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Urania leilus (Linnaeus, 1758)
Observation de Leidolph KC - Port autonome du Degrad-des-Cannes - Cayenne (973) - 10/11/2012

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Eresia nauplius (Linnaeus, 1758)
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Neptis dumetorum (Boisduval, 1833)
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Eumorpha phorbas (Cramer, 1775)
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Nyctemera insulare (Boisduval, 1833)
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Caligo teucer (Linnaeus, 1758)
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Mocis mayeri mayeri (Boisduval, 1833)
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Achaea finita (Guenée, 1852)
Observations de Mme Claude Bornot - Le Tampon (La Réunion) - 10/11/2006

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Lampides boeticus (Linnaeus, 1767)
Malgré sa petite taille, l’azuré porte-queue est un migrateur au vol puissant. Presque chaque année, il étend son domaine vers le Nord. Au repos, il dévoile rarement le dessus des ailes, bleu-violet chez le mâle, brun fuligineux chez la femelle. plus visible, le verso brunâtre présente chez les deux sexes des raies blanc grisâtre sur l’aile antérieure, et une large bande claire, ainsi que deux ocelles sur l’aile postérieure. Celle-ci possède également une longue "queue". Se rencontre dans une grande variété de terrains fleuris et presque partout, vu ses mœurs migratoires. Envergure : 3,5 cm. (Nature en poche - Larousse)

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Gonodonta pyrgo (Cramer, 1777)
Panaméricaine ; commune en Guyane Française ; ubiquiste ; ravageuse des mangues au Vénézuela. (Source : Lépidoptères de Guyane - Tome 1 - Généralités - Hétérocères 1 - Lépidoptéristes de France - Les lépidoptères Noctuidae piqueurs de fruits en Guyane Française - Lalanne-Cassou Bernard et Silvain Jean-François)

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Chrysodeixis chalcites (Esper, 1789)
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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun, Bronzé
22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)

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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge. Chenille : Atteint 27 mm de longueur. Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair. Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois. Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.

Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain, Amiral
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame

L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).


Exceptionnelle migration de 2009 :

  • J’ai assisté à une migration très importante en mai 2009 dans le sens Sud Nord au Bourget du Lac (en gros un ou deux papillons toutes les deux ou trois minutes). Concernant la migration inverse que j’ai observé en août 2009. Le 17 août 2009, j’étais en randonnée au dessus du col des Montets, qui permet de rejoindre le Valais depuis Chamonix ; plus exactement, j’étais au sommet de l’Aiguillette des Posettes (altitude 2201 m) pour redescendre vers le col des Montets par un sentier qui longe une crête orientée en gros du nord au sud, appelée les Frettes. Au sommet, puis pendant la descente le long de cette crête, nous avons observé un grand nombre de Belles dames qui venaient de quitter la Suisse et descendaient vers le sud en passant par la vallée de Chamonix. Leur trajet était parallèle au nôtre et nous étions doublés régulièrement par ces papillons tantôt isolés, tantôt en petit groupes de 2 à 5. C’était impressionnant. Bernard FONSECA



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Udea ferrugalis (Hübner, 1796)
Pyrale ferrugineuse
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/04/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01 et 17/11/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/10/2011 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 12/10/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 21/09/2010 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 02/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/10/2009 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 11/10/2009 observation de Francoz (...)

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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Scoliopteryx libatrix (Linnaeus, 1758)
Découpure, Friande
Ailes antérieures brun cannelle à nuance rosée, avec les deux tiers proximaux mêlés de rouge orangé, et le bord externe très festonné. (Quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

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Papilio phorbanta (Linnaeus, 1771)
Sylvain de La Réunion ou Sylvain des Dumet.

Papilio phorbanta. Endémique de La Réunion.

Ce papillon est remarquable par son grand dimorphisme sexuel : le mâle est noir avec des tâches bleues, la femelle, plus grande, est marron avec des tâches blanchâtres. C’est un des papillons les plus beau de la Réunion. Les chenilles vivent sur les citronniers et d’autres plantes de la famille des Rutacées.

Papilio phorbanta devient malheureusement de plus en plus rare. Il est protégé par un arrêté du 22 juillet 1993.

C’est le mâle qui est le plus souvent observable, car il fréquente les jardins créoles en un vol rapide et soutenu, à la recherche de nourriture et de partenaires sexuels.

La femelle est rarement visible, car très souvent cachée dans les fourrés. Elle n’en sort que pour se nourrir et pondre, surtout le matin. La chenille, d’un bleu noir à la sortie de l’œuf, devient verte avec de nombreuses petites taches d’un jaune vif fluorescent.



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Danaus chrysippus (Linnaeus, 1758)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Conservatoire Botanique National de Mascarin 97436 SAINT-LEU - 15/03/2013 Observations de Mme Bornot Claude - Le Tampon (La Réunion) - 05/09/2007 Observation de Bornot Claude - Le Tampon (974) - 12/08/2007 Observation de Bornot Claude - Le Tampon (974) - 08/07/2007 Oeufs
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Acleris ferrugana (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 14-18 mm. Répandue dans toute l’Europe. Signalée du Centre de la France et des massifs montagneux. Espèce bivoltine en VII-IX puis en X. Chenille sur Quercus, Fagus, Alnus.

I. Répandu partout mais en plus ou moins grande abondance (G&L 1912).

II. Reffannes 02/07/2011 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Acleris variegana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Tordeuse chagrinée

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Tordeuse chagrinée. Envergure : 13-18 mm. Période de vol : VII-IX. Partout en Europe et en France, Corse comprise. Chenille sur Pirus, Prunus, Ulmus, Rubus, Carpinus, Corylus…

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Niort 08/06/2008 (Rebeyrol Christian) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG), 05/07/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Subacronicta megacephala (Denis & Schiffermüller, 1775)
Mégacéphale

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur Populus, Betula, Salix, Ulmus. Elle est visible en octobre. Répandu partout, mais plus ou moins commun. Varie beaucoup comme coloration foncière ; parfois d’un gris blanchâtre.

Deux-Sèvres : Niort, du 5 mai au 20 septembre ; 1 exemplaire du 25/04/1904 a le fond des ailes supérieures d’un gris jaunâtre (Gelin).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.




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Agonopterix propinquella (Treitschke, 1835)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 16-19 mm. Répandue dans toute l’Europe. Période de vol : IX-IV. Chenille sur le dessous des feuilles de Cirsium arvense, Cirsium vulgare, Arctium, Carduus, Centaureae, Cynara, Mycelis, Serratula, en VIII.

I. Niort 04/04/1905 (HG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Larerannis aurantiaria (Hübner, [1799])
Hibernie orangée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à mars. Chenille sur quercus, betulus, prunus spinosa. Elle est visible en juin.

Deux-Sèvres : Niort : 04/11/1904 ; 16/11/1907 ; 26/11/1908 (Gelin) ; Niort : 01/12/1911 (Lacroix).

Charente-Maritime : Commun à Dompierre (Vigé).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune, nouvellement mentionnée sur la Vienne par Samuel Ducept.




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Cryopega aerugaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hibernie messagère

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à mars. Chenille sur prunus spinosa, crataegus. Elle est visible en juin.

Deux-Sèvres : Niort : 07/11/1904 ; 16/11/1907 ; 06/12/1903 ; 20/14/1904 ; 02/12/1907 ; 25/01/1904 ; 20/01/1907 (Gelin).

Charente : Jarnac (Delam.).


Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Deux-Sèvres : Echiré, 27/02/1929 (d’Olbreuse).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune nouvellement mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.


Généralités : La femelle est aptère, les ailes du mâle sont brunes, avec des nuances ferrugineuses ; présente parfois des formes claires. Largement répartie en Europe, jusqu’en Russie, mais absente de la partie la plus septentrionale. Presque partout en France, mais moins fréquente que les autres espèces proches, jusqu’en montagne à 1 200 m d’altitude. Le papillon affectionne les endroits chauds, les friches bien exposées ; parfois en ville sous les éclairages publics. Les chenilles se nourrissent sur les Prunus, Quercus, Crataegus, Lonicera, Rubus, Berberis. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : Octobre-Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)




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Larerannis marginaria (Fabricius, 1777)
Hibernie hâtive

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à mars (rare en automne, plus commun en mars). Chenille sur quercus, crataegus, prunus spinosa, ulmus. Elle est visible en juin. Répandu et assez commun dans toute la région ; ça et là, v. fuscata Harris, de nuance plus foncée, et sans ligne brune aux ailes postérieures.

Deux-Sèvres : Ab. fuscata, 20/12/1904 (Gelin).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune.


Généralités : Mâle assez proche de celui de Larerannis aurantaria mais d’un ton plus ocre-roux sur la bande marginale, les points ressortant en clair. La femelle est microptère, avec les ailes postérieures plus longues que les antérieures. De nombreuses variations dans la coloration peuvent être observées. Espèce répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Oural et au Caucase. En France, elle est présente partout dans les zones boisées, jusqu’en montagne. Les chenilles vivent sur les Saules, Hêtres, Pommiers, Rosiers, Bouleau, Chênes, Pruniers… (Salix, Fagus, Malus, Rosa, Betula, Quercus, Prunus…). Hiverne en chrysalide. Période de vol III-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Agrochola helvola (Linnaeus, 1758)
Observations récentes :
Observation de Peraud Joseph - Cressé (17) - 24/10/2012
Observations de Ducept Samuel :
Poitiers (86) - 13/10/2009

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Agrochola lota (Clerck, 1759)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 13/10/2006

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Agrochola lychnidis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cannellée
L’imago est visible de octobre à novembre. Commun partout (Gelin et Lucas). Observé à Niort (79), Hanc (79) (Levesque).

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Agrochola pistacinoides (d’Aubuisson, 1867)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 16/10/2009

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Agrotis ipsilon (Hufnagel, 1766)
Noctuelle baignée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre (hiverne) en deux générations. Chenille sur graminées, plantes basses. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.

Deux-Sèvres : Commun à Niort, 29/03/1905 ; 06/04/1905 ; 18/05/1907 ; 25/06/1904 ; 16/08/1902 ; 18/09/1901 ; 15/10/1903 ; 10/11/1904 ; 20/12/1908 (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Noctuelle baignée. Cosmopolite. Présente en Europe, sauf dans l’extrême nord. Espèce migratrice, hôte des milieux ouverts, en IV-XI. Chenille sur graminées, Sonchus, en IV-V.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912). Commun à Niort 18/09/1901 (HG), 16/08/1902 (HG), 15/10/1903 (HG), 25/06/1904 (HG), 10/11/1904 (HG), 29/03/1905 (HG), 06/04/1905 (HG), 18/05/1907 (HG), 20/12/1908 (HG).

II. Beaussais 07/2006 (Wilding Neil) - Cersay 16/08/2003 (CL) - Chizé 12/04/1980 (NT) - Etusson 17/06/1990 (CL) - La Crèche 07/10/1971 (NT) - La Mothe Saint-Héray 26/05/1970 (NT), 04/07/1970 (NT), 30/08/1983 (NT) - Le Vanneau-Irleau 02/08/1970 (NT) - Mauzé-Thouarsais 22/07/1998 (CL), 23/07/2006 (CL), 27/10/2006 (CL) - Niort 16/07/1970 (NT), 06/08/1970 (NT), 31/08/1976 (NT), 19/09/1978 (NT), 20/09/1978 (NT) - Saint-Georges de Rex 04/08/1969 (NT), 10/06/1983 (NT) - Saint-Maurice la Fougereuse 20/05/2001 (CL), 23/08/2001 (CL), 27/09/2006 (CL) - Saint-Rémy 21/08/1976 (NT) - Secondigny 10/09/2008 (CL), 10/10/2008 (CL) - Villiers en Bois 26/09/1970 (NT), 30/08/2005 (AG), 09/09/2005 (AG), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
L’imago est visible de septembre à novembre. Répandu et commun dans toute la région (Gelin et Lucas). Observé à Saint-Jean de Thouars (79). La chenille est visible en mai (Gelin et Lucas).

lire la suite de l'article : Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Alsophila aceraria (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de novembre à décembre. Chenille sur acer, quercus. Elle est visible en juin.

Charente : Jarnac (Delam.).


Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Deux-Sèvres : Forêt de Chizé.

Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Robert Levesque.




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Alucita hexadactyla (Linnaeus, 1758)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 14-16 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible toute l’année. Chenille sur Lonicera.

I. Répandu et très commun partout (G&L 1912).

II. Argenton les Vallées 29/04/2008 (CL) – Beaussais 05/2005 (Wilding Neil) - Mauzé-Thouarsais 30/06/2007 (CL), 14/07/2007 (CL) - Moutiers sous Argenton 27/04/2008 (CL) - Niort 22/11/2007 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Amblyptilia acanthadactyla (Hübner, 1813)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 17-23 mm. Espèce bivoltine en VII puis en IX-V. Chenille spermatophage (se nourrit des graines) sur Calamintha nepeta, Lavandula stoechas, Teucrium scorodonium, Stachys, Rosmarinus officinalis, Mentha longifolia, Prasium majus, Aquilegia vulgaris, Chaenorrhinum rubrifoliu..

I. Répandu dans toute la région, mais peu commun (G&L 1912).

II. Beaussais 10/2005 (Wilding Neil) - Niort 13/06/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Anthophila fabriciana (Linnaeus, 1767)

Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez commune.




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Aplocera plagiata (Linnaeus, 1758)
Triple raie

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur les fleurs en boutons de hypericum. Répandu et commun dans toute la région (Gelin et Lucas).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours assez courante.


Généralités : Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Aporophyla nigra (Haworth, 1809)
Noctuelle anthracite

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur erica, cinerea, rumex, lotus, trifolium, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce commune.


La chenille est visible en mai (Gelin et Lucas).



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Brachionycha sphinx (Hufnagel, 1766)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur quercus, crataegus, populus, prunus spinosa. Elle est visible en juin.

Deux-Sèvres : Commun à Niort du 9 octobre au 7 décembre (Gelin).

Charente-Maritime : Saintes le 05/11/1908 (Gelin).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce assez courante dont la localisation reste à préciser.




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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Gamma

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de janvier à décembre en deux ou trois générations. Chenille très polyphage, vit sur vicia sepium, rumex, sonchus, galium, urtica, etc. Répandu et extrêmement commun partout. Un bel exemplaire très mélanique, pris à Royan le 01/08/1905, a les lignes des ailes antérieures écrites en brun, l’angle externe de ces mêmes ailes et l’angle anal des inférieures marqués d’une large tache brune. On peut l’appeler brunnescens (Gelin).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce très commune


Généralités : Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)




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Cacoecimorpha pronubana (Hübner, 1799)
Tordeuse de l’œillet

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Tordeuse de l’œillet. Envergure du mâle : 15-17 mm, de la femelle : 18-24 mm. Europe atlantique et méditerranéenne. Bien répandue en France surtout dans l’Ouest, le Midi et en Corse. Espèce bivoltine en V-IX. Chenille très polyphage qui peut-être nuisible dans les jardins, vergers, potagers.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. La Mothe Saint-Héray 15/05/2002 (AG) - Niort 13/06/1945 (NT), 15/08/2001 (AG), 11/08/2007 (AG), 12/07/2009 (AG), 18/08/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Chesias legatella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Chesias des genêts
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à mars. Vu à Niort (79), Saint-Georges de Noismé (79), Sommières (86) (Gelin et Lucas). La chenille est visible en mai (Gelin et Lucas).

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Chloroclysta siterata (Hufnagel, 1767)
Cidarie à bandes vertes

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Cidarie à bandes vertes. Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase, puis en Asie Mineure. En France, espèce largement répandue. Fréquente les jardins, les vergers, les forêts mixtes, les friches. Espèce bivoltine en VIII-IX, hiverne puis réapparaît en III-V. Chenille sur Quercus, Sorbus, Rosa, Acer, Prunus, Salix, Populus.

I. Niort : 13/11/1903 (HG), 07/11/1904 (HG), 03/11/1905 (HG), 20/10/1907 (HG), 25/10/1907 (HG), 29/10/1907 (HG) 30/10/1908 (HG).

II. Boussais 25/09/2008 (CL) - La Chapelle-Bâton 23/07/1996 (CL) - La Crèche 15/03/1972 (NT) - Marigny 26/02/1994 (CL) - Mauzé-Thouarsais 27/10/2006 (CL), 30/10/2006 (CL) - Moutiers sous Argenton 16/03/1996 (CL), 11/11/2007 (CL) - Secondigny 10/10/2008 (CL) - Villiers en Bois 26/09/1970 (NT), 05/05/1971 (NT), 17/03/1972 (NT), 19/04/1975 (NT), 25/09/2009 (AG), 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Colotois pennaria (Linnaeus, 1761)
Phalène emplumée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur quercus, prunus spinosa, salix, betula. Elle est visible en mai. Répandu partout. Rare ou commun suivant les années.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.


Généralités : Adulte : Ailes fauve ochracé, les antérieures avec deux lignes transversales sombres convergeant légèrement vers le bord interne, un point discoïdal sombre et un petit ocelle apical noir pupillé de blanc. Antennes du mâle longuement et finement bipectinées. Chenille : atteint 50 mm. Gris sombre, souvent nuancée de lilacé, avec une paire de tubercules coniques sur le douzième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux ligneux, entre autre sur le chêne pédonculé (Quercus robur), Le charme commun (Carpinus betulus), le saule marsault (Salix caprea), et le prunellier (Prunus spinosa) Habitat : Forêts et brousses arbustives ; assez commun presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération, de phénologie très tardive. L’œuf hiverne. La chenille se nymphose sur la plante hôte entre quelques feuilles réunies par de la soie. (Guides Nature, Nathan, Heiko Bellmann Quel est donc ce papillon ?) Répandue du Maroc au Turkménistan en passant par l’Europe puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. En France, elle est répandue partout. Dans les bois de feuillus, les friches, même en ville. Les chenilles vivent sur divers Peuplier, Saule, Aubépine, Erable, Chêne, Prunier, Bouleau, Troène, Frêne (Populus, Salix, Crataegus, Acer, Quercus, Prunus, Betula, Ligustrum, Fraxinus…). Hiverne au stade de l’œuf, la ponte forme un ensemble compact, collé, comme chez les Bombyx. Période de vol : X-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Conistra daubei (Duponchel, 1838)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Montamisé (86) - 05/11/2010

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Conistra rubiginosa (Scopoli, 1763)
Observations récentes :
Observation de Odeide René - Smarves (86) - 20/03/2013 Observation de Odeide René - Smarves (86) - 20/11/2012 Observation de Sandrine Photos - Bouresse (86) - 14/11/2012
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 01/03/2009

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Conistra vaccinii (Linnaeus, 1761)
Robuste
L’imago est visible de octobre à novembre, hiverne puis reparaît en mars, avril. Répandu et assez commun partout (Gelin et Lucas). Observé en Forêt de l’Hermitain (79), Forêt de Chizé (79), Niort (79) (Levesque).

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Crocallis tusciaria (Borkhausen, 1793)
Crocalle du Prunellier

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur prunus spinosa, autres prunus. Elle est visible en juillet.

Deux-Sèvres : Niort, assez commun en octobre et novembre (Gelin).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.


Généralités : Voisine de C. dardoinaria et de C. elinguaria, mais reconnaissable au resserrement accusé de la bande médiane en son milieu. Habitus variable en coloration, allant de l’ocre jaune jusqu’au brun foncé dans l’extrême Sud (f. gaigeri). Espèce d’Europe centrale et méridionale, répandue du Maroc au Turkmenistan. Elle est présente dans le midi et dans la partie occidentale de la France. Se trouve également de manière localisée dans certains vallons chauds des Alpes, jusqu’à 1200 m d’altitude. Elle apprécie les maquis, les collines arides, les bords des fleuves, les éboulis xériques, les steppes rudérales. Paraît plutôt liée aux sols calcaires.

Les chenilles vivent sur (Crataegus) Aubépine, (Prunus spinosa) Prunellier, (Ulmus) Orme.

Hiverne au stade de l’oeuf.

Période de vol : X-XI. Espèce univoltine.

(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Dichonia aprilina (Linnaeus, 1758)
Runique

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de septembre à novembre (Saintes, 15/11/1907, Gelin). Chenille sur quercus. Elle est visible en juin. Se tient le jour dans les rides de l’écorce. Répandu partout, mais paraît assez rare et très localisé.


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :

Espèce assez rare et localisée.




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Diloba caeruleocephala (Linnaeus, 1758)
Double-Omega

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de septembre à novembre. Chenille sur crataegus, corylus, pirus, malus. Elle est visible en mai.

  • Deux-Sèvres : Commun à Niort, en octobre et novembre ; 1 ex. du 02/12/1905.
  • Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, le 05/11/1908, 15 ex. (Gelin).



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Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 18-27 mm. L’imago est visible tout au long de l’année. Chenille sur Convolvulacées.

I. Commun partout et toute l’année (G&L 1912).

II. Beaussais 07/1998 (Wilding Neil) - Cersay 22/07/2010 (CL) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Niort 13/06/1969 (MG), 12/08/1969 (MG), 19/08/1969 (MG), 15/08/2001 (AG), 01/05/2006 (AG), 03/06/2006 (AG), 07/07/2007 (AG), 11/08/2007 (AG), 24/11/2009 (AG) - Rom 24/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Secondigny 30/07/2007 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Ennomos alniaria (Linnaeus, 1758)
Ennomos du Tilleul

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet puis de septembre à novembre en deux générations. Chenille sur alnus, ulmus, salix, betulus, populus. Elle est visible en mai puis en septembre. Répandu dans toute la zone, mais toujours en petit nombre.

Deux-Sèvres : Niort : 10/10/1904 ; 20/10/1906 ; 24/11/1903 (Gelin) ; Amuré : 17/06/1911 (Lucas).

Charente-Maritime : Saintes : 11/07/1907 (Gelin).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.




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Ennomos fuscantaria (Haworth, 1809)
Ennomos du Frêne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à novembre. Chenille sur fraxinus, fagus, ligustri, etc. Elle est visible en juin.

Deux-Sèvres : Niort : 01/07/1904 ; 14/08/1904 ; 12/09/1905 ; 05/10/1904 ; 22/11/1903 (Gelin).

Vienne : Sommières (d’Aldin).

Charente-Maritime : Saintes : 25/08/1908 (Gelin).

Charente : Jarnac (Delam.).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.


Généralités : Proche d’Ennomos erosaria, mais avec l’aire subterminale plus foncée et une encoche accentuée au bord externe des ailes antérieures. Elle est largement répartie en Europe, depuis l’Afrique du Nord jusqu’en Fennoscandie, puis en Sibérie. En France, elle est présente un peu partout. Apprécie les zones forestières, les parcs et jardins. Les chenilles se nourrissent de Fraximus, Betula, Ligustrum. Hiverne au stade de l’oeuf. Autrefois commune, cette espèce est en nette régression. Période de vol : Août-Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)




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Epirrita autumnata (Borkhausen, 1794)
Observations récentes :
Observation de Odeide René - Smarves (86) - 18/11/2012
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 07/11/2007

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Epirrita dilutata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Épirrite diluée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de septembre à novembre. Chenille sur corylus, quercus, fagus, betula, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.

Charente-Maritime : 1 exemplaire pris à Chervette le 01/11/1911 (Lacroix) avait, étant frais, les ailes antérieures nuancées d’un reflet verdâtre très accentué. Ce reflet s’est atténué par la dessication.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune.


Généralités : Difficile à différencier d’Epirrita autumnata (l’Épirrite automnale), généralement d’un ton plus foncé et avec des lignes transversales plus marquées. L’étude des génitalia est souvent nécessaire pour séparer les trois Epirrita. En France, elle est présente presque partout en plaine comme en montagne. Le papillon vient à la lumière, mais peut s’observer dans la journée sur les troncs et les murs. La chenille est polyphage et vit sur de nombreuses espèces de feuillus, comme les peupliers, les chênes, et sur églantier, aubépine, prunellier... Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Septembre à Novembre. (Guide des papillons nocturnes de France)




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Erannis defoliaria (Clerck, 1759)
Hibernie défeuillante, Phalène défeuillante

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de novembre à décembre. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en juin. Répandu et commun partout. L’aberration obscurata Stgr., avec le fond des ailes antérieures d’un brun ocracé presque uniforme, a été prise dans toute la zone.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune.


Généralités : Adulte : Livrée du mâle extrêmement variable. Souvent jaunâtre, orné de deux bandes transversales brun roussâtre, mais souvent aussi uniformément roux ferrugineux ou jaune pâle ; dans tous les cas un point discoïdal sombre sur chaque aile. Femelle aptère, avec le corps gris jaunâtre pâle, marqué de forts points noirs. Chenille : Atteint 32 mm. Brun rouge ou jaunâtre, souvent marquée de taches contrastées, avec une fine lignesuprastigmatale noire. Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), le charme commun (carpinus betulus), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le Prunellier (Prunus spinosa), l’Aubépine à un style Crataegus monogyna) ou le pommier cultivé (Malus domestica). Habitat : Forêts, milieux ouverts, parcs urbains et jardins. Espèce commune partout. Biologie : L’adulte n’émerge ordinairement qu’après les premières gelées. L’oeuf hiverne. La chenille ne commet des dégâts qu’en cas de pullulation massive. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le mâle extrêmement variable, au point que presque tous les exemplaires sont différents. Un nombre très important de formes ont été décrites. La frange des ailes antérieures est entrecoupée de points au niveau des nervures et non entre les nervures comme E. aurantiaria et E. marginaria auxquels il peut ressembler. La femelle est aptère. Cette espèce est répandue dans toue l’Europe, jusqu’au Caucase. En France, presque partout. Dans les milieux boisés, surtout frais et humides, parcs et même en milieu urbain. Les chenilles se nourrissent sur divers feuillus tels que Salix, Carpinus, Fagus, Quercuss…). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : X-(XI)-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Eriogaster catax (Linnaeus, 1758)
Laineuse du prunellier

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en mai puis de septembre à novembre en deux générations (L’éclosion du printemps n’a pas lieu chaque année). Chenille sur prunus spinosa, pirus, crataegus, betula, quercus, etc. Elle est visible en juillet.

Vienne : Saint-Secondin, près Saint-Julien l’Ars (d’Aldin).

Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Rochefort, du 2 au 10/11/1877 (Delav.). Saintes, 05/11/1908 (Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Charente-Maritime : forêt de Benon, chenilles nombreuses en 1928 (Lucas).


Etat des connaissances en 1998 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Forêt de Chizé (79), forêt de Benon (17), Vallée du Thouet (79) ; région de Poitiers (86).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Laineuse du prunellier. Répandue dans toute l’Europe. Presque partout en France mais de façon localisée. L’imago est visible en IV-V puis en IX-XI en deux générations. Chenille sur Prunus spinosa, Pirus, Crataegus, Betula, Quercus, en IV puis en VII.

I. Forêt de Chizé - Vallée du Thouet 1998 (RL).

II. Availles-Thouarsais 28/04/2002 (CL) - Massais 25/05/1992 (CL) - Moutiers sous Argenton 13/04/2012 (chenille) (CL) - Villiers en Bois 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Eudonia angustea (Curtis, 1827)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 17-22 mm. Répandue dans toute l’Europe. Période de vol VII-XI. Chenille sur les mousses des pierres, des rochers et des vieux murs.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Niort 30/11/2009 (AG), 09/10/2010 (AG), 21/11/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Eupithecia phoeniceata (Rambur, 1834)
Eupithécie du genévrier rouge

Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’est mentionnée ni par Gelin et Lucas ni par Robert Levesque. Cette espèce est donc nouvelle pour les Deux-Sèvres. Son statut reste à définir.


Généralités : Répartie, dans le bassin méditerranéen occidental, du Portugal à la côte dalmate et à la Grèce, puis, sue le littoral atlantique, des Pyrénées jusqu’au sud du Royaume-Uni. En France, dans les régions méridionales, des Pyrénées aux Alpes du Sud et en Corse, puis sur la côte atlantique, des Pyrénées au Cotentin en une fine bande littorale. Elle rentre à l’intérieur des terres exceptionnellement dans le Lot et les Alpes de Haute-Provence. Souvent observé par individus isolés, le papillon affectionne les jardins, parcs et forêts de conifères où se développent ses plantes nourricières. Peut se rencontrer en altitude. Chenille sur Juniperus phoenicea, Cupressus microcarpa et Cupressus sempirvens. C’est une Eupithecia qui passe l’hiver sous forme de chenille. Période de vol : IX-XI. Espèce univoltine. Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par Roland Robineau - Editions Delachaux & Niestlé.




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Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Satellite

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à avril (vole tout l’hiver). Chenille sur quercus, ulmus, populus, crataegus, prunus spinosa. Elle est visible en juin. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins commun. On trouve, mais plus rarement, v. brunnea Lampa, dans laquelle la tache blanche et ses satellites sont remplacés par une tache et des points fauves.

Deux-Sèvres : Assez commun à Niort : 17/12/1903 ; 02/12/1905 ; 15/12/1906 ; 24/01/1905 ; 5, 10/02/1908 ; 15/02/1906 ; 25/03/1907 ; 08/04/1907 ; 12/10/1906 ; 02/04/1904 ; 06/04/1909 ; v. brunnea : 30/01/1906 ; 10/03/1907 ; 15/02/1906 (Gelin).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.




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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie, Phalène de l’olivier, Eupithécie des jardins

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à décembre en deux générations. Chenille sur silene otites, statice, ulex (fleurs) ; très polyphage. Elle est visible en juillet puis en novembre. Répandu et commun partout. Varie à ailes plus grises (tempestivata Z) ; à lignes brunes droites, formant un seul angle (pauxillaria Hs) ; à forme estivale plus petite (parvularia Hs.).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Fausse eupithécie. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en Asie centrale. Présente partout en France. Fréquente un grand nombre de milieux dont les centres urbains. L’imago est visible en I-XII en plusieurs générations. Chenille sur Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Fressines 15/03/2009 (AG) - La Chapelle-Bâton 04/10/1997 (AG) - Niort 15/04/1997 (AG), 30/05/1997 (AG), 15/08/1997 (AG), 05/10/1997 (AG), 09/07/2006 (AG), 30/03/2007 (AG), 10/08/2007 (AG), 11/08/2007 (AG), 02/03/2009 (Rebeyrol Christian), 18/03/2010 (AG), 26/06/2010 (AG) - Sainte-Radegonde 04/07/2008 (AG) - Villiers en Bois 13/03/1997 (AG), 03/04/1997 (AG), 14/06/2009 (AG), 25/09/2009 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Hadena rivularis (Fabricius, 1775)
Noctuelle du Cucubale

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur lychnis, cucubalus, silene inflata, graines. Elle est visible en septembre.

  • Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, du 15 mai à fin août (Gelin).
  • Charente-Maritime : Peu commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.) ; Châtelaillon, 15/07/1904 (Lucas).

Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble commune. Mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.




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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère, Noctuelle de la tomate

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur plantago, reseda lutea, hyociamus niger. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu partout mais en général assez peu commun.

Deux- Sèvres : Assez commun à Niort : 26/05/1909 ; 10/09/1904 ; nombreux exemplairesen octobre et novembre (Gelin).


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante mais très répandue.




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Hypena obsitalis (Hübner, 1813)
L’imago est visible de juin à juillet puis de octobre à avril. Vu à Niort (79), Dompierre (17), Saint-Benoît (86) (Gelin et Lucas). Observé à l’Ile de Ré (17), Villemanan (79).

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Hypena rostralis (Linnaeus, 1758)
Toupet
L’imago est visible de juillet à août puis de septembre à avril. Répandu et commun partout (Gelin et Lucas). Observé à Niort (79), Forêt de l’Hermitain (79).

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Lemonia dumi (Linnaeus, 1761)
Brune du pissenlit

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur leontodum, lactuca sativa, hieracum pilosella, taraxacum. Elle est visible en juin.

Deux-Sèvres : Niort, 16/10/1907, 20/10/1906, 22/10/1904, 22/10/1907, 25/10/1908, 26/10/1906, 27/10/1903, 29/10/1907, 4 exemplaires (Gelin). Saint-Symphorien, mâle et femelle accouplés 17/10/1903 (Sauvaget) ; Niort, 30/10/1909 (Lacroix).

Charente-Maritime : Saintes, 15/11/1907, 7 exemplaires (Gelin).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui n’a plus été revue depuis les observations de Robert Levesque. Mr Levesque pense que la disparition de cette espèce est liée à celle des prairies.




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Leucochlaena oditis (Hübner, [1822])
Noctuelle marquetée

Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.


Généralités : Atlanto-méditerranéenne. Restreinte au sud-ouest de l’Europe, au sud de la Grande-Bretagne et présente au sud d’une ligne reliant la Manche aux Alpes-Maritimes. Il est probable que les observations effectuées en Corse se rapportent à L. turatii, encore récemment considérée comme une sous-espèce de L. oditis, les deux étant effectivement très proches. Elle occupe tous les milieux ouverts, jusqu’à 1500m d’altitude. La chenille consomme diverses graminées. Période de vol IX-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Lithophane leautieri (Boisduval, 1829)
Noctuelle du cyprès
L’imago est visible de octobre à novembre. Espèce qui n’avait été signalée que dans la région méditerranéenne. Assez abondante à Niort (79) (Gelin et Lucas). Observé à l’Ile de Ré (17), Souché (79). La chenille est visible en juin (Gelin et Lucas).

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Lithophane ornitopus (Hufnagel, 1766)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 01/12/2007

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Lithophane semibrunnea (Haworth, 1809)
Xyline du frêne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à avril (Niort, 12 octobre - 6 avril). Chenille sur quercus, fraxinus, prunus spinosa. Elle est visible en mai.

Deux-Sèvres : Commun à Niort, du 12 octobre au 6 avril (Gelin).

Vienne : Sommières : 31/10/1911 (d’Ald.).

Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan ; Saintes : 10/04/1908 (Gelin).

Charente : Jarnac (Delam.).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.




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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-Sphinx

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Quelques papillons hivernent et reparaissent d’avril à juin. Vole et butine en plein jour. Chenille sur galium, stellaria. Elle est visible en juin puis en août. J’ai recueilli dans le sable des dunes, à La Couarde (Ile de Ré), 5 chrysalides de stellatarum au pide de matthiola sinuata, au voisinage de galium arenarum (Gelin). Extrêmement commun dans toute la région. Un papillon de cette espèce, réfugié à l’automne 1909 dans ma chambre à coucher, a passé l’hiver accroché au baldaquin du lit. Quand on allumait du feu dans la pièce, il voltigeait des heures entières. Il s’est échappé au printemps (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Moro-Sphinx, l’Oiseau mouche, le Sphinx du caille lait. Méditerranéo-asiatique. Espèce migratrice répandue dans toute la France. L’imago est visible en IV-X, en deux générations. Quelques papillons hivernent et reparaissent d’avril à juin. Vole et butine en plein jour. Chenille sur Galium, Stellaria, en VI-VIII.

I. Extrêmement commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 20/08/2010 (CL) - Beaussais 09/2005 (Wilding Neil) – Genneton 03/08/2010 (Miteu Martine) – Germond-Rouvre 08/09/2011 (AG) – La Crèche 05/06/2011 (Debordes Laurent) - Niort 15/05/1947 (MG), 16/05/1947 (MG), 06/08/1950 (MG), 08/09/1957 (MG), 15/09/1957 (MG), 09/09/1970 (NT), 09/08/1979 (NT), 22/09/1983 (NT), 20/06/2009 (CL), 27/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Rom 24/07/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Jean de Thouars 15/08/1992 (AG) - Saint-Maxire 20/08/1972 (NT) – Verrines sous Celles 05/06/2010 (Fontaine Xavier).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Mompha subbistrigella (Haworth, 1828)
Observations récentes :
Observation de Peraud Joseph - Cressé (17) - 10/11/2013 Observation de Peraud Joseph - Cressé (17) - 10/11/2013

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Monopis obviella (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Envergure : 10-13 mm. Europe à l’exception de la péninsule Ibérique. Espèce bivoltine en V-X. La chenille se nourrit de plantes en décomposition et de matières organiques, particulièrement la laine. On trouve fréquemment la chenille dans les nids d’oiseaux.

I. Niort 14/10/1904 (HG), 30/09/1905 (HG), 04/12/1906 (HG), 10/05/1907 (HG), 20/06/1907 (HG), 21/11/1908 (HG), 17/12/1911 (Lacroix).

II. Niort 10/08/2007 (AG), 23/05/2010 (AG), 05/06/2010 (AG) - Reffannes 02/07/2010 (CL).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Aletia albipuncta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Point blanc

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur graminées. Répandu et commun partout.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Point blanc. Méditerranéo-asiatique. Europe moyenne et du sud. Largement répandue en France pour cette espèce migratrice. Occupe tout type de milieu. Espèce bivoltine, en IV-XI. Chenille hivernante à l’état larvaire sur graminées et plantes basses, Taraxacum, Plantago, Galium, en V.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 20/08/2002 (CL) - Beaussais 11/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Bessines 17/08/1969 (NT), 05/08/1983 (NT) - Boussais 25/09/2008 (CL) - Cersay 16/07/1990 (CL) - Chizé 30/05/1981 (NT) - Genneton 19/08/1996 (CL) - La Crèche 18/09/1971 (NT) - La Mothe Saint-Héray 26/08/1970 (NT) - Magné 12/05/1969 (NT), 08/05/2008 (AG) - Massais 21/08/1987 (CL) - Mauzé-Thouarsais 20/07/1997 (CL), 25/07/1997 (CL), 27/07/1997 (CL), 28/07/1997 (CL), 13/08/1999 (CL), 22/08/1999 (CL), 21/08/2001 (CL), 02/06/2006 (CL), 23/07/2008 (CL) - Niort 14/05/1948 (MG), 20/05/1948 (MG), 08/05/1971 (NT), 11/05/1971 (NT), 20/10/1971 (NT), 24/10/1971 (NT), 21/05/1976 (NT), 06/08/1976 (NT), 24/05/1982 (NT), 22/08/1982 (NT), 15/08/1983 (NT), 26/09/1983 (NT), 10/10/1996 (AG), 30/04/1997 (AG), 25/09/2000 (AG), 03/06/2006 (AG), 14/10/2007 (AG), 07/09/2008, 11/05/2009 (Rebeyrol Christian), 15/08/2010 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 22/08/2001 (CL), 31/08/2006 (CL) - Saint-Rémy 21/08/1976 (NT) - Sansais 30/09/1983 (NT), 15/05/1990 (CL) - Villiers en Bois 31/05/2009 (AG), 11/09/2009 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pseudaletia unipuncta (Haworth, 1809)
Observations récentes :
Observation de Peraud Joseph - Cressé (17) - 27/08/2012
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 16/11/2008

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Aletia vitellina (Hübner, 1808)
Leucanie vitelline

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis d’août à novembre en deux générations. Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en avril. Commun et répandu partout. Les ailes antérieures sont tantôt jaunâtres, tantôt rougeâtres. Ce dernier cas paraît se produire surtout dans les années pluvieuses.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce très commune et répandue.


Généralités : Méditerranéo-asiatique. En Europe, des Pyrénées à la Russie, excepté dans l’extrême sud et l’extrême nord de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, localement très commune dans la moitié Sud. Des apports de migrateurs viennent régulièrement renforcer les populations locales, qui ne résistent aux hivers que dans les secteurs les plus chauds du pays. Ailleurs, les individus migrants printaniers donnent seulement une génération estivale. Elle se rencontre dans tous les types de milieux, de la plaine à la montagne et jusque dans les villes. La chenille consomme de nombreuses graminées. Période de vol : IV-VI ; VII-X. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).




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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Répandu mais rare partout.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce commune et répandue.


Généralités : Méditerranéo-asiatique. Presque toute l’Europe, excepté le Nord-Est. En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : V-IX. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Omphaloscelis lunosa (Haworth, 1809)
Omphaloscélis à lunule, Xanthie lunulée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur graminées. Elle est visible en mai. La couleur du fon varie, en dessus des ailes supérieures, du gris foncé au brun jaunâtre pâle.

Deux-Sèvres : Assez commun à Niort : du 22 septembre au 17 octobre (Gelin).

Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé).

Charente : Jarnac (Delam.)


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.




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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Cheimatobie hyémale

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de octobre à janvier. La chenille est très nuisible ; elle vit en mai et juin sur presque tous les arbres fruitiers, dont elle agglomère les feuilles et les fleurs. Commun partout. Le papillon se pose, les ailes étendues, sur les murs, le tronc des arbres, etc.

Deux-Sèvres : Niort, en octobre, novembre, décembre, janvier, 05/01/1908 (Gelin).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce commune.




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Orthonama obstipata (Fabricius, 1794)
Phalène dimorphe, Escortée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à novembre. Chenille sur leucanthemum, polygonum, convolvulus, senecio, anthemis. Elle est visible en avril puis en août.

Deux-Sèvres : Niort : 08/07/1906 ; 28/08/1906 ; 23/10/1906 ; 16/10/1907 ; 16/11/1903 ; 10/11/1904 ; 9 15/11/1907 par M. Lacroix, l’orbiculaire ressort en blanc sur le fond brun et est pupillée de brun.

Charente : Jarnac (Delam.)


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble très rare dans la région.




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Pandemis corylana (Fabricius, 1794)
Tordeuse du coudrier

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Tordeuse du coudrier. Envergure : 18-21 mm. Largement répandue en Europe. En France, presque partout. Période de vol : VII-VIII. Chenille polyphage sur de nombreux arbres feuillus, Rubus, Larix …

I. Niort 25/06/1906 (HG), 25/11/1907 (HG).

II. Niort, 04/09/2004 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Peridroma saucia (Hübner, 1808)
Noctuelle blessée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L"imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre (hiverne). Deux ou trois générations. Chenille sur rumex, sonchus, plantago. Elle est visible en mai. Commun dans toute la région. La var. margaritosa Hw. (partie costale des ailes antérieures très claire) est souvent aussi commune que la forme typique. Parfois cette partie costale aberre en sens inverse, et devient d’un noir intense (1 ex. pris à Niort, le 14/09/1909) ; on peut appeler cette forme nigrocosta (Gelin).

Deux-Sèvres : 19/02/1905 ; 02/07/1908 ; 01/06/1907 ; 03/07/1907 ; 25/08/1904 ; 01/09/1907 ; 12/10/1906 ; 06/11/1905 ; 28/12/1908, 10 exemplaires (Gelin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Noctuelle blessée. Cosmopolite d’origine néotropicale. Europe : partout sauf le nord de la Scandinave. Partout en France. C’est une migratrice qui se rencontre en tous types de milieux. Espèce plurivoltine en V-X. Chenille polyphage sur plantes basses.

I. Commun dans toute la région (G&L 1912). 25/08/1904 (HG), 19/02/1905 (HG), 06/11/1905 (HG), 12/10/1906 (HG), 01/06/1907 (HG), 03/07/1907 (HG), 01/09/1907 (HG), 02/07/1908 (HG), 28/12/1908 (HG) sans précision de lieu.

II. Beaussais 10/2006 (Wilding Neil) - Etusson 10/06/1993 (CL) - Genneton 23/08/2008 (CL) - La Mothe Saint-Héray 11/08/1982 (NT) - Marigny 27/07/1994 (CL) - Massais 21/06/1988 (CL) - Mauzé-Thouarsais 30/10/2006 (CL) - Niort 01/10/1948 (MG), 24/10/1948 (MG), 26/08/1955 (MG), 31/07/1970 (NT), 06/08/1970 (NT), 29/08/1970 (NT), 30/08/1970 (NT), 02/09/1980 (NT), 22/01/1982 (NT), 17/05/1982 (NT), 01/02/1993 (AG), 02/08/1996 (AG), 11/03/1997 (AG), 12/08/1997 (AG), 16/03/1998 (AG), 27/10/2008 (Rebeyrol Christian) - Villiers en Bois 25/08/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur lamium, urtica. Elle est visible en avril puis en juillet. Très commun partout.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Craintive. Méditerranéo-asiatique. Occupe toute l’Europe, ainsi que toute la France. Se rencontre dans tout type de milieux jusqu’en zone urbaine. Paradoxalement les imagos ne viennent que très peu à la lumière (NT). Espèce plurivoltine en III-XI hiverne et reparaît en I-II. Chenille sur nombreuses plantes herbacées, très facile à observer, en II-IV puis en VII-X.

I. Très commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Chizé 30/05/1981 (NT) - Genneton 23/08/2008 (CL), 27/02/2011 (chenille) (Miteu Martine) - La Crèche 18/07/1971 (NT) - La Mothe Saint-Héray 18/05/1957 (MG), 28/08/1969 (NT), 26/08/1970 (NT), 19/05/1982 (NT) - Magné 08/05/2008 (AG) - Marigny 01/07/1994 (CL) - Massais 20/06/1988 (CL) - Mauzé-Thouarsais 21/04/1998 (CL), 28/04/1998 (CL), 15/05/1999 (CL) - Niort 24/04/1951 (MG), 02/04/1957 (MG), 24/05/1957 (MG), 15/08/1960 (MG), 12/01/1961 (MG), 14/01/1961 (MG), 22/07/1969 (NT), 19/03/1970 (NT), 03/04/1970 (NT), 02/05/1971 (NT), 02/10/1971 (NT), 20/03/1975 (NT), 22/09/1975 (MG), 10/04/1983 (NT), 13/06/1992 (AG), 10/10/1996 (AG), 15/10/1996 (AG), 09/06/1998 (AG) 15/07/2000 (AG), 15/06/2000 (chenille) (AG), 28/10/2007 (AG), 18/03/2008 (AG), 20/10/2008 (Rebeyrol Christian), 20/04/2009 (Rebeyrol Christian) - Prin-Deyrançon 08/07/1971 (NT) - Sansais 26/05/1970 (NT), 17/05/1993 (CL), 18/04/2009 (Vanderschueren Claire) - Secondigny 10/09/2008 (CL) - Villiers en Bois 29/06/1970 (NT), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Plodia interpunctella (Hübner, [1813])
Mite du blé, Pyrale des fruits secs

Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.


Généralités : L’envergure atteint 16 à 20 mm. La couleur de fond est beige cuivré clair sur le tiers intérieur de l’aile, rouge cuivré avec des bandes brun foncé sur le reste de l’aile vers l’apex. La chenille est active pratiquement toute l’année. Les œufs sont petits, gris blanchâtre, pondus directement sur la nourriture. Ils éclosent après quelques jours. Les larves sont généralement blanchâtres mais sont parfois brunes, jaunâtres. La chrysalidation a lieu souvent assez loin de la source de nourriture. Plusieurs générations par an. La période de vol couvre pratiquement toute l’année. Habitats : maisons, entrepôts de céréales, moulins, boulangeries, granges. Espèce sédentaire Espèce graniphage : céréales stockées, farines, fruits secs, aliments secs pour chiens et chats. (www.odezia-atrata.be/Fauna/Lepidoptera)




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Poecilocampa populi (Linnaeus, 1758)
Bombyx du peuplier

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de novembre à décembre. Chenille sur quercus, ulmus. Elle est visible en juin. Populi est certainement répandu dans toute la région. L’époque tardive de son éclosion explique qu’on ne l’ait généralement obtenu que par élevage de la chenille.

Deux-Sèvres : Niort, 15 exemplaires pris de 1903 à 1910, entre le 23 octobre et le 27 décembre (Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Deux-Sèvres : Echiré, 12/12/1929 (du Dresnay).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Bombyx du peuplier. Eurasiatique. Toute l’Europe et presque toute la France. Fréquente les bois clairs et forêts de feuillus. L’imago est visible en IX-I. Chenille polyphage sur Quercus, Ulmus, Betula, Corylus, Tilia, Fagus en VI.

I. Niort, 15 ex. pris de 1903 à 1910, entre le 23/10 et le 27/12 (HG).

II. Beaussais 12/2008 (Wilding Neil) - Cersay 10/07/1983 (CL) - La Mothe Saint-Héray 28/11/1970 (NT), 26/11/1995 (CL), 19/12/1995 (CL) - Niort 06/01/1958 (NT), 24/12/1964 (NT) - Saint-Pierre à Champ 07/07/1983 (CL) - Villiers en Bois 11/12/1971 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert le diable

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Quelques exemplaires hivernent et reparaissent en mars-avril. Vergers, bords des chemins. Chenille sur ulmus, urtica, corylus (tout l’été). Commun dans toute la région. De rares exemplaires avec le C réduit à une tache blanche filiforme, ont été pris en Maine et Loire (Delah.), en Charente-Maritime (Delav.) et en Gironde (Trim).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Robert le diable. La couleur du fond est très variable au fil des saisons et des générations. Espèce largement répandue en Europe et en France. Fréquente les clairières et les lisières des bois ainsi que les allées forestières. Espèce univoltine à trivoltine suivant la latitude et l’altitude en II-X. Chenille sur Urtica, Ulmus, Humulus.

I. Répandu dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Argenton les Vallées 03/10/2011 (Courtin Bernard) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) - Boismé 15/04/2010 (Rolland Ludovic) - Bressuire 17/03/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/05/1975 (CL), 27/09/1997 (CL), 11/09/2004 (CL), 15/11/2004 (CL), 27/10/2007 (CL) - Chanteloup 26/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Epannes 27/06/1971 (NT) - Etusson 26/03/1989 (CL) - Genneton 04/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 02/06/2011 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1958 (MG) - Magné 29/07/1971 (NT) - Marnes 12/06/2005 (CL), 16/04/2010 (Rolland Ludovic) - Massais 19/03/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 13/08/1998 (CL) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Moutiers sous Argenton 28/03/1998 (CL) - Niort 23/07/1954 (MG), 09/09/1962 (MG), 05/09/1976 (NT), 18/10/1979 (NT), 19/10/1979 (NT), 20/03/1981 (NT), 14/09/1981 (NT), 07/10/1981 (NT), 29/09/1983 (NT), 19/06/2005 (CL), 21/07/2002 (AG), 21/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Saint-Georges de Rex 05/09/1976 (NT) - Saint-Jean de Thouars 20/10/2004 (AG) - Sainte-Gemme 30/09/2005 (CL), 02/10/2005 (CL) - Sainte-Radegonde 09/04/2010 (Meyer Daniel) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Thouars 18/04/2011 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 26/06/1948 (MG), 03/07/1948 (MG), 19/06/1949 (MG), 07/09/1957 (MG) – Voultegon 23/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Ptilophora plumigera (Denis & Schiffermüller, 1775)
Plumet

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en novembre. Chenille sur acer, fagus, prunus spinosa. Elle est visible en juin.


Deux-Sèvres : Niort, 14/11/1908 ; 14/11/1904 ; 16/11/1903 ; 20/11/1908 ; 20/11/1903 ; 21/11/1907 ; 22/11/1904 ; 25/11/1910 ; 27/11/1907 ; 28/11/1906 ; 02/12/1907.

Charente-Maritime : Rare, Dompierre (Vigé).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.




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Rheumaptera cervinalis (Scopoli, 1763)
Phalène couleur de cerf
L’imago est visible de août à novembre. Vu à Jarnac (16) (Gelin et Lucas). La chenille est visible en juin (Gelin et Lucas).

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Rhizedra lutosa (Hübner, 1803)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Roches - Prémaries - Andillé (86) - 21/10/2009

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Rhodometra sacraria (Linnaeus, 1767)
Phalène sacrée, Aspilate sacrée, Vestale

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à novembre. Chenille sur anthemis, rumex, polygonum.

Charente-Maritime : Royan (Delam, d’après Berce).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Assez commun certaines années dans le sud des Deux-Sèvres, au cours de la première quinzaine de septembre (Hanc, Souché). La variété sanguinaria a été prise à Souché (coll. D. Lucas). Des exemplaires de couleur intermédiaire entre la forme normale et la sanguinaria, à Hanc (79).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.


Généralités : Espèce variable qui se pose les ailes en toit. Cette cosmopolite, migratrice habite la partie atlanto-méditerranéenne de l’Europe et de la France. Elle fréquente les friches, le maquis ainsi que le littoral. Souvent actf le jour, l’imago vient également à la lumière. La chenille, polyphage et au développement très rapide, se nourrit sur divers Asteraceae, Rosaceae, Chenopodiaceae… Hiverne à différents stades. Période de vol III-XI. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Scoparia basistrigalis (Knaggs, 1866)
Observations récentes :
Identification à confirmer.
Observation de Peraud Joseph - Cressé (17) - 06/11/2013

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Stigmella microtheriella (Stainton, 1854)

Généralités : Imago est visible en VII-V (hiverne).


Situation actuelle - 2013 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été observé dans la région depuis Gelin et Lucas.




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Thera obeliscata (Hübner, 1787)
Phalène sobre

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Phalène sombre. Répandue dans toute l’Europe. En France, présente sur la quasi-totalité du territoire. Fréquente les bois de résineux. Comme toutes les espèces du genre Thera, l’identification est très difficile et il faut souvent avoir recours à l’étude des génitalia. Les formes sont très nombreuses. Espèce bivoltine en V-VI puis en VIII-X. Chenille sur Pinus sylvestris.

I. Echiré, 10 au 25/05 (du Dresnay) - Bois de la Foye-Monjault 2 ex. 09/05/1911 (G&L).

II. Beaussais 10/2002 (Wilding Neil) - La Mothe Saint-Héray 19/05/1982 (NT) - Villiers en Bois 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Trigonophora flammea (Esper, 1785)
Noctuelle embrasée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en septembre à novembre. Chenille sur lonicera, ulex (fleurs), ficaria, prunus spinosa, genista. Elle est visible en mai. Belle espèce signalée partout et généralement assez abondante.


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.




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Triphosa dubitata (Linnaeus, 1758)
Incertaine, Dent de scie, Douteuse
L’imago est visible de juillet à mai. Hiverne dans les caves, grottes et cavernes. Vu à Niort (79), Sommières (86) (Gelin et Lucas). La chenille est visible en juin (Gelin et Lucas).

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Udea ferrugalis (Hübner, 1796)
Pyrale ferrugineuse

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Pyrale ferrugineuse. Envergure 18-22 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible en IV-XII. Chenille polyphage sur Stachys palustris, S. sylvatica, Lycopus, Mentha, Eupatorium, Aster, Cirsium en I-XII.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Niort 10/08/2007 (AG), 05/06/2010 (AG), 15/08/2010 (AG), 04/10/2011 (AG), 15/10/2011 (AG) - Villiers en Bois 09/09/2005 (AG), 25/09/2009 (AG), 28/10/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Xanthia aurago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observations récentes :
Observation de Pigeau Mireille - Exireuil (79) - 03/10/2013
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 08/10/2006

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Xanthia gilvago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Vouneuil sur Vienne (86) - 12/10/2009

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Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations (Niort, jusqu’au 7 novembre). Chenille sur chenopodium, verbascum, epilobium, atriplex hastata L. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le C noir. Cosmopolite. Toute l’Europe sauf l’extrême nord. En France c’est sans doute la noctuelle la plus commune, au moins dans les régions basses. C’est une plaie dans les pièges lumineux, 80% parfois plus des papillons capturés (NT). Espèce bien adaptée aux cultures (peut causer de grands dégâts). Espèce bivoltine, parfois trivoltine, en IV-VI puis VIII-XI avec une courte pause estivale entre les deux générations. Chenille polyphage sur plantes herbacées, hivernante au troisième ou au quatrième stade, en VI-VII et IX-IV.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Availles-Thouarsais 20/08/2002 (CL), 07/09/2007 (CL) - Beaussais 08/2005 (Wilding Neil), 09/2007 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Bessines 05/08/1983 (NT) - Chizé 30/05/1981 (NT) - Coulon 16/07/1989 (CL) - Genneton 23/08/2008 (CL) - La Couarde 25/07/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 14/08/1974 (NT) - La Mothe Saint-Héray 29/06/1973 (NT), 09/04/1981 (NT), 19/05/1982 (NT), 11/08/1982 (NT) - Magné 02/05/1969 (NT), 08/05/2008 (AG), 19/08/2010 (AG) - Mauzé-Thouarsais 27/07/1997 (CL), 02/06/1998 (CL) - Niort 17/08/1948 (MG), 10/08/1949 (MG), 06/08/1970 (NT), 17/05/1971 (NT), 08/06/1982 (NT), 11/08/1982 (NT), 18/08/1982 (NT), 22/08/1982 (NT), 24/08/1982 (NT), 29/08/1982 (NT), 02/08/1996 (AG), 03/08/1997 (AG), 02/08/1998 (AG), 10/11/2000 (AG), 21/11/2008 (Rebeyrol Christian), 20/05/2009 (Rebeyrol Christian), 21/08/2009 (AG), 15/08/2010 (AG) - Saint-Jean de Thouars 25/07/2009 (AG), 23/08/2009 (AG) - Saint-Maurice la Fougereuse 22/08/2001 (CL) - Secondigny 04/06/2008 (CL), 30/07/2008 (CL), 10/09/2008 (CL), 10/10/2008 (CL) - Villiers en Bois 24/05/1970 (NT), 30/05/1970 (NT), 17/09/1982 (NT), 30/08/2005 (AG), 31/05/2009 (AG), 11/09/2009 (AG), 25/09/2009 (AG), 21/05/2010 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Xylocampa areola (Esper, 1789)
Noctuelle Lithorhize

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de février à mai (Niort, du 30 janvier au 11 mai). Chenille sur lonicera. Elle est visible en juin. Répandu dans toute la zone, et généralement assez commun ; paraît rare en Vendée.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours assez commune.


Généralités : Méditerranéo-asiatique. Elle est présente en Europe de l’Ouest et remonte au sud de la Scandinavie par une partie de l’Europe centrale., En France, elle est citée d’un peu partout. Elle affectionne les forêts claires, chaudes et humides, principalement à basse altitude. La chenille consomme du chèvrefeuille (lonicera). Période de vol : XI-V. Espèce univoltine, qui émerge au printemps dans le Nord et dès l’automne dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Ypsolopha mucronella (Scopoli, 1763)
Observations récentes :
Observation de West Hazel et Ron - Mortagne sur Gironde (17) - 13/08/2013

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Agonopterix heracliana (Linnaeus, 1758)
Sur photos il est impossible de faire la différence entre A. ciliella et A. heracliana... les photos sont mises mais avec réserves habituelles... (voir A. ciliella)

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Agonopterix subpropinquella (Stainton, 1849)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 14/11/2009 (Id. Carbonecity) Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 17/02/2009 (Id. Carbonecity)

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Larerannis aurantiaria (Hübner, [1799])
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/11/2013 Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 15/11/2010 Observations de Mr Guibentif Antoine - Jura (39) - 28/10/2005 observation de Francoz Philippe - Drumettaz-Clarafond (73) - 01/11/2009

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Agrochola circellaris (Hufnagel, 1766)
Xanthie ferruginée, Fauvette.

Eurasiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe excepté le Nord et l’extrême Sud-Est. En France, elle est largement répandue, quoique absente de Corse. De grande plasticité écologique, elle occupe divers milieux, jusqu’en zone urbaine.

La chenille, polyphage, vit aux dépens de nombreuses plantes

Periode de vol : VIII-XI. Espèce univoltine.



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Agrochola helvola (Linnaeus, 1758)
Dorée, Xanthie rufine
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout. Thermophile, elle fréquente tous les milieux ouverts : prairies, pelouses sèches en coteaux, landes toujours bien exposées. La chenille vit sur de nombreux arbres et arbustes, la fin du cycle larvaire s’effectuant souvent sur des plantes bases basses. Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Agrochola lota (Clerck, 1759)
Observation de Brigitte Seys - Vred (59) - 04/10/2013 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 09/10/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 11/10/2009 observation de Francoz Philippe - St Georges des Hurtières (73) - 07/10/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 21/11/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 10/11/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - (...)

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Agrochola lychnidis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cannelée, Noctuelle de la lychnide

Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en Europe centrale et méridionale. En France, un peu partout, bien que plus répandue dans la moitié Sud. Présentant de nombreuses variations chromatiques, elle se rencontre dans tous les milieux assez chauds, y compris urbanisés.

La chenille, polyphage, se nourrit aussi bien de plantes basses que d’essences ligneuses.

Période de vol : IX-VI. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Agrochola macilenta (Hübner, 1809)
Xanthie noisette

Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute l’Europe tempérée. En France, elle est partout sauf en Corse. À tendance thermophile, elle fréquente les milieux forestiers peu denses, y compris en zone urbanisée.

La chenille est nettement polyphage.

Période de vol : IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Agrotis segetum (Denis & Schiffermüller, 1775)
Moissonneuse, Noctuelle des moissons
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, ainsi qu’en France. C’est une des espèces les plus communes du genre Agrotis. Elle peut être confondue avec A. trux, mais les antennes du mâle sont fortement pectinées chez A. segetum, les ailes antérieures sont moins larges, plus élancées et les ailes postérieures sont nacrées. Les femelles sont généralement très sombres, sans dessins apparents. Peu exigeante écologiquement, elle vole dans tous les milieux, de la plaine à 2700 m d’altitude. La chenille se nourrit de diverses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce univoltine.

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Amblyptilia acanthadactyla (Hübner, 1813)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/11/2012 Observation : Dinard (35) - 01/08/2012 Observation de Malaval Jean-Claude - Grabels (34) - 31/08/2010 (sous réserve) Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 13/08/2010 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 19/09/2009 Observation de Bétineuc - Saint-André-des-Eaux (22) - 24/07/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 27/10/2006

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Aporophyla haasi (Staudinger, 1892)
Xyline fausse-brassicaire

autre nom : Trigonophora haasi

Atlanto-méditerranéenne. En Europe, seulement connue de la péninsule Ibérique et de la France, des Pyrénées orientales aux départements de la Loire et du Puy-de-Dôme (Monts du Forez). Montagnarde, elle vole parmi les landes à genêts purgatif, entre 700m et 1800 m d’altitude, sur les versants secs et chauds.

La chenille se développe sur les Fabacées.

Période de vol : IX-X. Espèce univoltine.



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Chesias legatella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Chésias des genêts

Bien caractérisée par ses ailes antérieures étroites traversées par une bande blanche partant de la base et joignant l’apex. Largement répartie en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, jusqu’à la Baltique et aux Balkans. En France, elle vit presque partout en plaine et sur les coteaux de moyenne montagne. Elle fréquente les landes à genêts et les forêts claires.

La chenille se développe en mai-juin sur les genêts : (genista),(sarothamnus scoparius).

Hiverne au stade de l’oeuf.

Période de vol : IX-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Chloroclysta siterata (Hufnagel, 1767)
Cidarie à bandes vertes, Phalène à bandes vertes

Adulte : 25-30 mm Ailes antérieures vert sombre à brun olivâtre, traversées par une bande médiane foncée s’élargissant vers le bord costal, et marquées à la côte d’une tache subapicale blanche.

Chenille : Atteint 27 mm. Grêle, vert clair, munie de deux pointes effilées à l’extrémité abdominale, souvent pourvue de stries dorsales rouges étirées, ou avec la face ventrale rouge.

Plantes hôtes : Sur diverses essences feuillues, notamment sur le Peuplier tremble, le Saule marsault, le Chêne pédonculé, le Sycomore, le Tilleul d’hiver et la Bourdaine.

Habitat : Forêts de feuillus sèches ou humides. Espèce commune presque partout.

Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte émerge à la fin de l’été et reparaît après hivernage dès la fin de février, époque à partir de laquelle interviennent les premiers accouplements. La chenille se tient à découvert sur la plante hôte ; elle se nymphose au sol. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers l’Europe, de la péninsule Ibérique au Caucase, puis jusqu’en Asie Mineure. Presque partout en France, plus commune en moyenne montagne, mais présente jusqu’au littoral méditerranéen. Elle fréquente jardins, vergers, forêts mixtes, friches. La chenille, polyphage, se nourrit sur Chêne, Sorbier, Rosier, Prunier, Sycomore, Saule, Peuplier tremble (Quercus, Sorbus, Rosa, Prunus, Acer pseudoplatanus, Salix caprea, Populus tremula). Période de vol : (III-V) VIII-IX. Espèce univoltine, qui réapparaît au premier printemps, après hivernage. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Chloroclysta truncata (Hufnagel, 1767)
Cidarie roussâtre
Très variable, notamment avec ses formes rufescens (fond de l’aile antérieure brunâtre) ou centumnotata (fond de l’aile antérieure blanchâtre). C’est une holarctique, présente de l’Amérique du Nord au Japon, largement répandue à travers toute l’Europe. En France, elle est plus commune en moyenne montagne. Elle fréquente jardins abrités, bords de chemins, haies, sous-bois de forêts claires, lieux humides. L’imago est parfois actif le jour et vient généralement à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses essences : Urtica, Rubus, Alchemilla, Prunus, Primula, Vaccinium, Pulmonaria, Salix, Alnus, Plantago, Lonicera, Symphoricarpus albus. La jeune chenille hiverne. Période de vol : Mai-Juin et Août-Septembre. Espèce bivoltine, sauf en montagne où on l’observe seulement en Juillet. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Chrysodeixis chalcites (Esper, 1789)
Plusie chalcite
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/03/2013 - imago obtenu par élevage Observation de Josserand Véronique - Foulayronnes (47) - 12/12/2011 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 08/04/2010 Observation de Boisseau Michel - Saint-Léger les Vignes (44) - 26/03/2010 Observation de Mme Vigan - Le Bon Cécile - Saint Gilles Croix de Vie (85) - 08/11/2008 Observation de Capdeville Yon - Tarnos (40) - 21/07/2007 Observation de Mr Delmas Gilbert - (...)

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Conistra erythrocephala (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hyacinthe, Noctuelle érythrocéphale, Orrhodie érythrocéphale
Méditerranéo-asiatique. Occupe une grande partie de l’Europe, excepté les pays nordiques et la moitié sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout, mais plud répandue dans la Sud. Les adultes apparaissent sous deux formes tranchées, claire et foncée. Elle est étroitement liée aux forêts de feuillus. la chenille vit aux dépens de nombreuses plantes dont Faxinus, Fagus sylvatica, Prunus, Salix, Ulmus, Taraxacum... Période de vol : Octobre à Mai. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Daphnis nerii (Linnaeus, 1758)
Observation de Frayer Michel - Saint-Cyr sur mer (83) - 08/11/2010

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Diloba caeruleocephala (Linnaeus, 1758)
Double oméga, Tête bleue
Ouest-paléarctique. Connue à travers toute l’Europe. En France, elle est répandue un peu partout, mais semble plus localisée sur le pourtour méditerranéen. C’est une des espèces les plus tardives. Elle occupe les lisières forestières, les coteaux à pelouses et friches arbustives. La chenille est polyphage, consommant divers arbres et arbustes. Période de vol : Septembre à Décembre.

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Diurnea lipsiella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 28/10/2013 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/11/2011 (femelle) Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59)- 07/11/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 15/11/2009 (identification par carbonecity) Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/11/2007 (Détermination de Mr Kettner Michel) Observation de Mr Buquet Christophe - Rouen (76) - 11/11/2004 (Détermination de Mr Kettner (...)

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Ennomos alniaria (Linnaeus, 1758)
Ennomos du tilleul
Se différencie des autres Ennomos par sa tête et son thorax jaune canari. Elle est largement répandue dans toute l’Europe jusqu’aux Balkans et très répandue en France. Elles fréquente les zones forestières, les bords des cours d’eau, les zones humides. Parfois commune dans ses habitats d’élection. Les chenille se nourrissent sur Alnus, Ulmus, Tilia, Quercus, Corylus. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Eublemma parva (Hübner, 1808)
Anthophile des Inules
Fleurs et graines d’Herbe aux mouches, Inule visqueuse, Centaurée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observation de Bailloux Jacques - Le Pradet (83) - 05/11/2010

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Eudonia angustea (Curtis, 1827)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/10/2012 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 15/11/2010 Observation de Le Mao Patrick - Lanester (56) - 11/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Kergaradec/Brest (29) - 01/09/2009 Identification à confirmer
Observation de Mr Le Mao Patrick Crévelin - Saint-Lunaire (35) - 18/09/2008 Observation de Mr Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) - 09/04/2007

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Gortyna flavago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 06/09/2013 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/09/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 06/11/2008 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 20/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick Trémereuc (22) - 19/08/2008

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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

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Oegoconia deauratella (Herrich-Schäffer, 1854)
sous réserves : Oegoconia deauratella, caradjai et quadripuncta ne pouvant être dissociés à coup sûr que par l’étude des genitalia

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Poecilocampa alpina (Frey & Wullschlegel, 1874)
Observation de Catherine Kaldirimdjian - Puimichel (04) - 30/10/2011 Observation de Francoz Philippe - Modane (73) - 02/11/2011 Observation de Francoz Philippe - Valloire (73) - 24/10/2009

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Eumichtis lichenea (Hübner, 1813)
Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 18/10/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin/Saint-Lunaire (35) - 26/10/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais/Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 09/10/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 02/11/2008

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Pyrois effusa (Boisduval, 1828)
Noctuelle diffuse
Observation de Mr Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 10/11/2007

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Thera obeliscata (Hübner, 1787)
Phalène sobre
Variable mais généralement assez uniforme, les lignes transversales des antérieures peu festonnées et la bande médiane continue.Les articles des antennes du mâle possèdent des différences de forme avec les autres espèces du genre Thera, de même les genitalia présentent des différences constantes. Elle est largement répartie en France comme dans toute l’Europe. Le papillon s’observe dans les bois de résineux, en plaine comme en montagne. La chenille vit sur les Pins (Pinus sylvestris), elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Trachea atriplicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de l’arroche, Volant doré
Eurasiatique. Largement répandue en Europe. Un peu partout en France à altitude modérée, bien qu’elle soit plus sporadique sur le pourtour méditerranéen. Elle occupe divers milieux, ouverts ou non (ripisylves chaudes par exemple plus au Sud), y compris en milieu urbain. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes, dont Atriplex, Polygonum, Rumex, Convolvulus... Période de vol : Mai-Juin ; Juillet à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Trigonophora flammea (Esper, 1785)
Noctuelle embrasée
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, elle est présente dans le Sud-Ouest et atteint localement le sud de la Grande-Bretagne. Une localité en Europe de l’Est ‘Grèce). En France, répandue dans la moitié Sud, elle remonte jusqu’en Eure-et-Loir où elle est très localisée. Les espèces du genre Trigonophora (excepté T. haasi) paraissent assez semblables, mais l’on peut facilement les séparer en observant la « flamme » et les tonalités de couleur des antérieures. Comme son nom l’indique, T. flammea possède une « flamme » bien visible et souvent non souillée. Mésophile, elle affectionne les milieux herbacés jusqu’en moyenne altitude et s’aventure fréquemment dans les villes. La chenille est polyphage. Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Utetheisa pulchella (Linnaeus, 1758)
La Gentille, l’Écaille du myosotis
"... Présente en Afrique du Nord et, occasionnellement, dans toute la région méditerranéenne jusqu’en Asie. Indigène en Corse. Elle vole dans les milieux secs et bien ensoleillés, parfois jusqu’aux zones urbanisées.La chenille, polyphage, se nourrit sur les myosotis, Echium et Borago. L’activité des imagos est partiellement diurne. Période de vol : V - X. Migratrice donnant plusieurs générations". D’après Le guide ds Papillons nocturnes de France Par Roland Robineau.

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Xanthia aurago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/11/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 28/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 23/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Beaujoire Nantes (44) - 13/10/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 21/10/2008

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Xanthia ocellaris (Borkhausen, 1792)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 22/09/2013 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 01/10/2011 Observation de Kaldimidjian Catherine - Puimichel (04) - 08/11/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 09/10/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 07/09/2009

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Alucita palodactyla (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 09/11/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10 et 11/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/10/2012

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Duponchelia fovealis (Zeller, 1847)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/11/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 04 et 14/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 17/06/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Bailloux Jacques - Le Pradet (...)

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Hydriris ornatalis (Duponchel, 1832)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/11/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/10/2012 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 10/10/2010 Observation de Bailloux Jacques - Le Pradet (83) - 12/10/2009

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Larentia clavaria (Haworth, 1809)
Larentie cloutée
Période de vol : Septembre dans le Nord. Octobre-Novembre dans le Sud. Espèce univoltine.

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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur trifolium, cytisus, onobrychis sativa, medicago, vicia, lotus. Elle est visible en mais puis en juillet et septembre. Répandu et commun dans toute la région. La forme pâle helice Hb. et la forme helicina Obth., intermédiaire entre cette dernière et le type de couleur safranée, ont été rencontrées ça et là avec ce dernier.

Deux-Sèvres : var. helice, rencontrée en petit nombre à François et à Souché. Un exemplaire d’helicina "de la plus grande fraîcheur" trouvé au Bourdet, le 20/09/1908 (Gelin) a été mentionné par M. Obth. (Lépidopt. comp., fasc. III, p. 174.

Charente- Maritime : Les v. femelle helicina Obth. et helice Hb., ont été observées dans les dunes de la Grande côte de Royan en août 1908. Elles y formaient environ 1/100 de l’ensemble des edusa, observées en abondance autour des touffes en fleurs de solidago virgaurea (Lucas, Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Lucas Daniel - Complément 1932 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Plusieurs exemplairesavec trois ailes typiques et la quatrième de la forme helice Hb., ou de la forme helice avec trois ailes normales et la quatrième typique, ont été capturés ou observés à Dompierre sur mer (17), en septembre 1930 (Lucas).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre ; elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Souci. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. Espèce migratrice qui peut-être abondante certaines années. L’imago est visible en IV-XI, en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur Trifolium, Cytisus, Onobrychis sativa, Medicago, Vicia, Lotus, en V-VII puis en IX.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912). Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre. Elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle (RL 1983).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Boismé 08/10/2010 (Rolland Ludovic) - Boussais 24/06/2009 (Rolland Ludovic) – Bressuire 06/10/2010 (Séchet Vanina) – Chambroutet 06/10/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 28/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chizé 26/07/1975 (NT), 09/08/1988 (NT) - Coulon 28/09/1947 (MG) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 16/10/2011 (Miteu Martine) - La Crèche 31/07/1974 (NT), 13/09/1980 (NT) - La Mothe Saint-Héray 11/08/1947 (MG), 27/09/1995 (CL) - Le Bourdet 06/07/1968 (NT) – Niort 21/08/1954 (MG), 18/07/1955 (MG), 29/09/1955 (MG), 02/10/1955 (MG), 03/10/1968 (MG), 10/05/1970 (NT), 10/05/1971 (MG), 06/07/1971 (MG), 16/09/1981 (NT), 17/09/1981 (NT), 20/09/1981 (NT), 25/09/1981 (NT), 28/09/1981 (NT), 06/10/1981 (MG), 14/10/1982 (NT), 18/07/1983 (NT), 01/09/1992 (AG), 26/05/2010 (Rebeyrol Christian), 12/10/2010 (AG) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Georges de Rex 10/06/1983 (NT) - Saint-Jean de Thouars 08/07/2006 (AG) – Saint-Martin de Mâcon 05/08/2010 (Meyer Daniel) – Saint-Sauveur 07/07/2010 - Sainte-Blandine 06/08/1967 (NT), 14/09/1980 (NT) - Thiors 27/08/2006 (AG) – Thouars 14/06/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 28/07/1955 (MG), 27/09/1955 (MG), 01/10/1956 (MG), 29/06/1960 (MG), 29/07/1964 (MG), 27/07/1967 (NT), 13/09/1980 (NT), 13/09/1981 (NT), 05/10/1981 (NT), 26/04/1994 (CL) – Voultegon 22/10/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre ; hiverne et reparaît en avril ; parfois une génération en mai juin, provenant de chrysalides ayant hiverné. Jardins, bords des chemins. Chenille sur urtica, humulus. Elle est visible de juin à septembre. Inachis io, appelée vulgairement le Paon du jour, est répandue, mais rarement abondante, dans toute la région. Quelques exemplaires provenant de chenilles mal nourries, restent de petite taille et constituent l’aberration ioides O. I. M. Frionnet dit (Les Premiers états des Lépidoptères, 2 ème fascicule, p.XXXVIII) que Pyrameis cardui vole "aussi bien la nuit que le jour". J’ai fait deux fois, aux lampes électriques de Niort, le 25/01 et le 10/11/1904, la capture de v. io. L’espèce n’a pu être prise ainsi qu’à condition d’exécuter, comme cardui, un vol nocturne (Gelin).


Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Remarque de Mathieu Charneau concernant l’année 2010 :

Concernant la raréfaction de l’espèce "Petite tortue" et notamment l’étude sur le parasitisme touchant les chenilles de cette espèce. Je voulais faire part d’une observation concernant le parasitisme des chenilles de paon de jour. L’année dernière (2010), je suis tombé sur une "colonie" de chenilles de Paon de jour. J’avais capturé deux chenilles âgées pour terminer l’élevage. Ces deux chenilles sont devenues chrysalides. Malheureusement, de ces deux chrysalides sont sorties deux asticots (diptères) ! Cela correspond donc à un taux de 100% de parasitisme même si sur un si petit échantillon cela ne peut pas être représentatif.

L’évolution des populations de paon de jour est donc lui aussi à surveiller car cette espèce pourrait dans les années à venir décliner comme l’a fait la Petite tortue. A suivre ...


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Paon du jour. Espèce très répandue en Europe sauf dans le nord de la Scandinavie et le sud de la péninsule Ibérique. Partout en France mais habituellement rare en climat méditerranéen sec. Fréquente les prairies, les friches, les lisières des bois, les parcs et jardins. Espèce univoltine à trivoltine selon les régions et les années en II-X. Chenille sur Urtica.

I. Répandu dans toute la région. Rarement abondant (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG), 11/06/2011 (AG) - Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/10/2007 (CL) - Chanteloup 20/08/2005 (Bonnet Stéphane), 22/04/2010 (Rolland Ludovic) – Chauray 11/10/2011 (Vien Danielle) - Clessé 24/04/2010 (Rolland Ludovic) – La Mothe Saint-Héray 03/07/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 18/03/2010 (Rolland Ludovic) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Niort 14/03/1993 (chenille) (AG), 20/02/2009 (Rebeyrol Christian), 20/06/2009 (AG), 08/09/2012 (AG) – Parthenay 28/08/2011 (Courant Julien) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Villiers en Bois 29/08/1988 (CL)- Voultegon 28/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mars à juin puis de août à septembre en deux générations (quelques uns des exemplaires que l’on trouve en mars et avril ont certainement hiverné). Le papillon aime à se poser sur les pampres, les feuilles des arbustes. Chenille sur poa annua et trivialis, triticum repens (toute la belle saison). Répandu et commun partout. La vallée de la Loire constitue ici la limite de séparation de la forme pâle du nord (egerides Stgr.) et de la forme fauve foncé du midi (aegeria type). A Vannes, egerides domine. A Nantes et Angers on trouve, avec les deux formes principales, de nombreux individus intermédiaires, et ces derniers se rencontrent encore vers le sud jusqu’aux environs de Niort, à Sainte-Pezenne, 05/06/1910, 26/05/1911 (Gelin). Dans la partie méridionale de la région on ne trouve que le type. Une bande marginale fauve, qui part de l’apex des ailes antérieures peut descendre jusqu’au tiers inférieur de la bordure, mais est parfois réduite à une simple macule placée au milieu du bord externe. La tache jaune en forme d’S retourné, qui part du bord costal de l’aile postérieure, est fréquemment divisée en deux macules distinctes. La bande maculaire jaune des ailes postérieures porte en dessus 4 ocelles noirs, dont les 3 derniers seulement sont papillés de blanc ; en dessous, on voit 5 ocelles plus pâles, dont le second est à peine indiqué. Quelques exemplaires ayant le dessus des ailes plus ou moins envahi par la teinte fauve ont été capturés en Vendée, à La Vergne, près de la Châtaigneraie ’Allard), à Auzay, 24/04/1911 (Lucas), et dans les Deux-Sèvres, forêt de Chizé, 06/05/1911 (Gelin). M. Ch. Oberthur a figuré, pl. 2 du XV ième fascicule des Et. d’entomol., une aberration albine prise en Gironde, à Saint-André de Cubzac, par l’abbé Mège.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Tircis. Espèce très répandue et abondante en Europe à l’exception de la Scandinavie. Partout en France. Fréquente bois, vergers, parcs, jardins, clairières et lisières des forêts. Plurivoltin en II-XI. Chenille sur Agropyron repens, Poa bulbosa.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Arçais 12/06/2002 (AG) – Argenton-Château 17/04/2010 (Rolland Ludovic) – Argenton les Vallées 23/06/2011 (Courant Julien) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG) – Bressuire 22/06/2009 (Séchet Vanina) - Cersay 01/05/1989 (CL) - Chambroutet 06/10/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 03/06/2006 (Bonnet Stéphane) – Cirières 07/05/2012 Clochard Noé et Alain) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fors 10/10/2010 (AG) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 07/08/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 07/08/1974 (NT), 15/05/1989 (NT) - Le Chillou 09/05/2004 (CL) - Magné 24/07/2000 (AG) – Marnes 16/04/2010 (Rolland Ludovic) - Mauzé-Thouarsais 21/08/2008 (CL) - Missé 24/05/2010 (Meyer Daniel) - Niort 16/10/1979 (NT), 13/04/1980 (NT), 10/08/1980 (NT), 15/06/2000 (AG), 10/05/2009 (AG), 18/09/2009 (AG), 29/03/2010 (Rebeyrol Christian) - Parthenay 28/08/2011 (Courant Julien) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 25/06/2006 (AG) – Sainte-Verge 18/09/2011 (Courant Julien) - Sansais 24/07/1974 (NT) - Scieq 20/02/1993 (AG) – Sompt 27/08/2009 (Orsini Maria) – Thouars 18/04/2011 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 30/03/1989 (CL), 27/07/1994 (CL), 16/09/2007 (AG) – Vouillé 06/06/1993 (AG) – Voultegon 23/09/2011 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis d’août à septembre e deux générations. Jardins, prairies, champs cultivés. La chenille vit sur brassica, raphanus, sinapis, tropaelum. Elle est visible en juin, août, octobre. Elle détruit parfois complètement les plantations de choux. La génération printannière de brassica a généralement la tâche apicale d’un noir moins vif, avec le contour interne moins dentelé chez le mâle que dans la génération d’été. Répandu dans toute la région, et extrêmement commun certaines années. La chenille est parasitée par divers hyménoptères, dont le plus commun est le microgaster granulatus L, qui enraye heureusement l’extrême prolifération de cette espèce. - Une femelle aberrante, de 5 cm d’envergure, prise à Niort le 11/05/1911, a les ailes allongées et très étroites, celles du côté droit excavées au bord externe, les postérieures nuancées de jaunâtre en dessus (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Pieris brassicae Etat connaissances 31122008 {JPEG}


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Piéride du chou. Répandue dans toute l’Europe et toute la France, espèce migratrice. L’imago est visible en III-XI en deux générations. Jardins, prairies, champs cultivés. La chenille vit sur Brassica, Raphanus, Sinapis, Tropaelum, en V-VI puis VIII-X.

I. Répandu et extrêmement commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) – Azay le Brûlé 11/06/2011 (AG), 11/08/2011 (AG) – Bressuire 09/04/2011 (Séchet Vanina), 30/06/2011 (Séchet Vanina) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Fors 10/10/2010 (AG) - Fressines 06/08/2006 (AG), 09/09/2006 (AG) – Genneton 05/09/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 16/07/1976 (NT) - La Mothe Saint-Héray 10/07/1955 (MG) - Marnes 06/04/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/07/1947 (MG), 09/09/1947 (MG), 10/08/1955 (MG), 20/04/1970 (NT), 09/05/1970 (NT), 10/05/1970 (NT), 29/05/1970 (NT), 06/09/1980 (NT), 25/09/2008 (AG), 29/03/2010 (Rebeyrol Christian), 10/04/2010 (AG), 09/10/2010 (AG) – Rom 22/08/2010 (Minot Jean-Louis) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 05/09/2003 (AG), 09/06/2007 (AG) - Saint-Rémy 07/09/1980 (NT) - Sainte-Blandine 15/03/1968 (NT), 30/03/1968 (NT), 14/09/1980 (NT), 25/08/2000 (AG), 02/09/2000 (AG) - Taizé 07/04/1987 (CL) - Villiers en Bois 14/05/1949 (MG), 14/06/1965 (NT), 13/09/1980 (NT), 16/09/2007 (AG), Voultegon 11/06/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne comme papillon, plus rarement comme chrysalide ; les papillons reparaissent en mars-mai ; les chrysalides hivernées éclosent en mai-juin. La génération de septembre est la plus abondante. Chenille sur urtica, parietaria. Elle est visible de juin à octobre. Ce papillon, appelé vulgairement le Vulcain, est répandu dans toute la région, en quantité plus ou moin abondante selon les années. Il recherche les suintements des arbres cariés, les fruits pourris ou déjà attaqués par d’autres insectes. Quelques exemplaires possèdent un point blanc dans le tiers externe de la bande rouge des ailes antérieures (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Vulcain. Espèce très répandue en Europe, migratrice. En France, largement répandue. Fréquente des habitats divers avec une préférence pour les lisières et les clairières des bois et les vergers. Espèce plurivoltine en II-XI. Souvent visible en plein hiver dans le sud de l’Europe. Chenille sur Urtica.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Bressuire 27/04/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 12/07/1980 (CL) - Chanteloup 25/05/2005 (Bonnet Stéphane), 03/07/2006 (Bonnet Stéphane) - Faye l’Abbesse 17/06/2009 (Rolland Ludovic) – Genneton 26/07/2009 (Miteu Martine), 18/09/2010 (Miteu Martine) - Germond-Rouvre 13/10/2010 (AG) - La Crèche 14/09/2010 (Debordes Laurent), 20/09/2011 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1958 (MG) - Magné 09/08/2005 (Breuil Sandrine) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Missé 08/07/2010 (Meyer Daniel) - Niort 11/07/1955 (MG), 19/09/1964 (MG), 06/09/1968 (NT), 06/07/1970 (MG), 24/07/1970 (NT), 19/07/1978 (NT), 21/10/1979 (NT), 02/09/1980 (NT), 25/09/1980 (NT), 26/09/1980 (NT), 09/10/1980 (NT), 21/10/1980 (NT), 20/02/2009 (Rebeyrol Christian), 08/09/2012 (AG) - Pierrefitte 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Sainte-Gemme 08/09/2005 (CL) – Sompt 30/08/2009 (Orsini Maria) – Villiers en Bois 25/09/2009 (AG) – Voultegon 03/09/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Acleris rhombana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/09/2011 observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 14/09/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 17/10/2006 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 29/10/2010 Observation de Riffé Jacques - Saint-Maurice des Noues (85) - 06/11/2010

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Acleris variegana (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 31/10/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 29/10/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 28/09/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/08/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 27/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 20/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 01/06/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Agonopterix ciliella (Stainton, 1849)
Sur photos il est impossible de faire la différence entre A. ciliella et A. heracliana... les photos sont mises mais avec réserves habituelles...

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du Liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis puta (Hübner, 1803)
Elagueuse, Noctuelle des renouées, Noctuelle Puta

Atlanto-méditerranéenne. Occupe le sud de l’Europe, de la péninsule Ibérique à la Turquie, en passant par l’ex-Yougoslavie, l’ouest de l’Allemagne et remonte jusqu’en Grande-Bretagne. En France, elle est présente partout, y compris en Corse. Elle ressemble à A. syricola et, bien que cette dernière soit de plus grande envergure, aux ailes antérieures plus longues et rectangulaires, la distinction est très difficile, nécessitant souvent l’examen des genitalia. Elle fréquente divers milieux ouverts : friches, cultures, prairies mésophiles, clairières, jusqu’en montagne. Se rencontre également en zone urbaine. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses.

Période de vol : III-IV ; VIII-X. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
En France, elle se rencontre un peu partout. Le statut du genre Allophyes n’est pas clairement défini et les avis des spécialistes divergent à ce propos. Elle fréquente les milieux arbustifs et boisés. La chenille se développe principalement sur Crataegus(aubépine) et Prunus. Période de vol : Septembre à Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Brachionycha sphinx (Hufnagel, 1766)
Noctuelle sphinx, Noctuelle de Cassini
En France, on la rencontre un peu partout. Elle est discrète et semble peu observée autour des sources lumineuses classiquement utilisées par les entomologistes (lampes mixtes et à vapeur de mercure), alors qu’on la rencontre fréquemment près des éclairages urbains. Son vol tardif, généralement en deuxième partie de nuit, explique sans doute cette discrétion. Elle affectionne les zones forestières généralement fraîches. La chenille vit sur Chênes, Tilleul, Saule, Peuplier, Aubépine, Chèvrefeuille... Période de vol : Octobre-Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Cacyreus marshalli (Butler, 1898)
Brun du Pélargonium, Lycène du géranium, Porte-queue de Marshall

C’est un papillon de petite taille (maximum 2.6 cm) Le dessous des ailes comporte des dessins gris brunâtre, entremêlés de blanc. Parti des Baléares en 1989, ce papillon a progressé rapidement en ESPAGNE et envahi la FRANCE. Il est monophage et ne se nourrit que de géranium. Il se multiplie sans cesse du printemps jusqu’à l’hiver, contrairement à ses congénères. Cycle de 33 jours ! Jusqu’à 6 générations par an. Lors de journées ensoleillées, il vole autour des géraniums et s’y pose de temps en temps, il dépose ses oeufs sur les boutons floraux. Lors de l’éclosion, la minuscule chenille d’un vert tendre pénètre de suite à l’intérieur du bouton de fleur qu’elle dévore, et passe ensuite au bouton voisin. Elle rentre dans la hampe florale et chemine en dévorant l’intérieur, ne laissant que du vide. Elle peut aussi s’attaquer aux tiges qui finissent par casser, mais ne mange que très rarement les feuilles. A partir d’une certaine taille, apparaissent trois lignes roses longitudinales qui lui permettent de la confondre plus facilement avec les fleurs. Pendant l’hiver elle redevient entièrement verte.

Les oeufs, les chrysalides et les chenilles sont très résistantes, les froids hivernaux ne les inquiètent pas. (www.bonplant.fr/pages/cacyreus.htm)



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Colotois pennaria (Linnaeus, 1761)
Himère-plume, la phalène emplumée
Adulte : Ailes fauve ochracé, les antérieures avec deux lignes transversales sombres convergeant légèrement vers le bord interne, un point discoïdal sombre et un petit ocelle apical noir pupillé de blanc. Antennes du mâle longuement et finement bipectinées. Chenille : atteint 50 mm. Gris sombre, souvent nuancée de lilacé, avec une paire de tubercules coniques sur le douzième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux ligneux, entre autre sur le chêne pédonculé (Quercus robur), Le charme commun (Carpinus betulus), le saule marsault (Salix caprea), et le prunellier (Prunus spinosa) Habitat : Forêts et brousses arbustives ; assez commun presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération, de phénologie très tardive. L’œuf hiverne. La chenille se nymphose sur la plante hôte entre quelques feuilles réunies par de la soie. (Guides Nature, Nathan, Heiko Bellmann Quel est donc ce papillon ?) Répandue du Maroc au Turkménistan en passant par l’Europe puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. En France, elle est répandue partout. Dans les bois de feuillus, les friches, même en ville. Les chenilles vivent sur divers Peuplier, Saule, Aubépine, Erable, Chêne, Prunier, Bouleau, Troène, Frêne (Populus, Salix, Crataegus, Acer, Quercus, Prunus, Betula, Ligustrum, Fraxinus…). Hiverne au stade de l’œuf, la ponte forme un ensemble compact, collé, comme chez les Bombyx. Période de vol : X-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Conistra vaccinii (Linnaeus, 1761)
Robuste, Conistre polie, Orrhodie de l’Airelle
Eurasiatique. Elle occupe l’Europe tempérée, mais est absente de la partie septentrionale et de la moitié sud de la péninsule Ibérique. En France, elle est largement répandue. On la rencontre toujours associée aux milieux forestiers mixtes, y compris dans les zones urbaines. Ses variations chromatiques sont très importantes et son identification n’est pas toujours aisée. La chenille est polyphage. Période de vol : X-IV. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cosmorhoe ocellata (Linnaeus, 1758)
Lynx, Phalène ocellée
Paléarctique, répandue dans toute l’Europe, puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. Elle est présente partout en France. Commune, elle apprécie les jardins, les chemins et les bords des forêts. L’imago, parfois actif le jour, vient également à la lumière. La chenille vit sur divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre, dans lequel elle se nymphose au printemps. Période de vol : V-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cydia pomonella (Linnaeus, 1758)
Carpocapse des pommes, Pyrale des pommes
Les ailes brun-gris portent un "miroir" doré à l’apex. On trouve la chenille dans les pommes et autres fruits, et ses dégâts dans les vergers peuvent être importants. Dans les vergers « industriels », on éradique ce papillon avec force pesticides ou grâce à des phéromones de synthèse qui leurrent les mâles et neutralisent ainsi la reproduction. Se rencontre où croissent les pommiers, notamment dans les vergers et les jardins. Période de vol : Mai à Août, parfois en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Cymatophorina diluta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Diluée, Délayée, Cymatophore délayée

Mâle : envergure 30-33 mm. L’absence de tache discales, la bande transversale antémédiane brune et la strie noire basale sont caractéristiques. Femelle 30-35 mm. Semblable au mâle.

Variation. Chez la femelle F. hartwiegi Reisser 1927, le fond est plus clair et les bandes transversales brunes de l’aile antérieure ressortent davantage.

Espèces proches : Asphalia ruficollis, plus petit et aux ailes plus élancées.

Période d’apparition : Août à mi-octobre, en une génération.

Distribution. De l’Europe au Proche-Orient. En Europe de l’Angleterre à la Grèce. En France, surtout au nord, Corse.

Statut : assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Diacrisia sannio (Linnaeus, 1758)
Bordure ensanglantée, Ecaille roussette, Ecaille à bordure amarante

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Epirrita dilutata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Épirrite diluée
Difficile à différencier d’Epirrita autumnata (l’Épirrite automnale), généralement d’un ton plus foncé et avec des lignes transversales plus marquées. L’étude des génitalia est souvent nécessaire pour séparer les trois Epirrita. En France, elle est présente presque partout en plaine comme en montagne. Le papillon vient à la lumière, mais peut s’observer dans la journée sur les troncs et les murs. La chenille est polyphage et vit sur de nombreuses espèces de feuillus, comme les peupliers, les chênes, et sur églantier, aubépine, prunellier... Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Septembre à Novembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Erannis defoliaria (Clerck, 1759)
Hibernie défeuillante, Phalène défeuillante

Adulte : Livrée du mâle extrêmement variable. Souvent jaunâtre, orné de deux bandes transversales brun roussâtre, mais souvent aussi uniformément roux ferrugineux ou jaune pâle ; dans tous les cas un point discoïdal sombre sur chaque aile. Femelle aptère, avec le corps gris jaunâtre pâle, marqué de forts points noirs. Chenille : Atteint 32 mm. Brun rouge ou jaunâtre, souvent marquée de taches contrastées, avec une fine lignesuprastigmatale noire. Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), le charme commun (carpinus betulus), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le Prunellier (Prunus spinosa), l’Aubépine à un style Crataegus monogyna) ou le pommier cultivé (Malus domestica). Habitat : Forêts, milieux ouverts, parcs urbains et jardins. Espèce commune partout. Biologie : L’adulte n’émerge ordinairement qu’après les premières gelées. L’oeuf hiverne. La chenille ne commet des dégâts qu’en cas de pullulation massive. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le mâle extrêmement variable, au point que presque tous les exemplaires sont différents. Un nombre très important de formes ont été décrites. La frange des ailes antérieures est entrecoupée de points au niveau des nervures et non entre les nervures comme E. aurantiaria et E. marginaria auxquels il peut ressembler. La femelle est aptère. Cette espèce est répandue dans toue l’Europe, jusqu’au Caucase. En France, presque partout. Dans les milieux boisés, surtout frais et humides, parcs et même en milieu urbain. Les chenilles se nourrissent sur divers feuillus tels que Salix, Carpinus, Fagus, Quercuss…). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : X-(XI)-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie, Phalène de l’olivier, Eupithécie des jardins
Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’à l’Asie centrale. En France, elle est présente même en milieu urbanisé. Se rencontre souvent posée sur les murs. La chenille est polyphage et se nourrit des fleurs de (Clématite, Bruyère, Origan, Digitale, Eupatoire, Sureau, Armoise) Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia. Hiverne généralement en chrysalide, mais sous toute forme dans le Midi. Période de vol : I-XII. Espèce bivoltine ou trivoltine, avec plusieurs générations étalées dans l’année. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère
Paléotropicale. Largement répandue en France et en Europe. Migratrice, elle peut pulluler certaines années favorables. Proche de H. peltigera (la Peltigère). Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre un peu partout, jusqu’en montagne. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea degeneraria (Hübner, [1799])
Acidalie dégénérée
Très variable, proche de I. rubraria mais plus fine, plus petite, la partie colorée des antérieures souvent plus vaste, touchant parfois le thorax. Points discaux plus fins. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Asie centrale. En France, elle est présente dans tout le Sud et l’Ouest ainsi que, plus localisée et par place, en Île-de-France et dans l’Est. Commune sur les bords de chemins, friches, terrains bien exposés, maquis et oliveraies dans le Midi. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers Achillée millefeuille, Scabieuse, Liseron, Bourdaine, Epiaire, Renouée, Ronces… (Achillea millefolium, Scabiosa, Convolvulus, Frangula alnus, Stachys, Polygonum, Rubus…) Période de vol IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Macdunnoughia confusa (Stephens, 1850)
Confuse, Goutte d’argent
Paléarctique. Cette migratrice est présente dans une grande partie de l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout, mais elle semble peu fréquente dans l’extrême Sud-Est. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Elle fréquente tous types de milieux, y compris les zones urbaines. La chenille vit sur diverses plantes herbacées Période de vol : IV-XI. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-sphinx, Sphinx du caille-lait, Oiseau-mouche
Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingidae, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.

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Aletia albipuncta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Point blanc

Adulte : 30-35 mm d’envergure. Ailes antérieures presque uniformément brun rougeâtre pâle, avec un point discoïdal blanc, cerné par un halo sombre.

Chenille : Atteint 40 mm. Brun jaunâtre pâle, avec une ligne médiane sombre, évanescente dans sa partie antérieure, et une ligne subdorsale sombre sur chaque flanc.

Plantes hôtes : Sur diverses graminées, entre autres sur la Palène, la Canche bleue et le Roseau des bois (Brachypodim pinnatum, Molinia caerulea, Calamagrosis epigejos).

Habitat : Milieux ouverts et secs, stations humides. Espèce répandue et très commune presque partout.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours de deux générations. La chenille se dissimule durant la journée parmi la litière ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe moyenne et du Sud. En France, où elle est migratrice, on la rencontre un peu partout. De par son caractère migrateur, elle fréquente divers milieux, généralement ouverts, depuis les zones cultivées ou urbanisées de plaine, jusqu’aux prairies de moyenne montagne. La chenille, polyphage, hiverne, se nourrissant de graminées, mais aussi de plantes basses Pissenlits, Plantains, Gaillets… (Taraxacum, Plantago, Galium…). Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse
Comme son nom le suggère, la phalène brumeuse ne vole qu’en hiver. Comme chez d’autres géomètres, seul le mâle de cette espèce vole ; la femelle est presque aptère et évoque plutôt une araignée. On peut trouver les deux sexes sur les troncs en soirée. Le mâle vole volontiers les nuits pas trop froides. Se rencontre partout où se trouvent des arbres et arbustes feuillus. Le papillon occasionne de gros dégâts dans les vergers. Période de vol : Novembre à Février. (Nature en poche - Larousse)

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Orthonama obstipata (Fabricius, 1794)
Phalène dimorphe, Escortée
Cosmopolite, à l’habitus variable, elle est certainement migratrice. Elle se rencontre surtout au sud de l’Europe dont le Midi de la France, mais s’étend vers le Nord, au gré des années favorables. Elle fréquente tous les biotopes de types friches, vieux jardins, mais peut se trouver partout, jusqu’en ville. Période de vol III-XII. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Au repos, les ailes de la méticuleuse sont repliées d’une façon singulière, qui lui donne l’aspect d’une feuille racornie. La couleur de l’aile antérieure varie du vert olive au brun roussâtre, mais le dessin reste constant. Certains sujets migrent vers le nord chaque année. Ce papillon se rencontre dans les jardins, bois, friches et en milieu urbanisé, car il n’est pas lié à un habitat spécifique, vu sa polyphagie. Période de vol : Mars à Novembre, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

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Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre

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Polymixis flavicincta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ceinture jaune
En France, elle est répandue un peu partout, mais semble avoir disparu de la région parisienne. Automnale et discrète, elle se rencontre dans les milieux ouverts, même à proximité des habitations, et jusqu’à plus de 1500 m d’altitude. La chenille est polyphage. Période de vol : Septembre à Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Scopula marginepunctata (Goeze, 1781)
Frange picotée, Acidalie changée, Phalène du bouillon blanc
Espèce à l’habitus variable ressemblant à S. submutata. Elle en diffère par la couleur de fond des ailes d’un gris plus uni, la faiblesse des marques sur la côte et la position du point discal des antérieures, hors de la bande médiane. Répandue dans toute l’Europe sauf l’extrême Nord, cette espèce Eurasiatique étend son aire jusqu’en Mongolie. Elle est présente partout en France. Se rencontre le plus souvent en moyenne montagne où elle est commune dans les sites xériques, les éboulis. Peut toutefois atteindre de hautes altitudes. La chenille, polyphage, se nourrit sur les Gypsophila, Thymus, Origanum, Teucrium, Stachys recta, Artemisia vulgaris, Achillea millefolium, Sedum … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Dimorphisme sexuel : la femelle a des points noirs sur les ailes antérieures. Les chenilles vivent en groupe et peuvent causer des dégâts sur les choux. L’imago est visible de avril à septembre en deux ou trois générations.

50-65mm. 3 générations. Dessus des ailes antérieures avec large bordure apicale noire et chez la femelle deux taches et une strie discale noires. Revers blanc jaunâtre, sans dessins distincts. Habitat : Jardins, cultures maraîchères. Espèce commune jadis,de nos jours fort en recul. Biologie : Au printemps les œufs sont déposés par petits groupes, parfois même isolément. En été les pontes peuvent regrouper plusieurs centaines d’œufs.Plantes hôtes : Crucifères : Chou, Colza, Ravenelle, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Mégère, Satyre
La femelle est souvent plus pâle que le mâle. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre-octobre. Répandu et commun dans toute la région. Il fréquente les lieux incultes riches en graminées, les allées forestières (Forêt de La Coubre 17). Adulte : Jaune fauve marqué de lignes transversales brunes, avec un ocelle aux ailes antérieures et quatre aux postérieures. Mâle pourvu d’une plage androconiale oblique aux ailes antérieures, qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures marbré de gris, pourvu de sept ocelles antémarginaux entourés de fauve et bicerclés de noirâtre. Chenille : 25 mm. Verte avec une ligne latérale blanche nettement indiquée. Plante – hôte : Graminées : Fétuque des brebis, Palène, Brome dressé, Dactyle pelotonné Habitat : Dans les milieux ouverts chauds, avant tout sur les sites sablonneux, argileux ou calcaires, notamment dans les carrières, sur les landes rocailleuses septiques et les pelouses écorchées. Encore assez répandu presque partout, mais accuse localement un certain recul. Biologie : L’espèce donne 2 ou 3 générations. L’adulte se pose volontiers, ailes fermées, sur les rochers ou la terre nue : les couleurs cryptiques de son revers l’y rendent presque invisible. Lorsqu’il se chauffe au soleil, il se tient soit les ailes fermées (orientées face au rayonnement), soit ailes largement ouvertes. Il fréquent assidûment les fleurs, surtout celles de teintes pourpre ou violette. Les œufs sont déposés isolément sur les chaumes ou les feuilles des plantes hôtes. La chenille, très homotypique, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes et se nymphose à proximité du sol, sur une tige desséchée ou contre un rocher. La chrysalide, assez élancée, vert pâle ou brune, porte deux rangées dorsales de protubérances blanchâtres. L’espèce hiverne à l’état larvaire (à mi-taille). Elle ne compte que quatre stades larvaires contre cinq chez la plupart des autres espèces. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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