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Lythria purpuraria (Linnaeus, 1758)
Ensanglantée des renouées

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rumex, polygonum. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. La première génération, plus petite, a les ailes antérieures gris ou rosé verdâtre, les inférieures grises aubord anal (rotaria F.). Les ailes antérieures portent une à trois bandes pourpres, plus ou moins larges ; lorsque la bande est unique, elle se bifurque parfois à la partie antérieure. Dans l’aberration lutearia Stgr., qui appartient à la génération estivale, les quatre ailes sont fauve clair, et les bandes très obsolètes. M. Delahaye a pris en août, aux environs d’Angers, 6 exemplaires de cette dernière forme.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.


Généralités : Espèce aux ailes antérieures avec les bandes violet-rose ne s’approchant pas du bord interne (assez larges chez la génération vernale f.rotaria). Ce papillon est répandu dans toute la France. Il fréquente les pelouses sèches, les coteaux chauds, les champs moissonnés, surtout en plaine. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. Les chenilles consomment le feuillage de Renouée des oiseaux. Période de vol : Mai, puis Juin à Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)




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Tyta luctuosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle en deuil

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur malva, convolvulus arvensis. Elle est visible de juin à septembre. Répandu et commun dans toute la région.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.


Généralités : Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).




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Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-deuil

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Lieux herbus, bord des bois. Chenille sur : phleum pratense, brachipodium, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun partout. Il existe deux races distinctes, l’une dont les parties claires des ailes sont blanches en dessus et en dessous, l’autre où ces mêmes parties sont jaune clair sur le dessus des 4 ailes du mâle, et jaune d’ocre sur le dessous des ailes inférieures des femelles. L’aberration femelle leucomelas Esp., avec le dessous des ailes inférieures blanc jaunâtre et dépourvu de dessins, l’aberration galene Ochs., où le dessous de ces mêmes ailes garde les dessins sans les ocelles, et des exemplaires tendant vers la variété mélanienne procida Hbst., sont signalés çà et là dans toute la région.

Deux-Sèvres : 1 exemplaire de la variation albina Obth., à la Fontenelle, près de Saint-Maixent (Lucas). Quelques femelles ont des ocelles à demi effacées en dessous, mais aucune n’en manquent absolument. La tache qui commence la bande noire médiane des ailes inférieures est très réduite dans un mâle pris à Epannes et une femelle prise à la forêt de Chizé (Gelin).

Vienne : Aberration galene, à Charroux (Obth.).

Charente-Maritime : Aberration galene de Dompierre sur mer (Vigé).

Charente : 2 exemplaires et procida assez net des environs d’Angoulême (Dupuy). 1 exemplaire de l’aberration Nicoleti Culot, sans aucune tache blanche dans la marge noire des ailes inférieures, pris à Angoulême par M. Dupuy, est signalé par M. Obth. (Lép. comp. III, 345).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce courante.


Généralités : Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)




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Saturnia pyri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand paon de nuit

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai (Niort : 28 avril au 15 mai). C’est le plus grand papillon d’Europe. Assez commun et répandu partout. Chenille sur pirus, amygdalus, prunus, ulmus. Elle est visible en juillet. Des hybrides de pavonia et de pyri ont été obtenus par M. Braun, de Royan (Lucas). 1 exemplaire femelle, capturé à Angers, porte sur l’aile inférieure droite un second oeil, entre l’oeil normal et la base (Abot).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce commune.


Généralités : L’imago est visible de avril à mai. C’est le plus grand papillon d’Europe. Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)

Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)




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Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrale du houblon

Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :

Espèce commune.




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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à septembre en deux générations. La chenille est très polyphage ; sur rumex, potentilla, ononis, etc. Elle est visible en avril puis en juin. Répandu et très commun partout. Nombreuses variations, provenant surtout de l’intensité plus ou moins prononcée des deux bandes brunes transverses des ailes antérieures. L’espace compris entre ces bandes est très clair dans la forme infuscata Gmp. prise un peu partout.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.


Généralités : La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Philereme vetulata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Petite phalène du nerprun, Vieillotte
L’imago est visible en juin. Vu en Forêt de Chizé (79), Marais d’Amuré (79), Sommières (86) (Gelin et Lucas). La chenille est visible en avril (Gelin et Lucas).

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Philereme transversata (Hufnagel, 1767)
Phalène du nerprun
L’imago est visible de juin à juillet. Le papillon se cache dans les endroits sombres des bâtiments, sous les ponts, etc... Vu à Niort (79) (Gelin et Lucas). La chenille est visible en mai (Gelin et Lucas).

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Lygephila pastinum (Treitschke, 1826)
Ophiuse de l’Astragale
Affectionne les bois clairs. L’imago est visible de juin à juillet. Vu dans le marais du grand jouet du Prin (79) (Gelin et Lucas). La chenille est visible en mai (Gelin et Lucas).

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Cosmia affinis (Linnaeus, 1767)
Observations récentes :
Observation de Seys Brigitte et Raymond Villatte - Coussay les Bois (86) - 25/04/2011
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 29/07/2009

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Agrotis ipsilon (Hufnagel, 1766)
Noctuelle baignée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre (hiverne) en deux générations. Chenille sur graminées, plantes basses. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.

Deux-Sèvres : Commun à Niort, 29/03/1905 ; 06/04/1905 ; 18/05/1907 ; 25/06/1904 ; 16/08/1902 ; 18/09/1901 ; 15/10/1903 ; 10/11/1904 ; 20/12/1908 (Gelin).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune.




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Ochropleura plecta (Linnaeus, 1761)
Cordon blanc

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur polygonum. Elle est visible en avril puis en septembre. Répandu et commun partout.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.


Généralités : Holarctique. Largement distribuée, elle se rencontre dans toute l’Europe et partout en France. Elle est proche de O. leucogaster, mais cette dernière est un peu plus grande, avec une réniforme réduite et elle possède des ailes postérieures très blanches (y compris la frange). La ligne noire qui traverse longitudinalement l’aile antérieure s’arrête au niveau de la réniforme chez O. plecta, alors qu’elle la dépasse chez O. leucogaster. Euryèce, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille, issue de la seconde génération, hiverne. Polyphage, elle consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)




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Lacanobia suasa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle enfumée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur atriplex, rumex et autres plantes basses. Elle est visible en octobre. Se trouve, en plus ou moins grande abondance, dans toute la région. La couleur du fond est généralement brun noirâtre, mais la netteté des taches et dessins est très variable.

Deux-Sèvres : Niort, 13/05/1904 ; 22/05/1907 ; 26/05/1906 ; 20/08/1906 ; 20/08/1909 (Gelin).

Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Saintes, 28/07/1907 (Gelin).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune localisée aux milieux humides.




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Melanchra persicariae (Linnaeus, 1761)
Noctuelle de la Persicaire

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur inula, urtica, polygonum, persicaria. Elle est visible en octobre.

Charente : Angoulême (Dupuy).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Deux-Sèvres : Commun dans toute la Gâtine, sur tous les terrains primaires.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare récemment observée en Vienne par Samuel Ducept.




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Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle des potagers

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur lactuca, chenopodium vulvaria et murale, atriplex hastata. Elle est visible en mars puis en juillet. Répandu et très commun dans toute la région.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.


Généralités : Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle fréquente les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer Atriplex et Chenopodium. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

En raison de l’appétence particulière de sa chenille pour le cœur des tomates, cette noctuelle n’est guère appréciée des jardiniers. Le papillon présente deux caractères qui sont bien visibles sur le fond brun uni de ses ailes antérieures : une ligne blanche sinueuse postmédiane et une tache réniforme orange. L’aile postérieure est brun grisâtre clair presque uniforme. Affectionne les plants de tomates dans les jardins : se trouve également en pleine campagne et dans les marécages. Envergure : 3,5-4,5 cm. Heures de vol : nuit. Période de vol : Mai à Juillet, parfois une deuxième génération en automne. (Nature en poche - Larousse).




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Trachea atriplicis (Linnaeus, 1758)
Volant doré

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur rumex, convolvulus, atriplex, polygonum. Elle est visible en octobre. Répandu partout mais généralement peu commun.


Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

Deux-Sèvres : Niort le 31/05/1918, le 15/06/1916 ; Le Fief , le 17/08/1915 (Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

Deux-Sèvres : Des exemplaires mélaniens, dépourvus de la tache claire généralement observée aux ailes antérieures, ont été capturés à Amuré, par l’Olbreuse, le 28/08/1930. Je nomme cette aberration : fusca (Lucas).


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce répandue et assez commune.




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Pyrgus armoricanus (Oberthür, 1910)
Hespérie des potentilles

L’imago est visible de juin à septembre. Prés secs, champs, coteaux. Chenille sur polygala, dipsacus, potentilla. Elle est visible en avril puis en juin. Cette espèce polymorphe a été recemment démembrée par suite de la différenciation des genitaliae. La forme d’alveus la plus répandue dans la Bretagne, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, appartient à la v. armoricanus Obth. Elle figure sur le pl. LVII de la Lépidoptérologie comparée, aux n° 509 à 520. La forme prise à Angoulême (Obth.) et dans toute la partie méridionale de la région, se réfère à alveus typique.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.


Généralités : Cette espèce aux dessins nets est, quoique plus grande, semblable à l’hespérie de la mauve. Les points blancs du recto des ailes sont vifs, mais plus petits et moins intenses que ceux des espèces proches. L’intensité et la densité des points sont identiques sur les deux ailes, ce qui permet de distinguer cette espèce du plain-chant. Apprécie les vallons ensoleillés et les prés herbus, à moins de 1500 m. Envergure : 3 cm. Vol : Mai à Août, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)




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Watsonalla uncinula (Borkhausen, 1790)
Hameçon méridional

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en juin puis en septembre. L’ab. uncimacula Bkh., plus pâle et avec faibles reflets violet gris, a été prise à Angoulême (Dupuy).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu commune.




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Cacyreus marshalli (Butler, 1898)
Brun des pélargoniums

Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :

A définir par l’atlas car c’est une espèce nouvelle pour la région.


Généralités : Originaire d’Afrique du sud, introduit avec les Pelargonium dans le sud-ouest de l’Europe. Il a colonisé la péninsule Ibérique, le sud de la France et l’Italie. Il fréquente les jardins, les parcs et habitats fleuris. Visible de la plaine à 1500 mètres d’altitude. Il est plurivoltin. (Lafranchis - Papillons d’Europe)

C’est un papillon de petite taille (maximum 2.6 cm) Le dessous des ailes comporte des dessins gris brunâtre, entremêlés de blanc. Parti des Baléares en 1989, ce papillon a progressé rapidement en ESPAGNE et envahi la FRANCE. Il est monophage et ne se nourrit que de géranium. Il se multiplie sans cesse du printemps jusqu’à l’hiver, contrairement à ses congénères. Cycle de 33 jours ! Jusqu’à 6 générations par an. Lors de journées ensoleillées, il vole autour des géraniums et s’y pose de temps en temps, il dépose ses oeufs sur les boutons floraux. Lors de l’éclosion, la minuscule chenille d’un vert tendre pénètre de suite à l’intérieur du bouton de fleur qu’elle dévore, et passe ensuite au bouton voisin. Elle rentre dans la hampe florale et chemine en dévorant l’intérieur, ne laissant que du vide. Elle peut aussi s’attaquer aux tiges qui finissent par casser, mais ne mange que très rarement les feuilles. A partir d’une certaine taille, apparaissent trois lignes roses longitudinales qui lui permettent de la confondre plus facilement avec les fleurs. Pendant l’hiver elle redevient entièrement verte.

Les oeufs, les chrysalides et les chenilles sont très résistantes, les froids hivernaux ne les inquiètent pas. (www.bonplant.fr/pages/cacyreus.htm)




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Callimorpha dominula (Linnaeus, 1758)
Ecaille marbrée, Ecaille rouge

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lonicera, lamium, myosotis, cynoglossum, rubus idaeus, symphytum officinale (à Auzay). Elle est visible en mai.

Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 30/06/1904 (Gelin).

Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; forêt de la Coubre, en juin 1908 (Braun).


Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Deux-Sèvres : Amuré, 27/06/1929, 30/06/1930 (G.Durand et Lucas).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Variété lusitanica Staudinger (Ballon fluorescent) : avec la forme typique, qui est très commune par places dnas les marais de la Sèvre-Niortaise (79) et de l’Osme (16).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue rare.




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Chlorissa viridata (Linnaeus, 1758)
Phalène verte des Callunes
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre. Vu à Dompierre (17) (Gelin et Lucas). Observé à Hanc (79), Amuré (79), Bois d’Arpentéreau (79). La chenille est visible en avril puis en octobre (Gelin et Lucas).

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Craniophora ligustri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle du Troëne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (Niort : 15 mai au 9 septembre). Chenille sur farxinus, jasminum, ligustrum, syringa. Elle est visible de juillet à septembre. Répandu partout et assez commun sauf peut-être au sud de la Charente. Une forme brun verdâtre, où l’on ne retrouve aucun dessin blanc pur, constitue la v. Sundewalli Lampe, et est signalée dans la Vendée, les Deux-Sèvres, la Charente-Maritime.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.


Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et toute la France. D’une grande variation chromatique, certains adultes ont les ailes antérieures presque noires. C’est une espèce forestière, occupant aussi bien la forêt méditerranéenne à chênes verts et les ripisylves chaudes de plaine, que les forêts mixtes fraîches plus au nord. Également jusqu’en ville. La chenille consomme les feuilles de troène, frêne, aulne, lilas... Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à septembre. Espèce bivoltine à basse altitude. (Guide des papillons nocturnes de France)




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Deltote bankiana (Fabricius, 1775)
Observations récentes :
Observation de Allemand Geneviève - Archingeay (17) - 01/06/2013

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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré, Plusie vert-doré

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (Niort, du 15 mai au 26 juin ; du 11 juillet au 26 septembre). Chenille sur mentha, urtica. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu partout dans la région, mais en général peu commun.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce répandue mais assez rare.


Généralités : Ailes antérieures brun ferrugineux, ornée de deux grandes plages vert doré à vif éclat métallique, souvent réunies par un isthme médian. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et un peu partout en France, plus localisée dans la zone méditerranéenne, notamment en montagne. Elle fait partie, avec D. nadeja et D. stenochrysis, d’un complexe d’espèces dont l’identification (même à l’aide des genitalia) n’est pas aisée, notamment avec cette dernière. On la distingue généralement de D. stenochrysis par la bande jaune longitudinale coupée dans l’espace médian (bien qu’il existe quelques individus dont celle-ci est faiblement ininterrompue), ainsi que par la ligne submarginale faiblement marquée. Elle affectionne divers milieux mésophiles à humides, et souvent anthropisés. La chenille, polyphage, vit principalement sur Ortie. Période de vol : Mai-Juillet et Août-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France).




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Eilema griseola (Hübner, 1803)
Lithosie grise

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur lichens des arbres (parmelia). Elle est visible en mai.

  • Deux-Sèvres : 1 ex. Amuré : 30/07/1905 (Gelin).

Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune qui n’était mentionnée de Gelin et Lucas que sur les Deux-Sèvres.




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Eilema lurideola (Zincken, 1817)
Lithosie Plombée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens des arbres (parmelia). Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.


Généralités : Le papillon se pose avec ses longues ailes antérieures étroites à plat sur l’abdomen. En vol, il apparaît bien plus grand, grâce à ses larges ailes postérieures jaunâtres. Il vole à la tombée de la nuit et butine sur les fleurs de cirse, de chardon ou de clématite. La chenille se nourrit de lichen. Se rencontre dans les haies, les jardins, les bois clairs où des troncs portent le lichen nourricier. Période de vol : Juillet-Août (Larousse nature en poche)

En France, elle est largement répandue sur tout le territoire. Elle vole dans les forêts de feuillus ou mixtes jusqu’à 2000 m d’altitude. L’activité des imagos est diurne et nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens divers. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)




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Ennomos fuscantaria (Haworth, 1809)
Ennomos du Frêne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à novembre. Chenille sur fraxinus, fagus, ligustri, etc. Elle est visible en juin.

Deux-Sèvres : Niort : 01/07/1904 ; 14/08/1904 ; 12/09/1905 ; 05/10/1904 ; 22/11/1903 (Gelin).

Vienne : Sommières (d’Aldin).

Charente-Maritime : Saintes : 25/08/1908 (Gelin).

Charente : Jarnac (Delam.).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.


Généralités : Proche d’Ennomos erosaria, mais avec l’aire subterminale plus foncée et une encoche accentuée au bord externe des ailes antérieures. Elle est largement répartie en Europe, depuis l’Afrique du Nord jusqu’en Fennoscandie, puis en Sibérie. En France, elle est présente un peu partout. Apprécie les zones forestières, les parcs et jardins. Les chenilles se nourrissent de Fraximus, Betula, Ligustrum. Hiverne au stade de l’oeuf. Autrefois commune, cette espèce est en nette régression. Période de vol : Août-Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)




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Epirrhoe alternata (Müller, 1764)
Alternée, Phalène du pied de lion

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur galium, galeopsis tetrahit (dans les capsules). Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun partout dans la région, sauf peut-être au sud de la Charente.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours très commune.


Généralités : En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Gamma

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de janvier à décembre en deux ou trois générations. Chenille très polyphage, vit sur vicia sepium, rumex, sonchus, galium, urtica, etc. Répandu et extrêmement commun partout. Un bel exemplaire très mélanique, pris à Royan le 01/08/1905, a les lignes des ailes antérieures écrites en brun, l’angle externe de ces mêmes ailes et l’angle anal des inférieures marqués d’une large tache brune. On peut l’appeler brunnescens (Gelin).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce très commune


Généralités : Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)




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Eucarta amethystina (Hübner, 1803)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Pressac (86) - 13/07/2010

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Oncocera semirubella (Scopoli, 1763)
Phycide incarnat

Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune et répandue.


Généralités : Envergure : 25-32 mm. L’imago est visible en III puis V-VI puis VII-X en plusieurs générations.




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Elophila nymphaeata (Linnaeus, 1758)
Observations récentes :
Observation de Odeide René - Smarves (86) - 12/09/2012

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Eulithis testata (Linnaeus, 1761)
Cidarie agate
L’imago est visible de juillet à septembre. Vu à Le Busseau (79), Marais d’Amuré (79) (Gelin et Lucas). La chenille est visible en avril puis en juin (Gelin et Lucas).

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Eupithecia linariata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithécie de la linaire

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Chenille sur linaria vulgaris, digitalis purpurea. Elle est visible en octobre.

Vienne : Sommières (d’Aldin).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Deux-Sèvres : Existe en pleine ville de Niort.


Répandue dans toute l’Europe à l’exception de l’extrême sud-ouest, jusqu’en Asie. Répandue partout en France. Fréquente les bords des chemins, les pelouses, les friches, les talus pierreux. Espèce univoltine en V-VII avec parfois une génération partielle en (VIII-IX). Chrysalide hivernante. Chenille sur Linaria vulgaris, Digitalis purpurea, Antirrhinum.




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Hydraecia micacea (Esper, 1789)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur racines d’equisetum, de carex, tiges de rumex. Elle est visible en mai.

Deux-Sèvres : 3 exemplaires à Niort : 6 et 19/07/1904, 22/09/1905 (Gelin).

Cherente-Maritime : 1 exemplaire à Saint-Martin de Villeneuve (Lacroix).


Etat des connaissances en 1932 - Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Deux-Sèvres : Amuré, 28/08/1930 (du Dresnay).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Commun dans le Marais Poitevin (79), Niort (79) (miellée) ; Vallée de l’Osme (16).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante mais localisée.




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Ipimorpha retusa (Linnaeus, 1761)
Observations récentes :
Observations de Ducept Samuel :
Ligugé (86) - 19/07/2008

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Macaria alternata (Denis & Schiffermüller, 1775)

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, salix. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et assez commun partout.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.


Généralités : Proche de M. notata mais plus grise, elle s’en différencie par une échancrure sous apicale plus profonde et plus noire, par quatre taches noires discale au lieu de cinq, et par les lignes transversales plus apparentes. Largement répandue en Europe, de l’Espagne au cercle polaire. Elle est présente dans toute la France, aussi bien en plaine qu’en montagne. Elle fréquente les forêts mixtes ou les sapinières au couvert végétal important, les bords de cours d’eau, les pelouses sèches, les éboulis, les jardins...Plus répandue en moyenne montagne, elle vole facilement en journée lorsqu’elle est dérangée. La chenille vit sur diverses essences : (Salix, Alnus, Quercus, Prunus spinosa, Frangula). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII en plaine, VII en montagne. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Mesoleuca albicillata (Linnaeus, 1758)
Phalène de la Ronce, Blanchâtre

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur rubus. Elle est visible en août.

Deux-Sèvres : 1 esemplaire le 14/05/1912, Le Pont d’Epannes (Gelin).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Commun dans toutes les zones boisées de la région.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare.




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Phragmatobia fuliginosa (Linnaeus, 1758)
Ecaille cramoisie

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (quelquefois une seule). Chenille sur plantago, epilobium, lamium, rumex. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. Varie beaucoup, mais sans constituer aucune race locale.

Deux-Sèvres : Assez commun, 25/05/1907 ; 30/06/1905 ; 14/07/1903 ; 25/08/1908 ; 10/09/1904 ; varie par la ponctuation, et aussi par la bordure noire des ailes inférieures tantôt large, tantôt étroite, tantôt divisée en points plus ou moins nombreux (Gelin).


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.




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Rhyparia purpurata (Linnaeus, 1758)
Ecaille pourprée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur genista, etc. Elle est visible en mai. Répandue, mais peu abondante, dans toute la région.

Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 08/07/1907 (Gelin) ; 15 exemplaires marais d’Amuré 17 et 29/06/1911 (d’Olbr., Lacroix).

Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Rochefort : 01/07/1875 ; 28/06/1877 (Delavoie).


Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Deux-Sèvres : Amuré 1 exemplaire 06/1913 (d’Olbreuse).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Deux-Sèvres : Assez commun à Hanc ; Bois de la Villedieu.
  • Charente-Maritime : Assez commun en forêt d’Aulnay.

Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce rare et localisée.




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Selenia dentaria (Fabricius, 1775)
Ennomos illunaire

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mars à avril puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rubus, tilia, salix, alnus. Elle est est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout dans la région. La génération estivale, beaucoup plus petite et plus pâle, a reçu le nom de juliaria Hw.


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce assez commune.


Généralités : Les spécimens printaniers sont petits et colorés. La génération estivale est moins contrastée. La femelle est plus pâle. Occupe toute l’Europe, puis l’Asie jusqu’au Kamtchatka. en France, elle est présente partout, même en montagne. Elle fréquente des habitas variés : parcs, jardins, zones humides, allées forestières. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que Chênes, Bouleaux, Prunelliers, Saules, Erable champêtre, Rosiers (Quercus, Betula, Prunus, Salix caprea, Acer campestre, Rosa ). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Spilosoma lubricipeda (Linnaeus, 1758)
Ecaille tigrée

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juillet puis de juillet à août en deux générations. (Le type décrit par Linné sous le nom de lubricipeda ales ailes blanches, marquées de points noirs). Chenille sur mentha sylvestris, polygonum, lamium, urtica, taraxacum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce très commune.


Généralités : D’un blanc pur, avec les ailes antérieures irrégulièrement parsemées de nombreux points noirs (en moyenne une trentaine). Abdomen jaune vif, vigoureusement ponctué de noir. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)




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Spilosoma urticae (Esper, 1789)
Ecaille de l’ortie

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur taraxacum, lactuca, urtica, plantago, etc. Elle est visible en avril.

  • Deux-Sèvres : Peu commun à Niort : 21/05/1904 ; 13/06/1904 ; 29/05/1906 ; 20/08/1906 ; Amuré, 28/06/1912 (Gelin) ; assez commun à Amuré, 06/1911 (Lucas).
  • Charente-Maritime : Saintes : 25/05/1904 (Gelin).

Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

  • Deux-Sèvres : Amuré, commune en juillet (Lucas).

Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.




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Issoria lathonia (Linnaeus, 1758)
Petit nacré

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de août à septembre, parfois il y a une troisième génération (Frionnet dit que lathonia hiverne quelquefois). Pâturages, bords des chemins. Chenille sur viola, borrago, onobrychis. Elle est visible en mars puis en juillet. Répandu et commun partout dans la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :

Espèce assez courante mais qui se raréfie. A préciser par l’atlas.


Généralités : Adulte : fond fauve orangé vif, suffusé de gris-verdâtre chez la femelle, agrémenté de taches noires arrondies disposées en rangées régulières. Les revers de ailes postérieures ornés de taches nacrées particulièrement étendues, traversés par une rangée postdiscale d’ocelles noires pupillés de nacré ; quelques taches nacrées à l’apex des antérieures.

Chenille : atteint 35 mm de longueur. Brun grisâtre, avec des taches noires, et des épines relativement courtes, brunes à pointe blanche, et une double rangée dorsale de stries blanches.

Plantes hôtes : Avant tout sur la pensée des champs. En élevage, accepte volontiers les variétés horticoles de la pensée sauvage.

Habitat : Milieux ouverts et lacunaires, notamment pelouses sèches, friches agricoles, champs en jachère et cultures extensives Espèce migratrice encore assez répandue partout en France, mais d’abondance variable selon les flux migratoires

Biologie : l’espèce se montre presque tout au long de l’année, au cours de 3 ou 4 générations successives. Les populations autochtones semblent continuellement enrichies par l’arrivée de nouveaux immigrants venus du sud. L’adulte aime à se poser sur le sol nu, ailes déployées, pour se chauffer au soleil, surtout au printemps et en automne. Les oeufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Le cycle larvaire est exceptionnellement court. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse, entre quelques feuilles réunies par de la soie. La chrysalide suspendue, brun sombre, porte une grande tache dorsale blanche en forme de selle et quelques autres, plus petites, de même couleur, ressemblant de la sorte à une fiente d’oiseau. L’espèce est susceptible d’hiverner sous ces quatre états, ainsi qu’à tous les stades larvaires. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)




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Gastropacha quercifolia (Linnaeus, 1758)
Feuille morte du chêne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre (Niort : 20 juin - 10 septembre, très commun en juillet 1903 (Gelin). Chenille sur salix, malus, prunus spinosa, quercus, etc. Elle est visible en juin. Répandu et assez commun dans toute la région. Quelques exemplaires brun très foncé tendent vers l’ab. alnifolia O. Les lignes noires des ailes antérieures sont plus ou moins nettement écrites.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.




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Gastropacha populifolia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Feuille morte du peuplier

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, fraxinus. Elle est visible en mai. Les exemplaires de la génération estivale sont plus petits et de couleur moins claire ; c’est la forme obscura Heuacker.

Deux-Sèvres : Niort, 21/06/1904 ; 24/06/1905 ; 22/07/1908 ; 20/08/1906 ; 25/08/1904 ; 01/09/1904 ; 10/09/1908, 2 exemplaires (Gelin).

Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Royan, assez commun en août (Lucas). Saintes, 25/08/1908, 10/09/1907 (Gelin).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare. Espèce découverte récemment par Samuel Ducept pour la Vienne.




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Laothoe populi (Linnaeus, 1758)
Sphinx du peuplier

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible en juin puis en octobre. Espèce répandue partout, mais jamais abondante.

Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 16/04/1906 ; 15/05/1904 ; 12/06/1906 ; 20/07/1903 ; 25/08/1905 ; 20/09/1904 (Gelin).

Charente-Maritime : Saintes, 17/07/1908 ; 05/09/1907 (Gelin). Châtellaillon, assez commun en août (Lucas).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.




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Habrosyne pyritoides (Hufnagel, 1766)
Agate
L’imago est visible de juin à août. Vu à Niort (79) (Gelin et Lucas). Observé en Forêt de l’Hermitain (79), Sansais (79), Aigre (16).

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Pheosia tremula (Clerck, 1759)
Porcelaine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible d’avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible de juillet à octobre. Signalé dans toute la région, et généralement assez commun.


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune et répandue.




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Harpyia milhauseri (Fabricius, 1775)
Dragon

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, betula, ulmus, fagus. Elle est visible de août à octobre.

Deux-Sèvres : Commun à Niort, 20/04/1909 ; 24/05/1905 ; 25/06/1908 ; 11/07/1907 ; 20/08/1908 ; 1 chrysalide en forêt de l’Hermitain (Gelin).

Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 05/05/1908 ; 12/06/1907 ; 01/07/1908 ; 28/07/1907 ; 05/09/1907 (Gelin). Rochefort, 18/04/1895 (Delav.).


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.




lire la suite de l'article : Harpyia milhauseri (Fabricius, 1775)
Cerura erminea (Esper, 1783)
Hermine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet (2 générations dans la région méditerranéenne). Chenille sur salix, populus, betula. Elle est visible en août.

Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1909 ; 08/06/1904 ; 24/06/1905 (Gelin).

Charente-Maritime : Royan, (B. et S.). Saintes, 15/06/1908 ; 17/07/1908 (Gelin).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Très commun dans le Marais Poitevin, en deux générations (juin et août). Un peu moins abondant dans les autres régions.


Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante.




lire la suite de l'article : Cerura erminea (Esper, 1783)
Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Cul brun

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet. Le papillon repose, le jour, appliqué sur les murs ou le tronc des arbres, à une faible distance du sol. Chenille sur sorbus, crataegus, rubus, ulmus, quercus, pirus, malus. Elle est visible en mai. Son abondance la rend fréquemment nuisible aux arbres fruitiers. Extrêmement commun partout. On trouve quelques exemplaires faiblement pnctués de noir aux ailes antérieures (aberration punctigera Teich.)


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce très commune.


Généralités : Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.

Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).

Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.

Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)




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Thymelicus lineolus (Ochsenheimer, 1808)
Hespérie du dactyle

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Haies, lisières des bois. Chenille sur arrhenatherum elatius, triticum repens. Elle est visible de mai à juin. Répandu et commun dans toute la région à partir de la vallée de la Loire (antennes avec massue noire en dessous).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.




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Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à août ; quelques exemplaires volent encore dans la première quinzaine de septembre, hiverne, et reparaît dès les premiers beaux jours (3-5). Chenille sur rhamnus catharticus et frangula. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région. Rhamni commence très tôt son hibernation : le 15/09/1909, en enlevant une forte couche de lierres enchevêtrés sur les tuiles d’une toiture, au Fief de François (79), j’en ai fait envoler une dizaine d’exemplaires qui avaient certainement gagné déjà leur gîte hivernal, car on n’en voyait plus voler depuis quelques jours dans le voisinage ; et ceux que j’avais ainsi dérangés s’empressèrent, malgré l’heure peu avancée et un soleil superbe, de chercher une nouvelle retraite dans une touffe de lierre placée non loin de la première (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Courant.


Généralités : 50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle. Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières. Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)




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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle Dame

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne en petit nombre et reparaît en mars-avril. Deux ou trois générations. Champs secs, luzernes, bords des chemins où il recherche les fleurs de centaurea calcitrapa. Chenille sur carduus nutans, lappa major, cirsium bulbosum, eryngium campestre, urtica, malva, echium. Elle est visible de juin à septembre. Ce papillon, appelé vulgairement la Belle Dame, est répandu dans toute la région, en état d’abondance très variable selon les années. Le réveil des papillons hibernants s’effectue dès que la température devient douce : cardui volait en grand nombre à Sainte-Pezenne, près Niort, le 22 février 1903 (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :

Espèce toujours répandue et commune. Le nombre d’individu est très variable selon l’année et l’apport des exemplaires migrants. L’année 2009 a été exceptionnelle avec l’arrivée de millions de papillons de cette espèce sur la France.


Généralités : L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)




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Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis

Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :

L’imago est visible de juillet à août (Rochefort, 5 juillet-7 septembre). Sur les ronces, les arbustes. Chenille sur poa annua, milium effusum. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.


Généralités : L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)




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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine, du cirse acaule, des sedum. La chenille vit sur daucus, foeniculum, pimpinella, saxifraga, seseli et diverses autres ombellifères ; sur notre littoral, elle doit manger crithmum maritimum, cité par Vérity comme alimentant exclusivement cette chenille sur la côte toscane. Elle est visible de mai à juillet puis de août à octobre. Cette espèce est répandue et assez abondante dans la région. Dans quelques exemplaires la ligne noire qui limite intérieurement la rangée des macules bleues s’élargit vers son milieu en denticulations dont la pointe se rapproche beaucoup du trait noir de la cellule discoïdale et même peut confluer avec lui. Cette aberration, dont on a retrouvé quelques exemplaires dans toute la région, a été rattachée à tort à sphirus Hb., pour laquelle ce rapprochement n’a pas lieu. Elle offrirait plutôt, mais sous ce seul rapport, quelque analogie avec asiatica Mén. et hospitonides Obth. Plus répandue est la variation burdigalensis Trimoulet, qui comprend des individus de la seconde génération dont la couleur foncière est d’un jaune orangé plus ou moins foncé. (La dénomination burdigalensis est synonime de aurantiaca Speyer, et de crocea Guenée. Mais cette dernière est de 1867, alors que le Catalogue de Trimoulet figure dans la livraison des Actes de la Société Linéenne de Bordeaux datée du 1er avril 1858. - Le nom aurantiaca Speyer date aussi de l’année 1858). Nos exemplaires de burdigalensis ne présentent qu’en dessus leur teinte plus rembrunie, le dessous restant de même nuance que dans la forme typique. En Vendée on rencontre environ un burdigalensis sur dix machaons capturés (Lucas). Près de l’angle apical des ailes supérieures, le premier intervalle jaune qui précède la bande foncée marginale est normalement occupé par un gros point noir, qui touche aux deux nervures. Mais il arrive que ce point est plus petit et isolé, et que parfois il fait défaut. D’autres exemplaires, trouvés dans toute la région, mais assez rarement, offrent un second point, placé au-dessous du premier, dans le second intervalle jaune. C’est l’aberration bimaculatus Eim. - Un exemplaire pris en bordure de la forêt de Chizé à Marigny (79), le 24 août 1911, et qui se rattache, par sa teinte ochracée clair, à burdigalensis, a l’abdomen en entier jaune serin, sauf, en-dessus, une bande noirâtre basale qui expire en pointe sur le 4 ème segment. Elle peut être nommée zanclaeus, par analogie avec la forme correspondante de podalirius (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2009 :

Se raréfie mais reste courant.


Généralités : Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.

Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.

Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.

Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.

Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.

Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.

• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.




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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-Sphinx

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Quelques papillons hivernent et reparaissent d’avril à juin. Vole et butine en plein jour. Chenille sur galium, stellaria. Elle est visible en juin puis en août. J’ai recueilli dans le sable des dunes, à La Couarde (Ile de Ré), 5 chrysalides de stellatarum au pide de matthiola sinuata, au voisinage de galium arenarum (Gelin). Extrêmement commun dans toute la région. Un papillon de cette espèce, réfugié à l’automne 1909 dans ma chambre à coucher, a passé l’hiver accroché au baldaquin du lit. Quand on allumait du feu dans la pièce, il voltigeait des heures entières. Il s’est échappé au printemps (Gelin).


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :

Espèce très commune.


Généralités : Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingide, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.




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Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Hespérie de la Passe-rose, Hespérie de l’Alcée, Grisette

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Côteaux boisés, clairières, lieux secs et ensoleillés. La chenille vit dans la feuille enroulée des malva et des althaea. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et assez commun dans toute la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :

Espèce qui semble toujours assez commune. Répartition à préciser par l’atlas.


Généralités : Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.




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Cyaniris semiargus (Rottemburg, 1775)
Demi-Argus

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible en mai puis de juillet à août en deux générations. Prairies fraîches. Chenille sur melilotus, astragalus, anthyllis vulneraria. Elle est visible en juin. Répandu partout ; commun au sud de la Loire. Une femelle prise à Bessines près de Niort (79), le 27/05/1910, a le dessus des ailes semé de qulques atomes bleus (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Statut : Détermonance P-C (espèce peu commune à rare, en forte régression)

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Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée. A préciser par l’atlas.




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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis d’août à septembre e deux générations. Jardins, prairies, champs cultivés. La chenille vit sur brassica, raphanus, sinapis, tropaelum. Elle est visible en juin, août, octobre. Elle détruit parfois complètement les plantations de choux. La génération printannière de brassica a généralement la tâche apicale d’un noir moins vif, avec le contour interne moins dentelé chez le mâle que dans la génération d’été. Répandu dans toute la région, et extrêmement commun certaines années. La chenille est parasitée par divers hyménoptères, dont le plus commun est le microgaster granulatus L, qui enraye heureusement l’extrême prolifération de cette espèce. - Une femelle aberrante, de 5 cm d’envergure, prise à Niort le 11/05/1911, a les ailes allongées et très étroites, celles du côté droit excavées au bord externe, les postérieures nuancées de jaunâtre en dessus (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Pieris brassicae Etat connaissances 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Sa fréquence est toujours très forte dans toute la région mais se raréfie.


Généralités : Dimorphisme sexuel : la femelle a des points noirs sur les ailes antérieures. Les chenilles vivent en groupe et peuvent causer des dégâts sur les choux. L’imago est visible de avril à septembre en deux ou trois générations.

50-65mm. 3 générations. Dessus des ailes antérieures avec large bordure apicale noire et chez la femelle deux taches et une strie discale noires. Revers blanc jaunâtre, sans dessins distincts. Habitat : Jardins, cultures maraîchères. Espèce commune jadis,de nos jours fort en recul. Biologie : Au printemps les œufs sont déposés par petits groupes, parfois même isolément. En été les pontes peuvent regrouper plusieurs centaines d’œufs.Plantes hôtes : Crucifères : Chou, Colza, Ravenelle, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)




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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre ; hiverne et reparaît en avril ; parfois une génération en mai juin, provenant de chrysalides ayant hiverné. Jardins, bords des chemins. Chenille sur urtica, humulus. Elle est visible de juin à septembre. Inachis io, appelée vulgairement le Paon du jour, est répandue, mais rarement abondante, dans toute la région. Quelques exemplaires provenant de chenilles mal nourries, restent de petite taille et constituent l’aberration ioides O. I. M. Frionnet dit (Les Premiers états des Lépidoptères, 2 ème fascicule, p.XXXVIII) que Pyrameis cardui vole "aussi bien la nuit que le jour". J’ai fait deux fois, aux lampes électriques de Niort, le 25/01 et le 10/11/1904, la capture de v. io. L’espèce n’a pu être prise ainsi qu’à condition d’exécuter, comme cardui, un vol nocturne (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

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Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce toujours très commune.


Généralités : Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)


Remarque de Mathieu Charneau concernant l’année 2010 :

Concernant la raréfaction de l’espèce "Petite tortue" et notamment l’étude sur le parasitisme touchant les chenilles de cette espèce. Je voulais faire part d’une observation concernant le parasitisme des chenilles de paon de jour. L’année dernière (2010), je suis tombé sur une "colonie" de chenilles de Paon de jour. J’avais capturé deux chenilles âgées pour terminer l’élevage. Ces deux chenilles sont devenues chrysalides. Malheureusement, de ces deux chrysalides sont sorties deux asticots (diptères) ! Cela correspond donc à un taux de 100% de parasitisme même si sur un si petit échantillon cela ne peut pas être représentatif.

L’évolution des populations de paon de jour est donc lui aussi à surveiller car cette espèce pourrait dans les années à venir décliner comme l’a fait la Petite tortue. A suivre ...




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Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Champs et prairies. Chenille sur erodium cicutarium, melilot, onobrychis, trifolium. Elle est visible en mars puis en juillet. Assez commun et répandu partout.

Charente-Maritime : 1 exemplaire de Dompierre (août 1907) a quelques taches rouges du dessus remplacées par des taches pâles et même blanches (Lucas).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle -2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui reste encore commune.


Généralités : 22-27 mm. 2-3 générations. Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées. Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières. L’espèce hiverne à l’état larvaire. Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente. Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)




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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à août. Prés et lieux gazonnés, se pose à terre ou sur les plantes basses. Chenille sur poa pratensis, poa annua L. Elle est visible en mai. Répandu et très commun dans toute la région. L’ocelle apical de l’aile supérieure n’est que rarement bipupillé, en dessus et en dessous. Il est quelquefois accompagné, en dessous seulement, de 1 ou 2 petits ocelles ; la bande claire des ailes inférieures porte 0, 1, 2, 3, 4 ocelles semblables à ces derniers et le plus souvent réduits à un simple point noir. Les exemplaires privés de ces ocelles sont de beaucoup les plus nombreux. On trouve çà et là des femelles dont la bande médiane des ailes inférieures s’éclaire , au milieu et en dessus, d’une nuance fauve vif, plus ou moins étendue, qui les rattache à la variation hispulla Hb.

Deux-Sèvres : Commun. Un exemplaire atteint d’albinisme étendu et très symétrique, pris au Fief de François, le 02/08/1909. Quelques exemplaires de la variation hispulla, à Epannes, et dans la forêt de Chizé (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Espèce dont la fréquence et la répartition est toujours très importante dans toute la région.


Généralités : C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)




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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur trifolium, cytisus, onobrychis sativa, medicago, vicia, lotus. Elle est visible en mais puis en juillet et septembre. Répandu et commun dans toute la région. La forme pâle helice Hb. et la forme helicina Obth., intermédiaire entre cette dernière et le type de couleur safranée, ont été rencontrées ça et là avec ce dernier.

Deux-Sèvres : var. helice, rencontrée en petit nombre à François et à Souché. Un exemplaire d’helicina "de la plus grande fraîcheur" trouvé au Bourdet, le 20/09/1908 (Gelin) a été mentionné par M. Obth. (Lépidopt. comp., fasc. III, p. 174.

Charente- Maritime : Les v. femelle helicina Obth. et helice Hb., ont été observées dans les dunes de la Grande côte de Royan en août 1908. Elles y formaient environ 1/100 de l’ensemble des edusa, observées en abondance autour des touffes en fleurs de solidago virgaurea (Lucas, Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Lucas Daniel - Complément 1932 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Plusieurs exemplairesavec trois ailes typiques et la quatrième de la forme helice Hb., ou de la forme helice avec trois ailes normales et la quatrième typique, ont été capturés ou observés à Dompierre sur mer (17), en septembre 1930 (Lucas).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre ; elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008 {JPEG}


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Courant.


Généralités : 45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)




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