sylvatiques. Espèce largement répandue et commune presque partout. Biologie : L’espèce donne une ou deux générations selon les régions. L’adulte de mœurs diurnes, est très actif par temps ensoleillé. La chrysalide repose dans une logette souterraine, elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) En France, elle est commune partout, en plaine comme en montagne. Vole dans la journée dans tous les milieux ouverts et secs. Elle atteint de hautes altitudes. Les chenilles consomment de nombreuses plantes basses telles que Genêt, Lotier, Coronille... Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : Avril-Mai et Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à octobre. Chenille sur galium erectum, viola, erica cinerea, rumex pulcher, primula. Elle est visible en mai. Commun partout dans la région. La forme innuba Tr, avec thorax et base des ailes concolores, est aussicommune que le type.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.
Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.
Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).
Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur Betula, Castanea, Quercus, Fagus, Carpinus. Elle est visible en septembre.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.)
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Quelques exemplaires pris en forêt de Chizé (79), l’Hermitain (79), et à Niort (79) (Ballon fluorescent).
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Assez commun dans les châtaigneraies et les forêts de Gâtine.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenu rare et localisée. Nouvellement mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur Betula, Populus, Alnus glutinosa, Salix, Quercus. Elle est visible en octobre.
Deux-Sèvres : Niort 04/06/1905 ; 11/07/1904 (Gelin), 25/08/1907 (Sauvaget).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur malva, convulvus, chenopodium, glechoma. Elle est visible de juin à septembre. Commun partout, ainsi que la variation albicollis F., dont la base des ailes antérieures et le thorax sont d’un beau blanc. L’étendue des dessins noirs aux ailes postérieures est très variable ; il ne s’y trouve quelquefois qu’une mince bordure noire : Saint-Trojan, dans l’Ile d’Oléron, 05/09/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : En France, elle a été autrefois mentionnée au-delà de Paris, mais a disparu d’une grande partie du Nord où elle est observée ponctuellement les années chaudes. Ailleurs, elle est bien répandue, notamment dans la moitié Sud du pays. L’adulte butine pendant la journée et vient également aux sources lumineuses. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre jusqu’en zone urbaine. Période de vol : Mai à Otobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur genista, sedum album, thymus, lychnis. Elle est visible en avril.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.
Généralités : Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai (Niort : 28 avril au 15 mai). C’est le plus grand papillon d’Europe. Assez commun et répandu partout. Chenille sur pirus, amygdalus, prunus, ulmus. Elle est visible en juillet. Des hybrides de pavonia et de pyri ont été obtenus par M. Braun, de Royan (Lucas). 1 exemplaire femelle, capturé à Angers, porte sur l’aile inférieure droite un second oeil, entre l’oeil normal et la base (Abot).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : L’imago est visible de avril à mai. C’est le plus grand papillon d’Europe. Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)
Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Attention : Méfiance... Leraut a récemment distingué trois espèces qui se cachaient derrière politalis (dumerlei, marocana et marionalis)... En Ardèche il n’est pas exclu qu’on puisse trouver ces alter ego.(Lepi-net)
taille 10 à 12 mm La chenille se nourrit sur Biscutella laevigata
Atlanto-méditerranéenne. Occupe l’Europe du sud. En France, c’est une méditerranéenne qui remonte jusque dans les vallées chaudes des Hautes-Alpes, de l’Ardèche, la Drôme, le Lot, l’Ariège. Longtemps confondue avec Noctua fimbriata , elle en fut récemment séparée. Bien que variable de coloration, elle est généralement de teinte claire. Thermophile, elle fréquente les pelouses sèches et rocailleuses, la forêt claire méditerranéenne et ne semble pas monter aussi facilement en altitude que Noctua fimbriata.
La chenille vit sur diverse plantes basses.
Période de vol : VI-X. Espèce univoltine qui semble effectuer une diapause estivale contrairement à Noctua fimbriata.
Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.
La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.
Période de vol : VI-X. Espèce univoltine.
Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
autre nom : Hoplitis milhauseri
Eurasiatique. Espèce thermophile largement répandue, de l’Europe occidentale et centrale à l’Asie Mineure. En France, elle est présente presque partout, jusqu’à 1500 m d’altitude. L’imago fréquente les bois de feuillus, notamment les chênaies bien exposées.
La chenille vit sur Quercus, Fagus, Betula, Ulmus, Populus. Cocons très durs, à base de particules d’écorces, dans les anfractuosités des troncs d’arbres nourriciers.
Période de vol IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en Europe. En France, elle se rencontre un peu partout, y compris en Corse. À tendance hygrophile, elle fréquente les prairies mésophiles à humides, les marais et les ripisylves. À moyenne altitude, elle occupe des zones ouvertes plus sèches.
La chenille hiverne et consomme des plantes basses.
Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région. N’a été capturé que rarement bien qu’il soit d’ordinaire abondant dans les forêts de vieux chênes. L’aberration menetriesi Stgr., avec le dessous des ailes non strié, a été prise le 16/06/1909 dans la forêt de Vouvant (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Autre nom : Conisania luteago
Ponto-méditerranéenne. Occupe l’Europe de la France à la Russie. Absente de l’extrême Nord et du nord de l’Europe centrale. En France, elle est largement répandue mais semble absente de l’extême Nord-Est. Sa répartition reste à préciser, car elle semble cohabiter dans le quart Sud-Est du pays avec C. andalusica, espèce affine et difficilement séparable sans l’examen des genitalia. Plutôt thermophile, elle fréquente les milieux ouverts herbeux et les ripisylves claires et chaudes.
La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées.
Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur sisymbrium alliaria et autres crucifères. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu et commun dans toute la région. La forme costovata Hw. (chez qui la bande médiane des ailes antérieures manque ou est très réduite) a été prise en Vendée, à Auzay, 12/05/1904, 03/05/1909 (Lucas). Des formes variées, tant pour l’importance des fascies que pour la couleur du fond, ont été signalées d’Anjou par M. Delahaye.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue dans toute la région.
On distingue la phalène ondée des autres géomètres par la tache foncée qui traverse l’aile antérieure mais s’arrête à mi-chemin. Cette espèce commune, même en milieu suburbain, peut s’observer sur les murs, les arbres ou les palissades durant la journée. Elle vole au crépuscule et est attirée par la lumière. LAROUSSE " Nature en poche" Papillons Occupe toute l’Europe ; l’espèce est présente partout en France, c’est un des géomètres les plus communs. Il se rencontre souvent posé sur les murs, même en ville, dans les zones de jardins. Préfère les endroits bien exposés Le papillon s’envole facilement lorsqu’il est dérangé le jour, vole au crépuscule et vient à la lumière. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses, notamment des crucifères… Période de vol III-IX. Espèce bivoltine ou trivoltine suivant les régions. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur tamarix, artemisia. Elle est visible en juin puis en octobre. Espèce abondante sur le littoral, au sud de la Loire. On la trouve le jour en battant les tamarins.
Charente-Maritime : Commun à Chatellaillon, Angoulins, Fouras en septembre (Gelin) ; La Rochelle, Royan (Delamain).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce nouvelle pour le le 86. Semble commune sur le littoral et un peu plus localisée à l’intérieur des terres.
Génaralités : Espèce inféodée au Tamaris (Tamarix gallica), période de vol de mars à juin puis septembre (Guide des papillons nocturnes de France, Coord. Roland Robineau, 2007).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur teucrium chamaedrys, dorycnium. Elle est visible en octobre. Espèce abondante dans la région méditerranéenne, et qui est représentée dans la zone océanique entre la Gironde et la Charente.
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble peu commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre (surtout en mai et août) en deux générations. Chenille sur galium, elle est visible en avril puis en juin. Répandu et assez commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Paléarctique, répandue dans toute l’Europe, puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. Elle est présente partout en France. Commune, elle apprécie les jardins, les chemins et les bords des forêts. L’imago, parfois actif le jour, vient également à la lumière. La chenille vit sur divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre, dans lequel elle se nymphose au printemps. Période de vol : V-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lychnis, dioïca, silene nutans, saponaria officinalis, graines. Elle est visible en juillet puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations (la deuxième génération est moins abondante). Chenille sur rumex, chenopodium murale, graminées. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout dans la région. Varie du gris au roussâtre. Deux exemplaires de la variation serena Alph., (d’un gris cendré), ont été capturés à Dampierre (Maine et Loire) par M. Abot.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce très commune.
Généralités : Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur lactuca, chenopodium vulvaria et murale, atriplex hastata. Elle est visible en mars puis en juillet. Répandu et très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle fréquente les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer Atriplex et Chenopodium. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
En raison de l’appétence particulière de sa chenille pour le cœur des tomates, cette noctuelle n’est guère appréciée des jardiniers. Le papillon présente deux caractères qui sont bien visibles sur le fond brun uni de ses ailes antérieures : une ligne blanche sinueuse postmédiane et une tache réniforme orange. L’aile postérieure est brun grisâtre clair presque uniforme. Affectionne les plants de tomates dans les jardins : se trouve également en pleine campagne et dans les marécages. Envergure : 3,5-4,5 cm. Heures de vol : nuit. Période de vol : Mai à Juillet, parfois une deuxième génération en automne. (Nature en poche - Larousse).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août. Chenille sur : dactylis glomerata et autres graminées, tiges. Elle est visible en avril. Répandu et commun partout. La forme typique a le fond des ailes plus ou moins brun, avec une bande anti-marginale claire, plus blanche en approchant du bord interne. On trouve aussi souvent la forme latruncula Hw., aux ailes antérieures noires, est plus rare : elle a été signalée en Maine et Loire, Vendée et Basses Pyrénées.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seulement avec l’étude des génitalias).
Eurasiatique. Largement répandue en France, elle se rencontre un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle occupe divers milieux, plutôt humides à basse altitude et xériques en moyenne montagne.
La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées, telles que Rumex, Convolvulus, Polygonum, Lamium...
Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine, probablement bivoltine dans le Sud. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Eurasiatique. Elle est connue à travers toute l’Europe. En France c’est une des plus répandue du genre, bien que les observations d’adultes soient peu fréquentes en dehors des zones urbanisées de plaine. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien près des milieux dunaires qu’en prairies mésophiles et clairières forestières. La chenille vit au dépens de divers Astéracées, dont Sonchus, Taraxacum....
Période de vol : V-VII(IX). Espèce univoltine (seconde génération probablement partielle). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Très peu variable, malgré une vaste aire de répartition allant de la Scandinavie à l’Afrique du Nord, et à l’est jusqu’au Kazakhstan. En France, presque partout mais localisée dans les milieux bien exposés. Elle fréquente les landes et les zones forestières peu denses, les bords de cours d’eau en plaine. Se rencontre surtout le jour.
(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
La chenille vit dans les fleurs et les capsules de Lychnis, Silène, Dianthus barbatus. La chrysalide hiverne dans le sol.
Période de vol : V-VI. Espèce univoltine.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, carpinus, crataegus, fagus, alnus,. Elle est visible en juin puis en septembre et hiverne. Répandu et commun dans toute la région. Les exemplaires de printemps sont plus grands que ceux d’été.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne. Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa). Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Vole en plein jour. Chenille sur silene otites, plantes basses. Elle est visible en mars puis en septembre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu courante.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute la France, ainsi que toute l’Europe. Largement répandue, elle est plus localisée dans la Nord, où l’apport migratoire induit des observations irrégulières. Elle peut être confondue sur la côte atlantique avec H. maritima. Active de jour comme de nuit, elle affectionne les zones ouverts et chaudes où elle peut butiner des fleurs variées. La chenille est polyphage. Période de vol : IV-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai puis de juin à juillet en deux générations. Chenille sur fagus, betulus, salix, populus, quercus, etc. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire en Forêt de Chizé ; 30/03/1910 (Gelin) ; 1 exemplaire marais d’Amuré : 29/05/1911 (Lacroix).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré, 04/07/1913 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Lieux secs, bords des bois. Chenille sur pteris aquilina, erica. Elle est visible en août. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Situation actuelle 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (Niort, du 15 mai au 26 juin ; du 11 juillet au 26 septembre). Chenille sur mentha, urtica. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu partout dans la région, mais en général peu commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce répandue mais assez rare.
Généralités : Ailes antérieures brun ferrugineux, ornée de deux grandes plages vert doré à vif éclat métallique, souvent réunies par un isthme médian. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et un peu partout en France, plus localisée dans la zone méditerranéenne, notamment en montagne. Elle fait partie, avec D. nadeja et D. stenochrysis, d’un complexe d’espèces dont l’identification (même à l’aide des genitalia) n’est pas aisée, notamment avec cette dernière. On la distingue généralement de D. stenochrysis par la bande jaune longitudinale coupée dans l’espace médian (bien qu’il existe quelques individus dont celle-ci est faiblement ininterrompue), ainsi que par la ligne submarginale faiblement marquée. Elle affectionne divers milieux mésophiles à humides, et souvent anthropisés. La chenille, polyphage, vit principalement sur Ortie. Période de vol : Mai-Juillet et Août-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis éventuellement de août en septembre en deux générations. Se pose sur les pelouses des terrains secs, et recherche les fleurs de l’ajuga reptans. Chenille dans les feuilles enroulées de bromus, brachypodium, cynosurus, plantago. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Forêt de l’Hermitain, pris 8 exemplaires le 07/06/1910, aux environs immédiats de la station de tamways de l’Hermitain. Ils ont une tache jaune de la base de l’aile inférieure en dessus, très petite ; dans un des exemples elle est dédoublée (Gelin).
Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Forêt de Chizé, 12/05/1927 (du Dresnay).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare et localisée. A définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Haies, lisières des bois. Chenille sur arrhenatherum elatius, triticum repens. Elle est visible de mai à juin. Répandu et commun dans toute la région à partir de la vallée de la Loire (antennes avec massue noire en dessous).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Lieux herbus, haies, bordure des taillis. Recherche les fleurs d’echium vulgare, phleum pratense. Chenille sur holcus mollis. Elle est visible en mai puis en août. Répandu et commun partout (antennes avec massue jaunâtre en dessous).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Lieux herbus, boisés et secs. La chenille vit dans une feuille enroulée de triticum repens, brachypodium, calmagrostis. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Clairières des bois. Chenille sur stachys germanica, marrubium. Elle est visible en avril. Espèce rarement prise dans la région.
Vienne : 1 exemplaire à Saint-Benoist, 01/07/1909 (Gelin).
Charente-Maritime : Dompierre, peu commun (Vigé) ; environs de La Rochelle, 27/05/1907 (Lucas).
Charente : Environs d’Angoulême.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’atlas mais semble très rare et localisé.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (2 générations dans la région méditerranéenne). Coteaux secs, clairières des bois. Chenille sur altheae officinalis, malva sylvestris. Elle est visible en avril. Belle espèce trouvée en un petit nombre de localités.
Deux-Sèvres : Assez commun dans le Bois de Mallet, près de Mauzé, 03/06/1894, 17/06/1910 ; lisière ouest de la forêt de Chizé, 23/06/1907. Les espaces qui séparent les taches blanches du dessous des ailes inférieures sont d’une nuance jaunâtre fortement accusée dans les exemplaires très frais (Gelin).
Charente-Maritime : Peu commun à Dompierre (Vigé), Royan (S. et B.).
Charente : Angoulême, 05/06/1906 (Obth.).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
V. Lucasi, Reverdin. Cette nouvelle forme, qui m’a été aimablement dédiée par feu Reverdin, se trouve dans les bois de Benon et de Mallet, ainsi qu’à Bords (Charente-Maritime), en Juin.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : détermoinance P-C (espèce rare et localisée en fort déclin, connue de la région de Chizé).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’atlas, mais semble très rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin . Prairies, luzernes, coteaux herbus. Chenille sur potentilla, fragaria, rubus, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et assez commun dans toute la région. Dans l’ab. taras Bgst, les macules blanches du dessus des ailes antérieures sont confluentes.
Charente : Ab. taras très nette, Angoulême (Dupuy).
Deux-Sèvres : 2 esemplaires de l’ab. taras, forêt de Chizé, 08/05/1912 (Lucas).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux générations, en avril mai et juin (Reverdin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune mais localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Prés secs en bordure des bois. Chenille sur pontentilla. Elle est visible en avril. La forme de Vendée, des Deux-Sèvres et de la Vienne, plus grande que le type, appartient à la v. occidentalis (Lucas), égalant presque en taille la v. major Stgr., de Syrie ; elle est décrite dans le Bul. de la Soc. ent. de Fr., 1910, p. 62 (major, robustior, maculis sicut Y supra distinctissimis. Alis posterioribus viridibus (non fulvo viridibus), maculis albis parvis).
Deux-Sèvres : Assez commun lisières forêt de Chizé, Epannes, bois de Mallet près Mauzé (Gelin).
Vienne : Charroux (Obth.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce peu commune et en régression).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Prés secs, champs, coteaux. Chenille sur polygala, dipsacus, potentilla. Elle est visible en avril puis en juin. Cette espèce polymorphe a été recemment démembrée par suite de la différenciation des genitaliae. La forme d’alveus la plus répandue dans la Bretagne, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, appartient à la v. armoricanus Obth. Elle figure sur le pl. LVII de la Lépidoptérologie comparée, aux n° 509 à 520. La forme prise à Angoulême (Obth.) et dans toute la partie méridionale de la région, se réfère à alveus typique.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (alveus : espèce en forte régression)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble très rare dans la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Pelouses sèches, dunes. Chenille sur potentilla verna. Elle est visible en juillet puis en septembre. Longtemps rattachée à alveus à titre de simple variété, cirsii est maintenant considérée comme espèce distincte. Le dessous de ses ailes postérieures est gris brun ou rougeâtre (jamais verdâtre). Le ventre est blanc ainsi que la partie latérale postérieure de chacun des segments abdominaux. 1 exemplaire d’Angoulême est figuré par M. Obth. pl. LVI, n° 502, 504 de la Lépid. comp.
Deux-Sèvres : Surimeau, près Niort 17/06/1900, le Puy d’Enfer, près Saint-Maixent (Gelin).
Charente-Maritime : Fouras 31/08/1901 (Gelin) ; Le Galon d’or, 08/1910, "2ème génération" (Mabille).
Charente : Angoulême, 02/09/1907 (Obth.).
Les indications relatives à nos captures personnelles de cirsii, ainsi que la courte diagnose que nous donnons de cette espèce, sont inexactes ou douteuses. M. le Dr Reverdin, de Genève, dans un Mém. sur l’armature génitale mâle de quelaues hespéries paléarctiques, paru en 1910, et que nous avons connu trop tard, a donné le moyen de différencier sûrement, par l’étude anatomique des organes sexuels, les différentes espèces du genre Pyrgus, dont quelques unes : alveus, cirsii, carlinae, onopordi, malvae, fritillum, ont été également confondues dans les collections et dans les catalogues. Cependant, les exemplaires de cirsii pris à Chaloché par M. Delahaye ont été examinés par M. Reverdin, et leur détermination reconnue exacte. Le zélé observateur angevin - dont nous déplorons la perte récente - avait trouvé un détail du dessin blanc des ailes antérieures qui permettrait de reconnaître cirsii sans procéder à l’opération laborieuse et délicate de la préparation des genitaliae. Il nous avait, dans une lettre du 17 décembre 1911, demandé de publier, en lui réservant la rubrique "signe Delahaye", son procédé pour reconnaître cirsii. Les deux macules blanches qui enveloppent, comme les arcs d’une parenthèse, la tache orbiculaire foncée du bout de la cellule discoïdale, sont également courbées l’une vers l’autre dans alveus armoricanus, serratulae, etc. ; alors que dans cirsii la tache blanche la plus rapprochée de la base de l’aile antérieure est rectiligne et en général très élargie, tant en dessus qu’en dessous. Quant à fritillum, facile à confondre avec malvae d’après les diagnoses tirées des seuls caractères extérieurs, il résulte des études de M. le Dr Reverdin qu’elle habite les Pyrénées, la zone méditerranéenne française, et le sud des Alpes, à l’exclusion de malvae, qui serait la forme de la région atlantique. - M. Mabille, dans l’article Hesperia des Macrolépidoptères du Dr Seitz, dit que la tache discale blanche du dessus des ailes postérieures est coupée carrément du côté interne chez carthami, serratulae, cirsii, alveus, alors qu’elle est prolongée antérieurement vers la base dans onopordi, malvae et fritillum (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce très rare et menacée).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’atlas.
L’imago est visible de juin à septembre. Prés secs, champs, coteaux. Chenille sur polygala, dipsacus, potentilla. Elle est visible en avril puis en juin. Cette espèce polymorphe a été recemment démembrée par suite de la différenciation des genitaliae. La forme d’alveus la plus répandue dans la Bretagne, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, appartient à la v. armoricanus Obth. Elle figure sur le pl. LVII de la Lépidoptérologie comparée, aux n° 509 à 520. La forme prise à Angoulême (Obth.) et dans toute la partie méridionale de la région, se réfère à alveus typique.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Généralités : Cette espèce aux dessins nets est, quoique plus grande, semblable à l’hespérie de la mauve. Les points blancs du recto des ailes sont vifs, mais plus petits et moins intenses que ceux des espèces proches. L’intensité et la densité des points sont identiques sur les deux ailes, ce qui permet de distinguer cette espèce du plain-chant. Apprécie les vallons ensoleillés et les prés herbus, à moins de 1500 m. Envergure : 3 cm. Vol : Mai à Août, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Endroits secs, dunes gazonnées. Chenille sur rubus idaeus, poterium sanguisorba. Elle est visible en avril. A partir de la basse Loire, cette espèce est abondante sur toutes les dunes su littoral. On le trouve çà et là, dans les coteaux secs de l’intérieur.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Généralités : Espèce répandue en Europe occidentale et centrale, jusque dans l’est de l’Allemagne et le nord de la Croatie, disparue des Pays-Bas. En France, assez répandue sauf en Bretagne, plus commune dans la moitié sud. Fréquente les pelouses sèches, les prairies et les landes ouvertes. Visible de la plaine à 2200 mètres d’altitude. (Lafranchis - Papillons d’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Espèce propre aux terrains calcaires très secs. Chenille sur ornithopus, hippocrepis, coronilla. Elle est visible en juin. Commun dans le sud des Deux-Sèvres et dens les Charentes, rare dans le Bordelais. L’espèce varie beaucoup quant à la confluence des taches rouges et la largeur du liseré jaune qui les circonscrit. La tache submarginale en forme de haricot peut être complètement isolée ; elle est de couleur blanchâtre dans la forme Dupuyi Obth. (Lép. comp., pl. XXII, 109). Dans melusina Obth. (Pl. XXII, fig. 108), forme capturée à Angoulême par M. Dupuy, le disque des ailes antérieures est en entier rouge, sauf deux faibles taches jaunes et un minuscule point noir. Enfin dans fausta lugdunensis Mill. toutes les parties rouges dans le type sont devenues jaunes (aberrat. prise au plateau de la Tourette, près d’Angoulême, par M. Dupuy, le 10/09/1908 (Lép. comp., pl. XXIX, 177). Melusina, capturé à Dompierre sur mer (17), le 01/09/1911, et lugdunensis, au même lieu, le 04/09/1911 (Lucas).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare et localisée. Découverte récemment pour la Vienne par Samuel Ducept.
Avertissement concernant les Zygaenidae : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août ; 2 générations au sud des Deux-Sèvres : mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur trifolium, spiraea, hieracium. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout. La confluence entre les deux macules médianes est fréquente ; celle entre les deux taches externes (v. cytisi Hb.) a été rencontrée à Auzay, le 05/07/1906 (Lucas) ; une ab. confluens, ou la couleur rouge occupe uniformément la plus grande partie du disque des ailes antérieures, est signalée de Dompierre, près La Rochelle, par M. Oberthur (Lép. comp. IV p. 560). Capturé en juin-août, à Angers (Delahaye) ; dans les Deux-Sèvres, en juin-juillet, et à Biarritz, le 06/09/1899 (Gelin). Un exemplaire de 39 mm d’envergure, pris en forêt de Chizé, le 07/07/1901, paraît se rapporter à la grande forme ochsenheimeri Z (Gelin). 1 exemplaire avec les ailes antérieures entièrement rouges, 15/06/1911, à Dompierre, peut être appelé miltosa (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Génaralités : Vol diurne. Trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Les ailes postérieures sont du même rouge cramoisi. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui prévient de leur toxicité (ils contiennent du cyanure). Exceptionnellement, le rouge des ailes est remplacé par du jaune. Peuple les prairies, les lisières, les friches, de la plaine à la montagne, où les fleurs abondent. (Nature en poche - Larousse)
Avertissement concernant les Zygaenidae : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis d’août à novembre en deux générations. Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en avril. Commun et répandu partout. Les ailes antérieures sont tantôt jaunâtres, tantôt rougeâtres. Ce dernier cas paraît se produire surtout dans les années pluvieuses.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce très commune et répandue.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. En Europe, des Pyrénées à la Russie, excepté dans l’extrême sud et l’extrême nord de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, localement très commune dans la moitié Sud. Des apports de migrateurs viennent régulièrement renforcer les populations locales, qui ne résistent aux hivers que dans les secteurs les plus chauds du pays. Ailleurs, les individus migrants printaniers donnent seulement une génération estivale. Elle se rencontre dans tous les types de milieux, de la plaine à la montagne et jusque dans les villes. La chenille consomme de nombreuses graminées. Période de vol : IV-VI ; VII-X. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis an août en deux générations. Chenille sur tiges de graminées, aira, festuca. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout. Dans la forme typique, la partie exterbe de l’aile est d’un blanc plus ou moins pur ; elle est presque aussi foncée que la base dans v. furuncula ; enfin, vinctuncula Hb. diffère de cette dernière forme par la fascie transversale noire très étroite. Toutes ces formes sont signalées partout, mais ces deux dernières sont moins abondantes.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, répandue un peu partout. De coloration extrêmement variable, on peut parfois la confondre avec Oligia fasciuncula (la Noctuelle de la canche), dont il suffit d’examiner la forme arrondie de la ligne post-médiane pour l’en distinguer. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Élyme = Chiendent, Calamagrostide = Roseau des bois, Fétuque (Elymus, Calamagrostis, Festuca). Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur hedera, vitis, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout. Varie du gris au noir foncé.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours assez commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur linaria. Elle est visible en juillet puis en octobre.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, du 15 mai au 12 juin, puis du 7 juillet au 12 septembre, 15 exemplaires de 1903 à 1909 (Gelin).
Charente-Maritime : Dompierre (Vigé), Saintes : 22/05/1908 ; 28/07/1907 ; 01/07/1908 (Gelin), Royan : 01/08/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue assez rare.
Généralités : Holarctique. Largement répandue en Europe, sauf dans l’extrême Nord, une grande partie de le Grande-Bretagne et le sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout. C’est un hôte des milieux ouverts à semi-ouverts, qui fréquente les prairies, les pelouses sèches et les lisières forestières. La chenille se nourrit essentiellement sur Linaires, Mufliers (Linaria, Antirrhinum). Dans la moitié sud de la France, les larves des espèces du genre Calophasia peuvent se rencontrer dans un même biotope au même moment, il est alors difficile de les différencier. Période de vol V-VI ; VII-VIII ; (IX). Espèce bivoltine à trivoltine, selon la localité et le climat. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril, juin, juillet et septembre en quatre générations. Chenille sur chenopodium murale L. et vulvaria L., atriplex astata L., chou moellier, brassica. Elle est visible en mai puis en septembre. Très commun partout ; 1 exemplaire de l’ab. scotochroma Rober (couleur plus foncée, sans éclat bronzé) pris le 31/07/1901 en Vendée à Ayzay (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Même si elle apprécie le chou et les plantes apparentées (et peut occasionner localement des dégâts), cette noctuelle se développe sur de nombreuses sortes de plantes. Le papillon est brun assez uniforme, avec une marbrure foncée et des dessins clairs sur l’aile antérieure. Il est attiré par la lumière. La nuit, on peut le voir butiner des fleurs, comme les valérianes. (Larousse - nature en poche)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur iris, phalaris, glyceria, tiges. Elle est visible en mars.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Quelques exemplaires dans le Marais Poitevin et dans la vallée de l’Osme (16).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune et localisée aux zones humides. Nouvelle mention pour la Charente-Maritime par Réjane Paquereau et pour la Vienne par Samuel Ducept.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, salix. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et assez commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Proche de M. notata mais plus grise, elle s’en différencie par une échancrure sous apicale plus profonde et plus noire, par quatre taches noires discale au lieu de cinq, et par les lignes transversales plus apparentes. Largement répandue en Europe, de l’Espagne au cercle polaire. Elle est présente dans toute la France, aussi bien en plaine qu’en montagne. Elle fréquente les forêts mixtes ou les sapinières au couvert végétal important, les bords de cours d’eau, les pelouses sèches, les éboulis, les jardins...Plus répandue en moyenne montagne, elle vole facilement en journée lorsqu’elle est dérangée. La chenille vit sur diverses essences : (Salix, Alnus, Quercus, Prunus spinosa, Frangula). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII en plaine, VII en montagne. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril puis en août en deux générations. Chenille sur urtica. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu et assez commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, mais souvent en faibles effectifs. Peu exigeante écologiquement, on l’observe là où poussent ses plantes nourricières nitrophiles, jusqu’à proximité des habitations. Elle semble éviter les climats méditerranéens, et se rencontre dans cette zone, surtout en moyenne altitude. Proche de A. agnorista. La chenille vit sur diverses Orties (Urtica). Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur artemisia vulgaris et absinthium. Elle est visible en septembre.
Charente-Maritime : Dompierre (Vigé).
Charente : Jarnac (Delam.)
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux exemplaires, respectivement dans le sud et le nord des Deux-Sèvres.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée. Mais il ne faut pas tirer de jugement trop hatif, cette espèce ne venant que rarement à la lumière.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août (surtout fin juin). Vole dans les prairies, surtout dans celles qui sont sujettes aux inondations. Chenille sur lotus corniculatus, trifolium, hippocrepidis. Elle est visible en avril puis en mai. Répandu et commun partout, ainsi que ses variétés. Les individus ayant les deux taches médianes nettement séparées sont d’ordinaire rattachés à ab. orobi Hb., bien que la fig. d’Hubn. porte un petit point rouge entre la macule externe et la tache cellulaire, tache qui manque ici. Les taches peuvent confluer en deux groupes, ou encore toutes ensemble, ce qui constitue l’ab. minoides Selys. M. Delahaye a pris à Saint-Barthélemy, près d’Angers, 4 ex. de l’ab. sexmaculata Obth., dans laquelle la macule externe est accompagnée en dessous d’un satellite également couleur rouge.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce encore assez commune mais qui semble moins répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur tanacetum, matricaria, achillea, artemisia. Elle est visible en septembre.
Charente-Maritime : Chenille trouvée en août sur artemisia maritima et sur matricaria inodora-maritima, Saint-Trojan (Mabille), et à Ronce les bains (Lucas, Mabille).
Charente : Jonzac (Delam.)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare et localisée dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août (Niort : 15 juin - 25 août). La chenille vit dans les troncs de frxinus, malus, juglans, ulmus, syringa vulgaris. Répandu dans toute la zone, et généralement commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Longueur maximale : 50 mm. Corps blanc jaunâtre, ponctué de petites tâches brun noir. Ecusson anal et plaque pronotale brun noir, cette dernière munie de dents vers l’arrière. Tête assez petite, brillante, noire ou brun sombre. (Guide des chenilles d’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur primula, trifolium, etc. Répandu partout, mais commun nulle part. Varie avec bandes brun rouge plus ou moins foncé (ab. brunnea Tutt.) ; jaune ocre verdâtre (ab. virescens Tutt.) ; gris olive foncé (ab. solani F.) ; toutes trouvées dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours répandue mais peu commune.
Généralités : Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.
La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.
Période de vol : VI-X. Espèce univoltine.
Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur racines de graminées. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Adulte : Ailes crème claire, avec une ombre médiane diffuse et des stries marginales hastées, qui sont brun sombre.
Chenille : Atteint 28 mm. Rougeâtre ou brunâtre clair, avec le bouclier prothoracique noir et de nombreuses verrues sétigères noires
Plantes hôtes : Parmi les racines du pâturin des prés (Poa pratensis) et de diverses autres graminées.
Habitat : Dans les milieux secs ou modérément humides dominés par les graminées, notamment sur les pelouses sèches, les prairies gérées de manière extensive et parfois dans les jardin. Espèce largement répandue mais pas très commune.
Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération annuelle. La chenille, radicicole, également nocturne, mène une existence souterraine qui la rend extrêmement discrète. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue en Europe. En France, on la rencontre un peu partout, y compris en Corse.Ecologiquement peu exigeante, elle occupe divers milieux ouverts, jusqu’en zone urbaine. La chenille se développe sur les racines de diverses graminées. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
autre nom : Abromias lithoxylaea
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre (hiverne) en deux générations. Chenille sur graminées, plantes basses. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, 29/03/1905 ; 06/04/1905 ; 18/05/1907 ; 25/06/1904 ; 16/08/1902 ; 18/09/1901 ; 15/10/1903 ; 10/11/1904 ; 20/12/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en juin puis en octobre. Commun et répandu partout.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire de ab. radiomarginata, à Niort (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur populus. Elle est visible en juin puis en septembre.
Deux-Sèvres : Le Fief de François : 30/08/1904 ; Niort : 08/06/1904 ; 07/06/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes : 28/08/1907 ; Saint-Trojan : 14/07/1906 (Gelin).
Charente : Jarnac (Delam.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur plantago, etc. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire très rembruni, pris à Niort, le 18/07/1906 ; 1 autre un peu plus clair, du 10/09/1909 (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Echiré, 01/07/1911 (d’Olbreuse).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare dans la région. Nouvellement mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations (Niort, du 28 mai au 11 août). Chenille sur quercus, populus, malus, salix, etc. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu partout et, en général assez commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune et répandue.
Généralités : Assez proche de Hypomecis roboraria, mais plus petite, sur le revers des antérieures, l’angle de l’apex ne présente pas d’ombre sombre. Elle est répandue à travers toute l’Europe, puis en Asie. Fréquente et abondante en France, en plaine comme en montagne. Le papillon s’observe dans les allées forestières et les jardins. La chenille, très polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes tels que Larix decidua, Tilia, Salix, Carpinus, Alnus, Berberis, Rubus, Acer, Vaccinium… La chrysalide hiverne. Période de vol : V ; VI-VII ; VIII-IX. Espèce trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de juillet à août (Rochefort, 5 juillet-7 septembre). Sur les ronces, les arbustes. Chenille sur poa annua, milium effusum. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur genista, lotus cornicilatus, trifolium. Elle est visible en juin. Trouvée également sur tamarix anglica. Répandu et commun dans toute la région ; parfois d’une abondance extrême. Espèce très variable par la couleur du fond et le degré de visibilité de la ligne jaune correspondant à la coudée. Dans la forme typique, les ailes supérieures sont d’un brun foncé uniforme, sur lequel tranche vivement la bande jaune très étroite. Dans la var. medicaginis Bkh., la couleur est rendue plus claire par un semis d’écailles gris jaunâtre, la bande jaune est élargie avec limite externe assez confuse, et cette bande se répète plus ou moins nettement sur les ailes inférieures. Dans la var. iberica, Gn. les ailes sont à peu près uniformément brunes sans fascie jaune.
Deux-Sèvres : Extrêmement commun à Niort du 20 au 30/08/1902. La var. medicaginis est plus abondante que le type (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune mais plus autant que ne la signalaient Gelin et Lucas.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures du mâle brun rougeâtre ou beige grisâtre avec une ligne postmédiane jaunâtre, sinueuse en S aplati, et un point discoïdal blanc cerné de foncé. Chez la femelle la ligne claire peut être vestigiale ou au contraire foncée. Plante – hôte : sur une grande variété de plantes basses, en particulier les papilionacées, notamment : Bugrane épineuse, Trèfle rampant, Sainfoin, Gesse des prés, Luzerne, Genêt à balais ; mais entre autres aussi la Bruyère commune et nombreuses graminées : Canche bleue Chenille : atteint 75 mm. Couleur fondamentale gris sombre presque entièrement dissimulée par une épaisse et longue pilosité jaune ochracé et blanchâtre. Capsule céphalique roux ferrugineux, maculée de noir et de jaune. Habitat : milieux secs herbacés, largement répandu mais en forte régression dans de nombreuses régions. Biologie : La femelle ne fixe pas ses œufs sur les végétaux, mais les disperse en vol sur le sol. Selon les régions, les œufs libèrent les chenilles soit en automne, soit au printemps, après hivernage les chenilles observent des mœurs très discrètes, dissimulées au plus profond de la végétation, mais grimpent parfois au sommet des hautes graminées pour se chauffer au soleil. Elles se laissent tomber à la moindre secousse et s’enroulent sur elles-mêmes. Il convient d’éviter de les manipuler car elles sont pourvues, comme celles de quelques autres espèces apparentées, de poils urticants. La nymphose s’effectue dans un cocon brun, assez résistant, de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à décembre en deux générations. Chenille sur silene otites, statice, ulex (fleurs) ; très polyphage. Elle est visible en juillet puis en novembre. Répandu et commun partout. Varie à ailes plus grises (tempestivata Z) ; à lignes brunes droites, formant un seul angle (pauxillaria Hs) ; à forme estivale plus petite (parvularia Hs.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’à l’Asie centrale. En France, elle est présente même en milieu urbanisé. Se rencontre souvent posée sur les murs. La chenille est polyphage et se nourrit des fleurs de (Clématite, Bruyère, Origan, Digitale, Eupatoire, Sureau, Armoise) Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia. Hiverne généralement en chrysalide, mais sous toute forme dans le Midi. Période de vol : I-XII. Espèce bivoltine ou trivoltine, avec plusieurs générations étalées dans l’année. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin (éclosion du 25 mai au 25 juin). Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en mai. Le fourreau est extrêmement commun dans toute la région, mais la capture du papillon est rare. On l’obtient en plaçant un grand nombre de fourreaux dans un flacon fermé de gaze, ou dans un éclosoir.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de septembre à octobre en deux générations. Chenille sur zea (tête et tige du maïs).
Etat des connaissances en 1988 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Les premiers exemplaires de cette noctuelle ont été pris au piège lumineux en 1985 en zone de marais ; depuis cette époque, toutes les cultures de maïs de la région ont été investies. Ces dernières années, j’ai noté à Souché (banlieue de Niort) : - quelques exemplaires en mai, - un nombre plus important en août, - une génération pléthorique en octobre. Actuellement, la progression de cette espèce a atteint le nord des Deux-Sèvres et le Maine et Loire.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre (2-3 générations). Chenille sur plantes basses. Elle est visible en avril. Extrêmement commun partout. 1 ex. de l’ab. leucoptera Thnbg. (obscur, ailes antérieures gris foncé) a été capturé à Auzay, Vendée, le 27/06/1902 (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille dans racines de rumex, artemisia, helichrysium. Répandu et assez commun partout. M. Le Cerf a décrit récemment (Bull. Soc. ent. Fr. 1909. p 118), d’après les exemplaires pris à Vannes, une forme nigripes ayant les tarses noirs à toutes les pattes. Elle a été également prise à Niort le 02/07/1905 (Gelin) ; à Auzay, le 02/07/1906 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours présente dans la région mais devenue rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur graminées. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Niort : 25/06/1906 ; 06/07/1904 ; 7, 08/07/1906 (Gelin) ; Saint-Symphorien : 07/08/1905 (Sauvaget) ; Amuré : 17/06/1911, 2 exemplaires (Lucas).
Vienne : 1 exemplaire Vivonne : 25/06/1911 (Lucas).
Charente-Maritime : Peu commun à Dompierre (Vigé).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet (env. de Niort, du 11 juin au 13 juillet). Chenille dans les branches de ribes. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région, mais paraît n’être commun que dans le bassin de la Loire.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août (peut-être deux générations se succèdent sans interruption). Chenille sur pinus, abies et autres conifères. Elle est visible en septembre. Répandu partout, mais peu commun en dehors des bois de conifères.
Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1906 ; 05/06/1907 ; 18/06/1905 ; 06/07/1900 ; 24/07/1903 ; 15/08/1903 ; Pamproux, 30/08/1900 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Butine, le soir, sur les verveines et les pétunias. Chelille sur galium, linaria, vitis. Elle est visible en septembre. Espèce de la France méditerranéenne et de l’Espagne. Il est vraisemblable que les exemplaires capturés au printemps dans la région sont des individus en migration. Les captures d’automne peuvent provenir également d’immigrants nouveaux ou encore des pontes effectuées par les immigrants de la première génération ; mais il ne semble pas que l’espèce puisse, à l’état d’oeufs, de chrysalide ou d’imago, supporter la rigueur de nos hivers, puisqu’elle ne se renouvelle dans la région que grâce aux apports accidentels provenant des régions plus chaudes.
Deux-Sèvres : Niort, 1 exemplaire en 1875 (Weibel) ; 2 exemplaires 13/09/1893 et 28/09/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : 1 exemplaire 13/10/1906, à Dompierre (Vigé). 1 exemplaire à Pillaq près de Rochefort, 25/06/1883 (Delav.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui n’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur betula. Elle est visible en septembre. Espèce signalée dans dans le nord et l’est de la France.
Charente : Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Pris en Forêt de l’Hermitain en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur acer, quercus, ulmus. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort, 13 et 29/07/1904 ; 05/08/1906 (Sauvaget), 14/08/1905 (Gelin).
Charente-Maritime : Rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur genista, betula, quercus, populus, rosa, abies, onobrychis, etc. Elle est visible en mai.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Saintes, 28/07/1907 ; 15-25/08/1907 ; 1-25/08/1908 (Gelin).
Charente : Environ d’Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Généralités : Envergure : 18-21 mm. Ressemble à N. schwarziellus, avec des antennes longues et blanches, des touffes sur la tête jauneorange, mais est plus grand et n’a pas de tache discale. L’imago est visible en V-VI. Chenille sur Fagus, Quercus, Prunus, feuilles mortes.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Ce papillon minuscule se rencontre dans le monde entier et migre sur de longues distances. Il remonte parfois vers le nord en quantité, où les chenilles s’attaquent aux plantations de choux. L’adulte se caractérise par une bande chamois sinueuse au bord interne de l’aile antérieure. Il vole de jour comme de nuit et est attiré par la lumière. (Larousse nature en poche)
www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3pluxyl.htm : Description
Adulte : 15 mm d’envergure. Tête rougeâtre. Ailes antérieures très allongées, étroites, arrondies à l’extrémité, jaune brun ponctué de foncé ; bord postérieur fortement frangé, bordé d’une bande claire, blanchâtre et ondulée. Ailes postérieures beaucoup plus courtes, pointues, longuement frangées, gris foncé. Au repos, ailes en toit et antennes projetées en avant (*) . Oeuf : ovale, assez allongé, très petit (0,5 à 0,25 mm), base aplatie, jaune pâle (*) . Larve : 15 mm, étroite, rétrécie aux 2 extrémités. Abdomen vert pâle ou grisâtre, tête brun-noir, prothorax foncé et pointillé de noir. Cette chenille est agile et, au moindre contact, elle se tortille et se laisse tomber sur le sol. [R]Biologie Insecte cosmopolite, cette Teigne vit sur toutes les Crucifères, adventices et cultivées : le Chou-fleur, les Choux, le Colza, la Moutarde des champs (Sinapis arvensis). Le papillon vole à la tombée de la nuit. Son vol est saccadé et court. La longévité des femelles est de 16 jours en moyenne. Fécondité : environ 160 oeufs déposés isolément ou par paquets de 2 à 6, à la face inférieure des feuilles, le long des grosses nervures. Oeuf : durée d’évolution embryonnaire, 4 à 8 jours. Larve : la chenille nouveau-née rampe à la face inférieure de la feuille puis devient mineuse (*) . Au bout de 3 ou 4 jours, elle quitte la galerie, file quelques fils de soie et mue ; la larve ronge alors la surface inférieure de la feuille en respectant les nervures, s’attaquant aussi à la face supérieure (*) . Dix-huit jours plus tard, la chenille tisse un large fourreau soyeux, accolé au nervures, à la face inférieure de la feuille et s’y chrysalide (*) . Chrysalide : 8 mm, fusiforme, d’abord vert clair ou jaunâtre, elle devient plus foncée à l’approche de la mue imaginale. Nymphe : durée de dévelopement, 8 jours. [R]Cycle de vie De 3 à 6 générations par an. Les papillons se dégagent des chrysalides ayant hiverné à la fin du mois de mai. Peu nombreux, ils passent souvent inaperçus. Le 2e vol s’observe à la fin juin ; les papillons sont plus nombreux et, aux mois de juillet et août, les dégâts sont sensibles. En automne, les chenilles se tissent un cocon plus serré que les cocons de printemps et d’été, et elles hivernent. [R]Dégâts Les dégâts sont importants sur les Choux. Les chenilles rongent d’abord les feuilles externes (*) puis émigrent progressivement vers les jeunes feuilles du centre. Elles les réunissent avec des fils de soie et les souillent de leurs excréments.