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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)

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Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Carte géographique
Le papillon produit deux générations par an, ce qui, en soi, n’a rien d’exceptionnel. Mais l’ornementation et la couleur de chacune sont si différentes qu’on croit avoir affaire à deux espèces différentes. La première génération, orange avec des dessins noirs, évoque une mélitée ; la seconde présente un recto noirâtre marqué de taches blanches. En revanche, le verso est orné, chez les deux générations, d’un réseau compexe évoquant une carte de géographie (d’où le nom vernaculaire de cette espèce). Affectionne les lisières et les friches humides à faible altitude. Vol : Avril à Juin, puis Août-Septembre, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)

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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Atteint 50 mm de longueur. pourvue d’une pilosité longue et dense ; face dorsale portant des pinceaux de poils en forme de blaireau sur les segments 4 à 7, ainsi qu’un autre, étroit et allongé, sur le onzième segment. Teinte variable, soit jaune verdâtre ou jaune, avec les pinceaux anterieurs jaunes ou blancs, soit beige rosâtre, avec les pinceaux anterieurs rose blanchâtre ; pinceau posterieur variant du rouge au noir. Guide nature "Quel est donc ce papillon ? Nathan

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Acronicta euphorbiae (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Diethelm Brigitte - Valais (Suisse) - 20/09/2010 Observation de Rodriguez Hélène - Isovol (Espagne) - 17/06/2010 Observation de Kaldi Catherine - Puimichel (04) - 02/10/2009 Observation de Fournier Laurent - Causse de Sauveterre (48) - 14/09/2009 Observation de Gauthier Annick - Pralognan-la-Vanoise (73) - 11/08/2009 Observation de Voltz Nicole - Grand Bornand Massif des Aravis vers 1800m (74) - 10/07/2009 Observation de Deschandol Franck - Carcassonne (11) - 25/06/2009 Observation de Kaldi Catherine - Puimichel (04) - 06/2009 Observation de Mr Michelot Lucas - 1800 (...)

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Agrius convolvuli (Linnaeus, 1758)
Sphinx du liseron, Sphinx à cornes de boeuf

Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.

Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.

Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.

Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.

Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.

Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.

Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.

Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.

Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.

Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe de la France à la Russie. Elle atteint sa limite occidentale en France, où elle se rencontre un peu partout (y compris en Corse ?). Le statut de l’espèce du genre Allophyes n’est pas clairement défini et les avis des spécialistes divergent à ce propos. Si l’habitus ne permet pas de séparation spécifique, l’étude des armatures génitales mâles montre une grande variation géographique dans le sud ouest de l’Europe. A.oxyacanthae, A. corsica, A. alfaroi (Espagne) et A. parenzani (Italie) pourraient constituer une seule entité spécifique monotype, représentée géographiquement par des formes plus ou moins stabilisées. Elle fréquente les milieux arbustifs et boisés. La chenille se développe principalement sur crataegus et prunus. Période de vol : IX-XI. Espèce unilvoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Aporia crataegi (Linnaeus, 1758)
Gazé, Piéride de l’Aubépine
50-65 mm. Ailes entièrement blanches avec des nervures noires. Habitat : milieux ouverts piquetés d’arbres et d’arbustes, à la périphérie des zone marécageuses, orées forestières,vergers sur prairies à litière, pelouses sèches en vois d’embroussaillement. Espèce orophile, jadis commune partout, ayant connu une très sévère régression au cours des4 dernières décennies. En France a quasi disparu de toutes les régions de plaine ; demeure abondante en montagne. Biologie : Les œufs, jaune vif, sont déposés en groupe de soixante à cent vingt unités sur les feuilles de la plante hôte. Plantes hôtes : Rosacées ligneuses : Aubépine, Prunellier, Poirier, Amélanchier, Pommier, Sorbier des oiseleurs, Prunier, occasionnellement Bourdaine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Orophile : Qualifie une espèce croissant dans les montagnes.

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Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Ecaille chinée, Callimorphe

Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au Nord-ouest de la France. Vol de Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)

Adulte : Ailes antérieures crème traversées de bandes obliques noires, chatoyant en bleu-vert. Ailes postérieures rouge écarlate, très rarement jaunes ou orangées, avec trois ou quatre taches noires. Chenille : Atteint 50 mm. Gris noirâtre, avec une ligne dorsale jaunâtre, une rangée latérale de taches blanches et des verrues sétigères brun rouge surmontées d’aigrettes de courtes soies claires. Plantes hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, notamment sur le framboisier (Rubus idaeus), la Sauge de prés (Salvia pratensis), le Séneçon des Sarrasins (Senecio nemorensis fuchsii), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), la Petite pimprenelle (Sanguisobra minor) et la Vipérine commune (Echium vulgare) Habitat : Orées forestières mésophiles, pelouses sèches modérément embuissonnées, mégaphorbiées. Espèce thermophile, très abondante dans le Midi, moins banale dans la partie septentrionale de la France, mais encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs à la fois diurnes et nocturnes, butine activement en plein soleil sur l’Eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum) et les Panicauts (Eryngium spp.), et vient à la nuit à la lumière. Les œufs sont déposés à la face inférieure de la plante hôte Dans son jeune âge la chenille se nourrit préférentiellement de plantes basses, après hivernage, elle vit davantage aux dépens des végétaux ligneux, notamment du framboisier. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. A travers toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Elle fréquente tous les types de milieux : bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins jusque dans les zones urbanisées. Les chenilles se nourrissent notamment sur Urtica dioica, mais aussi sur diverses plantes herbacées. Les imagos ont une activité diurne. La forme lutescens est connue du Nord Ouest de la France Vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

Mâle. Envergure : 40-60 mm. Avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond bleuâtre ou verdâtre et ses postérieures rouges à points noirs, cette écaille est caractéristique. Femelle. Envergure : 45-60 mm. Semblable. Variation. L’aile postérieure peut être orangée : f. saturnina Oberthür, 1892, ou jaune f. lutescens Staudinger, 1861. La ssp. rhodosensis (Daniel, 1953) (décrite de Rhodes où elle pullule dans la « Vallée des papillons ») a un lustre plus accentué. La ssp. fulgida (Oberthür, 1896), de Grèce et d’Iran, a des ailes antérieures au lustre plus verdâtre et des postérieures aux taches noires plus étendues. Euplagia splendidior (Tams, 1922), de Turquie et d’Arménie, a des bandes transversales plus épaisses sur un fond au lustre plus accentué. Espèce proche : Aucune en Europe. Biologie. Chenille sur Eupatoire, Origan, et de nombreux arbres arbustes et plantes basses. Lieux humides et boisés, berges, talus, parcs et jardins. Se débusque aisément durant la journée. Jusqu’à 2000 m en montagne. Période d’apparition. Juillet à mi-septembre. Distribution. De L’Europe à l’Iran. En Europe, du sud de l’Angleterre (Devon, Channel, Islands) où – comme localement près du Mont Saint Michel – la forme lutescens Staudinger, prédomine, à la Sicile, la Corse et la Grèce. En France, presque partout. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)



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Melanthia procellata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Nolay (21) - 07/09/2009 (identification confirmée par Serge Wambeke)

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Pyrausta aurata (Scopoli, 1763)
Observation de Le Mao Patrick - Les Briantais Lancieux (22) - 11/10/2009 Observation de Brigitte Seys - Cote d’Or (21) - 07/09/2009

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Zygaena lonicerae (Scheven, 1777)
Observation de Le Mao Patrick - Bramans (73) - 11/07/2010 Observation de Billard Michel - Maurienne, Aussois, Barrage de Plan d’Aval 2000m (73) - 27/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - Plan des Mains Champagny-en-Vanoise (73) - 28/06/2009 Observation de Mme Malingre Marie-France - Prouilly (51) - 19/06/2003 Observation de Mr Mary Eric - Sur le plateau calcaire au dessus de Dijon (21) - 06/2000

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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Paléarctique. A travers toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Les papillons occupent de nombreux types de milieux tels que les bois, les vergers ainsi que les parcs en ville, jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. Les chenilles sont très polyphages et se développent sur divers arbres dont les fruitiers : Chênes, Saules, Erables, Hêtres, Noisetiers, Tilleul, Sorbiers, Poiriers, pommiers… (Quercus, Salix, Acer, Fagus sylvatica, Corylus avellana, Tilia, Sorbus, Pyrus, Malus…). Forme concolor aux antérieures uniformément grises, fréquente chez le mâle. Dimorphisme sexuel important. Au repos, les imagos étendent leurs pattes antérieures, très velues, devant eux. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)

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Cerura vinula (Linnaeus, 1758)
Grande Queue fourchue
Eurasiatique. Du nord de la zone méditerranéenne jusqu’en Chine en passant par l’Europe tempérée. Partout en France jusqu’à 2500 m d’altitude. Affectionne les milieux plutôt humides où sa chenille se nourrit de divers Salix, Populus, mais également sur Betula et Fraxinus.Les chenilles des espèces du gebnre Cerura, à queue bifide, sont très semblables à celles du genre Furcula. Elles confectionnent un cocon très dur à base de particules de bois, presque indétectable sur les troncs et branches d’arbres. Période de vol : Avril à Août. Espèce univoltine.(Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Chloroclysta truncata (Hufnagel, 1767)
Cidarie roussâtre
Très variable, notamment avec ses formes rufescens (fond de l’aile antérieure brunâtre) ou centumnotata (fond de l’aile antérieure blanchâtre). C’est une holarctique, présente de l’Amérique du Nord au Japon, largement répandue à travers toute l’Europe. En France, elle est plus commune en moyenne montagne. Elle fréquente jardins abrités, bords de chemins, haies, sous-bois de forêts claires, lieux humides. L’imago est parfois actif le jour et vient généralement à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses essences : Urtica, Rubus, Alchemilla, Prunus, Primula, Vaccinium, Pulmonaria, Salix, Alnus, Plantago, Lonicera, Symphoricarpus albus. La jeune chenille hiverne. Période de vol : Mai-Juin et Août-Septembre. Espèce bivoltine, sauf en montagne où on l’observe seulement en Juillet. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)

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Ennomos quercinaria (Hufnagel, 1767)
Observation de Vogel Gérard - Mouzon (08) - 22/08/2013 Observation de Vogel Gérard - Beaune (21) - 11/07/2010 Observation de Vogel Gérard - Rouvrois-sur-Othain (55) - 02/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 14/08/2009 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 01/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 19/08/2008

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Hamearis lucina (Linnaeus, 1758)
Lucine
La très délicate ornementation intriquée des ailes de ce papillon assez petit mérite sans nul doute qu’on l’observe de près. Par chance, c’est souvent possible car il tend à prendre le soleil juste au-dessus du sol et on peut alors l’examiner de près. Le recto brun intense est éclairci de taches orange chamoisé, tandis que la face inférieure fauve est ornée de points foncés sur l’aile antérieure et de points blancs sur l’aile postérieure. L’effet d’ensemble est complété pas une frange uniformément entrecoupée. Pour l’essentiel, les deux sexes sont semblables, même si les macules orange du recto et les points blancs du verso sont plus grands et plus vifs chez la femelle. Associé aux prairies et aux lisières où la plante-hôte croît. Période de vol : Mai-Juin, parfois une deuxième génération en Août-Septembre dans le sud. (Nature en poche - Larousse)

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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)

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Lymantria monacha (Linnaeus, 1758)
Nonne, Bombyx moine, Cul-noir
Ailes antérieures blanches, avec plusieurs lignes noires sinuées et un point noir dans la cellule. Parfois fortement suffusées de noir, uniformément noires dans les cas extrêmes. Abdomen rose. Antennes fortement bipectinées chez le mâle. (quel est donc ce papillon ? Nathan)

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Acherontia atropos (Linnaeus, 1758)
Sphinx tête de mort
Olivier, Lilas, Catalpa, Datura, Pommes de terre, Jasmin, Buddleia, Aubergine, Frêne
Observation de Filomenko Madeleine - Ahuy (21) - 21/07/2016 Observation de Sérieys Claude - Gémenos (13) - 19/07/2016 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 13/08/2015 Observation de Bigot Jean-Marc - Tours (37) - 30/07/2015 Observation de Tashan Michel - Gap (05) - 09/08/2013 Observation de Georges Gwénaël - Yvré l’Evèque (72) - 31/07/2013 Observation de Madame Golé Mireille - Lavercantière (46)- 18/07/2013 sur Pomme de terre Observation Porteneuve Jean-Jacques - Lunel-Viel (34) - 15/11/2012 (...)

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Deilephila elpenor (Linnaeus, 1758)
Grand Sphinx de la Vigne
Longueur maximale : 80mm. Corps robuste, fortement rétréci à proximité de la tête. Tégument ocre clair, parfois vert, avec de nombreux dessins et taches d’un brun noirâtre (moins nets vert l’avant). Segments abdominaux 1 et 2 ornés chacun d’une paire de grandes taches réniformes, lilas clair et bordées de blanc et de noir. Scolus postéro-abdominal relativement petit. Tête d’un brun grisâtre foncé. Les jeunes chenilles sont vertes. (guide des Chenilles de l’Europe)

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Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Sphinx du tilleul

Le sphinx du tilleul peut se rencontrer en milieu urbanisé, surtout là où des tilleuls ont été plantés. Peuple les jardins, les haies, les avenues bordées d’arbres, les parcs et les bois de feuillus. Vol : Mai-Juin. (Nature en poche - Larousse)

Longueur maximale : 60 mm. Corps vert, finement moucheté de blanc jaunâtre et orné, de chaque côté, de sept stries obliques essentiellement jaunes. Stigmates cerclés de rouge. Scolus du huitième segment abdominal dorsalement marqué de bleu et ventralement teinté de jaune et de rouge purpurin. Ecusson anal jaune et brun pourpré, avec des aspérités bien nettes. Capsule céphalique triangulaire, verte avec des raies blanches. Avant de se nymphoser, la chenille change de couleur et devient brun pourpré. (guide des chenilles d’Europe)

CHENILLE. Atteint 60 mm de longueur. Vert lumineux, avec sept stries obliques jaunes, souvent maculées de rouge, sur les flancs ; corne bleue ou verdâtre, avec la face inférieure maculée de jaune et de rouge.

La chenille se nourrit surtout la nuit. Au terme de son développement, elle prend une couleur rose violâtre, sur laquelle tranche sa corne, d’un bleu lumineux, puis descend au sol. Lors de l’errance de prénymphose, on l’observe souvent à terre, recherchant l’abri adéquat pour la métamorphose. La nymphose s’effectue à faible profondeur dans une loge souterraine dont les parois sont tapissées d’un léger réseau soyeux. Occasionnellement, elle peut avoir lieu dans les fissures de l’écorce. La chrysalide hiverne, mais libère parfois l’imago dès l’été ; dans ce cas, l’espèce donne une seconde génération. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)



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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France)

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Orgyia antiqua (Linnaeus, 1758)
Etoilée
Longueur maximale : 35 mm. Corps gris foncé, avec des verrues rougeâtres portant de longues soies blanc grisâtre. Sur chacun des quatre premiers segments abdominaux, une brosse dorsale constituée de poils bruns, jaunes ou ocre clair. Prothorax pourvu d’une paire de longs pinceaux noirs, dirigés vers l’avant ; En outre, deux petits pinceaux latéraux noirs, sur le deuxième segment abdominal. Flancs montrant, au niveau des stigmates, une ligne longitudinale blanche, discontinue. Tête d’un noir luisant. Les soies de cette chenille sont urticantes. (le guide des chenilles d’Europe)

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Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Sphinx demi-paon
Peuple les bois clairs, les vergers, les jardins et les berges, où poussent les saules. La chenille possède une corne bleue. Elle consomme les feuilles de sa plante hôte, de juin à septempbre, avant d’hiverner à l’état de nymphe. Vol : Mai à Juillet. (Nature en poche - Larousse) Longueur maximale : 80mm. Corps vert bleuté ou vert jaunâtre, finement piqueté de blanc. De chaque côté, sept stries latérales blanchâtres ou d’un jaune verdâtre clair. Stigmates blancs, cerclés de rouge sombre. Scolus du huitième segment abdominal bleu grisâtre. Tête triangulaire, verte avec deux stries jaunes. Il existe une forme ornée de points latéraux rougeâtres. (guide des chenilles d’Europe)

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Tholera cespitis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Voinot Claude - Brochon (21) - 08/08/2010 Observation de Montenot Jean-Pierre - Champoléon (05) - 25/06/2010

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Amphipyra pyramidea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du noyer, Pyramide

Adulte : 40-52 mm d’envergure. Ailes antérieures brunes, luisantes, avec le champ médian fuligineux, nettement délimité du côté distal par une rangée de taches blanc sale, davantage fondu du côté proximal ; tache orbiculaire annelée de blanchâtre.

Chenille : Atteint 42 mm. Vert bleuâtre, avec de nombreux points blancs, une ligne stigmatale blanche interrompue sur les segments 3 à 5, et une protubérance conique, massive, à pointe vert jaunâtre, sur les segments 8 à 10.

Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, entre autres sur Saule marsault, Coudrier noisetier, Framboisier, Sycomore, et Frêne élevé (Salix caprea, Corylus avellana, Rubus idaeus, Acer pseudoplatanus, Fraxinus excelsior).

Habitat : Forêts, parcs et jardins. Espèce assez commune partout.

Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Les œufs sont déposés sur l’écorce ; ils hivernent. La chenille se tient à découvert sous les rameaux, mais dispose d’un camouflage efficace (ombre inversée). (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)

Eurasiatique. Occupe toute la France et toute l’Europe. Elle est proche de l’habitus de A. berbera, ce qui est à l’origine de nombreuses confusions et d’erreurs de détermination. Elles possèdent également des mœurs similaires. A. pyramidea vient bien à la lumière mais est fortement attirée par la miellée. On la rencontre dans divers milieux forestiers, y compris en zone urbaine. La chenille, poluphage, se développe sur diverses essences dont Quercus, Populus, Crataegus... Période de vol VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)



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Anania verbascalis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/08/2009 Observation de M. Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 16/07/2009 Observation de Catherine Vincent - La Motte Ternant (21) - 14/08/2007 Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 24/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 16/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)

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Fabriciana adippe (Denis & Schiffermüller, 1775)
Moyen nacré
Ce papillon bien marqué peut voler vite et vigoureusement. Par temps ensoleillé, il se pose rarement, sauf pour butiner les fleurs de ronces. Le recto des ailes est brun-orange vif, avec des points et des raies noirs. Au verso, l’aile antérieure orange chamoisé est ornée avec des points noirs, tandis que la postérieure est d’un ton chamois, souvent nuancé de vert. Si l’on excepte les taches blanches bien visibles, l’aile postérieure présente aussi un arc de points marron. Le mâle est plus petit que la femelle. C’est le papillon de grande taille au vol rapide qu’on a le plus de chances de rencontrer dans les prairies d’altitude. Au nord de son domaine, cette espèce a beaucoup régressé ces dernières décennies. fréquente les bois ensoleillés et les broussailles herbues avec de grands espaces découverts et de la végétation rase, jusqu’à 2000 m d’altitude. Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)

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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)

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Nymphalis polychloros (Linnaeus, 1758)
Grande tortue, Vanesse de l’Orme

Ce papillon actif vole rapidement. Si on peut le voir prendre le soleil au sol ou sur un tronc, il est souvent difficile à observer de près, car il préfère les frondaisons. Le recto des ailes orange est orné de taches noires quadrangulaires, et un examen attentif de l’aile postérieure révèle la présence de lunules bleues le long de la marge noire. Le verso marbré de brun fuligineux camoufle le papillon lorsqu’il se pose sur un tronc les ailes repliées. Toujours sur le revers, uns bande bleue peu nette longe la marge des ailes. La grande tortue pompe souvent le miellat et la sève des arbres. Affectionne les haies, les bois clairs et le bord des champs, jusqu’à 2000 m, surtout là où croissent des ormes. Vol : Juin à Août, puis après hivernage en Mars-Avril. (Nature en poche - Larousse)

Adulte : 50-55 mm. Même livrée que la petite tortue (3497), mais fond d’un fauve plus terne, absence de lunules bleues aux ailes antérieures et tache noire basilaire réduite aux ailes postérieures, envergure nettement supérieure.

Plante – hôte : Essentiellement sur le Saule marsault, mais aussi sur le Peuplier tremble, le pommier cultivé, le poirier commun et sur diverses autres essences feuillues.

Chenille : Atteint 45 mm. Gris sombre avec une bande dorsale, des bandes latérales et des épines roux ferrugineux.

Habitat : Dans les clairs bois et le long des orées forestières, sur les pelouses sèches en voie d’embroussaillement et dans les vergers. En déclin significatif dans le nord et ça et là dans d’autres régions.

Biologie : L’adulte visite assez rarement les fleurs, si ce n’est au printemps, celles des Saules ; en revanche, il est attiré par les écoulements de sève des arbres blessés. La ponte se présente comme celle du Morio (œufs déposés par groupe de 100 à 200 unités alignés en longs manchons sur les rameaux d’environ 5mm de diamètre de la plante nourricière) et les chenilles se comportent de la même manière (existence communautaire et dispersion après la dernière mue), mais quittent toujours les rameaux avant de les avoir entièrement défeuillés. Selon les régions l’espèce donne 1 ou 2 générations ; elle hiverne à l’état imagal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)



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Phycita roborella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phycide du rouvre
Chêne
Observation de Vincent Catherine - La Motte Ternant (21) - 04/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Ampuis (69) - 01/07/2011 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/06/2011 - imago obtenu pas élevage Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 19/09/2010 Rencontres Papillons de Poitou-Charentes - Brenne (36) - 28/08/2010 Observation de Crismer Claude - Vic le Comte (63) - 26/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 14/07/2010 (...)

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Membre actif du RPAPN : http://www.biodiversite-poitou-charentes.org/