Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.
Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.
Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).
Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Les chenilles hivernent et se nymphosent au printemps. En automne, on les rencontre souvent sur les chemins, à la recherche d’un abri. Les mâles volent au soleil, les femelles la nuit en Mai et Juin. (Guide des papillons nocturnes de France)
Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée.
Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade.
Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge.
Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France.
Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Cette espèce héliophile qui peuple les friches calcaires est très délicate. Le dessus des ailes du mâle, d’un bleu ciel vif, s’aperçoit souvent quand le papillon se tient au soleil. Le recto de la femelle est plus terne, essentiellement brun foncé, et l’aile postérieure présente un alignement d’ocelles orange, blanc et noir. Comme chez nombre de Lycènes, la chenille est soignée par les fourmis, qui raffolent du liquide sucré qu’elle régurgite. La variabilité de cette espèce est notoire, notamment par l’extension de la marge foncée. Associé aux friches calcaires et autres escarpements fleuris où sa plante-hôte est localisée. Envergure : 4 cm. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
Observés butinant les fleurs d’une grosse touffe de sariette, en compagnie d’azurés de la luzerne et d’azurés bleu céleste. ( Michel Rouché)
40-50 mm. 1 génération
Adulte : ailes arrondies, fauve orangé vif, avec la bande marginale noire incomplète, nettement fractionnée aux postérieures. Revers de l’aile postérieure à motifs plutôt fondus,avec une bande postdiscale comparable à celle de Brenthis ino ; dans la bande médiane jaune verdâtre, la tache disco-cellulaire de l’espace 4 est toujours suffusée de violet ; aire marginale elle aussi presque entièrement suffusée de violet.
Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, clairs-bois mésophiles. Espèce méditerranéenne naguère restreinte en France au Midi et à l’Alsace ; a fortement progressé vers le Nord atteignant la région parisienne en 1997.
Biologie : l’adulte butine sur les Ronces et les Chardons. Les œufs sont déposés isolément, en juillet, sur les feuilles de la plante hôte. La chenille qui hiverne manifestement formée dans l’œuf, se tient à découvert sur les feuilles des Ronces. La chrysalide, suspendue, porte 2 rangées dorsales d’épines flanquées de taches brillantes à vif éclat bleu métallique.
La Chenille atteint 28 mm de longueur. Ressemble beaucoup à celle de Brenthis ino ; en diffère par les stries longitudinales sombres, contrastant davantage sur le fond blanc, et par ses épines jaunes, à pointe non distinctement éclaircie.
Plantes hôtes : Ronces (Rubus fruticosus) et Framboisier (Rubus idaeus) (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)//
42-52 mm. Se différencie de Brenthis hecate par les taches moins distinctes sur le dessous de l’aile postérieure et par la rangée irrégulière de taches postdiscales sur le dessus de l’aile antérieure. Vole dans les vallées jusqu’à 1200 m en juin juillet. Commun à l’Est de son aire de répartition. PN : Ronces, Violette. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps.
Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes.
Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire.
Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque.
Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres
Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France.
Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple :
Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes-
( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).
L’ornementation réduite du verso facilite l’identification de cette espèce répandue. Bleu-violet chez le mâle et brun chez la femelle, le recto est aisément observé car le papillon ouvre grand les ailes pour se réchauffer au soleil. Par temps ensoleillé, des groupes importants viennent pomper l’eau des mares.
Se rencontre dans les champs et les lisières fleuris, de la plaine à 2000 m.
Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)
Atteint 80 mm de longueur. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. GUIDES NATURE "Quel est donc ce papillon ?" NATHAN
Comme on peut s’y attendre avec une espèce aussi répandue, cette mélitée présente, outre un léger dimorphisme sexuel, un aspect variable dans tout son domaine. Cependant, chez la plupart des spécimens, le recto orange est orné d’un réseau de dessins noirs créant une sorte de mosaïque. Les ailes postérieures sont globalement plus foncées que les antérieures, elles ont une bordure foncée et exhibent d’ordinaire sur le verso au moins deux rangées de bandes concentriques de taches blanc crème et brun-orange ; la bande centrale, généralement la plus claire, ressort davantage. Fréquente les landes boisées et les sentiers des bois clairs, pourvu que s’y trouve sa plante-hôte. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
18 à 22 mm. Face supérieure noirâtre, marquetée de nombreuses petites taches quadrangulaires blanches ; aux ailes antérieures, la rangée postmédiane comporte une tache décalée vers la marge. Revers des ailes postérieures généralement gris-beige marquetée de blanc. (Guide nature Nathan : Quel est-donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Espèce variable qui se pose les ailes en toit. Cette cosmopolite, migratrice habite la partie atlanto-méditerranéenne de l’Europe et de la France. Elle fréquente les friches, le maquis ainsi que le littoral. Souvent actf le jour, l’imago vient également à la lumière. La chenille, polyphage et au développement très rapide, se nourrit sur divers Asteraceae, Rosaceae, Chenopodiaceae… Hiverne à différents stades. Période de vol III-XI. Espèce plurivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière.
Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes.
Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques.
Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes.
Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Les chenilles vivent en société. Ravageur redoutable lors de pullulations épisodiques. Imago de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)Atteint 60mm de longueur. Bariolée, d’un bleu franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux, et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires
Observation de Vogel Gérard - Châteauroux-les-Alpes (05) - 23/06/2014
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 11/08/2010
Observation de Billard Michel - Saint-Alban Leysse (73) - 26/08/2007
Observation de Mr Le Mao Patrick - Adret de la Thuile/Montagny (73) - 11/07/2006
Observation de Mr Mulot Patrick - Castellane (04) - 09/07/2006
Observation de Mr Champollion Dominique - Chabottes (05) - 07/07/2006
Observation de Boyet Evelyne - Lanslebourg (73) - 29/07/2005 (…)
Cette belle espèce est fort variable, avec un dimorphisme sexuel et saisonnier, et des variations géographiques. Toutefois, la plupart des mâles sont bien caractérisés par leur recto orange vif, comme celui d’un Robert le diable frais éclos, orné par ailleurs de taches bien différentes. Cependant, l’étendue des points noirs et l’intensité du fond varient au sein du domaine du papillon et, à un degré moindre, selon la génération. Le recto de la femelle est globalement plus gris, au point que parfois certaines formes évoquent une espèce différente. Se rencontre dans des biotopes herbus fleuris, prairies de plaine, bord des talus, et jusqu’à 2000 m en montagne. Vol : Mai à Août, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Mâle : Fauve orangée vif à fauve rougeâtre, avec des rangées transversales de taches quadrangulaires noires. Femelle : très variable, avec les ailes antérieures souvent envahies de crème ou suffusées de gris verdâtre ; même motifs que chez le mâle. Revers des ailes postérieures crème dans les deux sexes, avec deux bandes transversales fauve orangé vif, ainsi que des rangées de lunules de traits et de points noirs.
Plante – hôte : Molène farineuse, Linaire, Plantain lancéolé, Epiaire droite, Véronique d’Autriche, et diverses autres plantes herbacées
Chenille : Atteint 28 mm. Blanche avec de fines lignes sombres et des épines blanches ; deux rangées dorsales de taches orangées supportant chacune une épine concolore à pointe blanche.
Habitat : Milieux ouverts, chauds et secs. Abondante dans le sud de la France, mais en forte régression dans la moitié nord où elle a disparu de maintes régions…
Biologie : L’espèce donne 1 à 3 générations. Les œufs sont généralement déposés par petits groupes à la face inférieure des feuilles de la plante nourricière. Les chenilles vivent isolément dès la naissance, longues de 10 mm avant l’hivernage, elles s’abritent volontiers dans les capsules fructifères vides de diverses plantes herbacées, par exemple dans celles des primevères. La nymphose se déroule en juin sur une tige sèche. La chrysalide, succincte, est ornée des mêmes motifs bariolés que la chenille. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 20/05/2022 Observation Bahuaud François - Aspin-Aure (65) - 08/06/2014 - mâle - sur Aquilegia vulgaris Observation de Laprat Michel - Rémuzat (26) - 20/06/2010 Observation de Villetorte Alain - Fontette (10) - 20/06/2010 Observation de M. Vogel Gérard - Verdun (55) - 29/05/2010 Observation de Merlen Dominique - Champigny La Vanoise (73) - 23/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Comaranche (01) - 19/06/2009 Observation de (…)
Polyphage, plantes herbacées
Observation de M. Meistermann Jean-Marc - Roquevidal (81) - 16/06/2010
Observation de Laprat Michel - Pied du viaduc de Millau (12) - 16/05/2009
Observations de Mme Aarts Tineke - Catus (46)- 29/03/2009, 04/04/2009, 05/04/2009, 13/04/2009 et 19/04/2009, chenilles trouvées dans plantes basses pendant jardinage. Identification probable mais non confirmée, cela n’est pas possible sur photos. Il peut agir également d’Agrotis puta.
Observation de Bruno Derolez (…)
Longueur maximale : 40 mm. Corps brun grisâtre, avec de nombreuses soies brun jaunâtre, regroupées sur des petites verrues sombres. Parfois, une ligne médio-dorsale claire, mal indiquée. Tête d’un brun jaunâtre. (Guide des chenilles d’Europe)
Europe continentale, du littoral atlantique à l’Arménie et aux pays méditerranéens. Espèce rare à répartition disséminée, des Alpes au centre de la France, jusqu’en Bretagne, Provence et Languedoc. Fréquente les friches et les landes sableuses où croissent Rosa pimpinellifolia, Artemisia maritima, Potentilla reptens et de nombreuses autres plantes basses dont les chenilles se nourrissent. Dimorphisme sexuel pononcé, les femelles étant beaucoup plus grande que les mâles et de coloration uniforme. Période de vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Mâle : envergure : 20-25 mm. Aile antérieure un peu anguleuse, brun cendré, hayline, lignes transversales jaunes et estompéees, frange jaune. Postérieure de même couleur, sans ligne distincte.
Femelle : Envergure : 28-38 mm. Brun roux un peu hyalin.
Variation : La f. joannisi Viette, 1965, est plus claire, la f. dorycnii Millière, 1864, est davantage hyaline.
Espèces proches : Malacosoma alpicola Staudinger, plus foncé et aux lignes bien nettes.
Biologie. Plantes hôtes : Diverses plantes basses dont Artemisia, Achillea, Plantago, Rumex. Landes, dunes littorales, friches.
Période d’apparition : Juillet-août.
Distribution : de l’Europe à l’Arménie. En Europe des pays Baltes à la Russie, et de la France à la Grèce. En France très localisé : Hautes-Alpes, Alpes-Maritmes, Bouche-du-Rhône, Morbihan, Nièvre, Saône-et-Loire, Vendée, Corse.
Statut : Assez rare et localisé.
(NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Observation de Brigitte Seys et Daniel Ingremeau - Ciron (36) - 30/04/2014
Observation Gérard Vogel - Mouzay (55) - 29/04/2011
Observation de Laprat Michel - Etang des landes (23) - 23/05/2010
Observation de Pessotto Liliane - Saint-Antonin (82) - 11/05/2010
Observation de Crismer Claude - Montbrun-les-Bains (26) - 02/06/2009
Observation de Rodriguez Hélène - Lapanouse-de-Cernon (12) - 17/05/2009
Observation de Eme Emmanuel - Marais de Saône (25) - 11/05/2009
Observation de (…)
Le livre Guide nature Nathan d’Heiko
Bellmann donne beaucoup de détails sur différentes espèces (evonymella, plumbella, padella, sedella).
Sur internet… bonne comparaison des photos de chacune des espèces sur le site Svenska fjärilar, n° 350 à 357.
La plante nourricière est très importante pour l’identification.
Sur le fusain se développent 3 Hyponomeutes
1° : Yponomeuta cagnagella (Hübner 1813) : grand hyponomeute du fusain envergure 19-26mm cils terminaux (queue) blanc pur
2° : Yponomeuta plumbellus (Denis & Shiffermüller 1775) : petit hyponomeute du fusain (=Hyponomeute plombée) plus rare que le précédent envergure (3 rangées de points noirs et grosse macule "=petite tache" noire dans le tiers basal de l’aile antérieure) (le "Petit Hyponomeute du Fusain" Yponomeuta plumbellus est moins fréquent : cocons dans la toile distants au contraire du "Grand Hyponomeute" où les cocons sont serrés dans la toile //= phrase prise sur site "insectes 13bis-11")
3° : Yponomeuta irrorellus (Hübner 1796) : … très grosse tache noire au milieu de l’aile (belle photo sur le site de Michel Coutureau)
autres Hyponomeutes ressemblants :
Yponomeuta evonymella (Linnaeus 1758) : « yponomeute du putiet » (evonymella = fusain) les chenilles (ayant 5 rangées de points noirs) se développent sur le merisier à grappes, plus rarement sur d’autres espèces de prunus, qu’elles tapissent d’un épais voile soyeux blanchâtre, l’appellation "evonymella" est donc une erreur car elles ne se nourrissent absolument pas de fusain.
Yponomeuta padella (Linnaeus 1758) : « Hyponomeute du cerisier » les chenilles (ayant 3 rangées de points noirs) se développent sur prunellier (prunus spinosa), aubépine (crataegus monogyna) et sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia), les nids de padella sont translucides et moins voyant que ceux d’evonymella (texte sur guide nature Nathan)
Yponomeuta rorrela (Hübner 1796) : sur saule (blanc et gris), petite tache noire au bout de l’aile
Yponomeuta malinellus (Zeller 1838) : « hyponomeute (= teigne) du pommier » sur pommier et prunier, cils terminaux légèrement gris
Yponomeuta sedella (Treitschke, 1832) : « Hyponomeute de l’Orpin » (couleur crème clair), voir papillons de nuit en Picardie ou sur site Bestimmungshilfe : semble ne pas avoir de points noirs sur l’extrémité de l’aile…
Observation de Vogel Gérard - Châteauroux-les-Alpes (05) - 24/06/2014
Observation de Laprat Michel - Gironville (91) - 10/07/2010 (transalpina hippocrepidis)
Observation de Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) - 18/06/2010
Observation de Mr Le Mao Patrick - Roc de la Pêche Pralognan-la-Vanoise (73) - 23/06/2009
Observation de Mr Ygnard Jean - Rochefort-Sanson (26) - 09/05/2009
Observation de Eme Emmanuel - Besançon (25) - 27/04/2009
Observation Mme (…)
Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 10/05/2012
Chez les Procridini, le corps et les ailes sont d’un vert doré métallique et les ailes postérieures grises. Adscita statices est l’espèce la plus commune de cette tribu.
Attention, les photos ci-dessous sont proposées en temps que geryon mais l’examen des génitalias serait nécessaire pour confirmer ces identifications.
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 10/07/2013
Observation de M. Smit Henk - Gien (45) - 14/08/2011
Observation de Villatte Raymond - Pleaux (15) - 13/07/2011
Observation de Vogel Gérard - Brouennes (55) - 14/08/2010
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 08/07/2010
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/06/2010
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/08/2009
Observation de Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - (…)
Autre nom : Agrotis bigramma
Méditerranéo-asiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe du Sud et centrale, sa limite septentrionale atteint le sud des Pays-Bas. Absente des îles britanniques. En France, elle est largement répandue. C’est une des plus grandes espèces du genre Agrotis. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans tous les milieux ouverts herbacés et arbustifs, de la plaine à la moyenne montagne. La chenille, polyphage, s’alimente de racines de graminées et diverses autres plantes basses. Elle est considérée comme nuisible dans certains vignobles. Période de vol : Août à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe, excepté l’extrême sud de la péninsule ibérique. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente divers types de milieux ouverts, même en zone urbaine. La chenille vit aux dépens des racines de graminées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine.
Observation de Francoz Philippe - Valloire (73) - 15/08/2009
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 13/08/2010
observation de Francoz Philippe - Le Perier (38) - 25/08/2007
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 12/08/2010
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 20/05/2022 Observation de Vogel Gérard - Stenay (55) - 07/06/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 06/05/2013 Observations Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02, 09 et 16/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 07/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/07/2010 - mâle Observation (…)
Observation de Vogel Gérard - Dun-s-Meuse (55) - 05/07/2013
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 13/08/2010
Observation de Le Mao Patrick - Comaranche (01) - 19/06/2009
Observation de Francoz Philippe - Le Perier (38) - 02/07/2007
Observation de Mr Le Mao Patrick - Marais du Loup/Brénod (01) - 27/06/2003
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France, on la rencontre également un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle affectionne divers milieux arbustifs et forestiers. Dans la région méditerranéenne, elle semble se cantonner aux milieux plus frais de moyenne montagne et dans les ripisylves de plaine. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses essences : Quercus, Salix, Alnus, Betula, Corylus, Acer…. Période de vol : III-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : 27-35 mm d’envergure. Ailes antérieures avec la moitié basale brun sombre, sur laquelle se détache l’orbiculaire, cerclée de clair et pupillée de sombre, et la moitié distale gris brunâtre pâle.
Chenille : Atteint 35 mm. Brunâtre pâle, blanchâtre ou rougeâtre, avec une bande dorsale noire, deux faisceaux de poils roussâtres ou noirs formant éventail de part et d’autre de la tête, ainsi qu’un pinceau dorsal de poils plus courts, de mêmes couleurs, sur chacun des segments 4, 5 et 11.
Plantes hôtes : Sur divers feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), Coudrier noisetier (Corylus avellena), Hêtre commun (Fagus sylvatica), et Chêne pédonculé (Quercus robur).
Habitat : Forêts de feuillus, Espèce assez commune presque partout.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles, la seconde souvent partielle, et hiverne à l’état nymphal. Dans son jeune âge, la chenille vit entre des feuilles assemblées par de la soie ; plus âgée, elle se tient à découvert, sous les feuilles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Observation de Biard Patrick - monts du Cantal (15) - 11/07/2011
Observation de Vogel Gérard - Courchevel (73) - 03/07/2011
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 13/08/2010
Observation de Senechal Bruno - Alpe d’Huez (38) - 19/07/2009
Observation de Merlen Dominique - Réserve de Tueda (73) - 14/07/2009
Observation de Mr Francoz Philippe - Arvillard (73) - 05/08/2008
Observation de Billard Michel - Champagny le Haut Laisonnay d’en haut (73) - 01/08/2007
Observation (…)
Observation de M. Laprat Michel - Guéret (23) - 14/06/2012
Holarctique. Répandue à travers toute l’Europe et la France, bien que paraissant localisée. Proche de H. pugnax, elle s’en distingue aisément par les franges des ailes postérieures toujours blanches. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris en zone urbaine, mais semble préférer les basses altitudes. La chenille, polyphage se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 30/01/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 21/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 22/10/2012 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 29072012 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/12/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 29/10/2011 Observation de Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 16/09/2011 Observation de Brigitte Seys - (…)
Observations de Vansieleghem Nathalie - Vassieux (26) - 31/08/2014
Observation de Vansieleghem Nathalie - Vercors (38) - 16/09/2013
Observation de Biard Patrick - Lozère (48) - 20/08/2010
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 12/08/2010
Observation de Kaldirimdjian Catherine - Puimichel (04) - 08/10/2010
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 08/08/2010
observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 17/08/2007
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 13/08/2010
Répandue à travers l’Europe jusqu’à l’Oural, son territoire se prolonge jusqu’en Asie Centrale. Bien présente en France. Espèce montagnarde qui se retrouve dans tous les massifs et localement en plaine, notamment sur sol calcaire. Ellle apprécie les friches et pelouses sablonneuses où elle vole discrètement de jour. Peu attirée par la lumière. Le chenille se nourrit de diverses Fabaceae : Vicia, Coronilla, Onobrychis. Période de vol : Juin-Juillet. Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)
Observation de Laprat Michel - Briançon (05) - 14/06/2010
Observation de M. Brams Jean-Marie - Vallée du Vénéon (38) - 25/06/2006
Observation de Nathalie Vansieleghem - Autrans (38) - 19/06/2014
Observation de Montenot Jean-Pierre - Champoleon (05) - 26/06/2013
Observation de Laxenaire Roger - Digne les bains (04) - 21/08/2010
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 10/08/2010
Observation de Vogel Gérard - Pralognan-la-Vanoise (73) - 08/07/2009
Observation de Merlen Dominique - Nivolet (73) - 16/06/2009
Observation de Mr Mulot Patrick - Mont-Dore (63) - 09/08/2008
Observation de Mr Francoz (…)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Marsillargues (34) - 25/09/2018
Observation de Brigitte Seys - Martizay (36) - 01/09/2010
Observation de Laprat Michel - Livron (26) - 18/08/2010
Observation de Schnetzer Pascale - Saintes Maries de la Mer (13) - 25/04/2010
Observation de Mr Laprat Michel - Montélimar (26) - 15/08/2008
Observation Bahuaud François - Pas de la Case (66) - 26/06/2012 - altitude 2 000 m environ
Observation de Billard Michel - Beaufortain, Roselend, Combe de la Neuva 2000m (73) - 09/07/2010
Observation de Le Mao Patrick - Vallée du Ribon Bessans (73) - 07/07/2010
Observation de Vogel Gérard - Col de l Iseran (73) - 06/07/2010
Observation de Montenot Jean-Pierre - Orcières-Merlette (05) - 24/06/2010 (identification sous reserves)
Observation de Laprat Michel - Briançon (05) - (…)
Ce grand papillon caractéristique a des gros ocelles centrés de bleu sur les deux faces de l’aile antérieure (plus visibles chez la femelle, dont les ailes sont brunes). Chez les mâles, les ocelles sont peu visibles car le recto est très foncé. Associé aux prairies sèches et autres lieux avec quelques arbres disséminé, à moins de 1000 m. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 12/08/2010
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 28/06/2009
observation de Francoz Philippe - Sallanches (74) - 28/07/2011
Méditerranéenne. Presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue mais plus fréquente dans la moitié Sud où elle peut être abondante localement. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans tous types de milieux ouverts, jusqu’en montagne. La chenille, polyphage, hiverne aux premiers stades et consomme de nombreuses graminées et plantes basses. Période de vol : Juin à Octobre. Espèce univoltine ? (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.
Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.
Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).
Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Ponto-méditerranéenne. Présente un peu partout en Europe. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisée sur le pourtour méditerranéen. Le statut de la ssp. jocosa, représentée dans le sud-est de la France et en Corse, n’est pas clair, certains auteurs la considérant comme une bonne espèce. Diurne, P. tenebrata passe facilement inaperçue, butinant aux heures les plus chaudes de la journée. On la rencontre dans les prairies mésophiles à mésohygrophiles fleuries de basse altitude et les milieux ouverts plus chauds et secs de moyenne altitude. La chenille vit aux dépens de Cerastium, Stellaria et Lythrum. Période de vol : Avril à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
De couleur assez variable, avec deux taches brunes accolées sur la ligne submarginale. la femelle est plus claire. L’espèce se rencontre dans toutes les montagnes de l’Europe moyenne jusqu’à l’Oural et à basse altitude en Scandinavie. En France elle est citée des principaux massifs au dessus de 800md’altitude, mais aussi de la région parisienne, de Bretagne, en exemplaires très localisés, dans des milieux humides et froids. Elle affectionne les forêts humides. La chenille, polyphage, se nourrit sur plusieurs plantes basses dont elle mange les fleurs : Anemone nemorosa, Vaccinium, Chaerophylum, Primula. Hiverne au stade de l’oeuf.
Période de vol VI-VIII. Espèce univoltine.
Ce joli papillon semble s’activer sans arrêt lorsqu’il fait beau, virevoltant entre les fleurs pour ne s’y arrêter qu’un instant. Le recto du mâle est bleu violacé, mais l’étendue de cette couleur et de la marge sombre varie en fonction des sous-espèces. Le recto de la femelle est essentiellement brun. Le verso des deux sexes est brun-gris clair (d’ordinaire plus foncé chez la femelle), et on y distingue de nombreux points, avec une bande orange subterminale. Les points noirs marginaux de l’aile postérieure ont un centre verdâtre luisant. Préfère les biotopes ouverts, secs, comme les landes, les collines herbues et les dunes côtières. Se rencontre au niveau de la mer jusqu’à 2000m. Envergure 2,4 - 3 cm. Période de vol : Mai à Août, puis une seconde génération jusqu’en septembre (dans le sud). (Nature en poche - Larousse)
Ce papillon joliment coloré est proche du moyen argus, duquel il est difficile de le distinguer sur le terrain. En fait, l’azuré des coronilles est plus clair à la marge du verso, la bande orange submarginale étant un peu plus prononcée et bordée de lunules noires arrondies (plutôt que pointues). Le recto du mâle est bleu-violet, celui de la femelle brun. Affectionne les lieux herbus et fleuris, de la plaine à 1500 m d’altitude. Envergure : 3 - 3,2 cm. Période de vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)
Le recto de cette espèce plutôt montagnarde est violet bleuâtre chez le mâle, et brun foncé avec une suffusion violacée variable à la base des ailes chez la femelle. Cette espèce assez léthargique marche parfois sur les plantes. L’adulte est friand de fleurs de thym. Recherche les escarpements ensoleillés à végétation rase, de la plaine à 1500 m. Période de vol : Avril-mai, puis Août-septembre (deuxième génération). (Nature en poche - Larousse)
Observation de Laprat Michel - Briançon (05) - 14/06/2010
Observation de Laprat Michel - Saint-Véran (05) - 12/08/2010
Observation de Billard Michel - Col de l’Alpette (73) - 30/07/2009
Observation de Michel Billard - massif du Beaufortain col de Sur-Frêtes à 1826 m (73)
Observation de Laprat Michel - Digne (04) - 07/08/2010
(sous réserves)
Observation de Cazaux Henri - Laruns (64) - 24/05/2010
Une espèce eurasiatique répandue en Europe, sauf dans les régions méditerranéennes et dont l’aire s’étend jusqu’au Caucase. En France, présente du Nord-Est au Sud-Ouest, ainsi que dans quelques stations de Savoie et d’Isère. Elle est liée au substrat calcaire et fréquente les sous-bois frais, les prés humides, les bords de cours d’eau, les fossés où poussent les Carex. Un géomètre peu fréquent, mais bien répandu, qui s’envole facilement le jour lorsqu’il est dérangé. Vient également à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur Primula eliator, Leontodon, Lamium, Viola canina, Valeriana officinalis, Filipendula... Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Origanum
Observation de Brun Monique - Estaing (65) - 26/06/2020
Observation de Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne, Fonterland (36) 18/06/2010
Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 11/06/2010
Observation de Mr Laprat Michel - Azay le feron (36) - 25/06/2008
Observattion de Mr Le Squer Richard - La Chapelle Saint-Ursin (18) - 16/06/2004
Largement répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente de nombreux biotopes, notamment les prairies fleuries où elle vole le jour, butinant. Elle se rencontre de la plaine à la montagne. Vient à la lumière. La chenille assez polyphage se nourrit de plusieurs espèces de Vicia, mais aussi sut trèfle et luzerne, dont elle ne mange que le parenchyme. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Saint Julien (83) - 17/04/2023
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 18/06/2022
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 29/06/2013
Observation de Laprat Michel - Champmotteux (91) - 07/05/2009
Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 27/05/2010
Observation de Vogel Gérard - Dun sur Meuse (55) - 15/05/2010
Observation de Brigitte Seys - Yenne (73) - 22/04/2010
Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 02/05/2009
Observation de Laprat Michel - Champmotteux (91) - 22/05/2008
Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 18/05/2008
Observation de Jean Ygnard - Forêt de Fontainebleau (77) - 06/05/2007
Ce petit papillon très actif des prairies se réchauffe au soleil, les ailes antérieures obliques par rapport aux ailes postérieures. Le fond des ailes est typiquement brun olivâtre, et le mâle possède une suffusion d’écailles jaunâtres et une bande androconiale sur l’aile antérieure, qui présente des taches jaunâtres diffuses au recto(plus nettes chez la femelle). Se rencontre dans les friches herbues et les prairies, du niveau de la mer à 1500 m. Période de vol : Mai à Juillet. (Nature en poche - Larousse)
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe, exception faite des régions les plus septentrionales. En France, elle est présente partout et généralement commune. assez variable de coloration ; les femelles sont plus sombres, paraissant quelquefois presque noires. D’une grande plasticité écologique mais à tendance hygrophile, elle peuple les milieux les plus divers, se rencontrant jusqu’en ville. La chenille hiverne ; polyphage elle vit sur diverses plantes herbacées, dont Rumex, Plantago, Viola, Stellaria, Galium... Période de vol : Août à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
longueur maximale : 38 mm. Une protubérance dorsale, subconique, sur le premier segment abdominal et une autre, plus courte, sur le huitième. Corps gris bleuté, avec une large bande médio-dorsale de couleur jaune clair. Sur chaque flanc, une large bande blanche surmontée d’une rangée de taches rouges. Stigmates noirs. Tête d’un noir luisant. (guide des chenilles d’Europe - D.J. Carter, B. Hargreaves)
On la rencontre un peu partout en France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.
Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.
Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).
Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Les oeufs sont protégés par des poils urticants provenant de la touffe anale velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences telles que chênes, prunelliers, églantiers, arbres fruitiers, qu’elles peuvent entièrement défolier. Imago de Juillet à Août. (Guide des papillons nocturnes de France)
Partout en France, très commune, elle pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers chênes, mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Imago en Juillet et Août. (Guide des papillons nocturnes de France)
En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Atteint 45 mm de longueur. Gris sombre, avec une bande dorsale,des bandes latérales et des épines roux ferrugineux Guide nature "Quel est donc ce papillon ?" Nathan
Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.
Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.
Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.
Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.
Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Occupe toute la France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien en milieu forestier que dans des zones plus ouvertes, jusqu’en milieu urbain. Bien que la chenille s’observe très facilement, l’adulte se rencontre finalement assez peu aux sources lumineuses. La chenille, polyphage, vit sur de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Longueur maximale : 50 mm. Tégument blanc verdâtre à vert bleuté clair. Dorsalement, des bandes transversales jaunes avec des dessins noirs caractéristiques. Flancs ornés. eux aussi, de tâches noires et jaunes. Tête jaune, mouchetée de noir. (guide des chenilles d’Europe)
En France, elle a été autrefois mentionnée au-delà de Paris, mais a disparu d’une grande partie du Nord où elle est observée ponctuellement les années chaudes. Ailleurs, elle est bien répandue, notamment dans la moitié Sud du pays. L’adulte butine pendant la journée et vient également aux sources lumineuses. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre jusqu’en zone urbaine. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Chez les Procridini, le corps et les ailes sont d’un vert doré métallique et les ailes postérieures grises. Adscita statices est l’espèce la plus commune de cette tribu.
Attention, les photos ci-dessous sont proposées en temps que statices mais l’examen des génitalias serait nécessaire pour confirmer ces identifications.
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 26/09/2022 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Aubais (30) - 20/09/2016 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 31/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 25/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/10/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04 et 21/09/2010 Observation de (…)
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 19/08/2019 - certifié par les genitalia Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 13/08/2013 (sous réserves : doute avec disparalis, ici) Observation de Villatte Raymond - La Roche l’Abeille (87) - 08/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/08/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/08/2009 Observation de M. Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 (…)
Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Dessus : Orange très variable, taches parfois réduites. Femelle plus grande et plus pâle avec larges bandes oranges et dessous aile postérieure tacheté de noir. Forme « dentata » bandes plus larges et orange plus intense, dessous plus marqué et coloré que la forme typique. 44-48 mm
1 génération
vol : juillet et août
22-27 mm. 2-3 générations.
Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées.
Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant.
Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières.
L’espèce hiverne à l’état larvaire.
Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente.
Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun.
(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons
Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Variable par la coloration du fond plus ou moins jaune et par l’intensité des lignes noires. Commune dans toute la France. L’imago vole de jour dans les prairies fleuries, les friches. Se tient posé les ailes ouvertes. Les chenilles consomment diverses plantes telles que Genêt à balais, Genêt sagitté, Trèfle, Vesce à épis, Caille-lait blanc. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai et Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Taille : 10-15 mm
Milieu : prés
Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie.
Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées.
Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson.
La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées.
(Site : verTdeTerre.com)
Adulte : fauve orangé pâle, avec les motifs noirs un peu plus épais que chez Clossiana euphrosyne et Clossiana selene. Revers des ailes postérieures brun violâtre sombre, avec quelques taches jaune clair, trois taches discales et un chapelet marginal nacrés ; apex anguleux.
Chenille 20 mm de long. Ressemble à celle de C. selene, mais sans épines thoraciques allongées
Plantes hôtes : Diverses Violettes, également mentionné sur la Ronce frutescente.
Habitat Préférentiellement sur les pelouses calcaricoles, mais aussi sur les pelouses maigres sableuses ou sablo-calcaires et sur les landes. En régression dans le tiers nord-ouest de la France.
Biologie : 1 à 3 générations. La chenille, d’activé diurne, hiverne à mi-taille.
Espèce potentiellement menacée / Protégée en Ile de France (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
32-34 mm. Dessus aile postérieure marge anguleuse pad arrondie comme les autres Clossiana. Dessous aile postérieure teinté de violet, taches discales et marginales argentées.
Espèce répandue, localement commune dans les bois clairs et régions vallonnées jusqu’à 1 200 m. Identifiable par la teinte bleu – violet et les taches postdiscales sombres sur le dessous de l’aile. La chenille hiverne, se nourrissant au printemps. Vole d’avril à octobre. 2-3 générations
Plantes nourricières Violette et ronce. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et largement répandue en France, mais souvent localisée. À tendance thermophile en régions tempérées, elle occupe les milieux prairiaux chauds et les clairières ensoleillées, recherche la fraîcheur dans la zone méditerranéenne, affectionnant les forêts claires et prairies mésophiles jusqu’en moyenne altitude. La chenille se développe sur Liseron (Convolvulus). Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Observation de Vogel Gérard - Champagny-en-Vanoise (73) - 07/07/2010
Observation de Laprat Michel - Briançon (05) - 13/06/2010
Observation de Chassaing Pascale - Le Perier (38) - 03/07/2009
Observation de Le Mao Patrick - Valsavarenche/Val d’Aoste (Italie) - 01/07/2009
Observation de Mr Le Mao Patrick - Plan des Mains Champagny-en-Vanoise (73) - 12/07/2007
Observation de Mr Le Mao Patrick - Cascade de la Vuzelle/Le Planay (73) - 11/07/2007
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 07/07/2022 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 12/07/2013 Observation de M. Laprat Michel - Epinay sur Orge (91) - 27/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/06/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/10/2010 Observation de Brigitte Seys et Denis Vandromme - Brenne (36) - 05/09/2010 Observation de Ygnard Jean - (…)
Cet argus caractéristique a un revers gris-brun marqué de points noirs cernés de blanc et sulfurisé de vert à la base. Chez le mâle, le recto est bleu-violet, alors qu’il est brun foncé chez la femelle. On voit peu la face supérieure car le papillon a rarement les ailes écartées au repos. Se rencontre dans les garrigues et les prairies fleuries, du niveau de la mer aux basses montagnes. Vol : Avril-Mai. Nature en poche - Larousse)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 28/05/2022 Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 15/04/2022 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 16/03/2014 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Vauvert (30) - 17/04/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 02/10/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 27/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/08/2012 Observation de M. Porteneuve (…)
Au premier coup d’œil, ce papillon ressemble beaucoup au sylvandre. Toutefois, sa taille, plus petite et sa présence à plus haute altitude le distinguent.
L’ornementation contrastée peut être aperçue en vol, mais seul le verso peut être observé un certain temps : l’aile postérieure est marbrée de brun-gris, l’antérieure est brun fuligineux avec un apex gris. Affectionne les lieux rocheux et la moyenne montagne avec des arbres isolés, surtout entre 1000 et 2000 m. Vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)
Ce papillon heliophile se pose d’ordinaire sur le sol ou sur les rochers. Bénéficiant d’une ornementation accentuée, avec ses deux ocelles sur l’aile antérieure, il n’en est pas moins difficile à repérer au repos, les ailes étant orientées de manière à éviter de créer la moindre ombre. Les ailes antérieures sont par ailleurs dissimulées sous les postérieures et, sauf quand le papillon est inquiété, prifitent de la livrée cryptique de celui-ci. Le recto des ailes n’est presque jamais dévoilé à l’observateur. Affectionne les lieux secs ensoleillés : landes, escarpements rocheux, falaises, de la plaine à la moyenne montagne. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)
Autre nom : Idaea rusticata
une dans les lieux ouverts, friches et jardins bien exposés. Sa biologie est mal connue ; il semble que la chenille soit polyphage et se nourrisse aux dépens d’Arbres fruitiers, de Clématites, de Séneçon... Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
32-36 mm. Espèce répandue, vole dans les prés fleuris à basse altitude jusqu’à 1800m. La rangée irrégulière de taches postdiscales, dessus de l’aile antérieure de la femelle, permet de la différencier du Cuivré écarlate. Le violet sur l’aile est variable. Sous espèce gordius (cuivré flamboyant) présente dans les montagnes du sud de l’Europe, dessus rouge fauve brillant (chez les deux sexes), taches très nettes.
Vole juin juillet, 1 génération
Plantes nourricières : patience (Rumex)
(Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
Adulte : femelle : blanche ou blanc jaunâtre, avec les ailes antérieures parcourues de lignes transversales foncées, sinuées ; le mâle est nettement plus petit, brun avec les mêmes dessins et les antennes fortement bipectinées.
Chenille : Atteint 70 mm. Teinte très variable, mais généralement grise, finement striolée de jaunâtre, chaque segment pourvu de deux verrues dorsales, rouges sur les cinq premiers, bleues sur les six suivants. Tête brun jaune clair, portant antérieurement deux traits noirs.
Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, exclusivement feuillus entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Peuplier tremble (Populus tremula), Saule marsault (Salix caprea), Tilleul d’hiver(Tilia cordata), Aubépine à un style (Crataegus monogyna), Pommier cultivé (Malus domestica), et le Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia).
Habitat : Forêts claires de feuillus, en particulier dans les chênaies, préférentiellement dans les massifs boisés chauds et secs. Espèce assez commune presque partout.
Biologie : Une unique génération annuelle. Le mâle est diurne, la femelle nocturne. Les œufs sont déposés sur l’écorce en ooplaques ovales longues d’environ 60mm et recouverte d’une épaisse couche feutrée de poils jaune miel issus de la bourre anale de la femelle. La chenille hiverne à l’abri du chorion, entièrement formée dans son œuf ; à l’éclosion, elle se laisse emportée par les courants aériens. La nymphose s’effectue dans un cocon lâche tissé dans les rides de l’écorce ou sous une pierre. Lors de la succession de plusieurs étés chauds et secs, le Zigzag peut lui aussi se multiplier massivement et défolier des forêts entières. Plusieurs années sont nécessaires pour que le cortège des prédateurs et des parasitoïdes régule de nouveau les effectifs du lépidoptère. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Présent à travers toute l’Europe, puis jusqu’au Japon. Partout en France, très commune, il pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les mâles ont une activité diurne, les femelles sont tout juste aptes au vol malgré leur grande taille. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers Chênes (Quercus), mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Dimorphisme sexuel très important. Vol : Juillet, Août. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Observation de Laprat Michel - Lavours (01) - 05/08/2011
Observation de Vogel Gérard - Chauvoncourt (55) - 21/08/2010
Mâle : Dessus : dessins réguliers bien définis. Dessous : aile postérieure avec bande discoïdale jaune pâle à blanc.
Femelle : Dessus souvent suffusé d’écailles grises. Dessous aile antérieure : aire extérieure dépourvue de taches.
Vole près du sol. Pentes et collines jusqu’à 2000m. 2 générations à basse altitude, mais une seule plus haut, avec des formes sombres. PN : Linaire (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
C’est une espèce assez unicolore avec peu de dessins distinctifs. L’aile antérieure varie du jaune pâle au chamois orange, avec des nervures un peu plus claires. L’aile postérieure est toujours blanche. On trouve ce papillon sur les graminées au crépuscule, ou butinant les fleurs. Il est très attriré par la lumière. (Larousse nature en poche - Papillons)
Eurasiatique. Presque toute l’Europe, excepté le sud-ouest de la péninsule Ibérique et le bassin égéen. En France, on la rencontre un peu partout, bien qu’elle soit plus localisée dans l’extrême Sud-Est. Peut être confondue avec M. straminea, mais cette dernière est plus sombre et possède au revers de chaque aile un point discal bien visible. Chez M. pallens, les ailes postérieures du mâle sont blanc pur. Elle fréquente les milieux ouverts de type prairial, des prairies et clairières mésophiles aux prairies marécageuses. Egalement présente en zone urbanisée. La chenille consomme surtout des graminées, mais aussi diverses plantes basses. Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Observation Porteneuve Jean-Jacques - St Julien (83) - 30/04/2022 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Calvisson (30) - 07/05/2015 Observation de Vogel Gérard - Dompcevrin (55) - 21/09/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 25/11/2012 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lattes (34) - 01/10/2012 Observation de Francoz Philippe - Ste Marie du Mont (38) - 10/09/2012 Observation de Brigitte Seys - Les Salles (42) - 27/04/2012 Observation de M. Porteneuve (…)
Observation de West Hazel et Ron - Louvie-Juzon (64) - 30/08/2013 Observation de Brigitte Seys - Chasnay (58) - 24/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Inor (55) - 04/08/2013 Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 01/07/2013 Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 02/09/2011 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 23/05/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 26/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/07/2010 Observation (…)
Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 03/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Martincourt-s-Meuse (55) - 16/07/2012 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 01/09/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Beaumont (43) - 03/07/2011 Observation de Brigitte Seys - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - (…)
Cette pyrale de grande taille est plus grande que certaines "macro" hétérocères. Les ailes ont un joli reflet nacré. Bien qu’elle vole surtout la nuit, on peut la surprendre sur les orties durant la journée, d’où elle s’envole brusquement vers un nouveau refuge. Recherche les lieux où croissent l’ortie et le houblon, friches, jardins et bois humides. Vol : de Juin à Août.(Nature en poche - Larousse)
Observation de Brigitte Seys - Brevonnes (10) - 03/09/2011 Observation de Villatte Raymond - Le Vigen (87) - 27/08/2011 Observation de Roth Christian - Saint-Urbain (52) - 16/08/2011
Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Saint-Martin-de-Fugères (43) - 11/09/2010 Observation de Brigitte Seys - Martizay (36) - 10/09/2010 Observation de Jamet Jean-François - Audressein (09) - 25/08/2010 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 05/08/2010
Observation de Brigitte Seys (…)
La Phalène calabraise. Europe du sud. Elle fréquente la partie sud de la France, le littoral atlantique. Cette espèce a une activité diurne et vient peu à la lumière, elle se rencontre plus aisément dans des friches bien exposées, les maquis. Espèce univoltine en V-VI. Chenille sur Cytisus scoparius, Genista tinctoria, Dorycnium, Thymus, Scabiosa, Rumex.
32-36 mm. 1 génération. Dessus brun sombre, petite tache orange à l’angle de l’aile postérieure. Femelle : tache orange de taille variable (parfois absente) sur les ailes antérieures.
Dessous brun, plus clair chez la femelle, avec lunules rouges orangées bordées de noir sur l’aile postérieure.
Commun localement sur les collines boisées de petits chênes. Vole en juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
Paléarctique répandue à travers l’Europe jusqu’en Mongolie. En France, elle est présente partout sauf dans l’extrême Ouest. Caractéristique des friches xériques, le papillon vole parfois durant le jour et peut venir à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur Calluna vulgaris, Artemisia campestris, Rumex acetosella, Thymus, Vicia, Lotus, Medicago … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine, en deux générations successives. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Envergure : 22-27 mm. Fréquente les milieux ouverts. L’imago est visible en VI-VIII. Chenille dans un fourreau de soie sur Globularia punctata et diverses mousses. Elle forme de nombreuses galeries de mousses sous les feuilles. Papillon très variable. (Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert).
Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en France et en Europe. Dans le Sud, T. vitalba s’en distingue par des lignes blanches longitudinales dans l’espace médian et par les postérieures plus pâles. À tendance thermophile, elle occupe les milieux prairiaux, les pelouses et les clairières sèches. La chenille hiverne et se développe sur les graminées. Période de vol VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Le verso de ce papillon orange-brun traversé de fines lignes blanches est son caractère le plus spectaculaire. Le recto du mâle est brun foncé uniforme, mais celui de la femelle présente une tache orange à l’aile antérieure. Les deux sexes possèdent des petites "queues" à l’aile postérieure. Peuple les haies, les fourrés et les lisières où croissent ses plantes-hôtes. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
Les antennes du mâle sont bipectinées. Répandu dans toute l’Europe jusqu’au Japon. En France, cette espèce caractéristique peut être observée dans presque tout le pays. Un papillon des bords de chemins, anciennes cultures, prairies ouvertes, coteaux en friche, bord des étangs où on le voit souvent butiner les fleurs pendant la journée. Parfois commun et actif en fin de journée. Vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur les Rumex et Polygonum aviculare ; elle hiverne. Période de vol V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.