Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France)
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. La chenille est polyphage, et vit principalement sur les arbres fruitiers et forestiers. Elle est visible en septembre. Commun partout. Quelques exemplaires portent, sur le milieu du prothorax, une ligne noire longitudinale, qui les rapproche de cuspis Hb.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Psi. Eurasiatique. Europe : espèce très largement répandue jusqu’à 1600 m dans les Alpes. En France, large distribution. Elle occupe les bois mixtes, les bords des grandes routes, les chemins de campagne, bocages et jardins sauvages. Espèce bivoltine en III-VI puis en VII-IX. Chenille sur Salix, Alnus, Populus, … Polyphage sur arbres divers et arbustes. Séparation difficile avec T. tridens (génitalia souhaitables) même si cette espèce est la plus commune du genre (NT). La distinction peut se faire sur les chenilles, qui elles, sont tès différentes (AG).
I. Commun partout (G&L 1912) – Hanc 1983 (RL).
II. Aiffres 26/10/1968 (NT) - Beaussais 06/2001 (Wilding Neil) - Bessines 07/08/1982 (NT) - Boussais 27/06/2008 (CL) - Chizé 30/05/1981 (NT), 20/05/1982 (NT) - La Crèche 30/08/1971 (NT), 16/07/1972 (NT) - La Mothe Saint-Héray 05/06/1970 (NT), 16/04/1990 (CL), 27/05/1990 (CL) - Marnes 04/08/2005 (CL) - Mauzé-Thouarsais 18/07/1997 (CL), 13/08/1999 (CL), 23/07/2006 (CL) - Niort 14/07/1972 (NT), 16/06/1982 (NT), 22/07/1982 (NT), 27/06/2009 (Rebeyrol Christian) - Saint-Maurice la Fougereuse 21/08/2006 (CL) - Sainte-Radegonde 04/07/2008 (AG) - Sansais 29/07/1974 (NT) - Villiers en Bois 15/05/1971 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
Le Psi. Eurasiatique. Europe : espèce très largement répandue jusqu’à 1600 m dans les Alpes. En France, large distribution. Elle occupe les bois mixtes, les bords des grandes routes, les chemins de campagne, bocages et jardins sauvages. Espèce bivoltine en III-VI puis en VII-IX. Chenille sur Salix, Alnus, Populus, … Polyphage sur arbres divers et arbustes. Séparation difficile avec T. tridens (génitalia souhaitables) même si cette espèce est la plus commune du genre. La distinction peut se faire sur les chenilles, qui elles, sont très différentes (AG).
I. Commun partout (G&L 1912).
II. Angoulins 19/10/2010 (chenille) (Arion Charles et Bernadette) - Benon 05/07/2008 (chenille) (SC) - La Rochelle 24/09/2010 (chenille) (JPM) - SaintSornin 08/06/2016 (genitalia OR) (OR).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France - Deuxième partie : Microlépidoptères)
L’imago est visible en IV-VI.
Répandu et commun dans tous les grands bois. Chenille sur Fagus, Quercus.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
L’Adèle verdoyante. Envergure : 16-22 mm. La couleur de fond est noire, vert bronze avec des reflets métallisés. Le mâle a de très longues antennes et de nombreux grands poils noir sur la tête et le thorax. La femelle a les antennes plus courtes et une couleur de fond plus bronze. La larve vit dans un fourreau confectionné avec des débris, dans la litière. Les mâles ont l’habitude de danser en essaim lorsque le soleil brille. Fréquente les parcs, les lisières forestières, les bois clairs. Espèce univoltine en IV-V. Chenille sur Fagus, Quercus. Espèce commune.
I. Répandu et commun dans tous les grands bois (G&L 1912).
II. Availles-Thouarsais 20/08/2002 (CL) - La Mothe Saint-Héray 30/04/1970 (MG), 23/05/2001 (AG) - Le Chillou 20/08/1993 (CL), 19/06/2005 (CL) - Moutiers sous Chantemerle 07/05/2009 (CL) - Reffannes, 16/05/1992 (CL) – Saint-Maixent l’Ecole 16/05/1992 (CL).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
L’Adèle verdoyante. Envergure 16-22 mm. La couleur de fond est noire, vert bronze avec des reflets métallisés. Le mâle a de très longues antennes et de nombreux grands poils noir sur la tête et le thorax. La femelle a les antennes plus courtes et une couleur de fond plus bronze. La larve vit dans un fourreau confectionné avec des débris, dans la litière. Les mâles ont l’habitude de danser en essaim lorsque le soleil brille. Fréquente les parcs, les lisières forestières, les bois clairs. Espèce
univoltine en IV-V. Chenille sur Fagus, Quercus. Espèce commune.
I. Répandu et commun dans tous les grands bois (G&L 1912).
II. Agudelle 25/04/2015 (HW et RW) - Benon 11/06/2009 (JPM) - Bords 14/05/2013 (GC), 24/04/2016 (EC) - Crazannes 15/05/2013 (JPM) - Floirac 18/04/2010 (HW et RW) - Geay 16/04/2016 (EC) - La Benâte 13/04/2016, 10/05/2016 (GC) - La Rochelle 24/05/2008 (JPM) - Pons 20/04/2012 (RP) - Port d’Envaux 17/04/2016 (EC) – SaintCiers du Taillon 17/04/2016 (HW) - Saint-Denis du Pin 20/04/2015 (GC) - Saint-Félix 18/06/2012 (JPM) - Saint-Fort sur Gironde 03/05/2013 (HW et RW) - Saint-Georges de Didonne 03/05/2013 (Gironnet Estelle) - Saint-Jean d’Angély 15/04/2014, 17/05/2015 (GC) - Saint-Léger 14/04/2015 (RP) - Saint-Porchaire 16/04/2014 (GC) - Saint-Savinien 29/04/2012 (JPM) - Saint-Séverin sur Boutonne 02/05/2012 (JPM) - Saint-Sorlin de Conac 19/04/2015 (HW et RW) - Saint-Sornin 03/05/2010 (Piel Patricia) - Semussac 05/05/2012 (Ceylo Dominique).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à octobre en deux générations ; hiverne et reparaît en mars avril ; parfois trois générations. Voltige autour des habitations, le long des chemins, sur les fleurs des pruniers, des prunelliers, etc. Chenille sur urtica. Elle est visible de juin à août. Répandu partout ; en état d’abondance très variable suivant les années.
Deux-Sèvres : Extrêmement rare à Niort de 1903 à 1905. Commun en mars sur les pruniers en fleurs (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
2011 - Neil Wilding : Disparition de la Petite Tortue, le débat continue Dans un précédent article (La Virgule (version 79) n°2
* octobre 2007, p3), nous avions signalé que la Petite Tortue (Aglais urticae), un papillon commun dans les Deux-Sèvres jusqu’à vers 2000, était devenu rare. Plusieurs observateurs ont relaté le même phénomène partout en Poitou-Charentes et dans d’autres régions de l’Ouest de la France (Albouy V. 2008. Insectes 19 ; Guyonnet A. 2008. La Virgule PCN no 1, p 3). La quasi-disparition de l’espèce s’est poursuivie dans ces régions en 2008 et 2009 (Guyonnet A. comm. pers.) Dans le même article, nous avions mentionné que les populations de cette espèce sont aussi en déclin en Grande-Bretagne. Les chiffres montrent que l’abondance de la Petite Tortue y a diminué globalement de 50% depuis 1998. C’est pendant cette même année (1998), qu’une mouche parasitoïde de la chenille de cette espèce a été observée pour la première fois en Angleterre (un parasitoïde est un insecte qui se développe sur ou à l’intérieur de son hôte et qui le tue inévitablement alors que, normalement, un parasite vit sur ou à l’intérieur de son hôte mais ne le tue pas). Ce parasitoïde, Sturmia bella (Diptera : Tachinidae), grand comme une Mouche Verte, pond ses oeufs sur les feuilles d’ortie, plante-hôte de l’espèce, et ceux-ci sont ingérés involontairement par les chenilles. Les oeufs éclosent et leurs larves se développent dans la chenille qui est fi nalement tuée. La chenille d’une autre espèce, le Paon du Jour (Inachis io), dont la plante- hôte est également l’ortie, peut aussi être l’hôte du parasitoïde en question, mais sans souffrir d’un déclin signifi catif. En 2008, un projet a été lancé par une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, avec des données de l’UK Butterfl y Monitoring Scheme (http://ukbms.org) pour étudier l’importance de ce parasitoïde sur le déclin de la Petite Tortue. Les chenilles de ces deux espèces de Lépidoptères vivent respectivement en groupes dans des nids de soie pendant leurs quatre premiers stades et se séparent pendant le dernier. En 2008, des échantillons de chenilles des deux espèces ont été recueillis dans plus de 50 sites de la moitié Sud de Grande-Bretagne. Un rapport préliminaire (Lewis O. & Hamer N., 2009 : http://users.ox.ac.uk/-zool0376/Small- Tortoiseshell.htm) montre que S. bella est bien répartie dans la zone de prospection avec plusieurs autres espèces de parasitoïdes et, chez la Petite Tortue, il est l’espèce la plus abondante, tuant en moyenne 60% des chenilles dans les échantillons où il est présent. Cependant, il tue beaucoup moins de chenilles du Paon du Jour. En Angleterre, le Paon du Jour n’a qu’une génération, alors que la Petite Tortue en a deux et S. bella est plus fréquent dans les chenilles de la deuxième génération, en août/septembre que dans celles de la première. Le taux de parasitisme des chenilles de la première génération de la Petite Tortue (en juin) est assez semblable à celui des chenilles du Paon du Jour (en mi-juin/mi-juillet), ce qui laisse supposer que le Tachinaire est plus actif en août-septembre, lors de la deuxième génération de la Petite-Tortue. indiquent que, malgré la proportion de chenilles de la Petite Tortue tuées par le parasitoïde, il est peu probable que ce dernier soit responsable du déclin du papillon. Cette étude s’est poursuivie en 2009, mais les résultats ne sont pas encore disponibles. En France et dans le reste de l’Europe continentale, le parasitoïde est connu depuis longtemps et il semble improbable qu’il soit la cause du déclin en question, sauf si son efficacité a été augmentée par une modification écologique ou climatique. Il serait intéressant de connaître la proportion de chenilles de la Petite Tortue parasitée par le Tachinaire dans notre région, mais avec la quasi-disparition de l’espèce, il est impossible de l’évaluer ! Par contre, les chenilles du Paon du Jour sont abondantes et, en 2010, nous avons l’intention d’examiner l’importance des populations de S. bella en utilisant le protocole développé par l’équipe anglaise et ce, dans les chenilles de première et de seconde génération, car en France, le Paon du Jour a deux générations. Nous envisageons d’évaluer le parasitisme dans les deux générations de chenilles présentes en mai/juin puis en août. Dans une autre étude anglaise effectuée en laboratoire, Pullin A.S. (1987. OIKOS 49 : 39-45) a montré que les chenilles de la Petite Tortue se développent plus vite et produisent des chrysalides plus lourdes lorsqu’elles s’alimentent sur les jeunes plantes d’ortie au printemps et sur les repousses de plantes coupées en été, que sur les plantes matures. Ces différences correspondent à une teneur en eau et en azote plus élevée dans les jeunes plantes. Par la suite, Pollard E., Greatorex-Davies J.N. & Thomas J.A. (1997. Ecological Entomology 22 : 315 - 318), utilisant des données de terrain de 1976 à 1995, ont trouvé que le papillon est plus abondantdurant les années ayant des mois de mai et juin frais et humides plutôt que chauds et secs. Ces observations suggèrent que la Petite Tortue s’adapte mal aux années de canicule, ce qui fut le cas en 2003 et 2006. En 2010, l’équipe d’Oxford projette d’approfondir l’étude des effets de la sécheresse sur les chenilles de cette espèce. En France, la Petite Tortue reste toujours abondante dans les zones montagneuses, zones qui sont, normalement, les moins affectées par la sécheresse (Guyonnet A., comm. pers. basée sur ses observations et des données récupérées via son site : http://papillon-poitou-charentes.org ). En France, il n’existe pas d’observations précises réalisées sur de longues périodes, mais la Petite Tortue était globalement beaucoup plus abondante en 2006 qu’en 2007 et 2008 ( http://noeconservation.org ). Il faut préciser que l’année 2006 fut, dans son ensemble, beaucoup plus chaude et sèche que les deux dernières. Notons cependant que mai 2006 fut plus frais et plus pluvieux que la moyenne, alors que mai 2007 et 2008 furent plus chauds et plus secs que la moyenne ! Les entomologistes se posent toujours des questions quant à la raréfaction de la Petite Tortue, mais, comme le suggère Albouy (2008), les effets du réchauffement climatique ne sont pas à exclure, pas plus qu’une simple variation normale de l’abondance de l’espèce. Pour étayer cette dernière hypothèse, il est intéressant de citer Gelin et Lucas (1912, Mémoires de la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres, 232 p) qui, au début du siècle dernier, ont noté que l’espèce était : “répandue partout, mais en état d’abondance très variable suivant les années”. Nous remercions Antoine Guyonnet, le Dr Sofia Gripenberg et Chris Raper pour leurs commentaires précieux ainsi que notre bon ami et ancien collègue Guy Latteur pour la rédaction du texte.
Neil Wilding DSNE
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Petite tortue. Très répandue en Europe et en France. Fréquente les prairies et les friches. Espèce qui a fortement décliné depuis le début des années 2000 pour devenir rare alors qu’elle était commune. La cause de ce déclin est toujours incertaine, parasitage, réchauffement climatique ou cumul des deux (AG). Espèce univoltine à trivoltine selon les régions en II-X. Chenille sur Urtica.
I. Répandu partout, abondance très variable (G&L 1912). Extrêmement rare à Niort entre 1903 et 1905 (HG).
II. Azay le Brûlé 02/07/1991 (AG) - Boismé 14/04/2010 (Rolland Ludovic) - Bressuire 17/03/2010 (Rolland Ludovic), 29/03/2010 (2 exemplaires) (Rolland Ludovic) - Cersay 12/07/1980 (CL) - Chanteloup 12/06/2005 (Bonnet Stéphane) - La Mothe Saint-Héray 05/07/1967 (NT) - Niort 15/06/1944 (MG), 15/07/1948 (MG), 21/06/1954 (MG), 15/07/1954 (MG), 22/07/1954 (MG), 12/08/1955 (MG), 30/06/1964 (NT), 12/07/1964 (NT), 26/06/1969 (NT) - Saint-Jean de Thouars 22/08/1993 (AG) – Saint-Symphorien 13/06/1995 (chenille) (AG) - Sainte-Blandine 06/08/1967 (NT) - Villiers en Bois 27/05/1954 (MG), 29/06/1960 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
La Petite tortue. Très répandue en Europe jusqu’en Asie tempérée et en France. Fréquente les prairies et les friches. Espèce qui a fortement décliné depuis le début des années 2000 pour devenir rare alors qu’elle était commune. La cause de ce déclin est toujours incertaine, parasitage, réchauffement climatique ou cumul des deux (AG). Espèce univoltine à trivoltine selon les régions en II-X. Chenille sur Urtica.
Espèce considérée comme assez rare. Menacée par le parasitage de ses chenilles via la mouche Sturmia bella et le changement climatique (PCN 2017).
I. Répandu partout, abondance très variable (G&L 1912).
II. Breuillet 19/04/2014 (chenille) (Ceylo Dominique) - Chérac 28/05/2012 (Foucaud Marc) - Coulonges 16/04/2013 (RP) - Geay 06/06/2014 (Loth Francis) – Givrezac 14/03/2012 (RP) - Les Portes en Ré 23/07/1995 (1 mâle et 1 femelle) (Deschamps Pascal) - Mortagne sur Gironde 29/05/2014 (HW et RW) - Périgny 06/07/2013 (chenille) (Daleau Rémy) - Saint-Savinien 24/07/2006 (AG) - Yves 09/05/1989, 25/03/1993, 12/05/1993, 28/05/1993, 25/06/1993, 28/07/1993 (Doumeret Alain).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à octobre. Chenille sur salix, populus. Elle est visible en juillet. Assez commun dans la vallée de la Loire et toute la région au sud de ce fleuve. 1 exemplaire pris à Royan le 15/08/1901 (Lucas) a les ailes antérieures gris jaunâtre.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Déplacée. Eurasiatique. Europe occidentale, centrale et méridionale, en Asie mineure et en Syrie : à l’est elle s’étend jusqu’en Inde septentrionale. France : espèce répandue, hormis l’extrême nord. C’est une espèce des biotopes humides, les ripisylves ou les endroits broussailleux situés à proximité des rivières et des ruisseaux, jusqu’en zone urbaine. Espèce univoltine en VII-X. Chenille sur divers Salix et Populus, en V-VII. C’est la plus grande des Catocales rouges ; je la rencontre régulièrement chaque année et ce depuis près de quarante ans sur les murs de ma maison (La Crèche 79) (NT).
I. Assez commun dans la vallée de la Loire et toute la région au sud de ce fleuve (G&L 1912).
II. La Crèche 10/09/1971 (NT), 15/09/1971 (NT), 04/09/1975 (NT), 30/08/1983 (NT), 09/09/1985 (NT), 27/08/1987 (NT), 05/09/1987 (NT), 05/09/1988 (NT), 10/09/1989 (NT), 29/08/1994 (NT), 10/08/2003 (NT), 18/09/2012 (NT) - Mauzé-Thouarsais 13/09/1997 (CL), 21/08/2001 (CL) - Niort 31/07/1949 (MG), 28/07/1950 (MG), 11/08/1950 (MG), 01/09/1961 (MG), 20/08/1991 (AG), 03/09/1997 (AG) - Sansais 28/08/1990 (CL), 26/07/2006 (CL).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur prunus spinosa, autres prunus. Elle est visible en juillet.
Deux-Sèvres : Niort, assez commun en octobre et novembre (Gelin).
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Crocale du prunellier. Europe centrale et méridionale, présente au Maroc et au Turkmenistan. France : façade ouest et départements du sud dont les zones chaudes des Alpes en moyenne altitude, plus rare en zone méditerranéenne. Espèce voisine de C. elinguaria. Espèce affectionnant les terrains calcaires arides, les maquis, les steppes, les éboulis xériques et le bord des fleuves. Espèce univoltine en X-XI. L’œuf hiverne. Chenille sur Crataegus, Prunus, Ulmus.
I. Niort, assez commun en octobre et novembre (HG).
II. Niort 15/10/1969 (MG) - Sainte-Blandine 15/11/1967 (NT) - Souvigné 30/10/1983 (NT) - Villiers en Bois 26/09/1970 (NT), 11/10/1971 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France)
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur convolvulus. Elle est visible en septembre. Répandu et commun partout dans la région. Les dessins noirs varient dans leur développement.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
L’Arlequinette jaune. Eurasiatique. Europe : répandue dans toute la région paléarctique, à l’exclusion des territoires polaires. France : occupe une large répartition mais l’espèce est souvent localisée. Elle fréquente surtout les paysages ouverts, les steppes et les prairies, les biotopes secs et ensoleillés et les prairies mésophiles de moyenne altitude. Espèce bivoltine en IV-VI puis en VII-IX, hivernante à l’état nymphal. La chenille se développe sur Convolvulus et très certainement sur diverses plantes basses.
I. Répandu et commun partout dans la région (G&L 1912).
II. Amuré 02/08/1996 (AG) - Availles-Thouarsais 20/06/2006 (CL) - Beaussais 07/2006 (Wilding Neil) - Bessines 11/08/1972 (NT), 05/08/1983 (NT) - Chizé 11/06/1971 (NT), 07/08/2010 (Debordes Laurent) - Coulon 28/07/1989 (CL) - La Crèche 19/08/1979 (NT), 20/08/1987 (NT) - Marnes 04/08/2005 (CL), 09/06/2006 (CL) - Mauzé-Thouarsais 21/06/1998 (CL), 23/06/2006 (CL), 14/07/2007 (CL) - Niort 11/07/1970 (NT), 11/07/1971 (NT), 11/07/1983 (NT), 12/08/1983 (NT), 18/08/1983 (NT) - Souvigné 15/05/1948 (MG), 08/06/1948 (MG), 23/07/1948 (MG), 09/08/1983 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
L’Arlequinette jaune. Eurasiatique. Europe : répandue dans toute la région paléarctique, à l’exclusion des territoires polaires. France : occupe une large répartition mais l’espèce estsouvent localisée. Elle fréquente surtout les paysages ouverts, les steppes et les prairies, les biotopes secs et ensoleillés et les prairies mésophiles de moyenne altitude. Espèce bivoltine en IV-VI puis en VII-IX, hivernante à l’état nymphal. La chenille se développe sur Convolvulus et très certainement sur diverses plantes basses.
I. Répandu et commun partout dans la région (G&L 1912) – Loix 15/08/1984 (Collections entomologiques du muséum Henri-Lecoq, ville de
Clermont-Ferrand, collection Guy et Jacques Barthélémy).
II. Aytré 25/07/2014 (Jouineau Marie) - Bords 30/06/2015, 06/07/2015 (OR) - Croix-Chapeau 21/06/2014 (2 exemplaires) (ML) - Doeuil sur le
Mignon 06/07/2016 (GC) - La Villedieu11/07/2014 (RP), 11/07/2014 (JPM) - Le Thou 06/06/2016 (JPM) - Mortagne sur Gironde 15/06/2014 (HW et RW) - Rochefort 07/08/2016 (2 exemplaires), 24/08/2016 (CC) - Romegoux 22/06/2016, 08/07/2016 (EC), 14/08/2016, 24/08/2016 (EC et JT) - Royan 02/05/2010 (Ceylo Dominique) - Saint-Agnant 25/06/2004 (EC) - Saint-Denis du Pin 16/07/2015, 21/08/2015 (GC) - Saint-Dizant du Gua 22/06/2016 (HW) - Saint-Fort sur Gironde 23/07/2012 (HW et RW) - SaintGeorges d’Oléron 29/07/2017 (Stoecklin Michel) - Saint-Jean d’Angély 24/07/2014, 01/08/2014, 18/07/2015, 06/08/2015, 14/08/2016 (GC) - SaintJust-Luzac 13/08/2016 (CC) - Saint-Loup 25/07/2016 (CC) - Saint-Rogatien 03/07/2014,
05/06/2015, 26/07/2015 (SC) – Saint-Romain de Benet 08/08/2011 (Ceylo Dominique) - Saint-Sorlin de Conac 01/06/2015, 22/06/2016 (HW et RW) -
Salignac sur Charente 19/05/2014, 11/05/2015, 04/07/2016, 17/07/2016, 18/08/2016 (RP) - Taillebourg 09/06/2015 (RP) – Taugon 03/06/2010
(JPM) - Thairé 26/07/2015 (Torquebiol Laurent) - Voissay 22/08/2016 (GC).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations . Le papillon recherche les fleurs des arbres fruitiers, des lilas, des scabieuses, de la luzerne. La chenille vit sur : Prunus spinosa, cerasus, crataegus, sorbus, pirus, amygdalus et autres rosacées arborescentes. Elle est visible de juin à août puis de septembre à octobre. Cette espèce remonte dans l’Europe centrale, jusqu’au parallèle de 55° ; mais l’espèce se raréfie à l’ouest bien en deça de cette lalitude. Elle manque en Angleterre et est rare en Bretagne. D’après le Dr Seitz elle n’aurait qu’une génération au-dessus du 50° degré. Sur le littoral océanique de la France, on constate un nouveau fléchissement, et cette seconde limite n’est pas non plus atteinte. Podalirius, en effet, est peu commun, et n’a qu’une génération dans le Morbihan (Griffith), l’Ille et Vilaine (Obth.), le Loire inférieure (S Bonjour), et ce dernier département atteint au sud le parallèle 47°. Cependant l’espèce possède deux générations plus au nord, à Chartres (Guenée), à Angers (Millet, delahaye) ; elle les a de même dans tous les départements situés au sud de la Loire.
Ces deux générations sont très distinctes par la taille et la coloration. Les papillons de la génération de printemps ont le corps très velu, et le front garni d’une sorte de houppe de poils dirigés an avent ; l’abdomen est complètement noir en dessus ; le bord interne et réfléchi des ailes postérieures porte une marge sombre très élargie, par suite de la quasi juxtaposition des deux bandes noires qui la forment. Les individus appartenant à la génération estivale sont plus grands ; ils ont le corps beaucoup moins velu et sont dépourvus de houppe frontale saillante ; les deux bandes noires longeant le bord interne des ailes inférieures sont séparées par un intervalle clair de même largeur que chacune d’elles ; de plus, certains exemplaires ont l’abdomen blanchâtre sur les côtés et le dessus de la partie postérieure, se rapprochant ainsi de la forme zancleus z., du midi de l’Europe ; en outre la queue est plus longue et plus marquée, à l’extrémité, de blanc sur environ un cinquième de sa longueur.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Flambé. Répandue dans le sud et le centre de l’Europe. En France, absente du quart nord-ouest. L’imago est visible en IV-X, en deux générations. Le papillon recherche les fleurs des arbres fruitiers, des lilas, des scabieuses, de la luzerne. La chenille vit sur : Prunus spinosa, Cerasus, Crataegus, Sorbus, Pirus, Amygdalus et autres rosacées arborescentes, en VI-X.
I. Tout le sud de la Loire (G&L 1912).
II. Adilly 22/07/2011 (AG) - Beauvoir sur Niort 26/04/1998 (CL) - Cersay 15/06/1991 (CL) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 17/072005 (Bonnet Stéphane) – Cours 01/10/2011 (Colas Anthony) - Fenioux 14/04/2011 (Chauveau Joseph) - Fomperron 10/05/2011 (Le Louarn Christelle) - Fressines 10/08/1993 (chenille) (AG) – Genneton 05/08/2009 (Miteu Martine) - La Crèche 31/07/1974 (NT), 08/07/1992 (NT), 20/08/2009 (Conort Nadège) - Magné 30/05/2003 AG), 30/07/2003 (AG) - Mauzé-Thouarsais 17/06/1991 (CL) - Missé 9/07/2010 (Meyer Daniel) - Niort 22/09/1948 (MG), 07/07/1949 (MG), 31/12/1952 (MG), 15/07/1959 (MG), 17/07/1959 (MG), 22/08/1959 (MG), 18/07/1964 (MG), 25/07/1964 (MG), 14/08/1964 (MG), 06/08/1970 (MG),
15/08/1993 (AG), 24/05/2005 (Sellier Nicolas), 07/07/2006 (AG), 23/04/2009 (Rebeyrol Christian), 20/07/2009 (AG), 17/07/2011 (Maupetit Jean-Jacques), 18/06/2012 (AG) - Pierrefite 21/04/2010 Rolland Ludovic) - Saint-Généroux 18/04/2010 Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 17/08/1997 (AG) – Scieq 28/08/2011 (AG) - Sompt 18/08/2009 (Orsini Maria) – Verrines sous Celles 05/06/2010 (Fontaine Xavier) - Villiers en Bois 08/08/1950 (MG), 27/05/1970 (NT), 8/04/1971 (NT), 27/06/1988 (CL) – Voultegon 02/05/2011 (Courtin Bernard).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Prairies humides. Chenille sur Iris pseudo-acorus, rumex, hydrolapathum, polugonum. Elle est visible en mai. Espèce signalée seulement de la Gironde. Le Dr Seirz (Lépid. du globe, 1911) rattache la forme girondine à rutilus (Wernb., et dit que "la forme printanière de rutilus (vernalis Hormuz) se rapproche assez du dispar éteint d’Angleterre dans plusieurs localités, par exemple près de Bordeaux, tandis que la forme d’été est bien plus petite." (T. I, p. 284).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Robert Levesque :
Signalé par M. Plantrou et M. Legras ; je n’ai rencontré cette espèce qu’en 1959 (2ème génération) après avoir d’ailleurs douté de son existence pendant plus de 10 ans.
J’ai noté une importante troisième génération en 1969, et une troisième génération peu importante en 1971 aux bords de Niort (aperçu 4 exemplaires seulement de la prairie de Galuchet).
La première génération est parfois de très grande taille (plus de 40 mm d’envergure) et se rapproche très sérieusement, par le bleu du dessous des ailes, de la forme batava Oberthür.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : AnnexesII et IV de la Directive Habitats, protection nationale, déterminance P-C (espèce en régression, présente en 16, 17 et 79).
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Cuivré des marais. Espèce localisée en Europe centrale, disparue en Angleterre. Restreint aux régions humides, marécages, abords des fossés de drainage et des rivières lentes. Envergure : 3,5 - 5 cm. Période de vol : V-IX, en deux générations dans le sud, une génération dans le nord. Recolonise actuellement les espaces perdus. Chenille sur Iris pseudacorus, Rumex, Polygonum.
I. J’ai noté une importante troisième génération en 1969, et une troisième génération peu importante en 1971 aux bords de Niort (aperçu 4 exemplaires seulement de la prairie de Galuchet) (RL 1983).
II. Brioux sur Boutonne 08/08/2009 (Rouillier Philippe) – La Crèche 16/08/2010 (Debordes Laurent) - Magné 01/09/1970 (NT), 04/06/1971 (NT) - Niort 20/09/1946 (MG), 14/09/1947 (MG), 20/09/1947 (MG), 21/09/1947 (MG), 26/08/1992 (AG) - Périgné 09/06/1985 (NT) - Saint-Georges de Rex 06/06/1974 (NT), 10/06/1982 (NT) - Sansais 15/05/1990 (CL) - Verrines sous Celles 06/06/1970 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine, du cirse acaule, des sedum. La chenille vit sur daucus, foeniculum, pimpinella, saxifraga, seseli et diverses autres ombellifères ; sur notre littoral, elle doit manger crithmum maritimum, cité par Vérity comme alimentant exclusivement cette chenille sur la côte toscane. Elle est visible de mai à juillet puis de août à octobre. Cette espèce est répandue et assez abondante dans la région. Dans quelques exemplaires la ligne noire qui limite intérieurement la rangée des macules bleues s’élargit vers son milieu en denticulations dont la pointe se rapproche beaucoup du trait noir de la cellule discoïdale et même peut confluer avec lui. Cette aberration, dont on a retrouvé quelques exemplaires dans toute la région, a été rattachée à tort à sphirus Hb., pour laquelle ce rapprochement n’a pas lieu. Elle offrirait plutôt, mais sous ce seul rapport, quelque analogie avec asiatica Mén. et hospitonides Obth. Plus répandue est la variation burdigalensis Trimoulet, qui comprend des individus de la seconde génération dont la couleur foncière est d’un jaune orangé plus ou moins foncé. (La dénomination burdigalensis est synonime de aurantiaca Speyer, et de crocea Guenée. Mais cette dernière est de 1867, alors que le Catalogue de Trimoulet figure dans la livraison des Actes de la Société Linéenne de Bordeaux datée du 1er avril 1858. - Le nom aurantiaca Speyer date aussi de l’année 1858). Nos exemplaires de burdigalensis ne présentent qu’en dessus leur teinte plus rembrunie, le dessous restant de même nuance que dans la forme typique. En Vendée on rencontre environ un burdigalensis sur dix machaons capturés (Lucas). Près de l’angle apical des ailes supérieures, le premier intervalle jaune qui précède la bande foncée marginale est normalement occupé par un gros point noir, qui touche aux deux nervures. Mais il arrive que ce point est plus petit et isolé, et que parfois il fait défaut. D’autres exemplaires, trouvés dans toute la région, mais assez rarement, offrent un second point, placé au-dessous du premier, dans le second intervalle jaune. C’est l’aberration bimaculatus Eim. - Un exemplaire pris en bordure de la forêt de Chizé à Marigny (79), le 24 août 1911, et qui se rattache, par sa teinte ochracée clair, à burdigalensis, a l’abdomen en entier jaune serin, sauf, en-dessus, une bande noirâtre basale qui expire en pointe sur le 4 ème segment. Elle peut être nommée zanclaeus, par analogie avec la forme correspondante de podalirius (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Machaon. Répandue dans toute l’Europe, espèce parfois migratrice. Partout en France, plus commun dans le sud. L’imago est visible en IV-IX, en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine. La chenille vit sur Daucus, Foeniculum, Pimpinella, Saxifraga, Seseli et diverses autres Apiacées, en VI-X.
I. Répandu et abondant partout (G&L 1912).
II. Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/07/2008 (CL), 06/05/2009 (CL) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 17/06/2006 (Bonnet Stéphane), 30/04/2005 (Bonnet Stéphane) - Chauray 10/10/1987 (chrysalide) (AG) – Cherveux 27/07/2010 (Debordes Laurent) - Chiché 30/09/2010 (Courtin Bernard) - Coulon 27/08/2009 (Petit Antoinette) - François 01/06/1968 (NT) - Genneton 18/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 01/07/1971 (NT), 22/01/1984 (NT), 14/06/1984 (NT), 21/07/1990 (NT), 30/08/2009 (Chupeau Pierre) - La Mothe Saint-Héray 20/04/1968 (NT) - Magné 02/07/2005 (Breuil Sandrine) – Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/08/1940 (MG), 10/05/1949 (MG), 19/05/1949 (MG), 12/07/1949 (MG), 27/05/1959 (MG), 15/07/1959 (MG), 25/08/1963 (MG), 29/05/1970 (NT), 07/09/1970 (NT), 19/05/1971 (NT), 04/06/1971 (NT), 02/10/1990 (chenille) (AG), 09/05/1991 (AG), 03/10/2003 (chenille) (AG), 02/07/2004 (AG), 02/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Prahecq 26/09/1992 (chenille) (AG), 24/07/1993 (AG) – Scieq 21/07/2011 (AG) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 06/09/2003 (AG) – Sainte-Blandine 06/08/1968 (NT) - Sainte-Radegonde 02/05/2010 (Meyer Daniel) - Villiers en Bois 25/05/1947 (MG) – Voultegon 21/09/2010 (Courtin Bernard), 11/06/2010 (Courtin Bernard).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Noctuelle du roseau. Eurasiatique. Une grande partie de l’Europe. En France, ça et là, semble absente d’une partie du sud-ouest et de Corse. Espèce inféodée aux milieux humides de type phragmitaie, plus commune en zone côtière. Espèce univoltine en VIII-IX. Chenille dans les racines de Phragmites en IV-VII.
I. Assez commun à Niort, du 28/09 au 09/11 (HG).
II. Mauzé-Thouarsais 30/10/2006 (CL).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France)
L’imago est visible de avril à juin, puis de août à octobre (surtout en mai et septembre) (on doit rectifier ces dates car sylvina est présente de août à novembre, Gelin et Lucas ont du prendre des lupulinus pour des sylvina). Vole au crépuscule, à très peu de distance du sol. Chenille sur rumex acetosa (racines). Répandu et assez commun dans toute la zone.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Sylvine. Eurasiatique. Europe moyenne et méridionale. Partout sauf en Corse. Affectionne les prairies, les espaces cultivés, les jardins. L’activité est crépusculaire et nocturne dans les deux sexes, mais les femelles, beaucoup plus grosses que les mâles, volent peu, après avoir pondu. Espèce univoltine en VIII-IX. Les chenilles, endophytes, se développent en deux ans dans les racines de nombreuses plantes basses (Althaea, Rumex, Taraxacum, Daucus, Verbascum, fougères, etc.).
I. Répandu et assez commun dans toute la région (G&L 1912).
II. Beaussais 08/2000 (Wilding Neil) - Bougon 20/09/1980 (NT) - Chizé 07/09/1972 (NT), 30/09/1981 (NT), 20/09/1982 (NT), 03/09/1983 (NT) - Cours 11/09/2010 (AG) - La Crèche 05/09/1971 (NT), 09/09/1971 (NT), 09/10/1971 (NT), 01/09/1975 (NT), 15/09/1982 (NT) - La Mothe Saint-Héray 02/09/1972 (NT) - Magné 11/09/1969 (NT) - Niort 14/09/1948 (NT), 06/09/1949, (NT), 13/09/1957 (NT), 20/09/1957 (NT), 07/09/1959 (NT), 13/09/1959 (NT), 10/09/1960 (NT), 16/09/1963 (NT), 12/09/1964 (NT), 16/09/1972 (NT), 30/09/1980 (NT),13/09/1982 (NT), 17/09/1982 (NT), 15/09/2002 (AG), 08/09/2007 (AG), 15/09/2007 (AG), 16/09/2007 (AG), 23/09/2007 (AG) - Sansais 13/09/1985 (NT) - Villiers en Bois 30/11/1992 (CL), 09/09/2005 (AG), 23/09/2005 (AG), 30/09/2005 (AG), 11/09/2009 (AG), 25/09/2009 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
La Sylvine. Envergure 26-37 mm. Eurasiatique. Europe moyenne et méridionale. Partout sauf en Corse. Affectionne les prairies, les espaces cultivés, les jardins. L’activité est crépusculaire et nocturne dans les deux sexes, mais les femelles, beaucoup plus grosses que les mâles, volent peu, après avoir pondu. Espèce univoltine en VIII-IX. Les chenilles, endophytes, se développent en deux ans dans les racines de nombreuses plantes basses (Althaea, Rumex, Taraxacum, Daucus,
Verbascum, fougères, etc.).
I. Répandu et assez commun dans toute la région (G&L 1912).
II. Corignac 03/09/2016 (HW) - Cressé 12/09/2011, 06/09/2014 (Péraud Joseph ) - Geay 15/09/2009 (Piel Patricia) - La Chapelle des Pots 23/08/2011 (Pubert Jean-Yves) - La Clotte 09/09/2015 (HW et RW), La Clotte 31/08/2016, 19/09/2016 (HW) - La Rochelle 12/09/2014, 13/09/2014, 13/09/2015, 17/09/2015, 20/09/2015, 28/09/2015 (JPM) - La Ronde 26/08/2016 (AG) - Mortagne sur Gironde 05/09/2014 (HW et RW) - Rochefort 03/09/2016 (3 exemplaires), 05/09/2016, 12/09/2016, 18/09/2016,
23/09/2016 (CC) - Romegoux 27/09/2015 (EC), 14/08/2016, 04/09/2016 (5 exemplaires), 08/09/2016 (EC et JT), 18/09/2016 (EC) – Royan 25/09/2011 (Ceylo Dominique) - Saint-Agnant 08/09/2004 (EC) - Saint-Ciers du Taillon 28/08/2016 (HW) - Saint-Denis d’Oléron 11/09/2015, 12/09/2015, 23/09/2015, 22/08/2016 (OL) - Saint-Denis du Pin 09/09/2015, 30/08/2016 (GC) – Saint-Dizant du Gua 06/09/2016 (HW) - Saint-Georges d’Oléron 18/09/2004 (3 mâles et 1 femelle), 19/09/2004 (1 mâle), 21/09/2004 (3 mâles) (Mathias Philippe) - Saint-Jean d’Angély 24/09/2012, 07/09/2014, 08/09/2014, 09/09/2014, 15/09/2014, 16/09/2014, 10/09/2015, 31/08/2016, 27/09/2016 (GC) - Saint-Pierre de l’Isle 31/08/2012 (GC) - Saint-Sorlin de Conac 16/09/2014, 27/08/2016 (HW et RW) - Saint-Rogatien 20/09/2014, 20/09/2015, 25/09/2015, 18/09/2016 (SC) - Ternant 09/09/2016 (3 exemplaires) (GC) - Salignac sur Charente 07/09/2016 (RP) - Vaux sur mer 08/09/2016 (SH) - Yves 11/09/2015 (HW et AG), 06/09/2016 (2 exemplaires) (AG).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre ; hiverne et reparaît en avril ; parfois une génération en mai juin, provenant de chrysalides ayant hiverné. Jardins, bords des chemins. Chenille sur urtica, humulus. Elle est visible de juin à septembre. Inachis io, appelée vulgairement le Paon du jour, est répandue, mais rarement abondante, dans toute la région. Quelques exemplaires provenant de chenilles mal nourries, restent de petite taille et constituent l’aberration ioides O. I. M. Frionnet dit (Les Premiers états des Lépidoptères, 2 ème fascicule, p.XXXVIII) que Pyrameis cardui vole "aussi bien la nuit que le jour". J’ai fait deux fois, aux lampes électriques de Niort, le 25/01 et le 10/11/1904, la capture de v. io. L’espèce n’a pu être prise ainsi qu’à condition d’exécuter, comme cardui, un vol nocturne (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Remarque de Mathieu Charneau concernant l’année 2010 :
Concernant la raréfaction de l’espèce "Petite tortue" et notamment l’étude sur le parasitisme touchant les chenilles de cette espèce. Je voulais faire part d’une observation concernant le parasitisme des chenilles de paon de jour. L’année dernière (2010), je suis tombé sur une "colonie" de chenilles de Paon de jour. J’avais capturé deux chenilles âgées pour terminer l’élevage. Ces deux chenilles sont devenues chrysalides. Malheureusement, de ces deux chrysalides sont sorties deux asticots (diptères) ! Cela correspond donc à un taux de 100% de parasitisme même si sur un si petit échantillon cela ne peut pas être représentatif.
L’évolution des populations de paon de jour est donc lui aussi à surveiller car cette espèce pourrait dans les années à venir décliner comme l’a fait la Petite tortue. A suivre ...
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Paon du jour. Espèce très répandue en Europe sauf dans le nord de la Scandinavie et le sud de la péninsule Ibérique. Partout en France mais habituellement rare en climat méditerranéen sec. Fréquente les prairies, les friches, les lisières des bois, les parcs et jardins. Espèce univoltine à trivoltine selon les régions et les années en II-X. Chenille sur Urtica.
I. Répandu dans toute la région. Rarement abondant (G&L 1912).
II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG), 11/06/2011 (AG) - Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/10/2007 (CL) - Chanteloup 20/08/2005 (Bonnet Stéphane), 22/04/2010 (Rolland Ludovic) – Chauray 11/10/2011 (Vien Danielle) - Clessé 24/04/2010 (Rolland Ludovic) – La Mothe Saint-Héray 03/07/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 18/03/2010 (Rolland Ludovic) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Niort 14/03/1993 (chen) (AG), 20/02/2009 (Rebeyrol Christian), 20/06/2009 (AG), 08/09/2012 (AG) – Parthenay 28/08/2011 (Courant Julien) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Villiers en Bois 29/08/1988 (CL)- Voultegon 28/09/2010 (Courtin Bernard).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
Le Paon du jour. Envergure 50-70 mm. Espèce très répandue en Europe sauf dans le nord de la Scandinavie et le sud de la péninsule Ibérique. Partout en France mais habituellement rare en climat méditerranéen sec. Fréquente les prairies, les friches, les lisières des bois, les parcs et jardins. Espèce univoltine à trivoltine selon les régions et les années en II-X. Chenille sur Urtica. Espèce considérée comme commune à très commune. Menacée par les la disparition de ses biotopes et les pratiques agricoles (PCN 2017).
I. Répandu dans toute la région. Rarement abondant (G&L 1912) - Les Mathes 20/06/1998, 24/07/1998 (commun) (RL 1997-1998).
II. Archingeay 10/03/2013 (GC), 21/08/2013 (Nottebaert Claude) – Aytré 24/06/2017 (AG) - Balanzac 10/09/2011, 29/09/2011 (Caillaud Emilie) – Benon 25/08/2011 (Guilloton Jean-Alain) - Champagne 19/06/2011, 05/08/2011 (Lagarde JeanMarie) - Chenac Saint-Seurin d’Uzet 13/06/2009, 10/05/2012 (chenille) (HW et RW) - Courçon 28/02/2012 (Badens David) - Cressé 19/11/2011,
18/06/2012, 05/03/2014 (Péraud Joseph) - Crazannes 18/06/2011 (Loth Francis) - Floirac 28/06/2009, 18/04/2010 (HW et RW) - FontaineChalandray 12/04/2013 (Péraud Joseph) - Fontenet 15/02/2013 (GC) - Fouras 01/06/2008 (chenille) (Gagnère Marie-Paule) - Geay 20/09/2010 (Loth Francis) - Haimps 26/03/2013, 03/04/2013 (Péraud Joseph) - La Benâte 31/03/2013 (GC) - Le Château d’Oléron 01/10/2011 (Klosek Alain) - Les Gonds 15/04/2013 (GC) – Matha 26/06/2012 (3 exemplaires) (Péraud Joseph), Meschers sur Gironde 11/10/2010 (AG) - Mortagne sur Gironde 04/2009, 06/2009, 07/2009, 08/2009 09/2009, 07/2010, 08/2010, 10/2010, 25/09/2011 (HW et
RW) - Nieul sur Mer 23/03/2013, 20/03/2014 (Bremaud Françoise) - Nuaillé d’Aunis 16/05/2007 (chenille) (JPM) - Nuaillé sur Boutonne 02/12/2010, 06/03/2011, 14/03/2011, 28/03/2011, 16/10/2011 (30 exemplaires), 23/11/2011 (Pluchon Nicolas) - Plassay 18/06/2012 (Boursier JeanMichel) - Puilboreau 19/07/2007 (chenille) (JPM) - Saint-Agnant 27/01/2012 (Prost Patrick) - Saint-Dizant du Gua 08/05/2011, 06/06/2012 (chenille) (HW et RW) - Saint-Froult 21/08/2008 (Godet Laurent) - Saint-Germain du Seudre 11/09/2010, 09/06/2013 (chenille) (GC) - Saint-Jean d’Angély 27/03/2013, 09/03/2014 (GC) - Saint-Pierre d’Oléron 15/07/1996 (AG) - Saint-Sauvant 28/06/2009 (Fonteneau Laurent) – Saint-Savinien 24/04/2009 (1 mâle et 1 femelle) (Deschamps Pascal) – Saint-Sorlin de Conac 12/03/2016 (HW et RW) - Saint-Trojan les Bains 28/06/2012 (Savéan Gérard) - Surgères 16/03/2017 (Biraud Thierry) - Taugon 08/07/2010 (JPM) - Virollet 05/04/2010 (HW et RW), 09/06/2012 (Bassiti Amelia) - Voissay 18/07/2013 (GC) - Yves 20/04/1989, 23/06/1993, 20/08/1993, 20/09/1993 (Doumeret Alain), 19/09/2008 (chenille) (Fournier Jean-Claude), 13/04/2013 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque