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Zygaena sp.
Observation de Boisseau Michel - Saint-Léger les Vignes (44) - 12/07/2010

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Aporophyla sp.
Observation de M. Halligon François - Orvault (44) - 15/05/2010

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Diprion pini (Linnaeus, 1758)
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Pterostoma palpina (Clerck, 1759)
Museau

Adulte : Palpes labiaux très développés, porrigés et couverts de longs poils hirsutes, simulant un museau. Ailes beige clair à brun jaunâtre, ornées de dessins plus foncés, mais diffus, notamment le long du bord interne, qui présente en outre une expension dentée, triangulaire et longuement frangée. Chenille : Atteint 40 mm. Tête aplatie et thorax légèrement atténué. Vert bleuâtre clair, avec la face dorsale presque blanchâtre et parcourue de fines lignes blanches ; une ligne latérale s’étendant de la tête jusqu’aux pattes anales, blanc jaunâtre, ourlée de foncé du côté supérieur et marquée de rose sur le premier segment. Plantes hôtes : Peuplier tremble, Saule marsault, Osier commun, et d’autres peupliers et saules ; selon la littérature également sur d’autres feuillus. Habitat : Milieux arborés et arbustifs les plus divers, notamment allées forestières, alignements d’arbres, gravières, parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, se dissimule durant le jour sur les troncs ou les rameaux, les ailes disposées en toit très pentu. Les saillies formées par ses longs palpes et par la dent frangée du bord dorsal de ses ailes antérieures rendent sa silhouette méconnaissable. Cette dent caractéristique de nombreuses espèces de Notodontes, est à l’origine du nom de la famille (du grec nôtos, « dos », et ódoús, ódóntos, « dent »). Les deux sexes viennent à la lumière, les femelles souvent dès le crépuscule, les mâles en général seulement après minuit. Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. La jeune chenille entame les feuilles de manière très caractéristique, en excavant l’extrémité de part et d’autre de la nervure médiane, qu’elle épargne, et sur laquelle elle se tient entre les prises de nourriture. Plus âgée, elle se tient de préférence sur le pétiole ou sur un rameau. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Très largement répandue en Europe, remonte jusqu’au cercle polaire et s’étend vers l’Est jusqu’à la Chine. En France, elle est présente partout. Elle fréquente une grande diversité de milieux plus ou moins boisés, parfois anthropisés, chauds ou humides. Les larves se développent sur divers feuillus comme les Salix, Populus, Alnus, Quercus, Tilia. Chrysalide en terre dans un cocon assez lâche. Période de vol : VI-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Peridea anceps (Goeze, 1781)
Timide
Eurasiatique. Présente un peu partout en Europe jusqu’en Afrique du Nord et en Turquie. Largement répandue en France, à l’exception des régions au climat trop rude. Son habitat est constitué par les bois, les forêts bien exposées, ainsi que les garrigues où sont bien représentés divers quercus dont les chenilles mangent les feuilles. Métamorphose dans la litière. Période de vol : IV-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Doublure jaune

Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.

Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.

Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).

Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.

Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie rhomboïdale
Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Adela reaumurella (Linnaeus, 1758)
Adèle verdoyante
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Macrothylacia rubi (Linnaeus, 1758)
Anneau du diable, Bombyx de la ronce
Les chenilles hivernent et se nymphosent au printemps. En automne, on les rencontre souvent sur les chemins, à la recherche d’un abri. Les mâles volent au soleil, les femelles la nuit en Mai et Juin. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Anthocharis cardamines (Linnaeus, 1758)
Aurore, Piéride du cresson

39-48 mm. Mâle : pointe apex noire ; aile antérieure, marque orangé étendu sur le tiers, 1 seule tache noire. Femelle : Apex gris dépourvu de taches, aile antérieure dépourvu de marque orange, tache centrale plus étendue, en forme de croissant, aile postérieure parfois teintée de jaune. Vol d’avril à juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

35-45 mm. Ailes antérieures pourvue d’une bordure apicale et d’une petite tache discoidale noire ; chez le mâle toute leur moitié externe est occupée par une tache orangée qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures persillé de vert dans les deux sexes. Habitat : prairies humides, orées forestières. Biologie : Œufs d’abord blancs puis rouges sont déposés sur les pédoncules floraux de la plante hôte. Une génération, hiverne à l’état nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe). Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle. Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure. Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Melitaea cinxia (Linnaeus, 1758)
Mélitée du plantain
Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée. Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade. Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge. Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France. Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun, Bronzé
22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)

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Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Azuré des Nerpruns
23-30 mm. Ailes bleu violet clair étroitement bordé de noir chez le mâle, plus largement marginé chez la femelle, surtout en seconde génération. Revers blanchâtre, finement ponctué de noir. Habitat : Orées forestières, clairières,prairies sylvaniques,landes et friches arbusives. Encore presque partout y compris au coeur des villes. Biologie : 2 générations. L’adulte se nourrit de nectar mais aussi du miellat des pucerons. Les oeufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons floraux ou à proximité. La chrysalide succincte, brun clair avec des taches sombres, est fixé sous une feuille ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis

Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge. Chenille : Atteint 27 mm de longueur. Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair. Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois. Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.

Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-Deuil
Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis
L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)

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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue

La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple : Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes- ( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).



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Cyaniris semiargus (Rottemburg, 1775)
Demi-Argus

L’ornementation réduite du verso facilite l’identification de cette espèce répandue. Bleu-violet chez le mâle et brun chez la femelle, le recto est aisément observé car le papillon ouvre grand les ailes pour se réchauffer au soleil. Par temps ensoleillé, des groupes importants viennent pomper l’eau des mares.

Se rencontre dans les champs et les lisières fleuris, de la plaine à 2000 m.

Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)



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Heodes tityrus (Poda, 1761)
Cuivré fuligineux, Cuivré myope

28-32 mm. 2-3 générations. Mâle : dessus gris brun foncé avec points noirs, taches orangées indistinctes près des marges ; dessous gris jaunâtre, petites taches noires, bande marginale orange. Femelle : dessus aile antérieure orange vif avec taches noires, aile postérieure brun foncé large marge orange avec série de points noirs à l’intérieur ; dessous idem mâle mais aile antérieure plus orangée.

D’aspect assez sombre, le cuivré fuligineux a des ailes brun et chamois orange. L’aile antérieure de la femelle est orange et ses ailes sont arrondies. Le mâle possède des ailes plus étroites : l’aile postérieure pointue, caractéristique de nombreux cuivrés, lui donne presque un profil de thécla. Se rencontre dans les prairies fleuries en plaine et dans les collines. Plantes hôtes : Oseilles, Patiences. Envergure 3 - 3,5 cm. Période de vol : Avril-Mai, puis Août-Septembre en deux générations. (Nature en poche - Larousse)



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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Bombyx du chêne, Bombyx du genêt, Minime à bandes jaunes
Atteint 80 mm de longueur. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. GUIDES NATURE "Quel est donc ce papillon ?" NATHAN

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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand Porte-Queue

Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.

Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.

Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.

Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.

Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.

Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.

• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.



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Iphiclides podalirius (Linnaeus, 1758)
Flambé
50-70 mm. 2 générations. Ailes jaune pâle, barrées de bandes transversales noires qui se prolongent d’une paire sur l’autre. Ailes postérieures longuement caudées, avec lunules marginales bleues et un ocelle anal bleu, cerné de noir et surmonté d’un arc orangé. Habitat : milieux ouverts et secs.(Guide nature Nathan, Quel est donc ce papillon ?)

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Saturnia pyri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand paon de nuit

L’imago est visible de avril à mai. C’est le plus grand papillon d’Europe. Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)

Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Delachaux et Niestlé)



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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride du Lotier, Piéride de la moutarde
36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain, Amiral
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert-le-diable

C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame

L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).


Exceptionnelle migration de 2009 :

  • J’ai assisté à une migration très importante en mai 2009 dans le sens Sud Nord au Bourget du Lac (en gros un ou deux papillons toutes les deux ou trois minutes). Concernant la migration inverse que j’ai observé en août 2009. Le 17 août 2009, j’étais en randonnée au dessus du col des Montets, qui permet de rejoindre le Valais depuis Chamonix ; plus exactement, j’étais au sommet de l’Aiguillette des Posettes (altitude 2201 m) pour redescendre vers le col des Montets par un sentier qui longe une crête orientée en gros du nord au sud, appelée les Frettes. Au sommet, puis pendant la descente le long de cette crête, nous avons observé un grand nombre de Belles dames qui venaient de quitter la Suisse et descendaient vers le sud en passant par la vallée de Chamonix. Leur trajet était parallèle au nôtre et nous étions doublés régulièrement par ces papillons tantôt isolés, tantôt en petit groupes de 2 à 5. C’était impressionnant. Bernard FONSECA



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Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Carte géographique
Le papillon produit deux générations par an, ce qui, en soi, n’a rien d’exceptionnel. Mais l’ornementation et la couleur de chacune sont si différentes qu’on croit avoir affaire à deux espèces différentes. La première génération, orange avec des dessins noirs, évoque une mélitée ; la seconde présente un recto noirâtre marqué de taches blanches. En revanche, le verso est orné, chez les deux générations, d’un réseau compexe évoquant une carte de géographie (d’où le nom vernaculaire de cette espèce). Affectionne les lisières et les friches humides à faible altitude. Vol : Avril à Juin, puis Août-Septembre, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Callophrys rubi (Linnaeus, 1758)
Argus vert, Thécla de la Ronce
Malgré la couleur vive de son verso, il est très difficile de repérer ce papillon très actif. Au repos, il évoque le vert du feuillage, et en vol sa couleur se fonde dans celle de l’environnement. Il dévoile rarement son recto brun uniforme. Le revers des quatre ailes présente une ligne blanche discontinue (plus nette à l’aile postérieure). Peuple divers biotopes broussailleux, landes, lisières, haies, friches. Habitués à un terroir, les mâles se posent à des lieux favoris. Vol : Mars à Juillet dans le sud, Avril à Juin plus au nord. (Nature en poche - Larousse)

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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
La chenille du paon du jour vit dans une toile de soie sur sa plante nourricière (orties). Il faut rechercher les structures de ce type dans les touffes d’orties en été. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse) Longueur maximale : 42 mm. Corps noir, avec des points blancs bien visibles. Flancs et région dorsale avec des scoli grêles, de couleur noire. Fausses pattes brun jaunâtre. Tête d’un noir brillant. (guide des chenilles d’Europe)

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Alucita hexadactyla (Linnaeus, 1758)
Ornéode du Chèvrefeuille
Chaque aile est formée de six "plumes". Au repos, le papillon resserre étroitement ses ailes et forme ainsi un triangle ; il évoque alors une phalène ordinaire, tant qu’elles ne sont pas écartées pour dévoiler les plumes. Les adultes hivernent mais peuvent voler durant les nuits clémentes hivernales. Se rencontre dans les jardins et les bois, pourvu que ses chèvrefeuilles nourriciers y croissent. Envergure : 1,4 à 1,6 cm. Période de vol : se rencontre toute l’année à l’état adulte. (Nature en poche - Larousse)

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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière. Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes. Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques. Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Malacosoma neustria (Linnaeus, 1758)
Livrée des arbres, Bombyx à livrée
Les chenilles vivent en société. Ravageur redoutable lors de pullulations épisodiques. Imago de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)Atteint 60mm de longueur. Bariolée, d’un bleu franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux, et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires

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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Atteint 50 mm de longueur. pourvue d’une pilosité longue et dense ; face dorsale portant des pinceaux de poils en forme de blaireau sur les segments 4 à 7, ainsi qu’un autre, étroit et allongé, sur le onzième segment. Teinte variable, soit jaune verdâtre ou jaune, avec les pinceaux anterieurs jaunes ou blancs, soit beige rosâtre, avec les pinceaux anterieurs rose blanchâtre ; pinceau posterieur variant du rouge au noir. Guide nature "Quel est donc ce papillon ? Nathan

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Didymaeformia didyma (Esper, 1778)
Mélitée orangée

Cette belle espèce est fort variable, avec un dimorphisme sexuel et saisonnier, et des variations géographiques. Toutefois, la plupart des mâles sont bien caractérisés par leur recto orange vif, comme celui d’un Robert le diable frais éclos, orné par ailleurs de taches bien différentes. Cependant, l’étendue des points noirs et l’intensité du fond varient au sein du domaine du papillon et, à un degré moindre, selon la génération. Le recto de la femelle est globalement plus gris, au point que parfois certaines formes évoquent une espèce différente. Se rencontre dans des biotopes herbus fleuris, prairies de plaine, bord des talus, et jusqu’à 2000 m en montagne. Vol : Mai à Août, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Mâle : Fauve orangée vif à fauve rougeâtre, avec des rangées transversales de taches quadrangulaires noires. Femelle : très variable, avec les ailes antérieures souvent envahies de crème ou suffusées de gris verdâtre ; même motifs que chez le mâle. Revers des ailes postérieures crème dans les deux sexes, avec deux bandes transversales fauve orangé vif, ainsi que des rangées de lunules de traits et de points noirs. Plante – hôte : Molène farineuse, Linaire, Plantain lancéolé, Epiaire droite, Véronique d’Autriche, et diverses autres plantes herbacées Chenille : Atteint 28 mm. Blanche avec de fines lignes sombres et des épines blanches ; deux rangées dorsales de taches orangées supportant chacune une épine concolore à pointe blanche. Habitat : Milieux ouverts, chauds et secs. Abondante dans le sud de la France, mais en forte régression dans la moitié nord où elle a disparu de maintes régions… Biologie : L’espèce donne 1 à 3 générations. Les œufs sont généralement déposés par petits groupes à la face inférieure des feuilles de la plante nourricière. Les chenilles vivent isolément dès la naissance, longues de 10 mm avant l’hivernage, elles s’abritent volontiers dans les capsules fructifères vides de diverses plantes herbacées, par exemple dans celles des primevères. La nymphose se déroule en juin sur une tige sèche. La chrysalide, succincte, est ornée des mêmes motifs bariolés que la chenille. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Cinclidia phoebe (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand damier, Mélitée des centaurées
Les jolies ailes de cette espèce sont ornées d’une mosaïque de dessins orange, jaunes et noirs, dont l’intensité et l’étendue sont fort variables. Chez beaucoup de spécimens, le dessin du recto évoque vaguement celui du damier de la succise, tandis que le verso est proche de celui de la mélitée du plantain. La forme des ailes est plus anguleuse que chez les espèces apparentées. Se rencontre dans les prairies fleuries et les vallons, de la plaine à 1500 m environ. Période de vol : Avril à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

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Acherontia atropos (Linnaeus, 1758)
Sphinx tête de mort
Olivier, Lilas, Catalpa, Datura, Pommes de terre, Jasmin, Buddleia, Aubergine, Frêne
Observation de Filomenko Madeleine - Ahuy (21) - 21/07/2016 Observation de Sérieys Claude - Gémenos (13) - 19/07/2016 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 13/08/2015 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 30/07/2015 Observation de Tashan Michel - Gap (05) - 09/08/2013 Observation de Georges Gwénaël - Yvré l’Evèque (72) - 31/07/2013 Observation de Madame Golé Mireille - Lavercantière (46)- 18/07/2013 sur Pomme de terre Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/11/2012 (...)

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Aetheria dysodea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle dysodée
Astéracées, Laitue, Epervière, Laiteron
Observation Bahuaud François - Oudon (44) - 07/08/2012 - la chenille se confond avec les tiges de l’inflorescence - sur Lactuca serriola Observation Bahuaud François - Oudon (44) - 07/08/2012 - fin de mue - sur Lactuca serriola Observation Bahuaud François - Oudon (44) - 07/08/2012 - sur Lactuca serriola Observation de Villatte Raymond - Solignac (87) - 22/07/2012 Observation de Granja Jean-Marie - Canet en Roussillon (66) - 04/07/2010 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 11 et 12/07/2008 sur Laitue sauvage Observation Mme Aarts Tineke (...)

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Aporia crataegi (Linnaeus, 1758)
Gazé, Piéride de l’Aubépine
50-65 mm. Ailes entièrement blanches avec des nervures noires. Habitat : milieux ouverts piquetés d’arbres et d’arbustes, à la périphérie des zone marécageuses, orées forestières,vergers sur prairies à litière, pelouses sèches en vois d’embroussaillement. Espèce orophile, jadis commune partout, ayant connu une très sévère régression au cours des4 dernières décennies. En France a quasi disparu de toutes les régions de plaine ; demeure abondante en montagne. Biologie : Les œufs, jaune vif, sont déposés en groupe de soixante à cent vingt unités sur les feuilles de la plante hôte. Plantes hôtes : Rosacées ligneuses : Aubépine, Prunellier, Poirier, Amélanchier, Pommier, Sorbier des oiseleurs, Prunier, occasionnellement Bourdaine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Orophile : Qualifie une espèce croissant dans les montagnes.

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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille-martre, Hérissonne
Longueur maximale : 60 mm. Corps brun noir, avec des touffes de soies serrées, issues de petites verrues en relief. La plupart des soies sont longues, noires et pourvues d’une zone apicale d’un blanc grisâtre ; toutefois, le thorax et la région ventrale de l’abdomen possèdent des soies rousses, relativement plus courtes. Stigmates blancs. Tête d’un noir luisant. (guide des chenilles d’Europe)

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Cyclophora porata (Linnaeus, 1767)
Observation de Roger Clochard - Piriac sur mer (44) - 23/06/12 (identification certifiée par l’obtention de l’imago)

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Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Mendiante, Ecaille mendiante
Longueur maximale : 40 mm. Corps brun grisâtre, avec de nombreuses soies brun jaunâtre, regroupées sur des petites verrues sombres. Parfois, une ligne médio-dorsale claire, mal indiquée. Tête d’un brun jaunâtre. (Guide des chenilles d’Europe)

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Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun
Liseron
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/10/2012 Chrysalide Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 26/07/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 29/07/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/06/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/10/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 07/11/2011 - Chrysalide en élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/08/2009 - chrysalide formée le 10/08/2009 (naissance le 16 août 2009) Observation (...)

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Eriogaster lanestris (Linnaeus, 1758)
Laineuse du cerisier, Bombyx laineux

Eurasiatique. Presque toute l’Europe. Répandue partout en France, mais localisée et rare à l’état adulte. Bois de feuillus, forêts claires, vergers, haies. Chenilles sur Prunus, Cerasus, Crataegus, Tilia, Betula, Sorbus, Alnus, Salix, vivant en communauté dans une poche de soie protectrice au début de leur développement. Période de vol : Octobre ; Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

CHENILLE. Atteint 45 mm de longueur. Noire avec de longs poils blanchâtres et une plage dorsale de poils roux ferrugineux sur chaque segment ; souvent ornée de points blancs sur les côtés. PLANTES-HÔTES. Nombreuses essences feuillues, préférentiellement le Bouleau verruqueux et le Prunellier, mais aussi le Sorbier des oiseleurs, le Saule marsault et l’Aubépine à un style. HABITAT. Lisières et larges laies forestières, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Jadis commune partout, de nos jours en très forte régression et même disparue de maintes contrées. BIOLOGIE. Les chenilles mènent une existence grégaire jusqu’à la dernière mue, construisant un nid soyeux collectif d’environ 30 cm de longueur. La nymphose a lieu au sol dans un cocon ovoïde, brun, généralement muni de deux pores d’aération opposés. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Evergestis extimalis (Scopoli, 1763)
Observation de Verdier Daniel - Loire atlantique (44) - 27/09/2012 Observation de Le Mao Patrick - Dune au SE Garde-Guérin Saint-Briac (35) - 04/10/2009

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Sphinx pinastri (Linnaeus, 1758)
Sphinx du pin
Eurasiatique. De la Grande-Bretagne au nord-ouest de la Sibérie et du Caucase. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe sur les conifères, particulièrement sur Pinus sylvestris et autres espèces de Pinus, Picea. Le Papillon s’observe dès le crépuscule dans les régions de bois et de forêts de conifères, jusqu’à 2000 m dans les Alpes. La couleur de fond peut varier fortement de blanchâtre à noire. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland).

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Orgyia recens (Hübner, 1819)
Observation de Brigitte Seys - Bertrange (58) - 01/09/2013 Rencontres Papillons Poitou-Charentes - Beauregard (36) - 17/04/2011 Observation de : Ploermel (56) - 27/08/2010 Observation de Leclere Mathieu - Bayonne (64) - 19/08/2010 Observation de Derennes Patrick - Saint-Gildas des Bois (44) - 09/10/2009 Observation de Enjelvin Nadine - Brouage (17) - 07/05/2009

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Orthosia incerta (Hufnagel, 1766)
Orthosie variable
Description. Longueur maximale : 40 mm. Corps vert bleuté, vert jaunâtre ou vert grisâtre foncé. Tégument couvert de nombreux points blancs. Une large ligne médio-dorsale de couleur blanche ; deux fines lignes latéro-dorsales, blanches elles aussi.Flancs montrant, au niveau des stigmates, une bande blanche ou blanc jaunâtre, dorsalement bordée de noir. Tête vert clair ou brun verdâtre. Biotopes. Bois et vergers Plantes nourricières. Chênes, Saules, Pommiers, Aubépine, ainsi que d’autres arbres et arbustes à feuilles caduques. Également sur Houblon. Cycle biologique. Une génération par an. Les oeufs sont pondus en groupe sur la plante-hôte (mars-avril). Il éclosent au bout d’une dizaine de jours. Les chenilles s’alimentent la nuit. Pendant la journée, elles se cachent dans des feuilles réunies par de la soie. Fin du développement larvaire en juin-juillet. Cocons lâches, situés en terre. Émergence généralement en mars (quelques individus peuvent apparaître en hiver. (Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia miniosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Nathalie Vansieleghem - Marais d’Harchies (Belgique) - 17/05/2012 Observation de Clochard Roger - Piriac (44) - 24/04/2011 Observation de Gérard Vogel - Brouennes (55) - 12/05/2011 Observation de Villatte Raymond - St Pardoux (87) - 12/05/2011 Observation de Brigitte Seys et Raymond Villatte - Coussay les bois (86) - 25/04/2011 Observation de Billard Michel - Sain-Alban Leysse (73) - 02/06/2010 Observation de Schnoering Martine - Sarrebourg (57) - 02/06/2010 Observation de Billard Michel - Saint-Alban Leysse (73) - 27/05/2010 Observation de Billard Michel - (...)

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Periphanes delphinii (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du delphinium, Noctuelle du pied d’alouette
Observation de Mr Lemarie Yann - Nantes (44) - 09/07/2004
Identification de Mr Gaboly Michel

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Proserpinus proserpina (Pallas, 1772)
Sphinx de l’épilobe, Sphinx de l’oenothère
Plutôt méditerranéen. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Iran. Présent dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur Epilobium. Le papillon visite parfois les fleurs en journée mais le plus souvent à la tombée de la nuit. Période de vol : IV - VI. Espèce univoltine. Espèce protégée par arrêté publié au Journal officiel du 24 septembre 1993. (Guide des papillons nocturnes de France - Editions Delachaux et Niestlé).

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Thaumetopoea processionea (Linnaeus, 1758)
Processionnaire du chêne
Chênes
Observation de Beltrame Vincent - Forêt de Meudon (92) - 02/06/2007 Observation de Muzard Didier - Vay (44) - 27/05/2007 Observation Sur chêne Carentan (50) - 14/08/2006 Observation de Mme Carole Blouch - Sainte Anne d’Auray (56) - 05/06/2006 Observation de Mr Maurice Chambaret - Forêt de chatellerault le 08/02/2005 Observation de Mr Carlos E. Hermosilla - Espagne - 10/08/2004 Observation de Mr Rideau Nicolas - Toile communautaire sur un chêne chevelus (Quercus cerris) - (...)

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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame
L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Anthophila fabriciana (Linnaeus, 1767)
Envergure : 10-15 mm. Espèce cosmopolite répandue dans toute l’Europe. Période de vol : V-X. Chenille sur Urtica, Parietaria.

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Aplocera efformata (Guenée, 1857)
Petite rayure
Ressemble à A. plagiata, mais s’en distingue par des dessins moins contrastés, la taille un peu plus faible, la ligne antémédiane faisant une pointe vers le haut et le point discal peu marqué ou absent. En Bretagne vole la sous-espèce britonata. Présente du Maroc à l’Asie Mineure et largement répartie en Europe. En France, elle est connue d’un peu partout. Elle affectionne les friches sèches. L’imago vole de jour et vient à la lumière. La chenille vit sur Hypericum perforatum ; elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Arctornis l-nigrum (Müller, 1764)
L noir, V noir
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe jusqu’au Japon. Répandue presque partout en France. Hôte des lisières et clairières dans les bois de feuillus ou mixtes jusqu’à 1 500 m d’altitude, elle est bien reconnaissable avec son L noir sur les ailes antérieures. La femelle vient à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur Tilia, Salix, Populus, Betula, Quercus, Fagus sylvatica, Ulmus... Période de vol : Juin-Juillet. Espèce habituellement univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Paléarctique. A travers toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Les papillons occupent de nombreux types de milieux tels que les bois, les vergers ainsi que les parcs en ville, jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. Les chenilles sont très polyphages et se développent sur divers arbres dont les fruitiers : Chênes, Saules, Erables, Hêtres, Noisetiers, Tilleul, Sorbiers, Poiriers, pommiers… (Quercus, Salix, Acer, Fagus sylvatica, Corylus avellana, Tilia, Sorbus, Pyrus, Malus…). Forme concolor aux antérieures uniformément grises, fréquente chez le mâle. Dimorphisme sexuel important. Au repos, les imagos étendent leurs pattes antérieures, très velues, devant eux. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Celypha rivulana (Scopoli, 1763)
Observation de Le Mao Patrick - Sucé-sur-Erdre (44) - 06/05/2009 observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 20/05/2009

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Choreutis nemorana (Hübner, 1799)
Teigne du figuier
Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 21/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/07/2013 Observation de Clochard Roger - Piriac (44) - 13/07/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Mauguio (34) - 22/11/2012

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Choristoneura hebenstreitella (Müller, 1764)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 02/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 01/06/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 21/06/2008

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Chrysodeixis chalcites (Esper, 1789)
Plusie chalcite
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 20/09/2018 - Individu obtenu à partir d’un cocon formé sur pied de tomate cerise Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/10/2017 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 08/03/2013 - imago obtenu par élevage Observation de Josserand Véronique - Foulayronnes (47) - 12/12/2011 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 08/04/2010 Observation de Boisseau Michel - Saint-Léger les Vignes (44) - 26/03/2010 Observation de Mme Vigan - Le Bon Cécile - Saint Gilles Croix de Vie (85) - 08/11/2008 (...)

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Clostera anachoreta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Anachorète, Hausse-queue fourchue
Paléarctique. Assez largement répandue de l’Europe jusqu’au Japon mais plus localisée que C. curtula et moins souvent observée. Elle semble affectionner les localités de plaine ou d’altitude modérée, assez humides, à proximité d’étangs ou de marais peuplés de Salix et Populus sur lesquels vivent ses chenilles. Période de vol : Avil-Mai ; Juillet-Août. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Clostera curtula (Linnaeus, 1758)
Hausse-Queue blanche, Courtaud

Environ 26-35 mm

Adulte : Ailes bistre clair à brun rougeâtre pâle, les antérieures avec de fines lignes transversales blanche et une grande tache apicale brun rougeâtre foncé.Face dorsale du thorax avec une tache brun chatain en forme de selle ; extrémité de l’abdomen pourvue d’un faisceau de poils aplati, brun sombre,souvent bifide chez le mâle.

Chenille : Atteint 35 mm de longueur.

Assez ramassée, d’aspect huileux, de teinte très variable, jaune pâle, verdâtre ou gris ardoise foncé, ornée de motifs jaunes et de fines taches noires, couverte d’une fine pilosité blanche et pourvu de courtes tubercules dorsaux noirs sur les quatrième et onzième segments.

Plantes hôtes. Avant tout sur le peuplier tremble (Populus tremula), le Saule marsault (salix caprea), l’Osier commun (Salix viminalis) et divers autres saules et peupliers, sur d’autres feuillus.

Habitat. dans divers milieux broussailleux, notamment le long des orées forestières, dans les campagnes riches en haies, dans les prairies marécageuses et aux abords des collections d’eau. Espèce encore largement répandue et commun presque partout.

Biologie. L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de moeurs nocturnes, observe une posture de repos caractéristique, pattes antérieures tendues vers l’avant, faisceau de poils de l’apex et de l’abdomen dressé verticalement, formant saillie entre les ailes. Associé à sa livrée disruptive, cette posture rend l’animal méconnaissable lorsqu’il est posé sur un rameau. Les oeufs sont déposés par petits groupes sur une feuille ou sur les rameaux de la plante-hôte. La chenille, essentiellement nocturne, se dissimule dirant le jour dans un abri formé de feuilles accolées à plat au moyen de soie. La nymphose s’effectue dans un abri similaire. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Mâle. Envergure 30 mm. La grande tache apicale brun rougeâtre sur fond gris est caractéristique, de même que le pinceau brun-roux de l’apex de l’abdomen. femelle. Envergure 36 mm. semblable au mâle.

Variation. Les sujets de la seconde génération sont souvent plus clair.

Espèces proches. Clostera anachoreta a la tache apicale brun lilas accompagnée d’un point de la même couleur. Clostera powelli sans tache apicale.

Biologie. Plantes-hôtes divers arbres, dont peupliers, saules, tilleuls, ormes et érables. Régions boisées jusqu’à 1600m d’altitude.

Période d’apparition : Avril-mai puis juillet-août, en deux générations.

Distribution. De l’Europe à la Sibérie, des îles Britaniques et de la Fennoscandie à l’Espagne et à la Mer Noire. Présent en Corse.

Statut. répandu sans abonder.(NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Clostera pigra (Hufnagel, 1766)
Hausse-Queue brune, Recluse

Paléarctique. Répartition similaire à celle de de C. curtula, s’étendant de l’Europe à la Chine. En france, elle est largement présentemais un peu plus localisée que C. curtula. Sa chenille vivant sur Salix et Populus on la rencontre généralement dans les localités boisées à proximité des cours d’eau ou de lieux humides. Au repose les papillons de ce genre ont une posture caractéristique avec l’extrémité de l’abdomen redressée.

Période de vol : IV-VI ; VII- VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Crambus pascuella (Linnaeus, 1758)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 07/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 20/07/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 18/07/2009 Observation de Villatte Raymond - Les Vaseix Limoges (87) - 01/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Sucé-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation de Mr Cazaux Henri - Luquet (65) - 14/06/2008

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Craniophora ligustri (Denis & Schiffermüller, 1775)
La Troènière, la Noctuelle du troène
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et toute la France. D’une grande variation chromatique, certains adultes ont les ailes antérieures presque noires. C’est une espèce forestière, occupant aussi bien la forêt méditerranéenne à chênes verts et les ripisylves chaudes de plaine, que les forêts mixtes fraîches plus au nord. Également jusqu’en ville. La chenille consomme les feuilles de troène, frêne, aulne, lilas... Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à septembre. Espèce bivoltine à basse altitude. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Cucullia umbratica (Linnaeus, 1758)
Ombrageuse

Eurasiatique. Elle est connue à travers toute l’Europe. En France c’est une des plus répandue du genre, bien que les observations d’adultes soient peu fréquentes en dehors des zones urbanisées de plaine. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien près des milieux dunaires qu’en prairies mésophiles et clairières forestières. La chenille vit au dépens de divers Astéracées, dont Sonchus, Taraxacum....

Période de vol : V-VII(IX). Espèce univoltine (seconde génération probablement partielle). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Cyclophora porata (Linnaeus, 1767)
Phalène ocellée, Ephyre trouée
Les formes vernales et estivales sont légèrement différentes. Subméditérranéenne, son aire s’étend jusqu’à la Grande-Bretagne, le Danemark, de la Russie jusqu’à l’Iran. En France elle occupe presque tout le pays. Assez commune, elle fréquente les chênaies bien exposées, le maquis à Quercus ilex. La chenille se nourrit sur divers quercus. La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cyclophora punctaria (Linnaeus, 1758)
Phalène ponctuée, Ephyre ponctuée, Soutenue
Formes vernale et estivale sont différentes. Certains individus de cette dernière pouvant ressembler à C. quercimontaria, avec la disparitin des taches caractéristiques du bord des antérieures. On pourra les distinguer par l’angle et la pointe médiane discrète du bord des postérieures. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en Scandinavie et au Liban. En France, elle est présente presque partout, sauf dans l’extrême Sud, exception faite des Alpes-Maritimes. Elle fréquente les forêts mixtes, les chênaies. La chenille vit sur Quercus robur. La chrysalide hiverne. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet à septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cyclophora ruficiliaria (Herrich-Schäffer, 1855)
Ephyre Trois-Cerceaux, Trois-Cerceaux
Peut être aisément confondue avec des exemplaires de la première génération de C. suppunnctaria. Elle s’en distingue par l’absence, aux postérieures, du fin cercle noir autour du point discal blanc, par les lignes médianes moins droites et souvent moins colorées de rouille. C’est une espèce du Sud-Ouest de l’Europe, répandue jusqu’en Ukraine. En France, présente dans l’ouest du pays, le Centre et le Sud-Est. Elle fréquente les chênaies, les lisières forestières, les vallons abrités. La chenille se développe sur les chênes. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril à Juin et Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Cydia nigricana (Fabricius, 1794)
Tordeuse des pois
Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 30/08/2010 Observation de Le Mao Patrick - Sucé-sur-Erdre (44) - 12/05/2009

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Deilephila elpenor (Linnaeus, 1758)
Grand sphinx de la vigne
L’imago se nourrit en vol et il est souvent attiré par les chèvrefeuilles au crépuscule. Il est visible de mai à juin puis de juillet à septembre.

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Diarsia rubi (Vieweg, 1790)
Observation de Brigitte Seys - Vred (59) - 04/10/2013 Observation de Villatte Raymond - Vaulry (87) - 22/06/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/06/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 01/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 31/05/2009

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Dichonia aprilina (Linnaeus, 1758)
La Runique
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/10/2013 Observation de Riffé Jacques - Saint Maurice des Noues (85) - 28/10/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Beaujoire Nantes (44) - 13/10/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 03/10/2009 Observation de Mr Vrillaud Frédéric - Coye La Forêt (60) - 14/10/2005

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Schoenobius forficella (Thunberg, 1794)
Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 01/09/2010 Observation de Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009

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Drymonia ruficornis (Hufnagel, 1766)
Demi-Lune noire
Eurasiatique. Sa distribution s’étend du Maroc au Sud de la Scandinavie et de l’Europe occidentale au Caucase. En France, elle semble plus localisée que D. dodonaea du fait de sa préférence pour les régions boisées mieux exposées. Ses milieux de prédilection sont les chênaies chaudes. Diverses espèces de Quercus constituent les plantes-hôtes des chenilles au début de l’été. Période de vol : Mars à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Wittia sororcula (Hufnagel, 1766)
Manteau jaune
Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud de l’Espagne jusqu’en Asie. En France, elle est présente presque partout, signalée de Corse. Elle fréquente les bois et forêts thermophiles de feuillus ou mixtes en plaine. La chenille vit aux dépens des lichens des arbres, feuillus ou résineux. Période de vol : Avril à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/01/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/10/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 29072012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/12/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/10/2011 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 16/09/2011 Observation de Brigitte Seys - Etaing (62) - 30/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 25/03/2011 (...)

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Endothenia marginana (Haworth, 1811)
la Penthine de la Bétoine

Envergure 11/16mm. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France y compris en Corse.

Souvent confondue avec E. oblongana et E. gentianaeana (genitalia)

Période de vol V-VIII.

Chenille sur Betonica, Dipsacus, Galeopsis, Pedicularis, Rhinanthus, Plantago en IX-VI. (Cahiers de l’OPIE Poitou-Charentes)



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Eucosma cana (Haworth, 1811)
Observation de Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - 08/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - Sucé-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/07/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 22/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 31/07/2008

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Eupoecilia angustana (Hübner, 1799)
Identification Alain Cosson
Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 10/05/2009

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Evergestis extimalis (Scopoli, 1763)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 28/08/2013 Observation de Roger Clochard - Piriac (44) - 18/06/2012 Observation de Le Mao Patrick - Dune au SE de la Garde Guérin Saint-Briac (35) - 13/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/08/2010 Observation de Le Mao Patrick - Dune au SE de la Garde Guérin Saint-Briac (35) - 25/09/2009 Observation de Brigitte Seys - Peronne en Mélantois (59) - 26/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Port-Blanc Dinard (35) - 21/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Port-Blanc Dinard (35) - 04/08/2008 (...)

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Gastropacha quercifolia (Linnaeus, 1758)
Feuille morte du chêne
Envergure : 22-31 mm. Espèce eurasiatique présente dans toute l’Europe à l’exception de l’Irlande. Période de vol : VI-VIII dans le nord et V-VI puis VIII-IX dans le sud. Chenille sur Quercus, Salix, Crataegus, Rhamnus, Berberis ...

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Gypsonoma dealbana (Frölich, 1828)
Observation de Gérard Vogel - Brouennes (55) - 07/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec marais (59) - 25/06/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2009 - Identification T. Muus Observation de Le Mao Patrick - Sucé-sur-Erdre (44) - 06/05/2009 observation de Francoz Philippe - Les Mollettes (73) - 04/07/2012

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Hadena bicruris (Hufnagel, 1766)
Observation de Tineke Aarts - Catus - 30/06/2015 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/06/2013 Observation de Teulier Emilien - Cayrac (82) - 15/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 29/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 04/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 30/05/2008

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Hoplodrina ambigua (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ambiguë
Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute la France, et dans toute l’Europe. Il s’agit probablement de l’espèce la plus fréquente du genre Hoplodrina.Les ailes postérieures très claires chez le mâle aident à la détermination. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans des milieux très variés, y compris en zone urbaine. La chenille, comme celles des autres Hoplodrina et Platyperigea, hiverne et consomme diverses plantes basses, préférant les feuilles en décomposition, sous lesquelles elle se tapit durant la journée. Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à Novembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Idaea macilentaria (Herrich-Schäffer, 1846)
Acidalie maigre
De l’Ouest européen, de l’Allemagne à l’Espagne. Bien répandue en France. Autrefois très commune, elle se raréfie, notamment en plaine, partout en Europe. On l’observe dans les lieux ouverts xérothermiques, friches, bords de champs et de chemins. La chenille vit sur Senecio jacobeae, mais aussi sur les Stellaria, Salvia, Achillea, Centaurea, Rumex, Sonchus. Période de vol : Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanchâtre
Bien répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente les friches, les bords de chemins, les clairières, d’où elle s’envole lorsqu’elle est dérangée pendant la journée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes : Plantago, Anagallis arvensis, Stellaria, Polygonum, Rumex, Prunus, Lactuca. Période de vol : Mars à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Incurvaria masculella (Denis & Schiffermüller, 1775)

Envergure de 12 à 18 mm. Espèce univoltine et sédentaire.

Le papillon vient très rarement à la lumière.

Description : La couleur de fond brun foncé avec un reflet métallique violacé et des taches blanches sur les ailes supérieures. Les mâles de ce papillon ont des antennes pectinées, une caractéristique inhabituelle parmi les « micros ».

Reproduction : Le papillon pond sur une feuille de nombreux œufs. La larve est active de mai à juin. Elle creuse une mine de forme arrondie. Avant la pupation, elle va découper un morceau de la feuille pour construire un fourreau. Elle se laisse tomber sur le sol, dans la litière où elle se nourrit de matière sèche, principalement sur l’Aubépine mais aussi sur chênes, châtaigniers, noisetiers, tilleuls, charmes, rosiers, airelles.... Les feuilles sont trouées de façon caractéristique. Elle hiverne à l’état de chrysalide.

Habitats : parcs, lisières forestières, vergers, aulnaies.



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Leucochlaena oditis (Hübner, [1822])
Noctuelle marquetée
Atlanto-méditerranéenne. Restreinte au sud-ouest de l’Europe, au sud de la Grande-Bretagne et présente au sud d’une ligne reliant la Manche aux Alpes-Maritimes. Il est probable que les observations effectuées en Corse se rapportent à L. turatii, encore récemment considérée comme une sous-espèce de L. oditis, les deux étant effectivement très proches. Elle occupe tous les milieux ouverts, jusqu’à 1500m d’altitude. La chenille consomme diverses graminées. Période de vol IX-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Mecyna asinalis (Hübner, 1819)
Observation de Vogel Gérard - Agde (34) - 21/06/2012 Observation de Jean-Claude Jamoulle - Mougins (06) 24/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Beaujoire Nantes (44) - 13/10/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 20/08/2009 Observation de Ygnard Jean - Crozon (29) - 27/06/2009

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Moma alpium (Osbeck, 1778)
Observation de Brigitte Seys - Flines les Mortagnes (59) - 30/06/2012 Observation de Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 27/04/2010 Observation de Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Saint-Georges d’Hurtières (73) - 23/05/2009 Observation de Mr Mulot Patrick - Sauviat (63) - 20/05/2007

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Nola confusalis (Herrich-Schäffer, 1847)
Nole confuse, Nole crêtée, Nole-Aigrette
Répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Oural et la Turquie, absente du nord-ouest de la Scandinavie et très localisée dans la péninsule ibérique. Partout en France, sauf en Corse. Fréquente les bois ombreux, les vallées fraîches et humides jusqu’à 1 500 m d’altitude. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses (Vaccinium, Mentha, Rhamnus), mais aussi sur les lichens des arbres (Fagus, Quercus, Carpinus). Période de vol : Avril à Juin. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Notodonta dromedarius (Linnaeus, 1758)
Le Chameau
Observation de Brigitte Seys - Douadic (36) - 27/04/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 08/05/2012 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 04/06/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 22/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/07/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 31/08/2009 Observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 20/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - (...)

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Notodonta tritophus (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 06/08/2012 Observation de Brigitte Seys - Loos en Gohelle (62) - 30/07/2011 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 24/04/2011 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 27/04/2010 Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 18/04/2007

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Notodonta ziczac (Linnaeus, 1758)
Bois-veiné
Paléarctique. Espèce à large distribution géographique, de l’Europe à l’Asie centrale. Répandue partout en France où elle atteint plus de 2000 m d’altitude. Présente dans une grande variété de milieux plus ou moins boisés et humides. Ses chenilles se nourrissent de Salix, Populus mais aussi de Quercus et Betula. Cocon assez léger dans la litière. Période de vol : Avril à Août. Espèce univoltine ou bivoltine suivant l’altitude. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Oligia strigilis (Linnaeus, 1758)
Ciselée, Noctuelle du dactyle

Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

Attention : Oligia strigilis, versicolor ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).



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Omphaloscelis lunosa (Haworth, 1809)
Omphaloscélis à lunule, Xanthie lunulée
Atlanto-méditerranéenne. Elle occupe l’Europe occidentale, de la péninsule Ibérique au Danemark. En France, elle est présente un peu partout, quoique plus localisée dans la moitié Nord. De coloration extrêmement variable, cette espèce fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille vit sur diverses graminées et plantes basses. Période de vol : Septembre-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia cruda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Téniocampe ambiguë, Orthosie farineuse
Méditerranéo-asiatique. En Europe, elle est largement répandue. En France, elle est présente un peu partout et peut être localement abondante. C’est la plus petite espèce du genre Orthosia. Hygrophile, elle occupe les milieux forestiers, jusqu’en ville. On peut la rencontrer jusqu’en moyenne montagne où elle recherche également des stations bien exposées. La chenille, polyphage, vit principalement sur Chêne (Quercus) mais aussi sur Bouleau, érable, Saule et Aubépine (Betula, Acer, Salix, Crataegus). Période de vol : II-V. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).

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Orthosia gothica (Linnaeus, 1758)
Gothique
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe et la France, où elle est souvent commune. Hygrophile, elle se rencontre dans les milieux forestiers, les clairières et les prairies avoisinantes, s’observant jusqu’en haute montagne dans les pelouses. Comme de nombreuses espèces printanières, elle visite au crépuscule et en soirée les chatons des saules (notamment ceux du saule Marsault). La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes, mais aussi sur des plantes herbacées. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia gracilis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Orthosie gracile, Téniocampe grêle
Eurasiatique. Répandue en France et en Europe. On peut la rencontrer un peu partout, mais, généralement peu commune, elle s’observe par individus isolés. Il s’agit de l’une des Orthosia les plus tardives. Pour la distinction avec O. cerasi voir cette dernière. Moins forestière que les précédentes mais hygrophiles, elle apprécie généralement des milieux assez chauds, elle affectionne les prairiesmésophiles à mésohygrophiles, les clairières et les abords des ripisylves. La chenille, polyphage, vit sur divers arbres et arbustes (Salix, Rosa, Prunus, Quercus...), mais surtout sur des plantes herbacées : Geranium, Artemisia, Achillea, Epilobium, Trifolium... Période de vol : Mars à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Orthosia munda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Proprette, Orthosie picotée
Eurasiatique. Dans toute l’Europe et un peu partout en France, sauf sur le pourtour méditerranéen où elle semble se retirer sur les contreforts plus frais. L’aberration immaculata, qui peut se rencontrer un peu partout, ne possède pas les taches noires caractéristiques des antérieures, ce qui peut prêter à confusion avec certaines Orthosia. Elle fréquente les milieux forestiers frais et les prairies avoisinantes, jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, vit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : Mars à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Phalera bucephala (Linnaeus, 1758)
Bucéphale, Lunule, Porte-écu jaune

Paléarctique. Répandue partout en Europe et en France jusqu’en Asie orientale, en dessous de 2000m d’altitude. Elle fréquente de biotopes variés : forêts de feuillus, parcs, friches... où la chenille se nourrit sur les feuillus, Quercus notamment, mais aussi Salix, Populus, Alnus, Betula, Fagus, Ulmus et Tilia. Elle vit en société durant ses premiers stades. La chrysalide repose en terre dans une simple cavité. Les imagos volent généralement assez tard dans la nuit.

Période de vol : V-VI dans le nord ; V-VI, VII-VIII dans le sud. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Pheosia tremula (Clerck, 1759)
Porcelaine
Eurasiatique. D’apparence et de répartition proches de celles de P. gnoma. S’en distingue notamment par sa plus grande taille, sa tache blanche triangulaire (des ailes antérieures) plus allongée et ses ailes postérieures plus blanches. Moins strictement confinée, elle peut également fréquenter des régions plus chaudes comme les abords de cours d’eau dans les garrigues du sud de la France. Les chenilles se développent sur divers Populus, Salix, Betula Période de vol : Avril à Juin ; Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Phragmatobia fuliginosa (Linnaeus, 1758)
Ecaille cramoisie, Ecaille fuligineuse
ADULTE. Ailes antérieures brun-rouge à brun cannelle foncé, portant en général un point sombre disco-cellulaire. Ailes postérieures rouge carminé clair avec une bande marginale noire d’extension très variable. PLANTES-HÔTES. Sur de nombreuses plantes arbustives ou herbacée, entre autres sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Prunellier (Prunus spinosa), la Reine-des-prés (Filipendula ulmaria), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata), le Séneçon jacobée (Senecio jacobaea) et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). HABITAT. Avant tout dans les milieux ouverts et modérément humides, par exemple sur les prairies à litière limitrophes des tourbières, le long des orées forestières et dans les jardins. BIOLOGIE. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde plus fournie que la première. L’adulte, de moeurs nocturnes, vole très occasionnellement de jour. La ponte est déposée à la face inférieure des feuilles de la plante-hôte en vastes ooplaques pouvant compter jusqu’à cinq cents oeufs. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan) Période de vol : Avril à Septembre, en deux générations.

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Polyploca ridens (Fabricius, 1787)
Chênes
Observation de Gérard Vogel - Martincourt-s-Meuse (55) - 27/03/2012 Observation de Villatte Raymond - Vaulry (87) - 25/03/2012 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 21/04/2011 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 27/04/2010 Observation de Porteneuve Jean-Jacques - "Pet du Loup" Echalas (69) - 20/04/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 20/04/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Aiguebelle (73) - (...)

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Pseudoips prasinanus (Linnaeus, 1758)
Halias du Hêtre, Halie du Hêtre

Adulte : 3-3,5 cm d’envergure. Ailes antérieures d’un beau vert éclatant, orné de deux ou trois bandes transversales, souvent diffuses, avec la côte rose orangée, de même que les pattes. Ailes postérieures jaunâtres chez le mâle, blanches chez la femelle.

Chenille : Atteint 3,5 cm de longueur. Glabre, vert pâle, avec de nombreux points et deux fines lignes latérales jaunâtres, une bande transversale prothoracique jaune et une courte strie rouge sur le dernier segment. Fausses pattes dotées d’une surface « plantaire » particulièrement développée.

Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, en particulier sur le hêtre commun (Fagus sylvatica), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le chêne pédonculé (Quercus robur) et le Châtaigner (Castagna sativa)

Habitat : Dans les forêts de feuillus, avant tout les hêtraies, les chênaies. Espèce largement répandue et assez commune presque partout.

Biologie : Classées à l’origine parmi les tordeuses (Tortricidae), ensuite placées au sein des Noctuelles (Noctuidae), Les Halias (Chloephorinae) ont été récemment transférées parmi les Nolides (Nolidae), elles-même naguère considérées comme une sous-famille, soit des Noctuidae, soit des Arctiidae. L’espèce donne une ou deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état larvaire. L’adulte, d’activité crépusculaire et nocturne, se dissimule durant le jour à la face inférieure d’une feuille. L’œuf, fortement aplati, orné de côtelures radiaires, est déposé isolément à la face supérieure des feuilles de la plante hôte. La chenille, de mœurs nocturnes, se nymphose dans un cocon brunâtre, assez résistant, naviculaire, généralement tissé contre une feuille. La chrysalide est teintée de rougeâtre sur la face dorsale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue de la Scandinavie au Japon et au bassin méditerranéen. Elle est partout en France, mais inconnu en Corse. Les exemplaires de seconde génération de cette espèce sont plus contrastés, plus vivement colorés de jaune, surtout chez le mâle. Elle affectionne les forêts mixtes, les chênaies où elle vole jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. La chenille se développe sur divers essences de feuillus : Hêtre, Chênes, Charme, Bouleau, Aulne, Coudrier (Fagus, Quercus, Carpinus, Betula, Alnus, Corylus). Période de vol : V-VII, VIII. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Rhizedra lutosa (Hübner, 1803)
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 25/10/2014 Observation de Le Mao Patrick - La Beaujoire Nantes (44) - 13/10/2009 Observation de Francoz Philippe - Aiton (73) - 07/10/2009

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Selenia dentaria (Fabricius, 1775)
Ennomos illunaire
Les spécimens printaniers sont petits et colorés. La génération estivale est moins contrastée. La femelle est plus pâle. Occupe toute l’Europe, puis l’Asie jusqu’au Kamtchatka. en France, elle est présente partout, même en montagne. Elle fréquente des habitas variés : parcs, jardins, zones humides, allées forestières. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que Chênes, Bouleaux, Prunelliers, Saules, Erable champêtre, Rosiers (Quercus, Betula, Prunus, Salix caprea, Acer campestre, Rosa ). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Selenia tetralunaria (Hufnagel, 1767)
Observation de Villatte Raymond - Condat sur Vienne (87) - 26/07/2012 Observation de Brigitte Seys - St Hilaire sur Benaize (36) - 20/04/2011 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 03/08/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Albens (73) - 17/07/2004 Détails non précisés

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Sitochroa palealis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Clochard Roger - La Turballe (44) - 06/08/2013 Observation de Francoz Philippe - Les Mollettes (73) - 11/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Annoeullin (59) - 11/07/2009

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Sphinx ligustri (Linnaeus, 1758)
Shinx du troène
Eurasiatique. Répartie de l’Angleterre jusqu’à l’Oural, au nord de la Turquie. Répandue dans toute la France continentale et la Corse. La chenille se développe principalement sur Ligustrum, mais aussi sur Syringa, Fraximus, Viburnum. Le papillon s’observe jusqu’à 2000 m environ, aux abords des forêts claires. Période de vol : Mai à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Spilosoma luteum (Hufnagel, 1766)
Écaille-lièvre
Eurasiatique. Répandue dans presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord, son aire s’étend à l’Est jusqu’au Japon. En France, elle est présente partout, Corse incluse, jusqu’à 2000 m d’altitude. Comme Spilosoma lubricipeda, on trouve S. luteum dans tous les milieux, en ville ou dans les milieux rudéraux. La chenille est polyphage. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Stauropus fagi (Linnaeus, 1758)
Staurope du hêtre, Écureuil
Eurasiatique. Sa répartition s’étend du Japon à l’Europe. Presque partout en France jusqu’à 1500 m d’altitude. Sa présence est liée aux peuplements de feuillus les plus divers. Période de vol : Avril à Juillet ; (Août-Septembre). Espèce univoltine avec une seconde génération partielle. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Tethea ocularis (Linnaeus, 1767)
Octogésime
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe et toute la France, jusqu’à 1500 m d’altitude. Fréquente les bois frais, les bords de rivière où croissent les peupliers et les trembles (Populus alba, P. nigra, P. tremula) dont les chenille sse nourrissent. Période de vol : Mai à Septembre.Espèce univoltine ou bivoltine, selon la latitude. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Trachea atriplicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de l’arroche, Volant doré
Eurasiatique. Largement répandue en Europe. Un peu partout en France à altitude modérée, bien qu’elle soit plus sporadique sur le pourtour méditerranéen. Elle occupe divers milieux, ouverts ou non (ripisylves chaudes par exemple plus au Sud), y compris en milieu urbain. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes, dont Atriplex, Polygonum, Rumex, Convolvulus... Période de vol : Mai-Juin ; Juillet à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Trigonophora flammea (Esper, 1785)
Noctuelle embrasée
Atlanto-méditerranéenne. En Europe, elle est présente dans le Sud-Ouest et atteint localement le sud de la Grande-Bretagne. Une localité en Europe de l’Est ‘Grèce). En France, répandue dans la moitié Sud, elle remonte jusqu’en Eure-et-Loir où elle est très localisée. Les espèces du genre Trigonophora (excepté T. haasi) paraissent assez semblables, mais l’on peut facilement les séparer en observant la « flamme » et les tonalités de couleur des antérieures. Comme son nom l’indique, T. flammea possède une « flamme » bien visible et souvent non souillée. Mésophile, elle affectionne les milieux herbacés jusqu’en moyenne altitude et s’aventure fréquemment dans les villes. La chenille est polyphage. Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tyria jacobaeae (Linnaeus, 1758)
Ecaille du séneçon, Goutte-de-sang, Ecaille carmin
Ailes antérieures noires, à faible éclat bleuâtre, avec une bande costale et deux points marginaux rouge carminé. Ailes postérieures rouge carminé, finement lisérées de noir. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)

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Witlesia pallida (Curtis, 1827)
Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 21/05/2011 Observation de Stas Roger - Herstal (Belgique) - 27/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009

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Xanthia aurago (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/11/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 28/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 23/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Beaujoire Nantes (44) - 13/10/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 21/10/2008

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Zygaena trifolii (Esper, 1783)
Zygène des prés
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.

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Abraxas grossulariata (Linnaeus, 1758)
Zérène du groseillier, Phalène aqueuse, Phalène mouchetée
Pal&arctique. Largement répandue en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. En France, elle est commune dans de nombreux habitats. On peut la rencontrer dans les vieux jardins, les allées forestières, parfois durant la journée, voletant dans les clairières. Les chenilles se développent sur divers Ribes, Prunus, Crataegus, Evonymus europaeus, Salix, Persica vulgaris... Hiverne au stade de jeune chenille. Période de vol : Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Metriotes lutarea (Haworth, 1828)
Observation Bahuaud François - Oudon (44) - 25/04/2008 - sur Stellaria holostea Observation de Villatte Raymond - Isle (87) - 24/04/2010

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Furcula furcula (Clerck, 1759)
Observation Bahuaud François - Oudon (44) - 28/07/2017 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Beauregard (36) - 26/04/2011 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Brenne (36) - 27/08/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 06/08/2008

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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre
On la rencontre un peu partout en France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière. Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes. Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques. Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Cossus cossus (Linnaeus, 1758)
Cossus gâte-bois

Adulte : Ailes gris pâle, marbrées de gris sombre et de brun cannelle et finement réticulées de noir.

Chenille : atteint 10 cm. Presque glabre, très luisante, brun jaune pâle, avec le dos brun rougeâtre sombre, la tête noire et le bouclier prothoracique marqué de noirâtre.

Plante – hôte : Dans le tissu ligneux de nombreux feuillus, en particulier sur le Saule marsault, l’Osier commun, le Bouleau verruqueux, l’Aulne glutineux , le Poirier commun et le Pommier cultivé (Salix viminalis, Betula pendula, Alnus glutinosa, Pyrus communi et, Malus domestica).

Habitat : Boisement de préférence modérément humide, notamment forêts alluviales et ourlets boisés rivulaires, mais également parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout.

Biologie : Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur l’écorce de la plante hôte, préférentiellement sur les arbres déjà occupés par d’autres chenilles de Cossus. La plupart du temps, il s’agit d’arbres dépérissant ou déjà morts sur pied. Les chenilles s’attaquent à l’écorce, au phloème, puis avec l’âge, pénètrent profondément dans l’aubier. Elles forent des galeries de section ovalaire, atteignant, à la maturité de la larve environ 2 cm de diamètre. Les chenilles matures exhalent une forte odeur d’acide pyroligneux (vinaigre de bois), qui se dégage également des arbres attaqués. Au terme de leur développement, qui dure de deux à quatre ans, les chenilles observent des comportements variés. Certaines quittent l’arbre nourricier avant l’automne, s’en éloignent pour aller creuser une loge souterraine dans laquelle elles hivernent, puis se nymphosent au printemps suivant. D’autres passent leur dernier hiver dans la galerie, n’entrant en errance de prénymphose qu’au printemps, s’enfouissant comme les précédentes pour le repos nymphal. D’autre, enfin, ne quittent jamais leur plante hôte, ménageant après l’hivernage une loge dans la partie terminale de leur galerie, sous l’orifice de sortie ; elles y tissent un cocon d’environ 6 cm de longueur, dans lequel sont incorporés des fragments ligneux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Toute l’Europe. Partout en France. Présente dans toutes les régions où les principales essences de feuillus et les arbres fruitiers existent, jusqu’à 1500m d’altitude en montagne. Chenilles xylophages se développant dans les troncs des Saules, Peupliers, Chênes, Ormes, Aulnes, Hêtres communs, Bouleau, Frênes, Tilleul, Erables, Charmes, Pommiers…Elles peuvent occasionner des dommages importants. Le cycle larvaire dure trois ans. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 60-75 mm. Ce papillon nocturne, très massif, aux ailes brun ferrugineux, marbré de blanchâtre et de réticulations noires (à l’aile antérieure) est caractéristique. Femelle. Envergure 75-96 mm. Aile plus ample, moins chargée de blanchâtre, abdomen très volumineux. Variation. Les sujets brun noir sont des subnigra Schultz, 1911, ceux qui tirent davantage sur le noir : f. nigra Dietze, 1919. Les exemplaires très clairs appartiennent à la f. albescens Kitt, 1925. Espèces proches. Cossus terebra (Denis & Schiffermüller), à l’aile antérieure plus élancée et à la réticulation plus élaborée. Biologie. Plantes-hôtes : divers feuillus, dont les arbres fruitiers : saules, peupliers, ormes, chênes, aulnes, hêtres, bouleaux, érables, frênes, tilleuls, noyers, pommiers, sorbiers, etc. Les chenilles se développent dans l’écorce, puis dans le bois, en deux à quatre années. Au printemps, certaines chenilles se rencontrent sur le sol à la recherche d’un nouveau tronc. Par leur action, les arbres parasités exhalent une odeur caractéristique d’acide pyroligneux. La nymphose a lieu dans la galerie larvaire ou dans le sol. Bois, vergers, jusqu’à 1500m en montagne. Vient peu à la lumière. Période d’apparition. Fin mai- juillet. Distribution. De l’Europe au Japon ; Afrique du Nord. Pratiquement toute l’Europe. En France, partout, mais se raréfie près des agglomérations. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Deilephila elpenor (Linnaeus, 1758)
Grand Sphinx de la Vigne
Longueur maximale : 80mm. Corps robuste, fortement rétréci à proximité de la tête. Tégument ocre clair, parfois vert, avec de nombreux dessins et taches d’un brun noirâtre (moins nets vert l’avant). Segments abdominaux 1 et 2 ornés chacun d’une paire de grandes taches réniformes, lilas clair et bordées de blanc et de noir. Scolus postéro-abdominal relativement petit. Tête d’un brun grisâtre foncé. Les jeunes chenilles sont vertes. (guide des Chenilles de l’Europe)

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Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Potagère, Noctuelle des potagers
En France, elle est largement répandue. Elle fréquente de préférence les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer l’arroche et le chénopode. Période de vol : Avril à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Lasiocampa trifolii (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bombyx du Trèfle
Adulte : Ailes antérieures du mâle brun rougeâtre ou beige grisâtre avec une ligne postmédiane jaunâtre, sinueuse en S aplati, et un point discoïdal blanc cerné de foncé. Chez la femelle la ligne claire peut être vestigiale ou au contraire foncée. Plante – hôte : sur une grande variété de plantes basses, en particulier les papilionacées, notamment : Bugrane épineuse, Trèfle rampant, Sainfoin, Gesse des prés, Luzerne, Genêt à balais ; mais entre autres aussi la Bruyère commune et nombreuses graminées : Canche bleue Chenille : atteint 75 mm. Couleur fondamentale gris sombre presque entièrement dissimulée par une épaisse et longue pilosité jaune ochracé et blanchâtre. Capsule céphalique roux ferrugineux, maculée de noir et de jaune. Habitat : milieux secs herbacés, largement répandu mais en forte régression dans de nombreuses régions. Biologie : La femelle ne fixe pas ses œufs sur les végétaux, mais les disperse en vol sur le sol. Selon les régions, les œufs libèrent les chenilles soit en automne, soit au printemps, après hivernage les chenilles observent des mœurs très discrètes, dissimulées au plus profond de la végétation, mais grimpent parfois au sommet des hautes graminées pour se chauffer au soleil. Elles se laissent tomber à la moindre secousse et s’enroulent sur elles-mêmes. Il convient d’éviter de les manipuler car elles sont pourvues, comme celles de quelques autres espèces apparentées, de poils urticants. La nymphose s’effectue dans un cocon brun, assez résistant, de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Lithosie quadrille, la jaune à quatre points

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre. Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11. Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens. Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune. Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange. Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair. Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903. Espèce proche : aucune. Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder. Période d’apparition. Fin juin-août. Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse. Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou
Longueur maximale : 50 mm. Coloration très variable : vert vif, ocre ou brune (avec diverses nuances). Deux rangées latéro-dorsales de traits brun foncé, bordées chacune - extérieurement - d’une ligne blanchâtre, crème ou verdâtre. De chaque côté du corps, au niveau des stigmates, une rangée de dessins sombres. Tête brun clair, avec des zones brun foncé. (guide des chenilles d’Europe)

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Orgyia antiqua (Linnaeus, 1758)
Etoilée
Longueur maximale : 35 mm. Corps gris foncé, avec des verrues rougeâtres portant de longues soies blanc grisâtre. Sur chacun des quatre premiers segments abdominaux, une brosse dorsale constituée de poils bruns, jaunes ou ocre clair. Prothorax pourvu d’une paire de longs pinceaux noirs, dirigés vers l’avant ; En outre, deux petits pinceaux latéraux noirs, sur le deuxième segment abdominal. Flancs montrant, au niveau des stigmates, une ligne longitudinale blanche, discontinue. Tête d’un noir luisant. Les soies de cette chenille sont urticantes. (le guide des chenilles d’Europe)

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Orthosia gothica (Linnaeus, 1758)
Gothique
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe et la France, où elle est souvent commune. Hygrophile, elle se rencontre dans les milieux forestiers, les clairières et les prairies avoisinantes, s’observant jusqu’en haute montagne dans les pelouses. Comme de nombreuses espèces printanières, elle visite au crépuscule et en soirée les chatons des saules (notamment ceux du saule Marsault). La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes, mais aussi sur des plantes herbacées. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand porte-queue

Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.

Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.

Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.

Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.

Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.

Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.

• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.



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Saturnia pavonia (Linnaeus, 1758)
Eurasiatique. Espèce à vaste distribution géographique recouvrant la majeure partie de l’Europe. Répandue partout en France. Elle fréquente principalement les landes collinéennes, les coteaux ensoleillés, les orées forestières jusqu’à 2000 m d’altitude dans les Alpes. Les chenilles sont polyphages sur Calluna, Erica, Crataegus, Rubus, Prunus, Fraxinus, Salix, Betula, etc. Attirés par les phéromones, les mâles volent rapidement le jour à la recherche des femelles qui restent dissimulées dans la végétation et ne volent que la nuit. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland)

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Saturnia pyri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand Paon de Nuit

Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)

Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Thaumetopoea pityocampa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Processionaire du pin

Adulte : légèrement plus grande que Thaumetopoea processionea, plus clair et plus contrastée. Ailes postérieures dépourvues de bande antémarginale. Chenille : Atteint 50 mm. Noire jusqu’au niveau des stigmates, gris clair en dessous, avec des poils roux et denses sur le dos, blanchâtre sur les flancs Plantes-hôtes : avant tout sur divers pins, dont le pin sylvestre ; plus rarement sur le Mélèze d’Europe et d’autres résineux. Habitat : Dans les pineraies sèches et les mélézins. En très forte extension depuis trois décennies. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération. L’adulte est nocturne. Les œufs sont déposés en manchons sur les aiguilles des pins. Les chenilles confectionnent un nid soyeux subsphérique sur les rameaux de la plante hôte où elles hivernent à mi-taille. L’errance de la prénymphose s’effectue en procession jusqu’au site d’enfouissement. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Méditerranéenne. Son aire s’étend de l’Europe centrale et méridionale jusqu’en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Elle est souvent abondante et nuisible dans le Sud de la France. Elle fréquente les pinèdes bien exposées. Ses chenilles vivent en société sur divers pins, passant l’hiver dans de grosses bourses soyeuses tissées dans les branches et visibles de loin. Hors de leur nid, elles se déplacent en longues processions pour accéder à leur nourriture et pour descendre se chrysalider au sol dans la litière. Leurs poils fortement urticants peuvent provoquer des désagréments lors de pullulations consécutives à des périodes chaudes. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Tyria jacobaeae (Linnaeus, 1758)
Ecaille du séneçon, Goutte-de-sang
Atteint 40mm de longueur. Jaune orangé vif, annelé de noir sur chaque segment. tête noire.

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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre

Adulte : 30 à 35 mm d’envergure. Comparables à V. euphorbiae, à Subacronicta megacephala et à Arctomyscis (=Acronicta) aceris, mais de teint plus sombre, avec une petite tache blanche en forme de virgule ou de demi-lune à proximité du tornus des ailes antérieures.

Chenille : Atteint 38 mm. Brun-rouge ou brun-gris avec des touffes de poils bruns ou gris, une rangée dorsale de points rouges, deux rangées subdorsales de taches blanches et une ligne substigmatale blanc-jaunâtre, maculée de rouge.

Plantes hôtes : Sur divers végétaux herbacés ou ligneux, entre autres le Saule marsault ( Salix caprea), la Patience sauvage (Rumex obtusifolius), la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), l’Euphorbe petit-cyptès (Euphorbia cyparissas), la Bruère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata), la Centaurée jacée (Centaurea jacea), et le Pissenlit dent de lion (Taraxacum officinale).

Habitat : Dans les milieux les plus divers, de préférence ouverts. Espèce très commune partout.

Biologie : L’espèce donne deux voire trois générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. La chenille, qui vit à découvert, se nymphose au sol ou parmi la végétation dans un cocon de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, on la rencontre un peu partout en France. On la sépare de V. auricoma (la Chevelure dorée) et de V. menyanthidis (la Noctuelle du ményanthe) assez facilement, grâce à la présence d’une virgule blanche à proximité du tornus. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du Liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double-Tache, Point d’exclamation
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Agrotis puta (Hübner, 1803)
Elagueuse, Noctuelle des renouées, Noctuelle Puta

Atlanto-méditerranéenne. Occupe le sud de l’Europe, de la péninsule Ibérique à la Turquie, en passant par l’ex-Yougoslavie, l’ouest de l’Allemagne et remonte jusqu’en Grande-Bretagne. En France, elle est présente partout, y compris en Corse. Elle ressemble à A. syricola et, bien que cette dernière soit de plus grande envergure, aux ailes antérieures plus longues et rectangulaires, la distinction est très difficile, nécessitant souvent l’examen des genitalia. Elle fréquente divers milieux ouverts : friches, cultures, prairies mésophiles, clairières, jusqu’en montagne. Se rencontre également en zone urbaine. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses.

Période de vol : III-IV ; VIII-X. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Ancylolomia tentaculella (Hübner, 1796)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/08/2013 (sous réserves : doute avec disparalis, ici) Observation de Villatte Raymond - La Roche l’Abeille (87) - 08/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/08/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/08/2009 Observation de M. Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Pomméniac Bain-de-Bretagne (35) - 28/07/2009 Observation de Cazaux Henri - Laruns (64) - 27/06/2009 Observation de Laprat Michel - Livron (26) - 17/08/2008 Observation de (...)

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Aplocera plagiata (Linnaeus, 1758)
Triple raie, Rayure à trois lignes
Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aporia crataegi (Linnaeus, 1758)
Gazé, Piéride de l’Aubépine
50-65 mm. Ailes entièrement blanches avec des nervures noires. Habitat : milieux ouverts piquetés d’arbres et d’arbustes, à la périphérie des zone marécageuses, orées forestières,vergers sur prairies à litière, pelouses sèches en vois d’embroussaillement. Espèce orophile, jadis commune partout, ayant connu une très sévère régression au cours des4 dernières décennies. En France a quasi disparu de toutes les régions de plaine ; demeure abondante en montagne. Biologie : Les œufs, jaune vif, sont déposés en groupe de soixante à cent vingt unités sur les feuilles de la plante hôte. Plantes hôtes : Rosacées ligneuses : Aubépine, Prunellier, Poirier, Amélanchier, Pommier, Sorbier des oiseleurs, Prunier, occasionnellement Bourdaine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Orophile : Qualifie une espèce croissant dans les montagnes.

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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille martre, Hérissonne
Très répandue. Grande variabilité. L’imago est visible de juin à août.

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Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise, Ecaille fermière

Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.

Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail
22-27 mm. 2-3 générations. Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées. Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières. L’espèce hiverne à l’état larvaire. Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente. Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma

Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)



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Biston betularia (Linnaeus, 1758)
Phalène du bouleau, Phalène poivrée

Adulte : Ailes particulièrement longues et étroites, blanchâtres, les antérieures pourvues le long du bord costal de courtes bandes transversales noires, et mouchetées de nombreuses taches et points noirs. Mâle pourvu d’antennes bipectinées. L’espèce produit assez fréquemment une morphe uniformément noire (f. carbonaria Jordan). Chenille : Atteint 60 mm. Verte, brun verdâtre ou brun foncé, avec un petit tubercule latéral sur chaque flanc du huitième segment. Tête brun clair, cordiforme vue de face. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Le bouleau verruqueux (Betula pendula), L’aulne glutineux (Alnus glutinosa), le Saule marsault (Salix caprea), et le Prunellier (Prunus spinosa). Habitat : Avant tout dans les forêts claires, les bétulaies, et sur les marges des tourbières. Espèce assez commune dans la plupart des régions. Biologie : L’adulte, exclusivement nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle. Les sujets blancs jouissent d’un parfait camouflage, posés sur le tronc des bouleaux. Ceux de la forme noire, en revanche, ne peuvent se dissimuler que sur des écorces sombres. Du fait que la forme carbonaria fut originellement découverte dans les régions industrielles de Grande Bretagne, se développa la théorie du « mélanisme industriel », selon laquelle les individus noirs, apparus par mutation, supplantaient dans les régions noircies par les fumées, leurs congénères blancs, décimés par des prédateurs faute de pouvoir se camoufler. Cette théorie a connu récemment une certaine disgrâce, dans la mesure où de tels individus mélaniques peuvent apparaître chez de nombreuses espèces dans les régions non polluées, voire devenir extrêmement communs, sans que l’on puisse invoquer à ce propos la moindre hypothèse plausible. La chenille se comporte de jour comme l’espèce précédente. La chrysalide repose dans une loge souterraine ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Gros géomètre très caractéristique. On observe assez souvent des formes sombres ou noires qui ne sont plus aujourd’hui la spécialité des zones urbanisées (f. carbonaria). Occupe toute l’Europe. Elle est très fréquente en France, dans les zones boisées de plaine comme d’altitude. Elle apprécie les endroits frais et ombragés. Les chenilles vivent au dépens de divers feuillus, (Salix, Carpinus, Betula, Alnus, Fagus, Sorbus, Prunus Acer, Cornus…). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Cacyreus marshalli (Butler, 1898)
Brun du Pélargonium, Lycène du géranium, Porte-queue de Marshall

C’est un papillon de petite taille (maximum 2.6 cm) Le dessous des ailes comporte des dessins gris brunâtre, entremêlés de blanc. Parti des Baléares en 1989, ce papillon a progressé rapidement en ESPAGNE et envahi la FRANCE. Il est monophage et ne se nourrit que de géranium. Il se multiplie sans cesse du printemps jusqu’à l’hiver, contrairement à ses congénères. Cycle de 33 jours ! Jusqu’à 6 générations par an. Lors de journées ensoleillées, il vole autour des géraniums et s’y pose de temps en temps, il dépose ses oeufs sur les boutons floraux. Lors de l’éclosion, la minuscule chenille d’un vert tendre pénètre de suite à l’intérieur du bouton de fleur qu’elle dévore, et passe ensuite au bouton voisin. Elle rentre dans la hampe florale et chemine en dévorant l’intérieur, ne laissant que du vide. Elle peut aussi s’attaquer aux tiges qui finissent par casser, mais ne mange que très rarement les feuilles. A partir d’une certaine taille, apparaissent trois lignes roses longitudinales qui lui permettent de la confondre plus facilement avec les fleurs. Pendant l’hiver elle redevient entièrement verte.

Les oeufs, les chrysalides et les chenilles sont très résistantes, les froids hivernaux ne les inquiètent pas. (www.bonplant.fr/pages/cacyreus.htm)



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Campaea margaritata (Linnaeus, 1767)
Phaléne perlée, Celadon

Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne. Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa). Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Carcharodus alceae (Esper, 1780)
Hespérie de la Passe-rose, Hespérie de l’Alcée, Grisette
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.

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Chrysoteuchia culmella (Linnaeus, 1758)
Crambus des jardins
Taille : 10-15 mm Milieu : prés Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie. Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées. Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson. La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées. (Site : verTdeTerre.com)

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Clossiana dia (Linnaeus, 1767)
Petite violette

Adulte : fauve orangé pâle, avec les motifs noirs un peu plus épais que chez Clossiana euphrosyne et Clossiana selene. Revers des ailes postérieures brun violâtre sombre, avec quelques taches jaune clair, trois taches discales et un chapelet marginal nacrés ; apex anguleux. Chenille 20 mm de long. Ressemble à celle de C. selene, mais sans épines thoraciques allongées Plantes hôtes : Diverses Violettes, également mentionné sur la Ronce frutescente. Habitat Préférentiellement sur les pelouses calcaricoles, mais aussi sur les pelouses maigres sableuses ou sablo-calcaires et sur les landes. En régression dans le tiers nord-ouest de la France. Biologie : 1 à 3 générations. La chenille, d’activé diurne, hiverne à mi-taille. Espèce potentiellement menacée / Protégée en Ile de France (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

32-34 mm. Dessus aile postérieure marge anguleuse pad arrondie comme les autres Clossiana. Dessous aile postérieure teinté de violet, taches discales et marginales argentées. Espèce répandue, localement commune dans les bois clairs et régions vallonnées jusqu’à 1 200 m. Identifiable par la teinte bleu – violet et les taches postdiscales sombres sur le dessous de l’aile. La chenille hiverne, se nourrissant au printemps. Vole d’avril à octobre. 2-3 générations Plantes nourricières Violette et ronce. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)



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Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris, Fadet commun

Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Diacrisia sannio (Linnaeus, 1758)
Bordure ensanglantée, Ecaille roussette, Ecaille à bordure amarante

Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Eilema complana (Linnaeus, 1758)
Lithosie aplatie, Manteau à tête jaune
Répandue jusqu’à 1500 m d’altitude. Vole de Juin à Septembre dans les forêts de feuillus. Activité plutôt nocturne. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Ematurga atomaria (Linnaeus, 1758)
Phalène picotée, Rayure jaune picotée

Adulte : Mâle jaune ochracé réhaussé de larges bandes transversales brunes, avec les antennes bipectinées. Femelle Blanc-jaunâtre avec les bandes brun-noir et les antennes filiformes. Ailes finement striolées de sombre dans les deux sexes Chenille : atteint 30 mm. Verte ou brun-grisâtre, souvent avec des motifs dorsaux clairs et une bande latérale caténaire sombre Plantes hôtes : Bruyère commune (Calluna vulgaris),Centaurée jacée (Centaurea jacea), Genêt des teinturiers (Genista tinctoria), Piment royal (ou Cirier, Myrica gale), et diverses autres plantes herbacées et arbustives. Habitat : Landes pelouses maigres, marécages et tourbières, prairies sylvatiques. Espèce largement répandue et commune presque partout. Biologie : L’espèce donne une ou deux générations selon les régions. L’adulte de mœurs diurnes, est très actif par temps ensoleillé. La chrysalide repose dans une logette souterraine, elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est commune partout, en plaine comme en montagne. Vole dans la journée dans tous les milieux ouverts et secs. Elle atteint de hautes altitudes. Les chenilles consomment de nombreuses plantes basses telles que Genêt, Lotier, Coronille... Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : Avril-Mai et Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)



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Endotricha flammealis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale flammée
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 18 et 25/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 04/08/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/07/2013 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/08/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/08/2011 Observation de Jean-Claude Jamoulle - Mougins (06) - 16/07/2011 Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 14/07/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Sec Marais (59) - 27/06/2011 Observation de Mme Blanc (...)

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Erannis defoliaria (Clerck, 1759)
Hibernie défeuillante, Phalène défeuillante

Adulte : Livrée du mâle extrêmement variable. Souvent jaunâtre, orné de deux bandes transversales brun roussâtre, mais souvent aussi uniformément roux ferrugineux ou jaune pâle ; dans tous les cas un point discoïdal sombre sur chaque aile. Femelle aptère, avec le corps gris jaunâtre pâle, marqué de forts points noirs. Chenille : Atteint 32 mm. Brun rouge ou jaunâtre, souvent marquée de taches contrastées, avec une fine lignesuprastigmatale noire. Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), le charme commun (carpinus betulus), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le Prunellier (Prunus spinosa), l’Aubépine à un style Crataegus monogyna) ou le pommier cultivé (Malus domestica). Habitat : Forêts, milieux ouverts, parcs urbains et jardins. Espèce commune partout. Biologie : L’adulte n’émerge ordinairement qu’après les premières gelées. L’oeuf hiverne. La chenille ne commet des dégâts qu’en cas de pullulation massive. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Le mâle extrêmement variable, au point que presque tous les exemplaires sont différents. Un nombre très important de formes ont été décrites. La frange des ailes antérieures est entrecoupée de points au niveau des nervures et non entre les nervures comme E. aurantiaria et E. marginaria auxquels il peut ressembler. La femelle est aptère. Cette espèce est répandue dans toue l’Europe, jusqu’au Caucase. En France, presque partout. Dans les milieux boisés, surtout frais et humides, parcs et même en milieu urbain. Les chenilles se nourrissent sur divers feuillus tels que Salix, Carpinus, Fagus, Quercuss…). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : X-(XI)-XII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Erynnis tages (Linnaeus, 1758)
Point-de-Hongrie
Si ce papillon peut paraître terne, avec un recto brun foncé uniforme et un verso brun clair, l’ensemble est original et peu de papillons risquent d’être confondus avec lui. Il faut par ailleurs savoir que son vol battu et son aspect sombre lui donne l’aspect d’un papillon de nuit, notamment d’une petite noctuelle. Se rencontre dans les prairies fleuries, souvent sur le sol calcaire, de la plaine à environ 2000 m. Période de vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Eupithecia centaureata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithecie de la centaurée, Eupithécie oblongue
Présente dans toute l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sauf dans les régions les plus septentrionales des pays scandinaves. Répandue partout en France continentale et en Corse. Elle peuple des milieux ouverts très variés : jardins, parcs, friches, cultures, prairies…, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. La chenille, très polyphage, se développe sur un grand nombre de fleurs, graines et feuilles d’un grand nombre de plantes herbacées : Rubus, Hypericum, Pimpinella, Peucedanum, Daucus, Heracleum, Salvia, Knautia, Scabiosa, Eupatorium, Solidago, Aster, Achillea…. Période de vol V-IX. Plusieurs générations successives, dont le nombre varie selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Callimorphe, Écaille chinée

Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au Nord-ouest de la France. Vol de Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Ailes antérieures crème traversées de bandes obliques noires, chatoyant en bleu-vert. Ailes postérieures rouge écarlate, très rarement jaunes ou orangées, avec trois ou quatre taches noires. Chenille : Atteint 50 mm. Gris noirâtre, avec une ligne dorsale jaunâtre, une rangée latérale de taches blanches et des verrues sétigères brun rouge surmontées d’aigrettes de courtes soies claires. Plantes hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, notamment sur le framboisier (Rubus idaeus), la Sauge de prés (Salvia pratensis), le Séneçon des Sarrasins (Senecio nemorensis fuchsii), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), la Petite pimprenelle (Sanguisobra minor) et la Vipérine commune (Echium vulgare) Habitat : Orées forestières mésophiles, pelouses sèches modérément embuissonnées, mégaphorbiées. Espèce thermophile, très abondante dans le Midi, moins banale dans la partie septentrionale de la France, mais encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs à la fois diurnes et nocturnes, butine activement en plein soleil sur l’Eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum) et les Panicauts (Eryngium spp.), et vient à la nuit à la lumière. Les œufs sont déposés à la face inférieure de la plante hôte Dans son jeune âge la chenille se nourrit préférentiellement de plantes basses, après hivernage, elle vit davantage aux dépens des végétaux ligneux, notamment du framboisier. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. A travers toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Elle fréquente tous les types de milieux : bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins jusque dans les zones urbanisées. Les chenilles se nourrissent notamment sur Urtica dioica, mais aussi sur diverses plantes herbacées. Les imagos ont une activité diurne. La forme lutescens est connue du Nord Ouest de la France Vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 40-60 mm. Avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond bleuâtre ou verdâtre et ses postérieures rouges à points noirs, cette écaille est caractéristique. Femelle. Envergure : 45-60 mm. Semblable. Variation. L’aile postérieure peut être orangée : f. saturnina Oberthür, 1892, ou jaune f. lutescens Staudinger, 1861. La ssp. rhodosensis (Daniel, 1953) (décrite de Rhodes où elle pullule dans la « Vallée des papillons ») a un lustre plus accentué. La ssp. fulgida (Oberthür, 1896), de Grèce et d’Iran, a des ailes antérieures au lustre plus verdâtre et des postérieures aux taches noires plus étendues. Euplagia splendidior (Tams, 1922), de Turquie et d’Arménie, a des bandes transversales plus épaisses sur un fond au lustre plus accentué. Espèce proche : Aucune en Europe. Biologie. Chenille sur Eupatoire, Origan, et de nombreux arbres arbustes et plantes basses. Lieux humides et boisés, berges, talus, parcs et jardins. Se débusque aisément durant la journée. Jusqu’à 2000 m en montagne. Période d’apparition. Juillet à mi-septembre. Distribution. De L’Europe à l’Iran. En Europe, du sud de l’Angleterre (Devon, Channel, Islands) où – comme localement près du Mont Saint Michel – la forme lutescens Staudinger, prédomine, à la Sicile, la Corse et la Grèce. En France, presque partout. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Pyrausta despicata (Scopoli, 1763)
Pyrale du plantain
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Vauvert (30) - 17/04/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/08/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/05/2012 Observation de Despland Claudine - Collonges sous Salève (74) - 02/04/2012 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/09/2011 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 14/07/2011 (...)

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Hipparchia semele (Linnaeus, 1758)
Agreste
Ce papillon heliophile se pose d’ordinaire sur le sol ou sur les rochers. Bénéficiant d’une ornementation accentuée, avec ses deux ocelles sur l’aile antérieure, il n’en est pas moins difficile à repérer au repos, les ailes étant orientées de manière à éviter de créer la moindre ombre. Les ailes antérieures sont par ailleurs dissimulées sous les postérieures et, sauf quand le papillon est inquiété, prifitent de la livrée cryptique de celui-ci. Le recto des ailes n’est presque jamais dévoilé à l’observateur. Affectionne les lieux secs ensoleillés : landes, escarpements rocheux, falaises, de la plaine à la moyenne montagne. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)

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Hypena proboscidalis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle à museau, Hypène proboscidale
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe et largement répandue en France. C’est une espèce inféodée aux végétaux nitrophiles, qui se rencontre fréquemment en zones urbanisées. À tendance hygrophile, elle fréquente divers milieux tels que les bords de ruisseaux, les clairières et les jardins frais. La chenille consomme des Orties (Urtica)principalement, mais également Lamiers (Lamium), Plantain (Plantago)... Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine à trivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea degeneraria (Hübner, [1799])
Acidalie dégénérée
Très variable, proche de I. rubraria mais plus fine, plus petite, la partie colorée des antérieures souvent plus vaste, touchant parfois le thorax. Points discaux plus fins. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Asie centrale. En France, elle est présente dans tout le Sud et l’Ouest ainsi que, plus localisée et par place, en Île-de-France et dans l’Est. Commune sur les bords de chemins, friches, terrains bien exposés, maquis et oliveraies dans le Midi. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers Achillée millefeuille, Scabieuse, Liseron, Bourdaine, Epiaire, Renouée, Ronces… (Achillea millefolium, Scabiosa, Convolvulus, Frangula alnus, Stachys, Polygonum, Rubus…) Période de vol IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea ochrata (Scopoli, 1763)
Acidalie ocreuse, Phalène ocreuse
Du sud de l’Europe, abondante et bien implantée dans toute la France. Se rencontre dans les sites ouverts desquels on la fait s’envoler facilement pendant la journée. La chenille, polyphage, se nourrit sur de nombreuses plantes dont elle mange les feuilles sèches ou les pétales : Vicia, Potentilla, Festuca, Rubus…Période de vol VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle des potagers, Potagère

Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle fréquente les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer Atriplex et Chenopodium. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

En raison de l’appétence particulière de sa chenille pour le cœur des tomates, cette noctuelle n’est guère appréciée des jardiniers. Le papillon présente deux caractères qui sont bien visibles sur le fond brun uni de ses ailes antérieures : une ligne blanche sinueuse postmédiane et une tache réniforme orange. L’aile postérieure est brun grisâtre clair presque uniforme. Affectionne les plants de tomates dans les jardins : se trouve également en pleine campagne et dans les marécages. Envergure : 3,5-4,5 cm. Heures de vol : nuit. Période de vol : Mai à Juillet, parfois une deuxième génération en automne. (Nature en poche - Larousse)



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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Bombyx du chêne, Bombyx du genêt, Minime à bande jaune
Adulte : Coloration très variable, dans les deux sexes, selon les individus. Mâle ordinairement brun châtain sombre et chaud, orné d’une bande postmédiane jaune d’or, et, aux antérieures, d’un point discoïdal blanc. Teinte de la femelle oscillant du jaune ochracé au brun jaune pâle, avec la bande plus diffuse. Plante – hôte : diverses plantes buissonnantes ou suffrutescentes, notamment sur prunellier, ronce, genêt à balais, myrtillier, airelle des marais, et bruyère commune ; beaucoup plus rarement sur les chênes, en dépit des noms vulgaires et scientifiques de l’espèce. Chenille : atteint 80 mm. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre, ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. Habitat : Dans les bois clairs et zones marécageuses. Jadis banal, de nos jours semble accuser une certaine régression. Biotopes variés, de la plaine à la montagne, de la lande à la forêt. Biologie : 1 génération. Le mâle d’activité diurne, se déplace d’un vol très vif à la recherche de la femelle qui est essentiellement nocturne. Celle-ci disperse les œufs en vol. Les jeunes chenilles à la livrée bariolée, s’observent facilement jusqu’en octobre sur les buissons. Après l’hivernage, elles reprennent leur croissance jusqu’au début de juin, puis se nymphosent au sol dans un cocon ovoïde, résistant de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Répartition : Eurasiatique, Toute l’Europe, partout en France, jusqu’à 2000 m Chenille polyphage, se développe principalement sur Crataegus, genista, rubus, prunus, vaccinium, calluna, salix, quercus, alnus, betula. Elle hiverne et termine sa croissance au printemps.(Guide des papillons nocturnes de france/Delachaux Niestlé)

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Lasiocampa trifolii (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bombyx du trèfle
Adulte : Ailes antérieures du mâle brun rougeâtre ou beige grisâtre avec une ligne postmédiane jaunâtre, sinueuse en S aplati, et un point discoïdal blanc cerné de foncé. Chez la femelle la ligne claire peut être vestigiale ou au contraire foncée. Plante – hôte : sur une grande variété de plantes basses, en particulier les papilionacées, notamment : Bugrane épineuse, Trèfle rampant, Sainfoin, Gesse des prés, Luzerne, Genêt à balais ; mais entre autres aussi la Bruyère commune et nombreuses graminées : Canche bleue Chenille : atteint 75 mm. Couleur fondamentale gris sombre presque entièrement dissimulée par une épaisse et longue pilosité jaune ochracé et blanchâtre. Capsule céphalique roux ferrugineux, maculée de noir et de jaune. Habitat : milieux secs herbacés, largement répandu mais en forte régression dans de nombreuses régions. Biologie : La femelle ne fixe pas ses œufs sur les végétaux, mais les disperse en vol sur le sol. Selon les régions, les œufs libèrent les chenilles soit en automne, soit au printemps, après hivernage les chenilles observent des mœurs très discrètes, dissimulées au plus profond de la végétation, mais grimpent parfois au sommet des hautes graminées pour se chauffer au soleil. Elles se laissent tomber à la moindre secousse et s’enroulent sur elles-mêmes. Il convient d’éviter de les manipuler car elles sont pourvues, comme celles de quelques autres espèces apparentées, de poils urticants. La nymphose s’effectue dans un cocon brun, assez résistant, de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Lycia hirtaria (Clerck, 1759)
Phalène hérissée
La seule du genre Lycia dont la femelle ne soit pas microptère. Espèce a l’habitus variable avec de nombreuses formes locales, dont la ssp diniensis, grande forme grise du Sud. Espèce répandue à travers toute l’Europe, puis à travers la Sibérie jusqu’au Japon. En France, commune partout. De la plaine à la moyenne montagne, dans les bois, les parcs, les friches, les bords de cours d’eau. Vient à la lumière, mais la femelle normalement est moins observée. Les chenilles se développent sur diverses essences telles que Populus, Salix caprea, Betula, Alnus, Quercus, Rosa, Tilia, Lonicera, Fraxinus…). Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : III-IV(VI). Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758)
Moro-sphinx, Sphinx du caille-lait, Oiseau-mouche
Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingidae, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.

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Mellicta parthenoides (Keferstein, 1851)
Mélitée des scabieuses, Damier des prés
Mâle : Dessus : dessins réguliers bien définis. Dessous : aile postérieure avec bande discoïdale jaune pâle à blanc. Femelle : Dessus souvent suffusé d’écailles grises. Dessous aile antérieure : aire extérieure dépourvue de taches. Vole près du sol. Pentes et collines jusqu’à 2000m. 2 générations à basse altitude, mais une seule plus haut, avec des formes sombres. PN : Linaire (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)

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Mormo maura (Linnaeus, 1758)
Maure, Lichénée des ponts, Crapaud

Méditerranéo-asiatique. Répandue dans toute l’Europe. En France, présente un peu partout. Cavernicole et lucifuge, cette grande noctuelle est très discrète ; principalement sous les ponts, dans les caves des maisons et tous les lieux sombres, appréciant l’humidité.

La chenille vit aux dépens de Rumex, Plantago, Lamium, Alnus...

Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

L’imago est visible de juin à septembre. Répandu et commun partout. Varie du gris au noir foncé (Gelin et Lucas). Fréquente les haies, jardins, forêts claires.



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Aletia pallens (Linnaeus, 1758)
Noctuelle pâle, Blême, Leucanie blafarde

C’est une espèce assez unicolore avec peu de dessins distinctifs. L’aile antérieure varie du jaune pâle au chamois orange, avec des nervures un peu plus claires. L’aile postérieure est toujours blanche. On trouve ce papillon sur les graminées au crépuscule, ou butinant les fleurs. Il est très attriré par la lumière. (Larousse nature en poche - Papillons)

Eurasiatique. Presque toute l’Europe, excepté le sud-ouest de la péninsule Ibérique et le bassin égéen. En France, on la rencontre un peu partout, bien qu’elle soit plus localisée dans l’extrême Sud-Est. Peut être confondue avec M. straminea, mais cette dernière est plus sombre et possède au revers de chaque aile un point discal bien visible. Chez M. pallens, les ailes postérieures du mâle sont blanc pur. Elle fréquente les milieux ouverts de type prairial, des prairies et clairières mésophiles aux prairies marécageuses. Egalement présente en zone urbanisée. La chenille consomme surtout des graminées, mais aussi diverses plantes basses. Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).



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Nomophila noctuella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale hybride
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 07/05/2015 Observation de Vogel Gérard - Dompcevrin (55) - 21/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lattes (34) - 01/10/2012 Observation de Francoz Philippe - Ste Marie du Mont (38) - 10/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/04/2012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/06/2012 Observation de Jean-Claude Jamoulle - Mougins (06) - 09/08/2011 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/09/2010 Rencontres (...)

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Ochlodes venatus (Bremer & Grey, 1853)
Sylvaine
28-34 mm. Aile antérieure : marque androconiale très visible chez le mâle absente chez la femelle. Commun dans les champs, les collines crayeuses et en bordure de forêt, présent parfois sur les côtes. Très actif, s’attarde rarement sur une fleur. Vol de juin à août. génération : 1 (2 au sud)

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Ochropleura plecta (Linnaeus, 1761)
Cordon blanc
Holarctique. Largement distribuée, elle se rencontre dans toute l’Europe et partout en France. Elle est proche de O. leucogaster, mais cette dernière est un peu plus grande, avec une réniforme réduite et elle possède des ailes postérieures très blanches (y compris la frange). La ligne noire qui traverse longitudinalement l’aile antérieure s’arrête au niveau de la réniforme chez O. plecta, alors qu’elle la dépasse chez O. leucogaster. Euryèce, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille, issue de la seconde génération, hiverne. Polyphage, elle consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse
Comme son nom le suggère, la phalène brumeuse ne vole qu’en hiver. Comme chez d’autres géomètres, seul le mâle de cette espèce vole ; la femelle est presque aptère et évoque plutôt une araignée. On peut trouver les deux sexes sur les troncs en soirée. Le mâle vole volontiers les nuits pas trop froides. Se rencontre partout où se trouvent des arbres et arbustes feuillus. Le papillon occasionne de gros dégâts dans les vergers. Période de vol : Novembre à Février. (Nature en poche - Larousse)

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Orthosia cerasi (Fabricius, 1775)
Orthosie du Cerisier, Noctuelle constante, Téniocampe constante

Ailes antérieures brun canelle assez pâle, avec une ligne submarginale claire ; contours des tâches orbiculaire et réniforme très finement soulignés de clair. (quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

En France, elle est largement répandue. Il s’agit probablement de la plus fréquente des Orthosia. Ressemblant à O. gracilis, elle est plus petite, de forme générale plus arrondie, l’orbiculaire et la réniforme, très rapprochées, se touchent dans bien des cas. Moins hygrophile que ses congénères, elle se rencontre dans de nombreux milieux boisés, même en ville. la chenille, polyphage, se développe sur divers arbres (Quercus, Salix, Ulmus, Fagus) où il est facile de l’observer à la fin du printemps. Période de vol : Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)



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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou

Dimorphisme sexuel : la femelle a des points noirs sur les ailes antérieures. Les chenilles vivent en groupe et peuvent causer des dégâts sur les choux. L’imago est visible de avril à septembre en deux ou trois générations.

50-65mm. 3 générations. Dessus des ailes antérieures avec large bordure apicale noire et chez la femelle deux taches et une strie discale noires. Revers blanc jaunâtre, sans dessins distincts. Habitat : Jardins, cultures maraîchères. Espèce commune jadis,de nos jours fort en recul. Biologie : Au printemps les œufs sont déposés par petits groupes, parfois même isolément. En été les pontes peuvent regrouper plusieurs centaines d’œufs.Plantes hôtes : Crucifères : Chou, Colza, Ravenelle, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre

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Plagodis dolabraria (Linnaeus, 1767)
Doloire, Phalène linéolée
Adulte : Brun-jaune clair, densément ornée de fines stries transversales noires ; une tache bleu-noir près de l’angle externe aux deux paires d’ailes, nettement plus petite aux antérieures. Chenille : Atteint 30 mm. Ressemble à un rameau sec. Brun foncé, avec un tubercule marqué sur le huitième segment Plantes Hôtes : Sur divers feuillus, en particulier sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), le Hêtre commun (Fagus sylvatica), le Tilleul d’hiver (Tilia cordata) et le Prunellier (Prunus spinosa). Habitat : Avant tout dans les forêts de feuillus, ainsi que sur les pentes broussailleuses et dans les jardins. Espèce encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne ordinairement qu’une génération, occasionnellement une seconde génération partielle à la fin de l’été. La chenille, figée durant le jour dans une position oblique, très homotypique, est difficile à découvrir. La chrysalide repose à terre dans un cocon lâche ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Répandue à travers l’Europe, De l’Espagne aux Balkans, puis à travers l’Asie, jusqu’en Extrême-Orient. Assez localisée en France. Elle fréquente les bois de feuillus plutôt humides. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que les (Quercus, Ulmus, Lonicera, Tilia, Sorbus, Prunus). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine ou bivoltine en fonction des régions et des sites. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Plutella xylostella (Linnaeus, 1758)
Teigne des crucifères, Teigne des choux, Teigne du Colza

Ce papillon minuscule se rencontre dans le monde entier et migre sur de longues distances. Il remonte parfois vers le nord en quantité, où les chenilles s’attaquent aux plantations de choux. L’adulte se caractérise par une bande chamois sinueuse au bord interne de l’aile antérieure. Il vole de jour comme de nuit et est attiré par la lumière. Se reproduit sur les crucifères, dont le chou cultivé. Comme il migre, on peut le rencontrer dans presque tous les habitats. Envergure : 1,2 à 1,7 cm. Période de vol : Mai à Septembre. (Nature en poche - Larousse)

www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3pluxyl.htm : Description

  • Adulte : 15 mm d’envergure. Tête rougeâtre. Ailes antérieures très allongées, étroites, arrondies à l’extrémité, jaune brun ponctué de foncé ; bord postérieur fortement frangé, bordé d’une bande claire, blanchâtre et ondulée. Ailes postérieures beaucoup plus courtes, pointues, longuement frangées, gris foncé. Au repos, ailes en toit et antennes projetées en avant (*) .
  • Oeuf : ovale, assez allongé, très petit (0,5 à 0,25 mm), base aplatie, jaune pâle (*) .
  • Larve : 15 mm, étroite, rétrécie aux 2 extrémités. Abdomen vert pâle ou grisâtre, tête brun-noir, prothorax foncé et pointillé de noir. Cette chenille est agile et, au moindre contact, elle se tortille et se laisse tomber sur le sol. [R]Biologie Insecte cosmopolite, cette Teigne vit sur toutes les Crucifères, adventices et cultivées : le Chou-fleur, les Choux, le Colza, la Moutarde des champs (Sinapis arvensis).
  • Le papillon vole à la tombée de la nuit. Son vol est saccadé et court. La longévité des femelles est de 16 jours en moyenne.
  • Fécondité : environ 160 oeufs déposés isolément ou par paquets de 2 à 6, à la face inférieure des feuilles, le long des grosses nervures.
  • Oeuf : durée d’évolution embryonnaire, 4 à 8 jours.
  • Larve : la chenille nouveau-née rampe à la face inférieure de la feuille puis devient mineuse (*) . Au bout de 3 ou 4 jours, elle quitte la galerie, file quelques fils de soie et mue ; la larve ronge alors la surface inférieure de la feuille en respectant les nervures, s’attaquant aussi à la face supérieure (*) . Dix-huit jours plus tard, la chenille tisse un large fourreau soyeux, accolé au nervures, à la face inférieure de la feuille et s’y chrysalide (*) .
  • Chrysalide : 8 mm, fusiforme, d’abord vert clair ou jaunâtre, elle devient plus foncée à l’approche de la mue imaginale.
  • Nymphe : durée de dévelopement, 8 jours. [R]Cycle de vie
  • De 3 à 6 générations par an.
  • Les papillons se dégagent des chrysalides ayant hiverné à la fin du mois de mai. Peu nombreux, ils passent souvent inaperçus.
  • Le 2e vol s’observe à la fin juin ; les papillons sont plus nombreux et, aux mois de juillet et août, les dégâts sont sensibles. En automne, les chenilles se tissent un cocon plus serré que les cocons de printemps et d’été, et elles hivernent. [R]Dégâts Les dégâts sont importants sur les Choux. Les chenilles rongent d’abord les feuilles externes (*) puis émigrent progressivement vers les jeunes feuilles du centre. Elles les réunissent avec des fils de soie et les souillent de leurs excréments.


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Psammotis pulveralis (Hübner, 1796)
Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Brenne (36) - 01/09/2010 Observation Bahuaud François - Le Cellier (44) - 05/08/2006

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Rivula sericealis (Scopoli, 1763)
Soyeuse
En France, présente un peu partout, elle est généralement fréquente. Elle est capable d’occuper des habitats variés, mais semble préférer les milieux ouverts hygrophiles de contexte forestier. La chenille consomme diverses graminées et carex (laîche ou rouche).Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine ou trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Spilosoma lubricipeda (Linnaeus, 1758)
Ecaille de la menthe, Ecaille tigrée

D’un blanc pur, avec les ailes antérieures irrégulièrement parsemées de nombreux points noirs (en moyenne une trentaine). Abdomen jaune vif, vigoureusement ponctué de noir. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)

Période de vol : Mai à Septembre.



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Synaphe punctalis (Fabricius, 1775)
Envergure : 22-27 mm. Fréquente les milieux ouverts. L’imago est visible en VI-VIII. Chenille dans un fourreau de soie sur Globularia punctata et diverses mousses. Elle forme de nombreuses galeries de mousses sous les feuilles. Papillon très variable. (Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert).

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Thymelicus sylvestris (Poda, 1761)
Hespérie de la Houque, Bande noire
26-30 mm. Commun dans les prairies fleuries et les collines jusqu’à 1800 m. Vol de juin à août. Vol rapide caractéristique des Hespéries, se posant souvent sur le sol, ailes postérieures ouvertes, ailes antérieures redressées. Massues antennaires brun-orange. Vol : Mai à Septembre

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Timandra comae (Schmidt, 1931)
Timandre Aimée, Anguleuse, Talisman
Les antennes du mâle sont bipectinées. Répandu dans toute l’Europe jusqu’au Japon. En France, cette espèce caractéristique peut être observée dans presque tout le pays. Un papillon des bords de chemins, anciennes cultures, prairies ouvertes, coteaux en friche, bord des étangs où on le voit souvent butiner les fleurs pendant la journée. Parfois commun et actif en fin de journée. Vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur les Rumex et Polygonum aviculare ; elle hiverne. Période de vol V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tortrix viridana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse verte du chêne
L’aile anrérieure est toute verte et la postérieure grise, ce qui permet d’identifier facilement cette espèce. Elle abonde dans les chênaies où la chenille défolie parfois entièrement les arbres. (Nature en poche - Larousse) Ce papillon doit son nom à la couleur vert tendre de ses ailes antérieures, le corps et les ailes postérieures étant gris-argenté . Il se développe sur toutes les espèces de chênes. Comme la plupart des défoliateurs, il peut causer d’importants dégâts en cas de pullulation. La chenille est verte, ponctuée de noir, sa tête est noire L’insecte présente une génération par an. Après l’hiver, les œufs éclosent vers la mi-avril. Les jeunes chenilles pénètrent dans les bourgeons dont elles se nourrissent, puis s’attaquent aux jeunes feuilles qu’elles enroulent en cornet. Là se fait la nymphose en début juin. Les papillons, qui selon les régions apparaissent de fin mai à début juillet, volent environ un mois. Durant cette période, les œufs sont déposés par groupe de deux sur les bourgeons, l’écorce des jeunes rameaux et les cicatrices foliaires. (srpv.draf-midi-pyrenees@agriculture.gouv.fr)

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Watsonalla binaria (Hufnagel, 1767)
Hameçon, Binaire
Eurasiatique. Europe moyenne et méditerranéenne, sauf le Portugal. Partout en France. Affectionne les bois clairs, bien exposés, plantés de chênes (Qercus robur notamment) et de bouleaux Betula sur lesquels se développent les chenilles. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Xanthorhoe spadicearia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Oxydée
Xanthorhoe spadicearia ferrugata et Xanthorhoe ferrugata (la Rouillée) sont difficiles à séparer. La première, variable, possède aux ailes antérieures plusieurs lignes blanches caractéristiques qui suivent les dessins des lignes médiane et postmédiane, encadrent l’aire sombre de couleur violet-rouge. Le point discal est rond et discret. une forme sans zone rouge existe en altitude (f. alpinata). Elle est bien présente dans toute la France. Elle fréquente un assez grand nombre d’habitats. Le papillon s’envole facilement de jour, mais vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur diverses plantes basses dont le Mouron des oiseaux. Période de vol : Mai-Juin et Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Stigmella sp.
Observation Bahuaud François - Oudon (44) - 07/02/2004 - Galeries de 3 larves - feuille de Rubus

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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Au repos, les ailes de la méticuleuse sont repliées d’une façon singulière, qui lui donne l’aspect d’une feuille racornie. La couleur de l’aile antérieure varie du vert olive au brun roussâtre, mais le dessin reste constant. Certains sujets migrent vers le nord chaque année. Ce papillon se rencontre dans les jardins, bois, friches et en milieu urbanisé, car il n’est pas lié à un habitat spécifique, vu sa polyphagie. Période de vol : Mars à Novembre, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)

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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis
Longueur maximale : 27mm. Corps vert jaunâtre. Une bande médio-dorsale vert foncé, finement bordée de blanc. Flancs avec des lignes longitudinales blanchâtes. Extrêmité anale munie de deux pointes blanches. Tête non anguleuse, d’un vert bleuté. (guide des chenilles d’Europe)

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Lampides boeticus (Linnaeus, 1767)
Azuré porte-queue
Malgré sa petite taille, l’azuré porte-queue est un migrateur au vol puissant. Presque chaque année, il étend son domaine vers le Nord. Au repos, il dévoile rarement le dessus des ailes, bleu-violet chez le mâle, brun fuligineux chez la femelle. plus visible, le verso brunâtre présente chez les deux sexes des raies blanc grisâtre sur l’aile antérieure, et une large bande claire, ainsi que deux ocelles sur l’aile postérieure. Celle-ci possède également une longue "queue". Se rencontre dans une grande variété de terrains fleuris et presque partout, vu ses mœurs migratoires. Envergure : 3,5 cm. Période de vol : Mai à Octobre, en deux ou trois générations. (Nature en poche - Larousse)

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Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Mégère, Satyre
La femelle est souvent plus pâle que le mâle. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre-octobre. Répandu et commun dans toute la région. Il fréquente les lieux incultes riches en graminées, les allées forestières (Forêt de La Coubre 17). Adulte : Jaune fauve marqué de lignes transversales brunes, avec un ocelle aux ailes antérieures et quatre aux postérieures. Mâle pourvu d’une plage androconiale oblique aux ailes antérieures, qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures marbré de gris, pourvu de sept ocelles antémarginaux entourés de fauve et bicerclés de noirâtre. Chenille : 25 mm. Verte avec une ligne latérale blanche nettement indiquée. Plante – hôte : Graminées : Fétuque des brebis, Palène, Brome dressé, Dactyle pelotonné Habitat : Dans les milieux ouverts chauds, avant tout sur les sites sablonneux, argileux ou calcaires, notamment dans les carrières, sur les landes rocailleuses septiques et les pelouses écorchées. Encore assez répandu presque partout, mais accuse localement un certain recul. Biologie : L’espèce donne 2 ou 3 générations. L’adulte se pose volontiers, ailes fermées, sur les rochers ou la terre nue : les couleurs cryptiques de son revers l’y rendent presque invisible. Lorsqu’il se chauffe au soleil, il se tient soit les ailes fermées (orientées face au rayonnement), soit ailes largement ouvertes. Il fréquent assidûment les fleurs, surtout celles de teintes pourpre ou violette. Les œufs sont déposés isolément sur les chaumes ou les feuilles des plantes hôtes. La chenille, très homotypique, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes et se nymphose à proximité du sol, sur une tige desséchée ou contre un rocher. La chrysalide, assez élancée, vert pâle ou brune, porte deux rangées dorsales de protubérances blanchâtres. L’espèce hiverne à l’état larvaire (à mi-taille). Elle ne compte que quatre stades larvaires contre cinq chez la plupart des autres espèces. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

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Dysgonia algira (Linnaeus, 1767)
Passagère
Méditerranéo-asiatique. Présente dans la moitié sud de l’Europe, et à l’Est jusqu’au nord du bassin de la mer Noire. En France, on la rencontre migratrice un peu partout, bien que localisée dans la partie Nord. Elle affectionne les milieux forestiers et les lisières, y compris en zone urbaine. La chenille est polyphage et se développe sur (Rubus, Salix, Genista,…). Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Tyta luctuosa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle en deuil, Funèbre
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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