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Papillons de Poitou-Charentes

Objets associés au mot-clé : Coulon (79)
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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juin à juillet puis de août à octobre en deux générations ; hiverne et reparaît en mars avril ; parfois trois générations. Voltige autour des habitations, le long des chemins, sur les fleurs des pruniers, des prunelliers, etc. Chenille sur urtica. Elle est visible de juin à août. Répandu partout ; en état d’abondance très variable suivant les années.

Deux-Sèvres : Extrêmement rare à Niort de 1903 à 1905. Commun en mars sur les pruniers en fleurs (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)


2011 - Neil Wilding : Disparition de la Petite Tortue, le débat continue Dans un précédent article (La Virgule (version 79) n°2

* octobre 2007, p3), nous avions signalé que la Petite Tortue (Aglais urticae), un papillon commun dans les Deux-Sèvres jusqu’à vers 2000, était devenu rare. Plusieurs observateurs ont relaté le même phénomène partout en Poitou-Charentes et dans d’autres régions de l’Ouest de la France (Albouy V. 2008. Insectes 19 ; Guyonnet A. 2008. La Virgule PCN no 1, p 3). La quasi-disparition de l’espèce s’est poursuivie dans ces régions en 2008 et 2009 (Guyonnet A. comm. pers.) Dans le même article, nous avions mentionné que les populations de cette espèce sont aussi en déclin en Grande-Bretagne. Les chiffres montrent que l’abondance de la Petite Tortue y a diminué globalement de 50% depuis 1998. C’est pendant cette même année (1998), qu’une mouche parasitoïde de la chenille de cette espèce a été observée pour la première fois en Angleterre (un parasitoïde est un insecte qui se développe sur ou à l’intérieur de son hôte et qui le tue inévitablement alors que, normalement, un parasite vit sur ou à l’intérieur de son hôte mais ne le tue pas). Ce parasitoïde, Sturmia bella (Diptera : Tachinidae), grand comme une Mouche Verte, pond ses oeufs sur les feuilles d’ortie, plante-hôte de l’espèce, et ceux-ci sont ingérés involontairement par les chenilles. Les oeufs éclosent et leurs larves se développent dans la chenille qui est fi nalement tuée. La chenille d’une autre espèce, le Paon du Jour (Inachis io), dont la plante- hôte est également l’ortie, peut aussi être l’hôte du parasitoïde en question, mais sans souffrir d’un déclin signifi catif. En 2008, un projet a été lancé par une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, avec des données de l’UK Butterfl y Monitoring Scheme (http://ukbms.org) pour étudier l’importance de ce parasitoïde sur le déclin de la Petite Tortue. Les chenilles de ces deux espèces de Lépidoptères vivent respectivement en groupes dans des nids de soie pendant leurs quatre premiers stades et se séparent pendant le dernier. En 2008, des échantillons de chenilles des deux espèces ont été recueillis dans plus de 50 sites de la moitié Sud de Grande-Bretagne. Un rapport préliminaire (Lewis O. & Hamer N., 2009 : http://users.ox.ac.uk/-zool0376/Small- Tortoiseshell.htm) montre que S. bella est bien répartie dans la zone de prospection avec plusieurs autres espèces de parasitoïdes et, chez la Petite Tortue, il est l’espèce la plus abondante, tuant en moyenne 60% des chenilles dans les échantillons où il est présent. Cependant, il tue beaucoup moins de chenilles du Paon du Jour. En Angleterre, le Paon du Jour n’a qu’une génération, alors que la Petite Tortue en a deux et S. bella est plus fréquent dans les chenilles de la deuxième génération, en août/septembre que dans celles de la première. Le taux de parasitisme des chenilles de la première génération de la Petite Tortue (en juin) est assez semblable à celui des chenilles du Paon du Jour (en mi-juin/mi-juillet), ce qui laisse supposer que le Tachinaire est plus actif en août-septembre, lors de la deuxième génération de la Petite-Tortue. indiquent que, malgré la proportion de chenilles de la Petite Tortue tuées par le parasitoïde, il est peu probable que ce dernier soit responsable du déclin du papillon. Cette étude s’est poursuivie en 2009, mais les résultats ne sont pas encore disponibles. En France et dans le reste de l’Europe continentale, le parasitoïde est connu depuis longtemps et il semble improbable qu’il soit la cause du déclin en question, sauf si son efficacité a été augmentée par une modification écologique ou climatique. Il serait intéressant de connaître la proportion de chenilles de la Petite Tortue parasitée par le Tachinaire dans notre région, mais avec la quasi-disparition de l’espèce, il est impossible de l’évaluer ! Par contre, les chenilles du Paon du Jour sont abondantes et, en 2010, nous avons l’intention d’examiner l’importance des populations de S. bella en utilisant le protocole développé par l’équipe anglaise et ce, dans les chenilles de première et de seconde génération, car en France, le Paon du Jour a deux générations. Nous envisageons d’évaluer le parasitisme dans les deux générations de chenilles présentes en mai/juin puis en août. Dans une autre étude anglaise effectuée en laboratoire, Pullin A.S. (1987. OIKOS 49 : 39-45) a montré que les chenilles de la Petite Tortue se développent plus vite et produisent des chrysalides plus lourdes lorsqu’elles s’alimentent sur les jeunes plantes d’ortie au printemps et sur les repousses de plantes coupées en été, que sur les plantes matures. Ces différences correspondent à une teneur en eau et en azote plus élevée dans les jeunes plantes. Par la suite, Pollard E., Greatorex-Davies J.N. & Thomas J.A. (1997. Ecological Entomology 22 : 315 - 318), utilisant des données de terrain de 1976 à 1995, ont trouvé que le papillon est plus abondantdurant les années ayant des mois de mai et juin frais et humides plutôt que chauds et secs. Ces observations suggèrent que la Petite Tortue s’adapte mal aux années de canicule, ce qui fut le cas en 2003 et 2006. En 2010, l’équipe d’Oxford projette d’approfondir l’étude des effets de la sécheresse sur les chenilles de cette espèce. En France, la Petite Tortue reste toujours abondante dans les zones montagneuses, zones qui sont, normalement, les moins affectées par la sécheresse (Guyonnet A., comm. pers. basée sur ses observations et des données récupérées via son site : http://papillon-poitou-charentes.org ). En France, il n’existe pas d’observations précises réalisées sur de longues périodes, mais la Petite Tortue était globalement beaucoup plus abondante en 2006 qu’en 2007 et 2008 ( http://noeconservation.org ). Il faut préciser que l’année 2006 fut, dans son ensemble, beaucoup plus chaude et sèche que les deux dernières. Notons cependant que mai 2006 fut plus frais et plus pluvieux que la moyenne, alors que mai 2007 et 2008 furent plus chauds et plus secs que la moyenne ! Les entomologistes se posent toujours des questions quant à la raréfaction de la Petite Tortue, mais, comme le suggère Albouy (2008), les effets du réchauffement climatique ne sont pas à exclure, pas plus qu’une simple variation normale de l’abondance de l’espèce. Pour étayer cette dernière hypothèse, il est intéressant de citer Gelin et Lucas (1912, Mémoires de la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres, 232 p) qui, au début du siècle dernier, ont noté que l’espèce était : “répandue partout, mais en état d’abondance très variable suivant les années”. Nous remercions Antoine Guyonnet, le Dr Sofia Gripenberg et Chris Raper pour leurs commentaires précieux ainsi que notre bon ami et ancien collègue Guy Latteur pour la rédaction du texte.

Neil Wilding DSNE


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Petite tortue. Très répandue en Europe et en France. Fréquente les prairies et les friches. Espèce qui a fortement décliné depuis le début des années 2000 pour devenir rare alors qu’elle était commune. La cause de ce déclin est toujours incertaine, parasitage, réchauffement climatique ou cumul des deux (AG). Espèce univoltine à trivoltine selon les régions en II-X. Chenille sur Urtica.

I. Répandu partout, abondance très variable (G&L 1912). Extrêmement rare à Niort entre 1903 et 1905 (HG).

II. Azay le Brûlé 02/07/1991 (AG) - Boismé 14/04/2010 (Rolland Ludovic) - Bressuire 17/03/2010 (Rolland Ludovic), 29/03/2010 (2 exemplaires) (Rolland Ludovic) - Cersay 12/07/1980 (CL) - Chanteloup 12/06/2005 (Bonnet Stéphane) - La Mothe Saint-Héray 05/07/1967 (NT) - Niort 15/06/1944 (MG), 15/07/1948 (MG), 21/06/1954 (MG), 15/07/1954 (MG), 22/07/1954 (MG), 12/08/1955 (MG), 30/06/1964 (NT), 12/07/1964 (NT), 26/06/1969 (NT) - Saint-Jean de Thouars 22/08/1993 (AG) – Saint-Symphorien 13/06/1995 (chenille) (AG) - Sainte-Blandine 06/08/1967 (NT) - Villiers en Bois 27/05/1954 (MG), 29/06/1960 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.


Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel

La Petite tortue. Très répandue en Europe jusqu’en Asie tempérée et en France. Fréquente les prairies et les friches. Espèce qui a fortement décliné depuis le début des années 2000 pour devenir rare alors qu’elle était commune. La cause de ce déclin est toujours incertaine, parasitage, réchauffement climatique ou cumul des deux (AG). Espèce univoltine à trivoltine selon les régions en II-X. Chenille sur Urtica.
Espèce considérée comme assez rare. Menacée par le parasitage de ses chenilles via la mouche Sturmia bella et le changement climatique (PCN 2017).

I. Répandu partout, abondance très variable (G&L 1912).

II. Breuillet 19/04/2014 (chenille) (Ceylo Dominique) - Chérac 28/05/2012 (Foucaud Marc) - Coulonges 16/04/2013 (RP) - Geay 06/06/2014 (Loth Francis) – Givrezac 14/03/2012 (RP) - Les Portes en Ré 23/07/1995 (1 mâle et 1 femelle) (Deschamps Pascal) - Mortagne sur Gironde 29/05/2014 (HW et RW) - Périgny 06/07/2013 (chenille) (Daleau Rémy) - Saint-Savinien 24/07/2006 (AG) - Yves 09/05/1989, 25/03/1993, 12/05/1993, 28/05/1993, 25/06/1993, 28/07/1993 (Doumeret Alain).

AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque




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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille-martre, Hérissonne

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet puis de août à octobre en deux générations. La chenille est très polyphage. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandue et commun partout. Varie considérablement, mais sans fixité, pour l’étendue des bandes blanches aux ailes antérieures, et des taches bleues aux ailes postérieures. Un exemplaire avec les ailes postérieures jaune d’ocre a été pris aux environs d’Angers par M. Cheux.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Ecaille martre, l’Ecaille hérissonne. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. Fréquente tous les types de milieux. Espèce univoltine en VI-VIII. Chenilles sur diverses plantes basses, Genista, Sarothamnus, Rubus idaeus, Rubus fructicosus...

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Aiffres 26/09/1968 (NT) - Beaussais 09/2007 (Wilding Neil) - Cersay 10/06/1975 (CL) - Coulon 21/06/1975 (CL) - Frontenay Rohan-Rohan 18/04/2009 (chenille) (Sellier Nicolas) - Genneton 23/08/2008 (CL), 25/04/2010 (chenille) (Miteu Martine) - La Crèche 15/08/1971 (NT), 10/06/1973 (NT), 21/05/1974 (NT), 22/07/1998 (CL), 23/07/2006 (CL), 14/07/2007 (CL) - Mauzé-Thouarsais 22/07/1998 (CL), 23/07/2006 (CL), 14/07/2007 (CL) - Niort 08/06/1948 (MG), 10/06/1949 (MG), 08/06/1950 (MG), 13/09/1952 (MG), 10/06/1954 (MG), 21/04/1959 (MG), 14/05/1959 (MG), 02/06/1960 (MG), 08/06/1960 (MG), 19/09/1960 (MG), 12/05/1961 (MG), 15/06/1961 (MG), 18/09/1963 (MG), 19/06/1967 (NT), 04/08/1971 (MG), 03/04/1993 (AG), 17/07/1993 (AG), 02/08/1998 (AG) - Prin-Deyrançon 02/08/1980 (NT), 21/08/1980 (NT) - Saint-Gelais 15/03/1997 (AG) - Saint-Georges de Rex 13/08/1969 (NT), 10/06/1983 (NT) - Saint-Jean de Thouars 19/09/1998 (AG), 25/07/2009 (AG), 23/08/2009 (AG) - Saint-Maxire 01/09/1972 (MG) - Saint-Pierre à Champ 10/06/1975 (CL) - Sainte-Radegonde 10/06/1975 (CL) - Sansais 29/07/1974 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Arctia villica (Linnaeus, 1758)
= Epicallia villica (Linnaeus, 1758) - Ecaille villageoise, Ecaille fermière

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur genista, lonicera, etc. Elle est visible en avril. Répandu et commun partout. La forme de l’ouest océanique, qui est aussi celle de toute la Bretagne et de l’Angleterre, a les taches claires des ailes antérieures blanc crème, au lieu de blanc pur de la villica typique, qui est d’Allemagne. M. Oberthur l’a appelé britannica. (la variation angelica Bdv., dont les taches sont également blanc crème, mais sont bien plus grandes, est la forme d’Espagne. Lép. comp. v, page 141).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Ecaille villageoise, l’Ecaille fermière. Paléarctique. Toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, partout. Elle est très variable quant à l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Espèce univoltine enV-VII. Chenille sur de nombreuses plantes basses.

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Assais les Jumeaux 23/06/2008 (CL), 21/05/2010 (CL) - Availles-Thouarsais 21/05/2010 (CL) - Beaussais 05/2006 (Wilding Neil) - Cersay 10/06/1975 (CL) - Chizé 06/06/1981 (NT) - Clussais la Pommeraie 12/06/2010 (Debordes Laurent) – Coulon 21/06/1975 (CL) - Fressines 16/06/2006 (AG) - Genneton 11/08/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 19/06/1971 (NT), 28/05/1973 (NT), 10/06/1973 (NT), 12/06/1973 (NT) - La Mothe Saint-Héray 04/06/1973 (NT), 14/06/1973 (NT) - Le Breuil sous Argenton 20/05/1975 (CL) - Marnes 03/05/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 02/06/2006 (CL) - Niort 20/05/1948 (MG), 21/05/1948 (MG), 11/05/1957 (MG), 26/05/1961 (MG), 08/06/1970 (MG), 31/05/1971 (MG), 10/06/1971 (MG), 16/05/1980 (NT), 30/04/1997 (AG), 04/06/2006 (AG), 23/05/2010 (AG) - Saint-Gelais 25/04/1997 (AG) - Saint-Pierre à Champ 10/06/1975 (CL) – Sainte-Radegonde 10/06/1975 (CL) - Usseau 16/04/1989 (AG), 17/05/1989 (AG) - Villiers en Bois 12/06/1958 (MG), 24/05/1960 (MG), 15/06/1968 (NT), 02/06/1971 (MG), 19/06/1971 (NT), 06/06/1981 (NT), 15/05/1982 (NT), 09/06/2006 (AG), 31/05/2009 (AG), 14/06/2009 (AG), 21/05/2010 (AG), 02/06/2011 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Cabera pusaria (Linnaeus, 1758)
Cabère virginale

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Bois et prairies humides. Chenille sur salix, tamarix, alnus, betulus. Elle est visible en juillet et en septembre. Répandu et commun partout.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Cabère virginale. Europe : largement répandue dans toute l’Europe tempérée depuis le niveau des plaines jusqu’à des altitudes élevées (plus ou moins 1600 m). Affectionne les prairies humides, forêts de feuillus, parcs, prés et berges des plans et des cours d’eau. Adulte actif le jour. Espèce bivoltine en IV-V puis en VII-VIII. Chrysalide hivernante. La chenille vit sur Betula, Salix, Alnus…

I. Répandu et commun partout (G&L 1912).

II. Beaussais 08/2002 (Wilding Neil) - Coulon 26/07/1977 (CL) - La Chapelle-Bâton 08/08/1997 (AG) - La Mothe Saint-Héray 22/05/1969 (NT), 28/06/1971 (NT), 26/05/1973 (NT), 14/06/1973 (NT), 10/06/1974 (NT), 19/05/1982 (NT), 04/06/1983 (NT), 01/07/1983 (NT) - Niort 06/08/1970 (NT) - Saint-Georges de Rex 10/06/1983 (NT) - Secondigny 06/08/2008 (CL), 10/09/2008 (CL) - Villiers en Bois 19/05/1971 (NT), 02/06/1971 (NT), 22/06/1971 (NT), 01/07/1971 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Cerura erminea (Esper, 1783)
Hermine

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de mai à juillet (2 générations dans la région méditerranéenne). Chenille sur salix, populus, betula. Elle est visible en août.

Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1909 ; 08/06/1904 ; 24/06/1905 (Gelin).

Charente-Maritime : Royan, (B. et S.). Saintes, 15/06/1908 ; 17/07/1908 (Gelin).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :

Très commun dans le Marais Poitevin, en deux générations (juin et août). Un peu moins abondant dans les autres régions.


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

L’Hermine. Européenne. Toute l’Europe. En France, partout mais plus localisée que C. vinula. Fréquente les milieux boisés, le plus souvent près des cours d’eau. Espèce univoltine en IV-VII. Chenille sur Salix, Populus, Betula.

I. Niort 08/06/1904 (HG), 24/06/1905 (HG), 15/05/1909 (HG). Très commun dans le Marais Poitevin, en deux générations (juin et août). Un peu moins abondant dans les autres régions (RL 1983).

II. Beaussais 07/1998 (Wilding Neil) - Coulon 28/04/1961 (MG) - La Mothe Saint-Héray 26/06/1981 (NT) - Le Vanneau-Irleau 20/08/1971 (NT), 24/06/1976 (NT) - Magné 09/06/1970 (NT), 04/06/1971 (NT), 11/07/1971 (NT) - Mauzé-Thouarsais 23/06/2006 (CL) - Niort 24/05/1960 (MG), 26/05/1981 (NT), 02/08/1992 (AG), 02/08/1996 (AG) - Saint-Georges de Rex 10/06/1983 (NT) - Sansais 26/05/1970 (NT), 09/06/1970 (NT), 11/06/1970 (NT), 27/05/1991 (CL) - Secondigny 28/04/1990 (CL) - Villiers en Bois 10/07/1973 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




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Pelosia muscerda (Hufnagel, 1766)
Lithosie muscerde

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur lichens des frênes et des saules.

– Deux-Sèvres : Amuré : 05/07/1905 ; Saint-Symphorien : 17/08/1905 ; Le Fief de François : 04/09/1909 (Gelin).

– Vienne : Sommières (d’Aldin).


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

La Lithosie muscerde, la Lithosie crotte de souris. Eurasiatique. Toute l’Europe, excepté le sud de l’Espagne et le nord de la Scandinavie. En France, presque partout, mais reste très localisée ; signalée de Corse. Fréquente les milieux humides forestiers et prairiaux. Espèce univoltine en VI-VIII. Chenille sur lichens des saules et des frênes.

I. Amuré 05/07/1905 (HG) - Le Fief de François 04/09/1909 (HG) - Saint-Symphorien 17/08/1905 (HG).

II. Amuré 02/08/1996 (AG), 01/09/2000 (AG), 12/07/2003 (AG) - 20/09/1998 (AG) - Bessines 29/07/1971 (MG), 11/08/1972 (MG), 07/08/1982 (NT) - Coulon 21/06/1975 (CL) - Magné 19/08/2010 (AG) - Niort 04/10/1959 (MG), 23/09/1970 (NT), 25/09/1970 (NT), 15/08/2010 (AG) - Villiers en Bois 29/07/1964 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Pelosia muscerda (Hufnagel, 1766)
Pontia daplidice (Linnaeus, 1758)
Marbré de vert

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de août à septembre en deux générations. Champs secs, coteaux, dunes. Chenille sur reseda, sisymbrium, turritis, alyssum, sinapis. Elle est visible en juin puis en octobre. La première génération, plus petite et plus obscure en dessous, constitue la variation bellidice Ochs. - Commun dans toute la région.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008

Satut : Déterminance P-C

Dernières mentions pour les Deux-Sèvres : Les 04/1943 1947 et 1948 à Niort (Souché) par Mr Levesque Robert.


Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :

Considérée disparue de la région par Robert Levesque (Liste Lévesque)


Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Marbré de vert. Devenue rare en France en dehors des régions méditerranéennes. Champs secs, coteaux, dunes. L’imago est visible en IV-V puis VIII-IX en deux générations. Chenille sur Reseda, Sisymbrium, Turritis, Alyssum, Sinapis, en VI puis X.

I. Répandu dans toute la région (G&L 1912).

II. Argenton l’Eglise 12/08/1956 (MG) - Coulon 28/09/1947 (MG) - Niort 21/09/1947 (MG), 10/08/1955 (MG), 24/09/1955 (MG), 17/07/1956 (MG), 21/07/1956 (MG), 23/07/1956 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Pontia daplidice (Linnaeus, 1758)
Thecla betulae (Linnaeus, 1758)
Thécla du bouleau

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre. Lisière des bois, vergers, buissons. Chenille sur Prunus spinosa, betula. Elle est visible de mai à juin. Répandu dans toute la région, mais généralement peu abondant.

Deux-Sèvres : Saint-Maixent, François, 11/09/1903 (Gelin).

Vienne : Trouvé en grand nombre de femelles, le 04/09/1879, endormies le soir sur des touffes de Solidago virgaurea, dans un jardin du Grand Breuil, commune de Rouillé (Gelin).


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Thécla du bouleau. Espèce répandue en Europe tempérée. Fréquente les lisières de forêts, les landes, les haies, les prairies et jardins. L’imago est visible en VII-X. Chenille sur Prunus spinosa, en V-VI.

I. Répandu dans toute la région, mais généralement peu abondant (G&L 1912).

II. Ardin 20/08/2000 (AG) - Cersay 07/04/1975 (CL) - Coulon 17/09/1972 (NT) - La Crèche 01/08/1974 (NT), 29/07/1981 (NT) - Niort 15/08/1940 (MG), 06/09/1980 (NT), 14/09/1983 (NT), 07/09/1996 (AG) - Saint-Gelais 23/02/2010 (Œuf) (AG), 23/08/2010 (AG) – Saint-Pompain 05/06/2000 (chenille) (AG) - Saint-Rémy 11/09/1972 (NT), 29/09/1972 (NT) - Thiors 27/08/2010 (AG) - Villiers en Bois 13/09/1958 (MG), 15/08/1970 (NT).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.




lire la suite de l'article : Thecla betulae (Linnaeus, 1758)
Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur trifolium, cytisus, onobrychis sativa, medicago, vicia, lotus. Elle est visible en mais puis en juillet et septembre. Répandu et commun dans toute la région. La forme pâle helice Hb. et la forme helicina Obth., intermédiaire entre cette dernière et le type de couleur safranée, ont été rencontrées ça et là avec ce dernier.

Deux-Sèvres : var. helice, rencontrée en petit nombre à François et à Souché. Un exemplaire d’helicina "de la plus grande fraîcheur" trouvé au Bourdet, le 20/09/1908 (Gelin) a été mentionné par M. Obth. (Lépidopt. comp., fasc. III, p. 174.

Charente- Maritime : Les v. femelle helicina Obth. et helice Hb., ont été observées dans les dunes de la Grande côte de Royan en août 1908. Elles y formaient environ 1/100 de l’ensemble des edusa, observées en abondance autour des touffes en fleurs de solidago virgaurea (Lucas, Gelin).


Etat des connaissances en 1932 - Lucas Daniel - Complément 1932 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Plusieurs exemplairesavec trois ailes typiques et la quatrième de la forme helice Hb., ou de la forme helice avec trois ailes normales et la quatrième typique, ont été capturés ou observés à Dompierre sur mer (17), en septembre 1930 (Lucas).


Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre ; elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Etat des connaissances au 31122008

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Souci. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. Espèce migratrice qui peut-être abondante certaines années. L’imago est visible en IV-XI, en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur Trifolium, Cytisus, Onobrychis sativa, Medicago, Vicia, Lotus, en V-VII puis en IX.

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912). Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre. Elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle (RL 1983).

II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Boismé 08/10/2010 (Rolland Ludovic) - Boussais 24/06/2009 (Rolland Ludovic) – Bressuire 06/10/2010 (Séchet Vanina) – Chambroutet 06/10/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 28/07/2005 (Bonnet Stéphane) - Chizé 26/07/1975 (NT), 09/08/1988 (NT) - Coulon 28/09/1947 (MG) - Fressines 09/09/2006 (AG) – Genneton 16/10/2011 (Miteu Martine) - La Crèche 31/07/1974 (NT), 13/09/1980 (NT) - La Mothe Saint-Héray 11/08/1947 (MG), 27/09/1995 (CL) - Le Bourdet 06/07/1968 (NT) – Niort 21/08/1954 (MG), 18/07/1955 (MG), 29/09/1955 (MG), 02/10/1955 (MG), 03/10/1968 (MG), 10/05/1970 (NT), 10/05/1971 (MG), 06/07/1971 (MG), 16/09/1981 (NT), 17/09/1981 (NT), 20/09/1981 (NT), 25/09/1981 (NT), 28/09/1981 (NT), 06/10/1981 (MG), 14/10/1982 (NT), 18/07/1983 (NT), 01/09/1992 (AG), 26/05/2010 (Rebeyrol Christian), 12/10/2010 (AG) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Georges de Rex 10/06/1983 (NT) - Saint-Jean de Thouars 08/07/2006 (AG) – Saint-Martin de Mâcon 05/08/2010 (Meyer Daniel) – Saint-Sauveur 07/07/2010 - Sainte-Blandine 06/08/1967 (NT), 14/09/1980 (NT) - Thiors 27/08/2006 (AG) – Thouars 14/06/2010 (Courtin Bernard) - Villiers en Bois 28/07/1955 (MG), 27/09/1955 (MG), 01/10/1956 (MG), 29/06/1960 (MG), 29/07/1964 (MG), 27/07/1967 (NT), 13/09/1980 (NT), 13/09/1981 (NT), 05/10/1981 (NT), 26/04/1994 (CL) – Voultegon 22/10/2010 (Courtin Bernard).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.


Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel

Le Souci. Envergure 46-54 mm. Répandue dans toute l’Europe et dans toute la France. Espèce migratrice qui peut-être abondante certaines années et peut atteidre l’Iran à l’est. L’imago est visible en IV-XI, en deux générations. Champs cultivés, luzernes, dunes pourvues de plantes fleuries. Chenille sur Trifolium, Cytisus, Onobrychis sativa, Medicago, Vicia, Lotus, en V-VI puis en IX. Espèce considérée comme commune à très commune. Aucune menace (PCN 2017).

I. Répandu et commun dans toute la région (G&L 1912) – Dompierre sur mer en septembre 1930 (Lucas) (G&L 1932) - Trois générations les années chaudes. La troisième génération s’observe au cours de la première quinzaine d’octobre. Elle présente dans le sud des Deux-Sèvres et le nord des Charentes la particularité suivante : presque tous les exemplaires femelles ont une couleur intermédiaire entre helice et la forme typique ; il n’y en a pas deux semblables. On pourrait admettre que la couleur moyenne est celle d’helicina. Certains mâles tendent eux aussi vers une forme pâle (RL 1983) - Les Mathes 20/06/1998 (commun) (RL 1997-1998) – Rivedoux-Plage 11/08/1948, 17/08/1949 (2 exemplaires), 17/08/1958, 29/08/1952, 08/10/1975 (Collection Lévesque MHN La Rochelle).

II. Beaugeay 25/08/2014 (Guilloton Jean-Alain) - Benon 25/08/2011, 25/08/2014 (Guilloton Jean-Alain) - Bords 26/05/2012 (GC), 31/07/2013 (Amar Emmanuel) (Lépidoptères Volume 23 (2014) - n°57) - Cressé 12/09/2011, 16/10/2011, 09/11/2011, 29/10/2015 (Péraud Joseph) - Epargnes 07/09/2015 (Cocuau Charly) - Floirac 16/07/2009 (HW et RW) - Geay 13/09/2010, 19/09/2010 (Loth Francis) - Gémozac 27/08/2012 (HW et RW) - Haimps 20/06/2013 (Péraud Joseph) – L’Eguille 12/08/2016 (AG) - La Benâte 25/06/2013 (GC) - La Couarde sur mer 27/07/2010, 02/09/2010 (JPM) - La Flotte 30/06/2010, 27/07/2010 (JPM) - La Tremblade 17/06/2012 (Boursier Jean-Michel) – Le Bois Plage en Ré 13/06/1995 (AG), 02/09/2010 (JPM) - Le Grand Village Plage 25/06/1999 (femelle) (Deschamps Pascal) - Les Mathes 15/07/1967 (1 femelle) (Mathias Philippe), 01/10/1999, 11/08/2006 (AG) – Les Portes en Ré 14/07/1994 (2 mâles et 1 femelle), 09/08/1995 (2 mâles et 1 femelle), 08/07/1996 (1 mâle et 1 femelle), 17/07/1996 (2 mâles et 2 femelles), 07/07/1997 (3 fem elles), 19/07/1999 (1 mâle et 1 femelle) (Deschamps Pascal), 14/07/2009, 15/07/2009 (Fonseca Bernard) - Les Touches de Périgny 20/07/2013 (Péraud Joseph) - Loix 27/07/2010, 02/09/2010 (JPM) - Matha 18/07/2013 Peraud Joseph) - Mortagne sur Gironde 04/05/2009, 06/2009, 07/2009, 08/2009, 09/2009, 10/2009, 03/2010, 06/2010, 07/2010, 08/2010, 09/2010, 10/2010 (HW et RW) - Rochefort 20/08/2010 (Cavalié Claire) – Royan 12/08/2016 (AG) - Saint-Bonnet sur Gironde 30/06/2012 (HW et RW) - Saint-Denis du Pin 14/05/2012, 28/05/2012 (GC) - Saint-Fort sur Gironde 06/08/2010, 15/09/2010 (HW et RW) - Saint-Froult 21/08/2008 (Godet Laurent) - Saint-Georges des Agoûts 02/06/2015 (HW et RW) - Saint-Germain du Seudre 04/06/2010, 18/07/2010, 06/08/2010, 14/08/2010, 11/09/2010 (HW et RW) - Saint-Jean d’Angély 07/07/2013 (GC) – Saint-Martin de Ré 27/07/2010, 02/09/2010 (JPM) - Saint-Trojan les Bains 28/06/2012 (Savéan Gérard) - Soubise 30/09/2015 (Guilloton Jean-Alain) - Taugon 28/06/2010, 08/07/2010 (JPM) - Virollet 24/05/2009, 16/08/2009 (HW et RW), 13/06/2012 (Bassiti Amelia) - Yves 07/05/1990, 10/09/1992, 20/09/1993, 23/06/1993, 28/07/1993, 20/08/1993, 20/09/1993 (Doumeret Alain), 06/06/2014 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque




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Nymphalis antiopa (Linnaeus, 1758)
Morio

Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :

L’imago est visible de juillet à septembre. Il hiverne puis reparaît au printemps avec la bordure jaune lacérée et pâlie (une seule génération dans l’ouest océanique). Prairies des vallées humides, sentiers et chemins peu fréquentés. Chenille sur salix, alnus, betula, populus. Elle est visible de juin à juillet. Répandu dans toute la région mais jamais abondant.


Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)

Statut : déterminance P-C.

(Espèce en très forte régression, plus présente en Vienne, notamment dans la région de Poitiers).

Etat des connaissances au 31/12/2008

Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert

Le Morio. Espèce assez répandue en Europe mais en déclin, disparue des Pays-Bas. Migratrice rare en Grande-Bretagne. En France, absente ou très rare dans le nord, le nord-ouest et une grande partie du sud-ouest. Fréquente les berges des lacs et des cours d’eau, les bois clairs. Espèce que Robert Levesque me confiait voir autrefois abondamment en banlieue Niortaise et qui semble être devenue très rare (AG). Espèce univoltine en III-IX. Chenille sur Alnus, Betula, Populus.

I. Répandu dans toute la région. Jamais abondant (G&L 1912).

II. Cersay 10/09/1997 (CL) - La Mothe Saint-Héray 15/08/1999 (NT) - Niort 15/05/1930 (MG), 15/07/1934 (MG) - Sainte-Verge 25/07/1948 (MG).

AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.


Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel

Le Morio. Espèce assez répandue en Europe mais en déclin, disparue des Pays-Bas. Migratrice rare en Grande-Bretagne. En France, absente ou très rare dans le nord, le nord-ouest et une grande partie du sud-ouest. Fréquente les berges des lacs et des cours d’eau, les bois clairs. Espèce que Robert Lévesque me confiait voir autrefois abondamment en banlieue Niortaise et qui semble être devenue très rare (AG). Espèce univoltine en III-IX. Chenille sur Alnus, Betula, Populus.
Espèce considérée comme rare à très rare. Menacée par la disparition de ses biotopes, la gestion sylvicole et, l’assèchement et le drainage des zones humides (PCN 2017).

I. Répandu dans toute la région. Jamais abondant (G&L 1912).

II. Les Mathes 14/07/2000 (AG).

AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque




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