Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France - Deuxième partie : Microlépidoptères)
L’imago est visible en V-VI puis en VII-IX. Répandu et commun partout.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Crampon, l’Euxanthie du chardon. Europe : largement répandue. France : un peu partout. Période de vol : VI-VIII. Chenille sur Ononis repens, Trifolium.
I. Répandu et commun partout (G&L 1912).
II. Availles-Thouarsais 20/06/2006 (CL) - Beaussais 07/2006 (Wilding Neil) - Belleville 21/08/2010 (AG) - Fressines 03/07/2009 (AG) - Marigny 01/09/2009 (AG) - Marnes 09/06/2006 (CL) - Niort 08/06/1969 (MG) 12/08/1969 (MG) - Secondigny 30/07/2008 (CL) - Villiers en Bois 15/06/2003 (AG), 30/08/2005 (AG), 09/09/2005 (AG), 23/09/2005 (AG), 09/06/2006 (AG), 14/06/2009 (AG), 01/07/2010 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
Le Crampon, l’Euxanthie du chardon. Envergure 19-21 mm. En Europe cette espèce est largement répandue. A l’est, on trouve cette espèce jusqu’en Mongolie. France : un peu partout. Période de vol VI-VIII. Chenille sur Ononis repens, Trifolium.
I. Répandu et commun partout (G&L 1912).
II. Agudelle 08/07/2015 (HW et RW) - Archingeay 05/07/2016 (GC) - Bords 01/08/2015 (OR) - Corignac 27/05/2016 (HW) - Cozes 29/07/2011 (Ceylo Dominique) - Cressé 27/06/2012 (Péraud Joseph) - Croix-Chapeau 21/06/2014 (ML) - Doeuil sur le Mignon 06/07/2016 (GC) - Gibourne 14/07/2010 (Péraud Joseph) - La Benâte 06/06/2016 (GC) - La Grève sur Mignon 08/07/2016 (AG) - La Jarrie 11/06/2016 (GC) - La Ronde 22/06/2016 (GC), 07/07/2016 (JPM) - La Villedieu 28/08/2014 (JPM) – Le Thou 22/08/2016
(JPM) - Mortagne sur Gironde 26/06/2014 (HW et RW) - Nantillé 28/06/2014 (GC) - Puilboreau 11/06/2007 (JPM) - Romegoux 24/08/2016 (EC et JT) - Saint-Denis du Pin 30/08/2016 (GC) - SaintDizant du Gua 02/06/2016 (HW) - Saint-Jean d’Angély 07/06/2014, 28/06/2014, 23/07/2014, 31/07/2014 (GC) - Saint-Rogatien 05/06/2015 (SC) - Saint-Sorlin de Conac 11/06/2015, 13/06/2016 (HW et RW) - Salignac sur Charente 01/06/2014, 17/06/2014, 24/06/2014, 03/07/2014, 11/05/2015,
25/05/2016, 02/06/2016, 23/06/2016, 03/07/2016, 26/08/2016 (RP) - Taugon 31/07/2010 (JPM) – Tonnay-Boutonne 22/07/2016 (GC) - Yves 05/06/2013, 12/07/2013, 21/08/2014, 25/06/2015 (2 exemplaires) (AG), 11/09/2015 (HW et AG), 08/06/2016 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de août à septembre en deux générations. Dans la zone méditerranéenne atropos a deux générations de mai à juillet puis de août à novembre. La question de savoir si les exemplaires d’atropos qu’on rencontre en mai ont hiverné à l’état d’imago ou de chrysalide a été longuement contrversée (v. Feuille des jeunes Nat., an. 1903), sans recevoir de solution complète, parce que, pendant longtemps, on n’avait pu signaler aucune capture anthentique du papillon vivant faite en plein hiver. Cependant Goossens dit l’avoir "vu au bois de Boulogne dans une cabane et cela tout un hiver" (Ann. Levallois, année 1905, p. 27). Ce qui est très probable, c’est que les deux systèmes biologiques destinés à maintenir la continuité de l’espèce peuvent fonctionner, tour à tour ou simultanément selon les années, les latitudes et les localités, comme le fait est maintenant établi pour quelques unes de nos vanesses, dont on capture, au mois de mai, des sujets frais à côté de sujets fatigués par une hibernation évidente. Les captures d’atropos dans des ruches ont donné naissance à une croyance qui doit-être sans fondement : on l’accuse de se délecter du miel des abeilles ; or, à notre connaissance, jamais ce papillon n’a été pris aux miellées, alors que d’autres sphinx, elpenor notamment, ont été capturés par nous à plusieurs reprises sur les appâts sucrés. La chenille vit sur sur solanum, tuberosum, et dulcamara, fraxinus excelsior, datura stramonium, lycium, ligustrum vulgare, syringa vulgaris. Elle est visible en juillet. Dans son 7ème Mém. sur les insectes, écrit vers 1736, c’est à dire avant l’époque de la diffusion de la pomme de terre comme plante agricole, Réaumur dit que la chenille d’atropos se nourrit de jasmin. Répandu dans toute la région, mais ne se trouvant d’ordinaire que par unité. On rencontre ça et là des chenilles de couleur brune ou grise.
Deux-Sèvres : Niort, 07/05/1905, 25/08/1904, 06/09/1907 ; 02/10/2005. Trouvé la chenille sur pomme de terre, lyciet (chen. brune) et sur lilas (Gelin).
Charente-Maritime : Chenille trouvée sur fraxinus à Royan (Ch. Perez).
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Sphinx Tête de mort. Afrotropicale. Migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France. L’imago est visible en VI-VIII. Espèce migratrice. Extrait de Gelin et lucas 1912 : « La question de savoir si les exemplaires d’atropos qu’on rencontre en mai ont hiverné à l’état d’imago ou de chrysalide a été longuement contrversée (v. Feuille des jeunes Nat., an. 1903), sans recevoir de solution complète, parce que, pendant longtemps, on n’avait pu signaler aucune capture anthentique du papillon vivant faite en plein hiver. Cependant Goossens dit l’avoir "vu au bois de Boulogne dans une cabane et cela tout un hiver" (Ann. Levallois, année 1905, p. 27). Ce qui est très probable, c’est que les deux systèmes biologiques destinés à maintenir la continuité de l’espèce peuvent fonctionner, tour à tour ou simultanément selon les années, les latitudes et les localités, comme le fait est maintenant établi pour quelques unes de nos vanesses, dont on capture, au mois de mai, des sujets frais à côté de sujets fatigués par une hibernation évidente. Les captures d’atropos dans des ruches ont donné naissance à une croyance qui doit-être sans fondement : on l’accuse de se délecter du miel des abeilles ; or, à notre connaissance, jamais ce papillon n’a été pris aux miellées, alors que d’autres sphinx, elpenor notamment, ont été capturés par nous à plusieurs reprises sur les appâts sucrés. » La chenille vit sur sur Solanum tuberosum et Solanum dulcamara, Fraxinus excelsior, Datura stramonium, Lycium, Ligustrum vulgare, Syringa vulgaris, en VI-VIII X XII.
I. Niort 25/08/1904 (HG), 07/05/1905 (HG), 02/10/1905 (HG), 06/09/1907 (HG).
II. Argenton les Vallées 14/10/1954 (MG) - Azay le Brûlé 31/10/2004 (NT) - Champeaux 07/08/2010 (AG) - Coulon 14/07/2006 (chenille) (AG) – Magné 11/10/2003 (chenille) (AG) - Niort 15/09/1941 (MG), 25/08/1951 (MG), 02/10/1967 (MG), 09/10/1967 (NT), 23/08/1970 (MG), 02/09/1970 (MG), 15/10/1996 (AG), 16/06/1998 (AG), 25/09/1998 (AG) - Saint-Jouin de Marnes 15/08/2003 (chenille) (Meyer Daniel) - Saint-Maxire 15/09/1959 (MG) - Sainte-Blandine 15/09/1998 (NT) - Sauzé-Vaussais 15/10/1962 (MG) - Villiers en Bois 20/10/1980 (NT), 23/08/1970 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
Le Sphinx Tête de mort. Afrotropicale. Migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France. L’imago est visible en VI-VIII. Espèce migratrice. Extrait de Gelin et Lucas 1912 : « La question de savoir si les exemplaires d’atropos qu’on rencontre en mai ont hiverné à l’état d’imago ou de chrysalide a été longuement controversée (v. Feuille des jeunes Nat., an. 1903), sans recevoir de solution complète, parce que, pendant longtemps, on n’avait pu signaler aucune capture authentique du papillon vivant faite en plein hiver. Cependant Goossens dit l’avoir "vu au bois de Boulogne dans une cabane et cela tout un hiver" (Ann. Levallois, année 1905, p. 27). Ce qui est très probable, c’est que les deux systèmes biologiques destinés à maintenir la continuité de l’espèce peuvent fonctionner, tour à tour ou simultanément selon les années, les latitudes et les localités, comme le fait est maintenant établi pour quelques unes de nos vanesses, dont on capture, au mois de mai, des sujets frais à côté de sujets fatigués par une hibernation évidente. Les captures d’atropos dans des ruches ont donné naissance à une croyance qui doit être sans fondement : on l’accuse de se délecter du miel des abeilles ; or, à notre connaissance, jamais ce papillon n’a été pris aux miellées, alors que d’autres sphinx, elpenor notamment, ont été capturés par nous à plusieurs reprises sur les appâts sucrés. » La chenille vit sur sur Solanum tuberosum et Solanum dulcamara, Fraxinus excelsior, Datura stramonium, Lycium, Ligustrum vulgare, Syringa vulgaris, en VI-VIII X XII.
I. Chenille trouvée sur fraxinus à Royan (Ch. Perez) (G&L 1912) – Les Mathes (RL 1997-1998) - Les Mathes 16/10/1998 (MHN La Rochelle - Collection
RL).
II. Arvert 23/10/2006 (chenille) (Dumont-Jamet Annick) - Aytré 18/09/2016 (Béziaud Tatiana) - Ballon 04/10/2003 (chenille) (Robert Micheline) - Bords 22/08/2014 (Proux Catherine) - Chatellaillon-Plage 18/08/2007 (chenille) (Vandekerkhove Virginie) - Dolus d’Oléron 31/10/2006 (chenille) (Guionneau Guy) - Épargnes 22/07/2016 (chenille) (Cocuau Charly) - Haimps 22/07/2007 (chenille) (Markwick Christopher) - La Benâte 11/09/2013 (chenille) (GC) - La Jarne
15/08/2008 (chenille) (AG) - La Rochelle 30/07/2007 (chenille) (Izambard Nathalie), 27/05/2010 (Guilmain Bernard), 05/11/2016 (Cocuau Charly) - La Tremblade 06/08/2010 (chenille) (Roubinet Françoise), 27/09/2012 (chenille) (Thibout Jeanne) – Les Mathes 20/06/1998 (AG) - Loulay 19/09/2014 (chenille)
(Tschiember Corinne) - Meursac 10/08/2009 (chenille) (Gicquiau Pascal) - Mirambeau 20/09/2013 (chenille) (Piganeau Annie) - Nieul sur Mer 20/09/2014 (chenille) (Guérin Chantal) – Romegoux 30/08/2016 (EC) - Royan 15/09/2015 (Ceylo Dominique) - Saint-Clément des Baleines 15/08/2007 (chenille) (Cassagne Serge), 23/08/2010 (chenille) (Écogardes) - Saint-Georges d’Oléron 19/08/2007 (chenille) (Lavoué Bruno), 15/10/2007 (chenille) (AG) - Saint-Just Luzac
14/11/2011 (chenille) (Fort Marie-Marthe) - SaintMartin de Coux 18/08/2007 (chenille) (AG) - SaintPalais sur mer 19/10/2014 (chenille) (Manteau Brigitte) - Saint-Pierre d’Oléron 31/07/2009 (chenille) (AG), 20/08/2009 (chenille) (Jubien François) - Saint-Romain de Benet 13/08/2010 (chenille) (Bellet Jean-Louis) - Saint-Sorlin de Conac 07/09/2015, 01/11/2016 (chenille) (HW et RW) - Sainte-Marie de Ré 17/07/2015 (chenille) (Augé Michel) – Salles sur mer 10/11/2016 (chenille) (Dumazy Marceline) - Saujon 24/08/2012 (chenille) (Beurion Didier), 24/08/2012 (chenille) (Hulin Fabrice).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France - Deuxième partie : Microlépidoptères)
L’imago est visible en IV-VI.
Répandu et commun dans tous les grands bois. Chenille sur Fagus, Quercus.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
L’Adèle verdoyante. Envergure : 16-22 mm. La couleur de fond est noire, vert bronze avec des reflets métallisés. Le mâle a de très longues antennes et de nombreux grands poils noir sur la tête et le thorax. La femelle a les antennes plus courtes et une couleur de fond plus bronze. La larve vit dans un fourreau confectionné avec des débris, dans la litière. Les mâles ont l’habitude de danser en essaim lorsque le soleil brille. Fréquente les parcs, les lisières forestières, les bois clairs. Espèce univoltine en IV-V. Chenille sur Fagus, Quercus. Espèce commune.
I. Répandu et commun dans tous les grands bois (G&L 1912).
II. Availles-Thouarsais 20/08/2002 (CL) - La Mothe Saint-Héray 30/04/1970 (MG), 23/05/2001 (AG) - Le Chillou 20/08/1993 (CL), 19/06/2005 (CL) - Moutiers sous Chantemerle 07/05/2009 (CL) - Reffannes, 16/05/1992 (CL) – Saint-Maixent l’Ecole 16/05/1992 (CL).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
L’Adèle verdoyante. Envergure 16-22 mm. La couleur de fond est noire, vert bronze avec des reflets métallisés. Le mâle a de très longues antennes et de nombreux grands poils noir sur la tête et le thorax. La femelle a les antennes plus courtes et une couleur de fond plus bronze. La larve vit dans un fourreau confectionné avec des débris, dans la litière. Les mâles ont l’habitude de danser en essaim lorsque le soleil brille. Fréquente les parcs, les lisières forestières, les bois clairs. Espèce
univoltine en IV-V. Chenille sur Fagus, Quercus. Espèce commune.
I. Répandu et commun dans tous les grands bois (G&L 1912).
II. Agudelle 25/04/2015 (HW et RW) - Benon 11/06/2009 (JPM) - Bords 14/05/2013 (GC), 24/04/2016 (EC) - Crazannes 15/05/2013 (JPM) - Floirac 18/04/2010 (HW et RW) - Geay 16/04/2016 (EC) - La Benâte 13/04/2016, 10/05/2016 (GC) - La Rochelle 24/05/2008 (JPM) - Pons 20/04/2012 (RP) - Port d’Envaux 17/04/2016 (EC) – SaintCiers du Taillon 17/04/2016 (HW) - Saint-Denis du Pin 20/04/2015 (GC) - Saint-Félix 18/06/2012 (JPM) - Saint-Fort sur Gironde 03/05/2013 (HW et RW) - Saint-Georges de Didonne 03/05/2013 (Gironnet Estelle) - Saint-Jean d’Angély 15/04/2014, 17/05/2015 (GC) - Saint-Léger 14/04/2015 (RP) - Saint-Porchaire 16/04/2014 (GC) - Saint-Savinien 29/04/2012 (JPM) - Saint-Séverin sur Boutonne 02/05/2012 (JPM) - Saint-Sorlin de Conac 19/04/2015 (HW et RW) - Saint-Sornin 03/05/2010 (Piel Patricia) - Semussac 05/05/2012 (Ceylo Dominique).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à octobre en deux générations ; hiverne et reparaît en mars avril ; parfois trois générations. Voltige autour des habitations, le long des chemins, sur les fleurs des pruniers, des prunelliers, etc. Chenille sur urtica. Elle est visible de juin à août. Répandu partout ; en état d’abondance très variable suivant les années.
Deux-Sèvres : Extrêmement rare à Niort de 1903 à 1905. Commun en mars sur les pruniers en fleurs (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
2011 - Neil Wilding : Disparition de la Petite Tortue, le débat continue Dans un précédent article (La Virgule (version 79) n°2
* octobre 2007, p3), nous avions signalé que la Petite Tortue (Aglais urticae), un papillon commun dans les Deux-Sèvres jusqu’à vers 2000, était devenu rare. Plusieurs observateurs ont relaté le même phénomène partout en Poitou-Charentes et dans d’autres régions de l’Ouest de la France (Albouy V. 2008. Insectes 19 ; Guyonnet A. 2008. La Virgule PCN no 1, p 3). La quasi-disparition de l’espèce s’est poursuivie dans ces régions en 2008 et 2009 (Guyonnet A. comm. pers.) Dans le même article, nous avions mentionné que les populations de cette espèce sont aussi en déclin en Grande-Bretagne. Les chiffres montrent que l’abondance de la Petite Tortue y a diminué globalement de 50% depuis 1998. C’est pendant cette même année (1998), qu’une mouche parasitoïde de la chenille de cette espèce a été observée pour la première fois en Angleterre (un parasitoïde est un insecte qui se développe sur ou à l’intérieur de son hôte et qui le tue inévitablement alors que, normalement, un parasite vit sur ou à l’intérieur de son hôte mais ne le tue pas). Ce parasitoïde, Sturmia bella (Diptera : Tachinidae), grand comme une Mouche Verte, pond ses oeufs sur les feuilles d’ortie, plante-hôte de l’espèce, et ceux-ci sont ingérés involontairement par les chenilles. Les oeufs éclosent et leurs larves se développent dans la chenille qui est fi nalement tuée. La chenille d’une autre espèce, le Paon du Jour (Inachis io), dont la plante- hôte est également l’ortie, peut aussi être l’hôte du parasitoïde en question, mais sans souffrir d’un déclin signifi catif. En 2008, un projet a été lancé par une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, avec des données de l’UK Butterfl y Monitoring Scheme (http://ukbms.org) pour étudier l’importance de ce parasitoïde sur le déclin de la Petite Tortue. Les chenilles de ces deux espèces de Lépidoptères vivent respectivement en groupes dans des nids de soie pendant leurs quatre premiers stades et se séparent pendant le dernier. En 2008, des échantillons de chenilles des deux espèces ont été recueillis dans plus de 50 sites de la moitié Sud de Grande-Bretagne. Un rapport préliminaire (Lewis O. & Hamer N., 2009 : http://users.ox.ac.uk/-zool0376/Small- Tortoiseshell.htm) montre que S. bella est bien répartie dans la zone de prospection avec plusieurs autres espèces de parasitoïdes et, chez la Petite Tortue, il est l’espèce la plus abondante, tuant en moyenne 60% des chenilles dans les échantillons où il est présent. Cependant, il tue beaucoup moins de chenilles du Paon du Jour. En Angleterre, le Paon du Jour n’a qu’une génération, alors que la Petite Tortue en a deux et S. bella est plus fréquent dans les chenilles de la deuxième génération, en août/septembre que dans celles de la première. Le taux de parasitisme des chenilles de la première génération de la Petite Tortue (en juin) est assez semblable à celui des chenilles du Paon du Jour (en mi-juin/mi-juillet), ce qui laisse supposer que le Tachinaire est plus actif en août-septembre, lors de la deuxième génération de la Petite-Tortue. indiquent que, malgré la proportion de chenilles de la Petite Tortue tuées par le parasitoïde, il est peu probable que ce dernier soit responsable du déclin du papillon. Cette étude s’est poursuivie en 2009, mais les résultats ne sont pas encore disponibles. En France et dans le reste de l’Europe continentale, le parasitoïde est connu depuis longtemps et il semble improbable qu’il soit la cause du déclin en question, sauf si son efficacité a été augmentée par une modification écologique ou climatique. Il serait intéressant de connaître la proportion de chenilles de la Petite Tortue parasitée par le Tachinaire dans notre région, mais avec la quasi-disparition de l’espèce, il est impossible de l’évaluer ! Par contre, les chenilles du Paon du Jour sont abondantes et, en 2010, nous avons l’intention d’examiner l’importance des populations de S. bella en utilisant le protocole développé par l’équipe anglaise et ce, dans les chenilles de première et de seconde génération, car en France, le Paon du Jour a deux générations. Nous envisageons d’évaluer le parasitisme dans les deux générations de chenilles présentes en mai/juin puis en août. Dans une autre étude anglaise effectuée en laboratoire, Pullin A.S. (1987. OIKOS 49 : 39-45) a montré que les chenilles de la Petite Tortue se développent plus vite et produisent des chrysalides plus lourdes lorsqu’elles s’alimentent sur les jeunes plantes d’ortie au printemps et sur les repousses de plantes coupées en été, que sur les plantes matures. Ces différences correspondent à une teneur en eau et en azote plus élevée dans les jeunes plantes. Par la suite, Pollard E., Greatorex-Davies J.N. & Thomas J.A. (1997. Ecological Entomology 22 : 315 - 318), utilisant des données de terrain de 1976 à 1995, ont trouvé que le papillon est plus abondantdurant les années ayant des mois de mai et juin frais et humides plutôt que chauds et secs. Ces observations suggèrent que la Petite Tortue s’adapte mal aux années de canicule, ce qui fut le cas en 2003 et 2006. En 2010, l’équipe d’Oxford projette d’approfondir l’étude des effets de la sécheresse sur les chenilles de cette espèce. En France, la Petite Tortue reste toujours abondante dans les zones montagneuses, zones qui sont, normalement, les moins affectées par la sécheresse (Guyonnet A., comm. pers. basée sur ses observations et des données récupérées via son site : http://papillon-poitou-charentes.org ). En France, il n’existe pas d’observations précises réalisées sur de longues périodes, mais la Petite Tortue était globalement beaucoup plus abondante en 2006 qu’en 2007 et 2008 ( http://noeconservation.org ). Il faut préciser que l’année 2006 fut, dans son ensemble, beaucoup plus chaude et sèche que les deux dernières. Notons cependant que mai 2006 fut plus frais et plus pluvieux que la moyenne, alors que mai 2007 et 2008 furent plus chauds et plus secs que la moyenne ! Les entomologistes se posent toujours des questions quant à la raréfaction de la Petite Tortue, mais, comme le suggère Albouy (2008), les effets du réchauffement climatique ne sont pas à exclure, pas plus qu’une simple variation normale de l’abondance de l’espèce. Pour étayer cette dernière hypothèse, il est intéressant de citer Gelin et Lucas (1912, Mémoires de la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres, 232 p) qui, au début du siècle dernier, ont noté que l’espèce était : “répandue partout, mais en état d’abondance très variable suivant les années”. Nous remercions Antoine Guyonnet, le Dr Sofia Gripenberg et Chris Raper pour leurs commentaires précieux ainsi que notre bon ami et ancien collègue Guy Latteur pour la rédaction du texte.
Neil Wilding DSNE
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Petite tortue. Très répandue en Europe et en France. Fréquente les prairies et les friches. Espèce qui a fortement décliné depuis le début des années 2000 pour devenir rare alors qu’elle était commune. La cause de ce déclin est toujours incertaine, parasitage, réchauffement climatique ou cumul des deux (AG). Espèce univoltine à trivoltine selon les régions en II-X. Chenille sur Urtica.
I. Répandu partout, abondance très variable (G&L 1912). Extrêmement rare à Niort entre 1903 et 1905 (HG).
II. Azay le Brûlé 02/07/1991 (AG) - Boismé 14/04/2010 (Rolland Ludovic) - Bressuire 17/03/2010 (Rolland Ludovic), 29/03/2010 (2 exemplaires) (Rolland Ludovic) - Cersay 12/07/1980 (CL) - Chanteloup 12/06/2005 (Bonnet Stéphane) - La Mothe Saint-Héray 05/07/1967 (NT) - Niort 15/06/1944 (MG), 15/07/1948 (MG), 21/06/1954 (MG), 15/07/1954 (MG), 22/07/1954 (MG), 12/08/1955 (MG), 30/06/1964 (NT), 12/07/1964 (NT), 26/06/1969 (NT) - Saint-Jean de Thouars 22/08/1993 (AG) – Saint-Symphorien 13/06/1995 (chenille) (AG) - Sainte-Blandine 06/08/1967 (NT) - Villiers en Bois 27/05/1954 (MG), 29/06/1960 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
La Petite tortue. Très répandue en Europe jusqu’en Asie tempérée et en France. Fréquente les prairies et les friches. Espèce qui a fortement décliné depuis le début des années 2000 pour devenir rare alors qu’elle était commune. La cause de ce déclin est toujours incertaine, parasitage, réchauffement climatique ou cumul des deux (AG). Espèce univoltine à trivoltine selon les régions en II-X. Chenille sur Urtica.
Espèce considérée comme assez rare. Menacée par le parasitage de ses chenilles via la mouche Sturmia bella et le changement climatique (PCN 2017).
I. Répandu partout, abondance très variable (G&L 1912).
II. Breuillet 19/04/2014 (chenille) (Ceylo Dominique) - Chérac 28/05/2012 (Foucaud Marc) - Coulonges 16/04/2013 (RP) - Geay 06/06/2014 (Loth Francis) – Givrezac 14/03/2012 (RP) - Les Portes en Ré 23/07/1995 (1 mâle et 1 femelle) (Deschamps Pascal) - Mortagne sur Gironde 29/05/2014 (HW et RW) - Périgny 06/07/2013 (chenille) (Daleau Rémy) - Saint-Savinien 24/07/2006 (AG) - Yves 09/05/1989, 25/03/1993, 12/05/1993, 28/05/1993, 25/06/1993, 28/07/1993 (Doumeret Alain).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Envergure : environ 22 mm. Largement répandue en Europe. L’imago est visible en VI-X. Fréquente prés et coteaux secs. Chenille surtout sur Festuca ovina.
I. Espèce répandue et abondante dans toute la région (G&L 1912).
II. Belleville 21/08/2010 (AG) - Cours 11/09/2010 (AG) - Genneton 09/09/2011 (Miteu Martine) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Niort 15/08/2001 (AG), 15/10/2002 (AG), 21/08/2009 (AG), 09/10/2010 (AG) - Saint-Jean de Thouars 22/08/2009 (AG) - Saint-Pompain 14/08/2001 (AG) - Villiers en Bois 30/08/2005 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
Le Crambus souillé. Envergure environ 22 mm. Largement répandue en Europe. L’imago est visible en VI-X. Fréquente prés et coteaux secs. Chenille surtout sur Festuca ovina.
I. Espèce répandue et abondante dans toute la région (G&L 1912).
II. Bords 06/08/2016 (CC) - Corignac 24/08/2016 (HW) - Crazannes 28/08/2013 (JPM) - Cressé 20/08/2012, 08/09/2012, 13/09/2015 (Péraud Joseph) - La Benâte 08/08/2016 (GC) - La Clotte 11/08/2015, 08/08/2016 (HW et RW) - La Rochelle 03/09/2014, 04/09/2014, 18/09/2014 (JPM) - La Villedieu 28/08/2014 (2 exemplaires) (JPM) - Mortagne sur Gironde 20/08/2014 (HW et RW) - Romegoux 24/08/2016 (EC et JT) - Saint-Ciers du Taillon 28/08/2016 (HW) - Saint-Denis du Pin 09/09/2015, 30/08/2016 (2 exemplaires) (GC) - Saint-Dizant du Gua 06/09/2016 (HW) - Saint-Jean d’Angély 31/08/2014, 21/08/2015(2 exemplaires), 27/08/2015, 30/08/2015, 08/09/2015 (2 exemplaires), 11/09/2015 (2 exemplaires), 09/08/2016, 13/08/2016, 30/08/2016, 31/08/2016 (2 exemplaires), 01/09/216 (GC) - Saint-Rogatien 25/08/2016 (SC) - Saint-Savinien 18/08/2016 (3 exemplaires) (EC et JT) - Saint-Sorlin de Conac 20/09/2014, 18/08/2016 (HW et RW) - Saint-Trojan-les-Bains 18/08/2015 (HW) - Sainte-Gemme 21/08/2016 (2 exemplaires) (EC) - Salignac sur Charente 11/06/2014, 07/08/2015, 12/08/2015, 13/08/2016, 26/08/2016 (RP) – Yves 06/09/2016 (2 exemplaires) (AG détermination Alain Cama).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Pyrale du bourdon. Envergure : 25-38 mm. L’imago est visible en IV-VI pui VII-IX en deux générations. Dimorphisme sexuel marqué. Chenille dans les ruches ou dans les nids de bourdons et de guêpes. Elle chrysalide en cocon fait d’une sorte de carton soyeux. De taille inégale et de dessins variés.
I. Commun et répandu dans toute la région (G&L 1912).
II. Beaussais 08/2007 (Wilding Neil) - Fressines 03/07/2009 (AG) - Niort 26/06/1969 (MG), 28/06/1969 (MG), 26/06/2010 (AG), 27/06/2010 (AG) - Saint-Pompain 14/08/2001 (AG) - Villiers en Bois 09/07/1970 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
La Pyrale du bourdon. Envergure 25-38 mm. L’imago est visible en IV-VI pui VII-IX en deux générations. Dimorphisme sexuel marqué. Chenille dans les ruches ou dans les nids de bourdons et de guêpes. Elle chrysalide en cocon fait d’une sorte de carton soyeux. De taille inégale et de dessins variés.
I. Commun et répandu dans toute la région (G&L 1912).
II. Doeuil sur le Mignon 06/07/2016 (GC) - La Rochelle 13/06/2014, 14/06/2014, 15/06/2014, 18/06/2014, 16/07/2014, 18/07/2014, 21/07/2014, 27/07/2014, 23/05/2015, 07/07/2015 (2 exemplaires), 06/09/2015, 09/06/2016, 16/07/2016, 29/07/2016 (JPM) - Rochefort 21/06/2016 (2 exemplaires), 16/05/2016, 19/06/2016, 27/06/2016, 07/07/2016, 17/07/2016, 26/07/2016, 29/07/2016, 06/08/2016, 13/08/2016 (CC) - Romegoux 05/06/2016 (EC et JT), 22/06/2016, 08/07/2016 (EC) - Saint-Denis d’Oléron 11/07/2015, 13/07/2015 (OL) - Saint-Dizant du Gua 22/06/2016 (HW) - Saint-Jean d’Angély 11/06/2014,12/06/2014 (2 exemplaires), 14/06/2014, 19/06/2014, 15/07/2014 (2 exemplaires), 23/07/2014, 10/06/2016, 09/08/2016 (GC) - Saint-Rogatien 03/07/2014, 05/06/2015 (2 exemplaires), 21/06/2015, 03/07/2015 (SC) - Saint-Sorlin de Conac 16/07/2016 (HW et RW) - Salignac sur Charente 18/06/2016, 04/07/2016 (2 exemplaires) (RP).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Envergure : 21-26 mm. L’imago est visible en IV-VI puis VIII-IX en deux générations. Fréquente bois et prés humides. Chenille à la base de diverses graminées, notamment Poa, mais aussi sur Trifolium et mousses.
I. Commun partout (G&L 1912).
II. Beaussais 08/2005 (Wilding Neil) - Boussais 13/06/2009 (CL) - Hanc 15/08/2002 (AG) - Magné 19/08/2010 (AG) - Niort 15/08/2001 (AG), 15/08/2010 (AG) - Reffannes 25/06/2010 (CL), 02/07/2010 (CL) - Saint-Pompain 14/08/2001 (AG) - Villiers en Bois 23/09/2005 (AG), 21/04/2009 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
Le Crambus des pâturages. Envergure 21-26 mm. Espèce répandue dans toute l’Europe. L’imago est visible en IV-VI puis VIII-IX en deux générations. Fréquente bois et prés humides. Chenille à la base de diverses graminées, notamment Poa, mais aussi sur Trifolium et mousses.
I. Commun partout (G&L 1912).
II. Agudelle 18/05/2015 (HW et RW) - Chevanceaux 08/05/2010 (Chatard Patrice) - Corignac 11/10/2015, 12/09/2016 (HW) – Fenioux 23/08/2007 (JPM) - Floirac 25/05/2013 (HW et RW) – Gibourne 30/04/2011 (Péraud Joseph) - Haimps 23/05/2012, 14/05/2013 (Péraud Joseph) - La Benâte 14/05/2014 (JPM), 14/05/2014 (GC) - La Clotte 05/06/2015 (HW et RW), 08/06/2016 (HW) - La Ronde 08/06/2016 (GC) - La Villedieu 28/08/2014 (JPM) - Le Thou 06/06/2016 (JPM) - Mons 10/05/2014, 11/08/2014 (RP) - Montlieu la Garde 17/05/2009 (Chatard Patrice) - Mortagne sur Gironde 10/05/2014, 27/07/2014 (HW et RW) - Nantillé 28/05/2014 (RP) - Ozillac 05/05/2014 (RP) - Rochefort 12/09/2015, 28/05/2016, 28/05/2016, 22/06/2016, 19/07/2016, 25/07/2016, 29/07/2016 (5 exemplaires), 18/08/2016, 30/08/2016, 03/09/2016 (CC) - Romegoux 28/09/2015 (EC), 05/06/2016, 09/06/2016, 14/08/2016, 24/08/2016 (2 exemplaires) (EC et JT) - Saint-Ciers du Taillon 12/08/2014 (RP), 05/06/2016 (HW et RP) - Saint-Denis d’Oléron 04/08/2015, 11/06/2016 (OL) - Saint-Denis du Pin 30/07/2016 (GC) - Saint-Dizant du Gua 02/06/2016 (HW) - Saint-Georges de Didonne 22/05/2015, 02/06/2015 (JPM), 10/09/2015 (RP) - Saint-Germain du Seudre 01/08/2016 (Bennell Ian) - Saint-Jean d’Angély 23/05/2014, 05/09/2014, 10/09/2015, 04/06/2016, 05/06/2016, 10/06/2016 (GC) - Saint-Rogatien 18/05/2014, 11/06/2014, 25/07/2014, 25/05/2015, 05/06/2015 (3 exemplaires), 21/06/2015, 26/07/2015, 30/08/2015 (3 exemplaires), 11/10/2015, 05/06/2016, 25/08/2016 (2 exemplaires) (SC) - Saint-Savinien 27/05/2016 (EC et JT) - Saint-Sorlin de Conac 20/09/2014, 01/11/2014, 18/12/2015, 18/08/2016 (HW et RW) - Saint-Sornin 08/06/2016 (OL) - Sainte-Gemme 22/05/2016 (EC), 28/05/2016 (CC), 21/08/2016 (JT) - Salignac sur Charente 01/06/2014, 11/06/2014, 25/05/2015, 01/06/2015 (RP) – Taugon 10/05/2010 (JPM) - Ternant 09/09/2016 (GC) - Thairé 24/05/2016 (CC) - Yves 05/06/2013, 06/06/2014, 21/08/2014 (AG, détermination Cama Alain, genitalia AC-6920), 11/09/2015 (AG, détermination Cama Alain, genitalia AC-7585).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Butine le soir sur les plantes en fleurs. A été pris à la miellée (Lucas). Chenille sur epilobium, galium, polygonum persicaria, vitis, lythrum salicaria. Elle est visible en août. Répandu et assez commun dans toute la région.
Deux-Sèvres : Niort, 19/05/1910 ; 20/05/1903 ; 06/06/1904 ; 05/07/1905 ; 06/07/1907 ; 1-25/08/1905 ; 10/09/1907 (Gelin).
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Grand sphinx de la vigne. Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France, y compris en Corse. L’imago est visible en IV-IX, en deux générations. Butine le soir sur les plantes en fleurs. A été pris à la miellée (Lucas). Chenille sur Epilobium, Galium, Polygonum persicaria, Vitis, Lythrum salicaria, en VII-VIII.
I. Répandu et assez commun dans toute la région (G&L 1912). Niort 20/05/1903 (HG), 06/06/1904 (HG), 05/07/1905 (HG), 01 au 25/08/1905 (HG), 06/07/1907 (HG), 10/09/1907 (HG), 19/05/1910 (HG).
II. Assais les Jumeaux 20/06/2009 (CL) - Beaussais 09/2001 (Wilding Neil) - Boussais 26/08/2008 (CL) - Chizé 15/05/1982 (NT) - Cours 10/07/2010 (Colas Anthony) – La Couarde 25/07/2009 (Wilding Neil) - La Crèche 05/07/2008 (Auzanneau Daniel) - Le Breuil sous Argenton 11/06/1987 (CL) - Magné 15/07/1992 (AG) - Mauzé-Thouarsais 23/06/2006 (CL) - Niort 03/07/1956 (MG), 10/05/1958 (MG), 26/04/1959 (MG), 07/05/1963 (MG), 17/05/1968 (NT), 01/07/1968 (NT), 22/04/1969 (NT), 24/04/1970 (NT), 08/06/1970 (NT), 31/05/1971 (NT), 10/06/1971 (NT), 24/04/1972 (NT) -Saint-Georges de Rex 13/07/1989 (NT) - Sainte-Radegonde 04/07/2008 (AG) - Sansais 04/06/1970 (NT), 11/06/1970 (NT), 11/06/1978 (NT) - Secondigny 04/06/2008 (CL) - Villiers en Bois 03/06/1979 (NT), 15/05/1982 (NT), 14/06/2009 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France)
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août. Chenille sur : dactylis glomerata et autres graminées, tiges. Elle est visible en avril. Répandu et commun partout. La forme typique a le fond des ailes plus ou moins brun, avec une bande anti-marginale claire, plus blanche en approchant du bord interne. On trouve aussi souvent la forme latruncula Hw., aux ailes antérieures noires, est plus rare : elle a été signalée en Maine et Loire, Vendée et Basses Pyrénées.
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
La Ciselée, La Noctuelle du dactyle. Eurasiatique. Europe : répandue partout. En France, partout excepté en Corse. La séparation avec versicolor et latruncula est délicate. Fréquente les milieux herbacés. Espèce univoltine en IV-VII. Chenille sur diverses graminées.
I. Répandu et commun partout (G&L 1912).
II. Beaussais 06/2004 (Wilding Neil) - La Mothe Saint-Héray 05/06/1981 (NT) - Niort 20/05/1957 (MG), 03/06/1969 (NT), 10/06/1969 (NT), 30/05/1970 (NT), 08/05/1971 (NT), 22/05/1971 (NT), 15/05/1982 (NT), 24/05/1982 (NT), 05/08/1982 (NT), 30/04/1997 (AG), 23/05/2010 (AG) - Villiers en Bois 09/06/2006 (AG), 31/05/2009 (AG), 14/06/2009 (AG), 22/06/2009 (AG), 21/05/2010 (AG), 01/07/2010 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
La Ciselée, La Noctuelle du dactyle. Eurasiatique. Europe : répandue partout. En France, partout excepté en Corse. La séparation avec versicolor et latruncula est délicate. Fréquente les milieux herbacés. Espèce univoltine en IV-VII. Chenille sur diverses graminées.
I. Répandu et commun partout (G&L 1912) - Les Mathes (commun) (RL 1997-1998).
II. Saint-Pierre d’Oléron 18/05/2015 (genitalia PC568), 19/05/2015 (genitalia PC-532) (Chatard Patrice) - Saint-Sornin 08/06/2016 (genitalia OR) (OR) - Yves 07/05/2014 (AG genitalia AG).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque
/ !\ Attention : Concernant le complexe Oligia strigilis ou versicolor ou latruncula (seules les identifications confirmées par les genitalia sont totalement fiables).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine, du cirse acaule, des sedum. La chenille vit sur daucus, foeniculum, pimpinella, saxifraga, seseli et diverses autres ombellifères ; sur notre littoral, elle doit manger crithmum maritimum, cité par Vérity comme alimentant exclusivement cette chenille sur la côte toscane. Elle est visible de mai à juillet puis de août à octobre. Cette espèce est répandue et assez abondante dans la région. Dans quelques exemplaires la ligne noire qui limite intérieurement la rangée des macules bleues s’élargit vers son milieu en denticulations dont la pointe se rapproche beaucoup du trait noir de la cellule discoïdale et même peut confluer avec lui. Cette aberration, dont on a retrouvé quelques exemplaires dans toute la région, a été rattachée à tort à sphirus Hb., pour laquelle ce rapprochement n’a pas lieu. Elle offrirait plutôt, mais sous ce seul rapport, quelque analogie avec asiatica Mén. et hospitonides Obth. Plus répandue est la variation burdigalensis Trimoulet, qui comprend des individus de la seconde génération dont la couleur foncière est d’un jaune orangé plus ou moins foncé. (La dénomination burdigalensis est synonime de aurantiaca Speyer, et de crocea Guenée. Mais cette dernière est de 1867, alors que le Catalogue de Trimoulet figure dans la livraison des Actes de la Société Linéenne de Bordeaux datée du 1er avril 1858. - Le nom aurantiaca Speyer date aussi de l’année 1858). Nos exemplaires de burdigalensis ne présentent qu’en dessus leur teinte plus rembrunie, le dessous restant de même nuance que dans la forme typique. En Vendée on rencontre environ un burdigalensis sur dix machaons capturés (Lucas). Près de l’angle apical des ailes supérieures, le premier intervalle jaune qui précède la bande foncée marginale est normalement occupé par un gros point noir, qui touche aux deux nervures. Mais il arrive que ce point est plus petit et isolé, et que parfois il fait défaut. D’autres exemplaires, trouvés dans toute la région, mais assez rarement, offrent un second point, placé au-dessous du premier, dans le second intervalle jaune. C’est l’aberration bimaculatus Eim. - Un exemplaire pris en bordure de la forêt de Chizé à Marigny (79), le 24 août 1911, et qui se rattache, par sa teinte ochracée clair, à burdigalensis, a l’abdomen en entier jaune serin, sauf, en-dessus, une bande noirâtre basale qui expire en pointe sur le 4 ème segment. Elle peut être nommée zanclaeus, par analogie avec la forme correspondante de podalirius (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Machaon. Répandue dans toute l’Europe, espèce parfois migratrice. Partout en France, plus commun dans le sud. L’imago est visible en IV-IX, en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine. La chenille vit sur Daucus, Foeniculum, Pimpinella, Saxifraga, Seseli et diverses autres Apiacées, en VI-X.
I. Répandu et abondant partout (G&L 1912).
II. Availles-Thouarsais 20/04/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/07/2008 (CL), 06/05/2009 (CL) - Chambroutet 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Chanteloup 17/06/2006 (Bonnet Stéphane), 30/04/2005 (Bonnet Stéphane) - Chauray 10/10/1987 (chrysalide) (AG) – Cherveux 27/07/2010 (Debordes Laurent) - Chiché 30/09/2010 (Courtin Bernard) - Coulon 27/08/2009 (Petit Antoinette) - François 01/06/1968 (NT) - Genneton 18/07/2010 (Miteu Martine) - La Crèche 01/07/1971 (NT), 22/01/1984 (NT), 14/06/1984 (NT), 21/07/1990 (NT), 30/08/2009 (Chupeau Pierre) - La Mothe Saint-Héray 20/04/1968 (NT) - Magné 02/07/2005 (Breuil Sandrine) – Massais 23/07/2010 (Rolland Ludovic) - Niort 15/08/1940 (MG), 10/05/1949 (MG), 19/05/1949 (MG), 12/07/1949 (MG), 27/05/1959 (MG), 15/07/1959 (MG), 25/08/1963 (MG), 29/05/1970 (NT), 07/09/1970 (NT), 19/05/1971 (NT), 04/06/1971 (NT), 02/10/1990 (chenille) (AG), 09/05/1991 (AG), 03/10/2003 (chenille) (AG), 02/07/2004 (AG), 02/06/2010 (Rebeyrol Christian) - Pierrefite 21/04/2010 (Rolland Ludovic) - Prahecq 26/09/1992 (chenille) (AG), 24/07/1993 (AG) – Scieq 21/07/2011 (AG) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Saint-Jean de Thouars 06/09/2003 (AG) – Sainte-Blandine 06/08/1968 (NT) - Sainte-Radegonde 02/05/2010 (Meyer Daniel) - Villiers en Bois 25/05/1947 (MG) – Voultegon 21/09/2010 (Courtin Bernard), 11/06/2010 (Courtin Bernard).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur Epilobium, oenothera biennis, lythrum salicaria. Elle est visible en août. Espèce rare, capturée en un petit nombre de localités dans la région.
Charente-Maritime : Royan (S. et B.). Charente : Angoulême ville (Dupuy).
Supplément 1922 du Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Gelin Henri et Lucas Daniel) :
Deux-Sèvres : Niort, 3 chenilles sur fuchsia, chrysalide le 18/08/1922 (Gelin).
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Sphinx de l’épilobe. Méditerranéenne. Europe du sud. Toute la France. L’imago est visible en IV-VI. D’après Marc Le Flohic (La Virgule N°2 – Janvier 2011 – DSNE) : « En Deux-Sèvres, l’éclosion intervient principalement à la fin mai et le papillon est généralement observé jusqu’en juin. Inactif et invisible de jour, il concentre son activité au crépuscule et pour cette raison vient difficilement à la lampe. Début juillet, il s’accouple puis disparaît rapidement (Com. perso. de Robert Levesque). Exceptionnellement, il peut y avoir une seconde génération et des éclosions au mois d’août. D’autre part, les chenilles doivent être recherchées à partir de fin juin et jusqu’à fin juillet. La chrysalidation intervient avant août dans la terre souvent au pied de la plante hôte et les papillons écloront au printemps suivant. Les chenilles se nourrissent uniquement la nuit. Le jour, elles se cachent au pied de leur plante nourricière sauf en fin de croissance où on peut les trouver dessus. Elles adorent les fuschias (Robert Lévesque) mais utilisent aussi les épilobes, les onagres, la salicaire (Gelin et Lucas). En Gâtine, l’espèce est régulièrement observée sur un petit épilobe très courant, l’épilobe à quatre angles (Epilobium tetragonum subsp. Lamy). Au delà de la pression d’observation, les mentions récentes de l’espèce dans le département sont en augmentation mais elles ne nous permettent pas réellement de faire un rapprochement entre la distribution actuelle de l’espèce et une éventuelle augmentation de ses populations. Pour cela, il conviendrait d’adapter la méthode de prospection à la biologie de l’espèce. » Chenille sur Epilobium, Oenothera biennis, Lythrum salicaria, en VII-VIII.
I. Espèce rare (G&L 1912). Niort, 3 chenilles sur fuchsia, chrysalide le 18/08/1922 (HG) - Argenton les Vallées 1983 (RL) – Le Vanneau-Irleau 1983 (RL).
II. Coulon 28/08/2007 (Morvan Corentin) – Exoudun 13/07/2007 (Wilding Neil) – Fontenille-Saint-Martin d’Entraigues 05/2004 (Wilding Neil) - Fors 02/07/2010 (chenille) (Frair Edouard) – La Crèche 18/05/2011 (Debordes Laurent) - Le Tallud 27/07/2009 (Andrault Pascal) - Massais 20/05/1988 (CL) - Niort 1983 (RL) - Saint-Marc la Lande 05/2006 (Le Flohic Marc - Collober Olivier) - Saint-Maxire 29/07/2007 (Chatelier Sylvie) - Sainte-Blandine 17/05/1997 (NT) – Souvigné 16/07/2008 (Wilding Neil).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Lisière des bois, vergers, buissons. Chenille sur Prunus spinosa, betula. Elle est visible de mai à juin. Répandu dans toute la région, mais généralement peu abondant.
Deux-Sèvres : Saint-Maixent, François, 11/09/1903 (Gelin).
Vienne : Trouvé en grand nombre de femelles, le 04/09/1879, endormies le soir sur des touffes de Solidago virgaurea, dans un jardin du Grand Breuil, commune de Rouillé (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Thécla du bouleau. Espèce répandue en Europe tempérée. Fréquente les lisières de forêts, les landes, les haies, les prairies et jardins. L’imago est visible en VII-X. Chenille sur Prunus spinosa, en V-VI.
I. Répandu dans toute la région, mais généralement peu abondant (G&L 1912).
II. Ardin 20/08/2000 (AG) - Cersay 07/04/1975 (CL) - Coulon 17/09/1972 (NT) - La Crèche 01/08/1974 (NT), 29/07/1981 (NT) - Niort 15/08/1940 (MG), 06/09/1980 (NT), 14/09/1983 (NT), 07/09/1996 (AG) - Saint-Gelais 23/02/2010 (Œuf) (AG), 23/08/2010 (AG) – Saint-Pompain 05/06/2000 (chenille) (AG) - Saint-Rémy 11/09/1972 (NT), 29/09/1972 (NT) - Thiors 27/08/2010 (AG) - Villiers en Bois 13/09/1958 (MG), 15/08/1970 (NT).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre ; hiverne et reparaît en avril ; parfois une génération en mai juin, provenant de chrysalides ayant hiverné. Jardins, bords des chemins. Chenille sur urtica, humulus. Elle est visible de juin à septembre. Inachis io, appelée vulgairement le Paon du jour, est répandue, mais rarement abondante, dans toute la région. Quelques exemplaires provenant de chenilles mal nourries, restent de petite taille et constituent l’aberration ioides O. I. M. Frionnet dit (Les Premiers états des Lépidoptères, 2 ème fascicule, p.XXXVIII) que Pyrameis cardui vole "aussi bien la nuit que le jour". J’ai fait deux fois, aux lampes électriques de Niort, le 25/01 et le 10/11/1904, la capture de v. io. L’espèce n’a pu être prise ainsi qu’à condition d’exécuter, comme cardui, un vol nocturne (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Remarque de Mathieu Charneau concernant l’année 2010 :
Concernant la raréfaction de l’espèce "Petite tortue" et notamment l’étude sur le parasitisme touchant les chenilles de cette espèce. Je voulais faire part d’une observation concernant le parasitisme des chenilles de paon de jour. L’année dernière (2010), je suis tombé sur une "colonie" de chenilles de Paon de jour. J’avais capturé deux chenilles âgées pour terminer l’élevage. Ces deux chenilles sont devenues chrysalides. Malheureusement, de ces deux chrysalides sont sorties deux asticots (diptères) ! Cela correspond donc à un taux de 100% de parasitisme même si sur un si petit échantillon cela ne peut pas être représentatif.
L’évolution des populations de paon de jour est donc lui aussi à surveiller car cette espèce pourrait dans les années à venir décliner comme l’a fait la Petite tortue. A suivre ...
Etat des connaissances en mai 2013 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères des Deux-Sèvres - Guyonnet Antoine, Lemoine Christian, Thibaudeau Norbert
Le Paon du jour. Espèce très répandue en Europe sauf dans le nord de la Scandinavie et le sud de la péninsule Ibérique. Partout en France mais habituellement rare en climat méditerranéen sec. Fréquente les prairies, les friches, les lisières des bois, les parcs et jardins. Espèce univoltine à trivoltine selon les régions et les années en II-X. Chenille sur Urtica.
I. Répandu dans toute la région. Rarement abondant (G&L 1912).
II. Adilly 22/07/2011 (AG) – Azay le Brûlé 02/05/2009 (AG), 11/06/2011 (AG) - Boussais 01/07/2010 (Rolland Ludovic) – Bressuire 19/07/2010 (Rolland Ludovic) - Cersay 21/10/2007 (CL) - Chanteloup 20/08/2005 (Bonnet Stéphane), 22/04/2010 (Rolland Ludovic) – Chauray 11/10/2011 (Vien Danielle) - Clessé 24/04/2010 (Rolland Ludovic) – La Mothe Saint-Héray 03/07/2010 (Debordes Laurent) - Marnes 18/03/2010 (Rolland Ludovic) - Ménigoute 31/10/2011 (NT) - Niort 14/03/1993 (chen) (AG), 20/02/2009 (Rebeyrol Christian), 20/06/2009 (AG), 08/09/2012 (AG) – Parthenay 28/08/2011 (Courant Julien) - Saint-Généroux 18/04/2010 (Rolland Ludovic) - Villiers en Bois 29/08/1988 (CL)- Voultegon 28/09/2010 (Courtin Bernard).
AG = Antoine Guyonnet, CL = Christian Lemoine, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin et Lucas, HG = Henri Gelin, MG = Marius Guimard, NT = Norbert Thibaudeau, RL = Robert Levesque.
Etat des connaissances en Octobre 2018 - Nouveau Catalogue des Lépidoptères de Charente-Maritime - Guyonnet Antoine, Montenot Jean-Pierre, West Hazel
Le Paon du jour. Envergure 50-70 mm. Espèce très répandue en Europe sauf dans le nord de la Scandinavie et le sud de la péninsule Ibérique. Partout en France mais habituellement rare en climat méditerranéen sec. Fréquente les prairies, les friches, les lisières des bois, les parcs et jardins. Espèce univoltine à trivoltine selon les régions et les années en II-X. Chenille sur Urtica. Espèce considérée comme commune à très commune. Menacée par les la disparition de ses biotopes et les pratiques agricoles (PCN 2017).
I. Répandu dans toute la région. Rarement abondant (G&L 1912) - Les Mathes 20/06/1998, 24/07/1998 (commun) (RL 1997-1998).
II. Archingeay 10/03/2013 (GC), 21/08/2013 (Nottebaert Claude) – Aytré 24/06/2017 (AG) - Balanzac 10/09/2011, 29/09/2011 (Caillaud Emilie) – Benon 25/08/2011 (Guilloton Jean-Alain) - Champagne 19/06/2011, 05/08/2011 (Lagarde JeanMarie) - Chenac Saint-Seurin d’Uzet 13/06/2009, 10/05/2012 (chenille) (HW et RW) - Courçon 28/02/2012 (Badens David) - Cressé 19/11/2011,
18/06/2012, 05/03/2014 (Péraud Joseph) - Crazannes 18/06/2011 (Loth Francis) - Floirac 28/06/2009, 18/04/2010 (HW et RW) - FontaineChalandray 12/04/2013 (Péraud Joseph) - Fontenet 15/02/2013 (GC) - Fouras 01/06/2008 (chenille) (Gagnère Marie-Paule) - Geay 20/09/2010 (Loth Francis) - Haimps 26/03/2013, 03/04/2013 (Péraud Joseph) - La Benâte 31/03/2013 (GC) - Le Château d’Oléron 01/10/2011 (Klosek Alain) - Les Gonds 15/04/2013 (GC) – Matha 26/06/2012 (3 exemplaires) (Péraud Joseph), Meschers sur Gironde 11/10/2010 (AG) - Mortagne sur Gironde 04/2009, 06/2009, 07/2009, 08/2009 09/2009, 07/2010, 08/2010, 10/2010, 25/09/2011 (HW et
RW) - Nieul sur Mer 23/03/2013, 20/03/2014 (Bremaud Françoise) - Nuaillé d’Aunis 16/05/2007 (chenille) (JPM) - Nuaillé sur Boutonne 02/12/2010, 06/03/2011, 14/03/2011, 28/03/2011, 16/10/2011 (30 exemplaires), 23/11/2011 (Pluchon Nicolas) - Plassay 18/06/2012 (Boursier JeanMichel) - Puilboreau 19/07/2007 (chenille) (JPM) - Saint-Agnant 27/01/2012 (Prost Patrick) - Saint-Dizant du Gua 08/05/2011, 06/06/2012 (chenille) (HW et RW) - Saint-Froult 21/08/2008 (Godet Laurent) - Saint-Germain du Seudre 11/09/2010, 09/06/2013 (chenille) (GC) - Saint-Jean d’Angély 27/03/2013, 09/03/2014 (GC) - Saint-Pierre d’Oléron 15/07/1996 (AG) - Saint-Sauvant 28/06/2009 (Fonteneau Laurent) – Saint-Savinien 24/04/2009 (1 mâle et 1 femelle) (Deschamps Pascal) – Saint-Sorlin de Conac 12/03/2016 (HW et RW) - Saint-Trojan les Bains 28/06/2012 (Savéan Gérard) - Surgères 16/03/2017 (Biraud Thierry) - Taugon 08/07/2010 (JPM) - Virollet 05/04/2010 (HW et RW), 09/06/2012 (Bassiti Amelia) - Voissay 18/07/2013 (GC) - Yves 20/04/1989, 23/06/1993, 20/08/1993, 20/09/1993 (Doumeret Alain), 19/09/2008 (chenille) (Fournier Jean-Claude), 13/04/2013 (AG).
AG = Antoine Guyonnet, DL = Daniel Lucas, G&L = Gelin Henri et Lucas Daniel, HG = Henri Gelin, JPM = Jean-Pierre Montenot, HW = Hazel West, RL = Robert Levesque