Larves d’Hyménoptères
Observation de Vernade Guillaume - Marais de la Birère (44) - 10/08/2009 Observation de Sylvestre Lauriane - Maubeuge (59) - 28/07/2009 Observation de Saint-Rapt Alain - Toulouges (66) - 13/07/2009 Observation de Arlette - Port des barques (17) - 24/06/2009 Observation de Benoiton Jean-Louis - Saint-Valérien (89) - 13/06/2009 Observation de Lebrun Dominique - Saint-Pierre de Juillers (17) - 11/06/2009 Observation de Meistermann Jean-Marc - Roquevidal (81) - 04/06/2009 Observation de Mr Billard Michel - Saint Alban Leysse altitude 400 m (73) - 19/04/2009 Observation de Lantoine (...)
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Neurotoma sp.
Lyde du poirier
Divers arbres fruitiers
Observation de Benoiton Jean-Louis - Saint-Valérien (89) - 22/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Chalaux (58) - 19/07/2008 Observation de Vogel Gérard - Torgny Belgique - 28/06/2006
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Larves à déterminer
Observation de Brunet Claudie - Voulgezac (16) - 09/06/2010 Observation de Audibert Sébastien - Lille (59) - 13/12/2009 Observation de Sonsini Lucelle - Romilly sur Seine (10) - 08/11/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 15/03/2009 Larve de diptère ( ?) sur Rumex Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 10/06/2009 - larve de Tenthrède ? Observation de Brunet Claudie - Voulgezac (16) - 30/05/2009 Observation de Mme Fausten Segolene - Pfastatt (68) - 16/05/2009 (= Pyrrhalta viburni, chrysomèle des feuilles de la Viorne) Observation (...)
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Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Cul brun
Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.
Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).
Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Pterostoma palpina (Clerck, 1759)
Museau, Pale prominent
Adulte : Palpes labiaux très développés, porrigés et couverts de longs poils hirsutes, simulant un museau. Ailes beige clair à brun jaunâtre, ornées de dessins plus foncés, mais diffus, notamment le long du bord interne, qui présente en outre une expension dentée, triangulaire et longuement frangée.
Chenille : Atteint 40 mm. Tête aplatie et thorax légèrement atténué. Vert bleuâtre clair, avec la face dorsale presque blanchâtre et parcourue de fines lignes blanches ; une ligne latérale s’étendant de la tête jusqu’aux pattes anales, blanc jaunâtre, ourlée de foncé du côté supérieur et marquée de rose sur le premier segment.
Plantes hôtes : Peuplier tremble, Saule marsault, Osier commun, et d’autres peupliers et saules ; selon la littérature également sur d’autres feuillus.
Habitat : Milieux arborés et arbustifs les plus divers, notamment allées forestières, alignements d’arbres, gravières, parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout.
Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, se dissimule durant le jour sur les troncs ou les rameaux, les ailes disposées en toit très pentu. Les saillies formées par ses longs palpes et par la dent frangée du bord dorsal de ses ailes antérieures rendent sa silhouette méconnaissable. Cette dent caractéristique de nombreuses espèces de Notodontes, est à l’origine du nom de la famille (du grec nôtos, « dos », et ódoús, ódóntos, « dent »). Les deux sexes viennent à la lumière, les femelles souvent dès le crépuscule, les mâles en général seulement après minuit. Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. La jeune chenille entame les feuilles de manière très caractéristique, en excavant l’extrémité de part et d’autre de la nervure médiane, qu’elle épargne, et sur laquelle elle se tient entre les prises de nourriture. Plus âgée, elle se tient de préférence sur le pétiole ou sur un rameau. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Très largement répandue en Europe, remonte jusqu’au cercle polaire et s’étend vers l’Est jusqu’à la Chine. En France, elle est présente partout. Elle fréquente une grande diversité de milieux plus ou moins boisés, parfois anthropisés, chauds ou humides. Les larves se développent sur divers feuillus comme les Salix, Populus, Alnus, Quercus, Tilia. Chrysalide en terre dans un cocon assez lâche. Période de vol : VI-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Euclidia glyphica (Linnaeus, 1758)
Doublure jaune
Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.
Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.
Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).
Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie rhomboïdale
Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Nemophora degeerella (Linnaeus, 1758)
Coquille d’or
Observation de Le Mao Patrick - Ruante/Cardroc (35) - 17/06/2010 Observation de Villatte Raymond - Les Vaseix Limoges (87) - 13/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Santes (59) - 22/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Thumeries (59) - 08/06/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/06/2008 observation de Francoz Philippe - Brison St Innocent (73) - 16/05/2008 Observation de Mr Doucey Roland - Beugin (62) 06/06/2007 Photo Mr Albert Perrin - Distroff - 08/06/2005 http://www.pixal.jepose.com/ Photo Mr Albert Perrin - Strasbourg (67) - 06/06/2005 (...)
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Saturnia pavonia (Linnaeus, 1758)
Petit paon de nuit
Eurasiatique. Espèce à vaste distribution géographique recouvrant la majeure partie de l’Europe. Répandue partout en France. Elle fréquente principalement les landes collinéennes, les coteaux ensoleillés, les orées forestières jusqu’à 2000 m d’altitude dans les Alpes. Les chenilles sont polyphages sur Calluna, Erica, Crataegus, Rubus, Prunus, Fraxinus, Salix, Betula, etc. Attirés par les phéromones, les mâles volent rapidement le jour à la recherche des femelles qui restent dissimulées dans la végétation et ne volent que la nuit. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland)
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Adela reaumurella (Linnaeus, 1758)
Adèle verdoyante
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) 08/05/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Garde-Guérin Saint-Briac (35) - 14/05/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 27/04/2009 Observation de Mme Delit Bernadette - Velosnes (55) - 24/04/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 19/04/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/06/2008 - femelle (exemplaire abîmé) Observation de Mr Bahuaud François - Oudon (44) - 25/04/2008 Observation de Mr Doucey Roland - Cap gris nez (62) - 11/06/2007 Observation de Mr Cazaux Henri - (...)
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Anthocharis cardamines (Linnaeus, 1758)
Aurore, Piéride du cresson
39-48 mm. Mâle : pointe apex noire ; aile antérieure, marque orangé étendu sur le tiers, 1 seule tache noire. Femelle : Apex gris dépourvu de taches, aile antérieure dépourvu de marque orange, tache centrale plus étendue, en forme de croissant, aile postérieure parfois teintée de jaune. Vol d’avril à juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
35-45 mm. Ailes antérieures pourvue d’une bordure apicale et d’une petite tache discoidale noire ; chez le mâle toute leur moitié externe est occupée par une tache orangée qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures persillé de vert dans les deux sexes. Habitat : prairies humides, orées forestières. Biologie : Œufs d’abord blancs puis rouges sont déposés sur les pédoncules floraux de la plante hôte. Une génération, hiverne à l’état nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Colias crocea (Fourcroy, 1785)
Souci
45-54 mm. Plusieurs générations, Vol puissant et rapide, d’avril en septembre, remarquable migrateur (population du nord de l’Europe).
Habitat : terrain dégagés, notamment champs de luzerne et de trèfle.
Mâle : ailes jaune orangé vif, larges marges noires traversées de nervures jaunes. Femelle : ailes antérieures idem mâle mais avec marge plus large et enfermant des taches jaunes de taille variable, ailes postérieures sombre avec taches orange. Dessous jaune suffusé de vert sur la marge de l’aile antérieure et sur l’ensemble de l’aile postérieure.
Forme Helice : Femelle dessus vert blanchâtre suffusé de gris sur aile postérieure. Dessous aile antérieure marques postdiscales plus grandes que chez le mâle. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
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Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron
50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle.
Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières.
Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761)
Cuivré commun, Bronzé
22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée.
Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage.
Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés.
Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule.
La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte.
Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)
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Celastrina argiolus (Linnaeus, 1758)
Azuré des Nerpruns
23-30 mm. Ailes bleu violet clair étroitement bordé de noir chez le mâle, plus largement marginé chez la femelle, surtout en seconde génération. Revers blanchâtre, finement ponctué de noir.
Habitat : Orées forestières, clairières,prairies sylvaniques,landes et friches arbusives. Encore presque partout y compris au coeur des villes.
Biologie : 2 générations. L’adulte se nourrit de nectar mais aussi du miellat des pucerons. Les oeufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons floraux ou à proximité. La chrysalide succincte, brun clair avec des taches sombres, est fixé sous une feuille ; elle hiverne.
(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Pararge aegeria (Linnaeus, 1758)
Tircis
Adulte : brun sombre marqué de taches clair jaune pâle à fauve orangé, avec un ocelle pupillé de blanc à l’apex des ailes antérieures, et autres ocelles identiques sur la marge des postérieures. Revers des ailes postérieures lavé de violâtre sur la marge.
Chenille : Atteint 27 mm de longueur.
Assez effilée, vert pâle, couverte d’une pubescence rase, avec la tête verte et une ligne dorsale sombre liserée de clair.
Plantes hôtes : sur diverses graminées : Palène, Canche bleue, Roseau des bois. Mais aussi sur les Cypéracées : Laîche des bois.
Habitat : préférentiellement dans les bois clairs et le long des orées forestières. Encore commun presque partout.
Biologie : dans le nord de son aire de répartition, le Tircis et représenté par la sous-espèce à tache crème ou jaune clair, et dans le sud par la sous-espèce, à tache fauve orangée. Dans les zonez de contact entre les deux sous-espèces, on observe des formes de transition. Le mâle présente un comportement territorial accusé. Posté sur une feuille, il surveille son domaine et fond sur tout concurrent pénétrant dans son territoire, pour aussitôt après regagner son poste de guet. L’adulte ne fréquent guère les fleurs ; il se nourrit davantage des écoulements de sève et du suc des fruits avancés, et s’abreuve aussi sur le sol humide. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes ; elle se nymphose près du sol. Chrysalide suspendue, verte. L’espèce hiverne à l’état larvaire ou nymphal. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Melanargia galathea (Linnaeus, 1758)
Demi-Deuil
Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune.
Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés.
Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus.
Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine.
Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Pyronia tithonus (Linnaeus, 1767)
Amaryllis
L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
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Maniola jurtina (Linnaeus, 1758)
Myrtil
C’est probablement l’un des papillons les plus abondants dans les lieux herbus de nos régions. On voit surtout la face inférieure des ailes. L’aile antérieure est orange et chamoisée avec un ocelle distinct, l’aile postérieure brunâtre avec une bande plus claire ornée de points noirs. Contrairement à ses congénères, le myrtil dévoile parfois le recto de ses ailes sur le terrain. Elles sont brun intense avec une tache orangée contenant un ocelle sur l’aile antérieure (l’orange est plus étendu chez la femelle). Se rencontre dans divers habitats herbus, talus des routes, prés, allées des bois, régions vallonnées, jusqu’à 1500 m au moins. Vol : Juin à Octobre. (Nature en poche - Larousse)
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Brenthis daphne (Denis & Schiffermüller, 1775)
Nacré de la ronce
40-50 mm. 1 génération
Adulte : ailes arrondies, fauve orangé vif, avec la bande marginale noire incomplète, nettement fractionnée aux postérieures. Revers de l’aile postérieure à motifs plutôt fondus,avec une bande postdiscale comparable à celle de Brenthis ino ; dans la bande médiane jaune verdâtre, la tache disco-cellulaire de l’espace 4 est toujours suffusée de violet ; aire marginale elle aussi presque entièrement suffusée de violet.
Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, clairs-bois mésophiles. Espèce méditerranéenne naguère restreinte en France au Midi et à l’Alsace ; a fortement progressé vers le Nord atteignant la région parisienne en 1997.
Biologie : l’adulte butine sur les Ronces et les Chardons. Les œufs sont déposés isolément, en juillet, sur les feuilles de la plante hôte. La chenille qui hiverne manifestement formée dans l’œuf, se tient à découvert sur les feuilles des Ronces. La chrysalide, suspendue, porte 2 rangées dorsales d’épines flanquées de taches brillantes à vif éclat bleu métallique.
La Chenille atteint 28 mm de longueur. Ressemble beaucoup à celle de Brenthis ino ; en diffère par les stries longitudinales sombres, contrastant davantage sur le fond blanc, et par ses épines jaunes, à pointe non distinctement éclaircie.
Plantes hôtes : Ronces (Rubus fruticosus) et Framboisier (Rubus idaeus) (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)//
42-52 mm. Se différencie de Brenthis hecate par les taches moins distinctes sur le dessous de l’aile postérieure et par la rangée irrégulière de taches postdiscales sur le dessus de l’aile antérieure. Vole dans les vallées jusqu’à 1200 m en juin juillet. Commun à l’Est de son aire de répartition. PN : Ronces, Violette. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue
La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps.
Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes.
Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire.
Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque.
Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres
Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France.
Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
La thermorégulation chez les papillons hivernant, "Petite tortue", par exemple :
Chez tous les papillons, le sang coule dans un vaisseau unique qui se dirige de l’abdomen à la tête en passant par le thorax. Il véhicule de la chaleur tout au long de son parcours ; il revient jusqu’à l’abdomen en s’infiltrant dans les tissus. Le système circulatoire du papillon hivernant comprend deux échangeurs thermiques à contre-courant, l’un situé dans l’abdomen et l’autre dans le thorax. Dans celui de l’abdomen, le sang qui coule du coeur vers l’aorte est froid, alors que celui qui coule en sens opposé, à travers le tissu adjacent, est plus chaud ; la chaleur passe donc du tissu au vaisseau, et ensuite au thorax. L’échangeur thermique du thorax est l’aorte. Comme le sang de la partie descendante de la boucle est plus chaud que celui de la partie montante, la chaleur repart de la partie descendante vers la partie montante. Chez les grands papillons d’été, la partie descendante de l’aorte est séparée de la portion montante, de sorte que la chaleur est dissipée - certains papillons augmentent la chaleur de leur corps avant de prendre leur envol en faisant vibrer fortement leurs ailes-
( Source : revue "pour la science" - "scientific américan"- by Bernd HEINRICH - nr.116, mai 1987 ).
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Zygaena filipendulae (Linnaeus, 1758)
Zygène de la filipendule, Zygène de la spirée
Avertissement concernant cette espèce : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Vol diurne. Trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Les ailes postérieures sont du même rouge cramoisi. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui prévient de leur toxicité (ils contiennent du cyanure). Exceptionnellement, le rouge des ailes est remplacé par du jaune. Peuple les prairies, les lisières, les friches, de la plaine à la montagne, où les fleurs abondent. (Nature en poche - Larousse)
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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand Porte-Queue
Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.
Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.
Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.
Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.
Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse.
Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.
Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.
• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude.
• Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m.
• Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus
• Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.
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Pyralis farinalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale de la farine
Observation de Cheriaux Thevenin Emilie - Asnières sur Seine (92) - 14/10/2009 Observation de Ygnard Jean - Champigny (89) - 22/09/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 03/09/2009 Observation de Mr Chaverot Patrice - Tarare (69) - 17/08/2009 Observation de Gerla Daniel - La Ruais Ploubalay (22) - 04/07/2009 Observation de Gimenez Therese - Dombes (01) - 03/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/05/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 09/05/2009 Observation de M. Rouché Michel - Bagard- (30) - 27/10/2008 Observation de (...)
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Leptidea sinapis (Linnaeus, 1758)
Piéride du Lotier, Piéride de la moutarde
36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses.
Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles.
Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal.
PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Pyrgus malvae (Linnaeus, 1758)
Hespérie de la Reine-des-prés
18 à 22 mm. Face supérieure noirâtre, marquetée de nombreuses petites taches quadrangulaires blanches ; aux ailes antérieures, la rangée postmédiane comporte une tache décalée vers la marge. Revers des ailes postérieures généralement gris-beige marquetée de blanc. (Guide nature Nathan : Quel est-donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain, Amiral
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes.
Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles
Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés.
Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout.
Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Polygonia c-album (Linnaeus, 1758)
Robert-le-diable
C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures.
Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux.
Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige.
Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout.
Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame
L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale.
Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux,
Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable.
Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout.
Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Araschnia levana (Linnaeus, 1758)
Carte géographique
Le papillon produit deux générations par an, ce qui, en soi, n’a rien d’exceptionnel. Mais l’ornementation et la couleur de chacune sont si différentes qu’on croit avoir affaire à deux espèces différentes. La première génération, orange avec des dessins noirs, évoque une mélitée ; la seconde présente un recto noirâtre marqué de taches blanches. En revanche, le verso est orné, chez les deux générations, d’un réseau compexe évoquant une carte de géographie (d’où le nom vernaculaire de cette espèce). Affectionne les lisières et les friches humides à faible altitude. Vol : Avril à Juin, puis Août-Septembre, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)
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Udea ferrugalis (Hübner, 1796)
Pyrale ferrugineuse
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/10/2009 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 11/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Kercaradec Brest (29) - 31/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 17/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 10/11/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin/Saint-Lunaire (35) - 26/10/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Port-Blanc Dinard (35) - 26/08/2008 Observation de Mr Mulot Sauvannet Patrick - Sauviat (63) - (...)
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Crambus perlella (Scopoli, 1763)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 29/06/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/06/2009 Observation de Mr Cazaux Henri - Gardères (65) - 04/09/2008 - A confirmer Observation de Mr Cazaux Henri - Gardères (65) - 11/10/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/06/2007
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Callophrys rubi (Linnaeus, 1758)
Argus vert, Thécla de la Ronce
Malgré la couleur vive de son verso, il est très difficile de repérer ce papillon très actif. Au repos, il évoque le vert du feuillage, et en vol sa couleur se fonde dans celle de l’environnement. Il dévoile rarement son recto brun uniforme. Le revers des quatre ailes présente une ligne blanche discontinue (plus nette à l’aile postérieure). Peuple divers biotopes broussailleux, landes, lisières, haies, friches. Habitués à un terroir, les mâles se posent à des lieux favoris. Vol : Mars à Juillet dans le sud, Avril à Juin plus au nord. (Nature en poche - Larousse)
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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
La chenille du paon du jour vit dans une toile de soie sur sa plante nourricière (orties). Il faut rechercher les structures de ce type dans les touffes d’orties en été. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)
Longueur maximale : 42 mm. Corps noir, avec des points blancs bien visibles. Flancs et région dorsale avec des scoli grêles, de couleur noire. Fausses pattes brun jaunâtre. Tête d’un noir brillant. (guide des chenilles d’Europe)
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Alucita hexadactyla (Linnaeus, 1758)
Ornéode du Chèvrefeuille
Chaque aile est formée de six "plumes". Au repos, le papillon resserre étroitement ses ailes et forme ainsi un triangle ; il évoque alors une phalène ordinaire, tant qu’elles ne sont pas écartées pour dévoiler les plumes. Les adultes hivernent mais peuvent voler durant les nuits clémentes hivernales. Se rencontre dans les jardins et les bois, pourvu que ses chèvrefeuilles nourriciers y croissent. Envergure : 1,4 à 1,6 cm. Période de vol : se rencontre toute l’année à l’état adulte. (Nature en poche - Larousse)
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Argynnis paphia (Linnaeus, 1758)
Tabac d’Espagne
Adulte : Mâle fauve orangé vif, orné de points et de stries noires, dont quatre épaisses stries androconiales sur les nervures postérieures de l’aile antérieure. Femelle fauve terne, plus rarement gris verdâtre sombre (forme valesina Esper) dépourvue de stries. Revers des ailes postérieures vert à reflet métallique dans les deux sexes, traversé de bandes blanc nacré s’amincissant d’avant en arrière.
Chenille : Atteint 38 mm de longueur. Brun foncé, avec deux bandes dorsales jaune adjacentes et des épines fauves ; en outre, une paire d’épines thoraciques noires, dépassant la tête à la manière d’antennes.
Plantes hôtes : sur divers espèces de Violettes, selon les région, par exemple sur la Violette hérissée (Viola hirta) Habitat : orées et laies forestières, clairières mésophiles richement fleuries, prairies sylvatiques.
Espèce encore assez répandue et abondante, reste la plus commune de toutes les Argynnes.
Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Lors de la parade nuptiale, le mâle plonge en vol sous la femelle, stimulant celle-ci en répandant le parfum de ses androconies. Si la femelle est réceptive, elle se pose rapidement, oriente son abdomen en direction du mâle, venu se poser à ses côtés, et distille à son tour au moyen de ses glandes abdominales des hormones aphrodisiaques propre à stimuler son partenaire, qui procède alors à l’accouplement. Les oeufs sont déposés non pas sur les plantes nourricières, mais à proximité de celles-ci, sur le fût des arbres avoisinants, notamment des pins et des épicéas. A cet effet la femelle décrit en vol une spirale autour du tronc choisi, y déposant un œuf tous les mètres environ. Les chenilles éclosent à la fin de l’automne, et sans prendre la moindre nourriture, s’enferment dans un abri soyeux pour hiverner. En mars, elles gagnent les violettes, sur lesquelles elles se nourrissent la nuit, se dissimulant sous les feuilles durant la journée. La nymphose s’effectue sur un rameau à peu de distance du sol. La chrysalide suspendue, brune, présente des rangées de protubérances dorsales acuminées et des taches brillantes à reflet bleu métallique. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Aglais urticae (Linnaeus, 1758)
Petite tortue
La petite tortue est l’un des papillons les plus familiers et attrayants d’Europe. Le recto coloré est essentiellement orange, avec de grosses taches noires, jaunes et brun foncé, et de légères lunules bleues qui bordent les quatre ailes, accentuant l’aspect de mosaïque. Le verso, en revanche, est assez sombre, ce qui donne au papillon une livrée assez cryptique lorsqu’il se pose les ailes repliées. La petite tortue donne deux à trois générations par an ; les adultes de la dernière hivernent, se réfugiant souvent dans les granges et autres bâtiments, pour ressortir au printemps. Habite une grande variété de lieux, tels que les talus, les bordures des champs et des jardins, de la plaine aux montagnes. Vol : Mars à Octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 40-50 mm. Fauve rougeâtre vif avec des taches noires, blanches et jaunes, ainsi qu’une rangée marginale de lunules bleues ; base des ailes postérieures noire. Revers des ailes postérieures brun foncé, avec l’aire marginale plus claire. Plante – hôte : Exclusivement l’Ortie dioïque. Chenille : atteint 30 mm. Noire avec une fine ponctuation claire et des bandes longitudinales jaunes ; épines noires ou jaunâtres Habitat : Milieux ouverts les plus divers. S’est raréfiée dans le nord de la France. Biologie : Les adultes se montrent très tôt au premier printemps, souvent dès le mois de février. Ils butinent alors activement les fleurs précoces, notamment celles du Pas-d’âne, du Bois-gentil et du Saule marsault. Les œufs sont déposés dès le mois d’avril en amas denses de 50 à 200 unités à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles tissent des nids communautaires. Comme la plupart des chenilles se nourrissant d’orties, elles sont, malgré leurs couleurs vives, ou peut-être grâce à celles-ci, délaissées par les oiseaux insectivores. Il est possible que les épines dont elles sont pourvues, de même que l’absorption des principes contenues dans leurs plantes hôtes, leur confèrent une certaine immunité vis-à-vis de leurs ennemis. Toutefois, le fait que les chrysalides sont fréquemment la proie des mésanges rend plus vraisemblable la première hypothèse. Les adultes de la deuxième génération volent dès le mois de juin. L’espèce donne parfois une troisième génération et hiverne à l’état imagal.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Aphantopus hyperantus (Linnaeus, 1758)
Tristan
C’est un papillon familier répandu. Le recto des ailes est brun fuligineux (plus foncé, parfois presque noir, chez le mâle). Des petits ocelles noirs apparaissent plus ou moins au recto, mais des ocelles noirs cernés de jaune et pupillés de blanc ressortent bien au verso brun. Peuple des lieux herbus, des haies des prairies aux talus et aux clairières, surtout à faible altitude. Vol : Juin-Juillet. (Nature en poche - Larousse)
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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Atteint 50 mm de longueur. pourvue d’une pilosité longue et dense ; face dorsale portant des pinceaux de poils en forme de blaireau sur les segments 4 à 7, ainsi qu’un autre, étroit et allongé, sur le onzième segment. Teinte variable, soit jaune verdâtre ou jaune, avec les pinceaux anterieurs jaunes ou blancs, soit beige rosâtre, avec les pinceaux anterieurs rose blanchâtre ; pinceau posterieur variant du rouge au noir. Guide nature "Quel est donc ce papillon ? Nathan
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Didymaeformia didyma (Esper, 1778)
Mélitée orangée
Cette belle espèce est fort variable, avec un dimorphisme sexuel et saisonnier, et des variations géographiques. Toutefois, la plupart des mâles sont bien caractérisés par leur recto orange vif, comme celui d’un Robert le diable frais éclos, orné par ailleurs de taches bien différentes. Cependant, l’étendue des points noirs et l’intensité du fond varient au sein du domaine du papillon et, à un degré moindre, selon la génération. Le recto de la femelle est globalement plus gris, au point que parfois certaines formes évoquent une espèce différente. Se rencontre dans des biotopes herbus fleuris, prairies de plaine, bord des talus, et jusqu’à 2000 m en montagne. Vol : Mai à Août, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Mâle : Fauve orangée vif à fauve rougeâtre, avec des rangées transversales de taches quadrangulaires noires. Femelle : très variable, avec les ailes antérieures souvent envahies de crème ou suffusées de gris verdâtre ; même motifs que chez le mâle. Revers des ailes postérieures crème dans les deux sexes, avec deux bandes transversales fauve orangé vif, ainsi que des rangées de lunules de traits et de points noirs.
Plante – hôte : Molène farineuse, Linaire, Plantain lancéolé, Epiaire droite, Véronique d’Autriche, et diverses autres plantes herbacées
Chenille : Atteint 28 mm. Blanche avec de fines lignes sombres et des épines blanches ; deux rangées dorsales de taches orangées supportant chacune une épine concolore à pointe blanche.
Habitat : Milieux ouverts, chauds et secs. Abondante dans le sud de la France, mais en forte régression dans la moitié nord où elle a disparu de maintes régions…
Biologie : L’espèce donne 1 à 3 générations. Les œufs sont généralement déposés par petits groupes à la face inférieure des feuilles de la plante nourricière. Les chenilles vivent isolément dès la naissance, longues de 10 mm avant l’hivernage, elles s’abritent volontiers dans les capsules fructifères vides de diverses plantes herbacées, par exemple dans celles des primevères. La nymphose se déroule en juin sur une tige sèche. La chrysalide, succincte, est ornée des mêmes motifs bariolés que la chenille. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Jocheaera alni (Linnaeus, 1767)
Noctuelle de l’Aulne
Longueur maximale : 35 mm. Corps noir, avec une rangée dorsale de grandes bandes transversales jaunes. Latéro-dorsalement, de longues soies noires, distinctement spatulées. Tête et pattes d’un noir luisant. Les jeunes chenilles n’ont pas de bandes jaunes et leurs soies sont moins développées ; en revanche, elles ont une grande tache dorsale d’un blanc grisâtre et elles ressemblent à des fientes d’oiseaux lorsqu’elles se tiennent au repos, le corps replié latéralement. (guide des chenilles d’Europe)
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Allophyes oxyacanthae (Linnaeus, 1758)
Aubépinière
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe de la France à la Russie. Elle atteint sa limite occidentale en France, où elle se rencontre un peu partout (y compris en Corse ?). Le statut de l’espèce du genre Allophyes n’est pas clairement défini et les avis des spécialistes divergent à ce propos. Si l’habitus ne permet pas de séparation spécifique, l’étude des armatures génitales mâles montre une grande variation géographique dans le sud ouest de l’Europe. A.oxyacanthae, A. corsica, A. alfaroi (Espagne) et A. parenzani (Italie) pourraient constituer une seule entité spécifique monotype, représentée géographiquement par des formes plus ou moins stabilisées. Elle fréquente les milieux arbustifs et boisés. La chenille se développe principalement sur crataegus et prunus. Période de vol : IX-XI. Espèce unilvoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Arctia caja (Linnaeus, 1758)
Ecaille-martre, Hérissonne
Longueur maximale : 60 mm. Corps brun noir, avec des touffes de soies serrées, issues de petites verrues en relief. La plupart des soies sont longues, noires et pourvues d’une zone apicale d’un blanc grisâtre ; toutefois, le thorax et la région ventrale de l’abdomen possèdent des soies rousses, relativement plus courtes. Stigmates blancs. Tête d’un noir luisant. (guide des chenilles d’Europe)
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Crocallis elinguaria (Linnaeus, 1758)
Phalène de la mancienne, Crocalle aglosse
Présente une bande médiane avec un point cellulaire bien marqué. Elle est répandue depuis le Maroc jusqu’au Kazakhstan en passant à travers l’Europe. Elle est présente partout en France. Ses habitats sont variés notamment les bois clairs, les jardins jusque vers 1600 m d’altitude. La chenille, qui ressemble parfaitement à une brindille, vit sur de nombreux arbres et arbustes tels que Salix, Betula, Fagus, Rubus, Rosa, Syringa, etc. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré
Longueur maximale : 35 mm. Corps légèrement aminci vers l’avant. Tégument d’un vert clair plus ou moins bleuté. Région dorsale avec une série de chevrons blanchâtres. Une paire de lignes latérales blanchâtres, dorsalement bordées de vert foncé. Uniquement trois paires de fausses pattes (sur les segments abdominaux 5, 6 et 10). Stigmates blanchâtres, finement cerclés de brun. Tête d’un vert jaunâtre. (guide des chenilles d’Europe)
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Drepana falcataria (Linnaeus, 1758)
Faucille
Longueur maximale : 25 mm. Corps relativement trapu avec la région anale effilée et pourvue d’une pointe conique. Flancs et région ventrale vert clair ou vert bleuté ; région dorsale brun ocre ou brun purpurin, notamment sur l’abdomen. Une paire de scoli latéro-dorsaux sur le séso- et le métathorax, ainsi que sur le deuxième segment abdominal. Tête non sphérique, brune avec des dessins clairs. (guide des chenilles d’Europe)
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Ectropis crepuscularia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie crépusculaire
La séparation entre E. crepuscularia et E. bistortata est discutée par certains auteurs qui en font parfois deux taxons distincts. Répandue dans toute l’Europe. Présente dans la majeure partie de la où elle est commune en plaine et jusque vers 1600m d’altitude. La chenille, très polyphage, se développe sur diverses essences de feuillus et sur Ronces, Rosiers, Carottes, Artémises, Berberis… (Rubus, Rosa, Daucus, Artemisia, Berberis…). La chrysalide hiverne. Période de vol III-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Ematurga atomaria (Linnaeus, 1758)
Phalène picotée
Diverses plantes basses et arbustes
Observation de Brigitte Seys - Santes (59) - 28/06/2009 (chenille mise en élevage, imago obtenu) Observation de Billard Michel - Chambéry (73) - 07/06/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 20/07/2008 sur Solidago (Verge d’or).
Identification de Heinrich Melzer (Lepiforum.de) sous réserve, car ces chenilles sont variables.
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Euplexia lucipara (Linnaeus, 1758)
Brillante
Longueur Maximale : 35 mm. Corps vert foncé ou brun pourpré. Région dorsale avec une série de dessins sombres en forme de "V". Huitième segment abdominale orné de deux tâches dorsales de couleur blanche. De chaque côté du corps, une ligne longitudinale blanche, située sous les stigmates. Région ventrale vert jaunâtre ou brun verdâtre. Tête brun clair ou brun verdâtre, avec des dessins noirs. (guide des chenilles d’Europe)
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Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Noctuelle satellite
Longueur maximale : 40 mm. Corps d’un brun noir velouté. Région ventrale plus claire, brun grisâtre. Région dorsale longitudinalement marquée de trois fines lignes grisâtes, plutôt mal indiquées. Prothorax parfois orné de deux traits orangés. Sur chaque flanc, au niveau des stigmates, une ligne longitudinale blanchâtre, discontinue, qui forme par endroits des taches blanches assez étendues : deux ou trois vers l’avant, une à l’arrière. Tête brun rougeâtre, mais largement marquée de noir. (guide des chenilles d’Europe)
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Euthrix potatoria (Linnaeus, 1758)
Buveuse
Longueur maximale : 75 mm. Corps gris bleuté dorsalement, noir latéralement. Abondante pilosité d’un roux clair. Sur le dos, une double série longitudinale de petites touffes de soies noires. Mésothorax et huitième segment abdominal dorsalement pourvus d’une grande touffe médiane de poils noirs. Flancs avec une large bande de dessins rouge orangé au-dessus des stigmates et, sous ces derniers, une série de touffes blanches entrecoupées de dessins rougeâtres. Tête noire, marquée de roux. (guide des chenilles d’Europe)
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Gonepteryx rhamni (Linnaeus, 1758)
Citron
La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann).
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Hypena proboscidalis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle à museau
Partout, en France. Longueur maximale : 25 mm. Troisième segment abdominal sans fausses pattes, de sorte qu’il n’y a que quatre paires de fausses pattes (assez grêles). Corps vert jaunâtre à vert foncé, avec des bandes transversales, intersegmentaires, de couleur jaunâtre. Région dorsale habituellement pourvue de deux lignes longitudinales, d’un blanc verdâtre. Flancs longitudinalement rayés d’une bande blanche, située au niveau des stigmates. Des points vert clair, légèrement en relief. Tête verte, mouchetée de noir (le guide des chenilles d’Europe)
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Mamestra brassicae (Linnaeus, 1758)
la Noctuelle du chou
Partout en France. Longueur maximale : 45 mm. Coloration très variable : vert pâle, vert grisâtre, brun clair ou brun noirâtre. Région dorsale avec deux rangées longitudinales de traits noirs. Sur le huitième segment abdominal, ceux-ci se rejoignent pour former un dessin anguleux. De chaque côté du corps, au dessous des stigmates, une large bande longitudinale de couleur orangée, jaune ocre ou vert clair. Tête verdâtre, brun orangé ou brun foncé et ornée de dessins clairs. Les jeunes chenilles sont vertes avec les limites intersegmentaires soulignées de jaune. (guide des chenilles d’Europe)
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Melanchra persicariae (Linnaeus, 1761)
Noctuelle de la persicaire, Polygonière
Espèce largement répandue en Europe. En France : presque partout.
Longueur maximale : 40 mm. Corps vert ou brun pourpré. Huitième segment abdominal avec une forte gibbosité dorsale. Une ligne médio-dorsale, blanche, traversant une série de dessins foncés en forme de "V". Ces derniers plus épais sur les segments abdominaux 1, 2 et 8. Une paire de rangées latéro-ventrales de stries obliques noirâtres ou vert foncé. Tête brun jaunâtre ou brun verdâtre. (guide des chenille d’Europe)
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Orthosia cruda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Téniocampe ambiguë
En France, presque partout. Longueur maximale : 30 mm. Corps vert ou brun. Chez la forme verte : tégument finement tacheté de blanc ; limites intersegmentaires jaunâtres ; une ligne médio-dorsale blanche et deux larges bandes latérales blanchâtres, teintées de vert et de rose. Chez la forme brune : des points noirs bien nets ; trois lignes dorsales, blanches (celle du milieu plus large que les deux autres) ; une paire de bandes latérales, ocre et bordées de blanc. Les deux formes ont le huitième segment abdominal orné d’une strie transversale blanche. Tête verdatre ou blanc ocreux, avec de petites taches sombres (guide des chenille d’Europe)
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Orthosia munda (Denis & Schiffermüller, 1775)
Proprette, Noctuelle lavée
Longueur maximale : 40 mm. Région dorsale essentiellement brun noirâtre, avec une large bande médiane de couleur ocre (cette bande porte généralement une série de dessins sagittés sombres). Une fine ligne médio-dorsale blanchâtre, plus ou moins nette, et deux lignes semblables en position latéro dorsale. Une paire de larges bandes latérales, ocre et tachées de blanc sur les premiers segments abdominaux. Huitième segment abdominal dorsalement pourvu d’une bande transversale noirâtre. Région ventrale gris clair ou gris verdâtre. Capsule céphalique brun rougeâtre avec des points sombres. (guide des chenilles d’Europe)
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Pterophorus pentadactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore blanc
Habitat : Dans les endroits herbeux ou broussailleux, dans les milieux humides et sur les terres incultes. En montagne, on ne le rencontre pas au-delà de 1000m.
Vol : De mai à septembre, en deux générations.
Chenille : Vert pâle avec des poils blancs. Se nourrit de divers Liserons. La nymphose s’effectue à nu, sous une feuille. Hiberne à l’état larvaire. La chenille vit depuis l’été jusqu’au mois de mai de l’année suivante.
Répartition : Toute l’Europe sauf l’Espagne.
Observation : L’adulte vole surtout au crépuscule et la nuit. Envergure de 28 à 35 mm.
(site : Papillonner.net)
Adulte : 26-35 mm d’envergure. Blanc de neige, avec les ailes longuement frangées et profondément laciniées, les ailes antérieures en deux lobes, les postérieures en trois.
Chenille : Atteint 12 mm. Vert clair avec une ligne dorsale blanche, ponctuée de jaune. Pilosité longue et blanche, surtout aux deux extrémités, mêlées de soie dorsales brun sombre.
Plantes hôtes : Liserons des champs (Convolvulus arvensis), ainsi que d’autres espèces de liserons. Certains auteurs mentionnent aussi les trèfles.
Habitat : Orées forestières, bords des chemins, bermes des champs et autres endroits abritant les plantes hôtes. Espèce commune presque partout, y compris dans les endroits habités.
Biologie : Au repos, l’adulte tient ses ailes écartées, perpendiculairement à l’axe du corps, les postérieures étant rétractées sous les antérieures. La femelle dépose ses œufs isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. Les chenilles néonates commencent par ronger la face inférieure des feuilles, déterminant de petites taches brunâtres à l’avers de celles-ci ; plus tard, elles rongent l’intégralité des feuilles. Quelques chenilles observent une croissance rapide et se nymphosent pour donner en août des adultes de deuxième génération. Mais la plupart n’atteignent l’hiver qu’à mi-taille et ne se nymphosent qu’au printemps suivant. La chrysalide, gracile, vert pâle ou blanc verdâtre, porte une longue pilosité blanche ; elle est généralement fixée sur une feuille.
Espèces ressemblantes : Sur les liserons vit aussi la chenille du Ptérophore du liseron (Emmelina monodactyla, souvent en mélange avec celle du ptérophore blanc. Elle se distingue de sa congénère par la présence d’une large bande dorsale sombre et par sa pilosité beaucoup plus courte. La teinte de l’adulte oscille du gris rougeâtre, par le beige jaunâtre, au brun grisâtre ; les ailes antérieures portent quelques taches sombres. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Ptilodon capucina (Linnaeus, 1758)
Crête de coq
Longueur maximale : 35 mm. Corps vert clair, avec la région dorsale d’un vert bleuté. Le tégument est parfois teinté d’ocre clair ou de rose pourpré. Une paire de bandes latérales blanc jaunâtre, situées au niveau des stigmates. Au contact de chacun de ces derniers, une petite tâche rouge en position postérieure. Sur la partie dorsale du huitième segment abdominal, une paire de protubérances à apex rouge. Pattes rouges. Fausses pattes marquées de rouge. Tête vert clair ou ocre. (guide des chenilles d’Europe)
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Spilosoma luteum (Hufnagel, 1766)
Ecaille-lièvre
Presque partout, en France comme dans le reste de l’Europe. Longueur maximale : 45 mm. Tégument brun grisâtre, plus foncé dorsalement ou dorso-latéralement. Des touffes de soies brunes ou brun rougeâtre, issues de verrues brun clair ou brun orangé. Une ligne médio-dorsale claire, souvent mal indiquée. De chaque côté du corps, une bande longitudinale blanchâtre. Tête rousse ou d’un brun jaunâtre clair (Guide des chenilles d’Europe)
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Cynthia cardui (Linnaeus, 1758)
Belle dame
L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Agapeta hamana (Linnaeus, 1758)
Crampon
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 13/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - 05/08/2009 Observation de Laprat Michel - Azay-le-feron, Brenne (36) - 26/06/2008 Observation de Brigitte Seys - Peronne en mélantois (59) - 08/06/2008 Capturé à Aussonce (08) le 4 septembre 1990. Env.18mm.
Observation et commentaires de Mr Dauphin Claude
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Alcis repandata (Linnaeus, 1758)
Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 23/06/2010 Observation de Meistermann Jean-Marc - Sentein (09) - 13/07/2009 Observation de Mattelart Olivier - Louvain la neuve (Belgique) - 03/07/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 06/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Allennes les marais (59) - 21/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 15/06/2008 Observations de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 01/09/2006 Observation de Brams Jean-Marie - Franière - Belgique - 03/07/2006 (...)
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Alsophila aescularia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Phalène du marronnier, Alsophile printanière
Répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Iran. Présente dans toute la France. Elle fréquente les prairies, forêts claires, éboulis, vergers, parcs et jardins. Abondante, on la rencontre facilement jusque dans les villes. Très commune en montagne. La chenille, polyphage, se nourrit sur les Prunier, Rosier, Pommier, Charme, Tilleul, Chêne, Erable, Aubépine, Bouleaux...(Prunus, Rosa, Malus, Carpinus, Tilia, Quercus, Acer, Crataegus, Betula,…) La femelle est aptère. La chrysalide hiverne dans un cocon. Période de vol : II-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Anthophila fabriciana (Linnaeus, 1767)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/06/2010 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 08/05/2010 Observation Bahuaud François - Plougrescant (22) - 31/10/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 08/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 07/08/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/08/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/06/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Pointe de la Garde-Guérin Saint-Briac (35) - 01/06/2008 (...)
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Apamea lithoxylaea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Doucette, Noctuelle lithoxylée
Adulte : Ailes crème claire, avec une ombre médiane diffuse et des stries marginales hastées, qui sont brun sombre.
Chenille : Atteint 28 mm. Rougeâtre ou brunâtre clair, avec le bouclier prothoracique noir et de nombreuses verrues sétigères noires
Plantes hôtes : Parmi les racines du pâturin des prés (Poa pratensis) et de diverses autres graminées.
Habitat : Dans les milieux secs ou modérément humides dominés par les graminées, notamment sur les pelouses sèches, les prairies gérées de manière extensive et parfois dans les jardin. Espèce largement répandue mais pas très commune.
Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération annuelle. La chenille, radicicole, également nocturne, mène une existence souterraine qui la rend extrêmement discrète. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue en Europe. En France, on la rencontre un peu partout, y compris en Corse.Ecologiquement peu exigeante, elle occupe divers milieux ouverts, jusqu’en zone urbaine. La chenille se développe sur les racines de diverses graminées. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
autre nom : Abromias lithoxylaea
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Apatura iris (Linnaeus, 1758)
Grand mars changeant
Grand et spectaculaire, ce papillon est l’un des plus appréciés chez les amateurs européens. Non seulement il est magnifiquement paré, mais c’est aussi l’un des papillons les plus insaisissables de nos régions, de sorte qu’en apercevoir un relève de l’exploit. Ce papillon passe le plus clair de son temps à voler au sommet des chênes matures. Le décor des ailes est à peu près identique chez les deux sexes, mais le recto du mâle offre un somptueux reflet pourpre, vu sous un certain angle. Se rencontre dans les forêts de chênes matures, qui servent aux mâles pour marquer leurs territoires. On peut avoir la chance d’observer ce grand papillon quand il descend au sol pomper les suintements des charognes ou des excréments frais ! Période de vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
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Archips podana (Scopoli, 1763)
Tordeuse de l’osier
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 01/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/06/2009 Observation de Mattelart Olivier - Louvain la neuve (Belgique) - 16/06/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/06/2008 - Femelle (sous réserve) Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 07/06/2008 Observation de M. Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) - 29/04/ Envergure 20 mm
Observation de Dauphin Claude - Camp militaire de Mourmelon (51) - (...)
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Cabera pusaria (Linnaeus, 1758)
Cabère virginale, Délicate
Voisine de
Cabera exanthemata, mais avec les ailes blanc satiné traversées de stries grises. Presque toute l’Europe, jusqu’en Asie centrale. En France, elle est fréquente. Dans les forêts, les prairies humides, jusqu’à 1600 m d’altitude. L’imago est actif le jour et vient à la lumière. La chenille vit sur les
Betula, Salix, Alnus. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai, Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Calliteara pudibunda (Linnaeus, 1758)
Patte étendue, Pudibonde
Paléarctique. A travers toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Les papillons occupent de nombreux types de milieux tels que les bois, les vergers ainsi que les parcs en ville, jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. Les chenilles sont très polyphages et se développent sur divers arbres dont les fruitiers : Chênes, Saules, Erables, Hêtres, Noisetiers, Tilleul, Sorbiers, Poiriers, pommiers… (Quercus, Salix, Acer, Fagus sylvatica, Corylus avellana, Tilia, Sorbus, Pyrus, Malus…). Forme concolor aux antérieures uniformément grises, fréquente chez le mâle. Dimorphisme sexuel important. Au repos, les imagos étendent leurs pattes antérieures, très velues, devant eux. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Calophasia lunula (Hufnagel, 1766)
Linariette, Calophasie d’Hufnagel
Holarctique. Largement répandue en Europe, sauf dans l’extrême Nord, une grande partie de le Grande-Bretagne et le sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout. C’est un hôte des milieux ouverts à semi-ouverts, qui fréquente les prairies, les pelouses sèches et les lisières forestières. La chenille se nourrit essentiellement sur Linaires, Mufliers (Linaria, Antirrhinum). Dans la moitié sud de la France, les larves des espèces du genre Calophasia peuvent se rencontrer dans un même biotope au même moment, il est alors difficile de les différencier. Période de vol V-VI ; VII-VIII ; (IX). Espèce bivoltine à trivoltine, selon la localité et le climat. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Chloroclysta truncata (Hufnagel, 1767)
Cidarie roussâtre
Très variable, notamment avec ses formes
rufescens (fond de l’aile antérieure brunâtre) ou
centumnotata (fond de l’aile antérieure blanchâtre). C’est une holarctique, présente de l’Amérique du Nord au Japon, largement répandue à travers toute l’Europe. En France, elle est plus commune en moyenne montagne. Elle fréquente jardins abrités, bords de chemins, haies, sous-bois de forêts claires, lieux humides. L’imago est parfois actif le jour et vient généralement à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses essences :
Urtica, Rubus, Alchemilla, Prunus, Primula, Vaccinium, Pulmonaria, Salix, Alnus, Plantago, Lonicera, Symphoricarpus albus. La jeune chenille hiverne. Période de vol : Mai-Juin et Août-Septembre. Espèce bivoltine, sauf en montagne où on l’observe seulement en Juillet. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
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Chloroclystis v-ata (Haworth, 1809)
Eupithécie couronnée
De couleur verte, présentant une courte bande postmédiane et une amorce de bande antémédiane à la côte. Répandue à travers toute l’Europe, ainsi qu’en Asie jusqu’au Japon. En France, largement distribuée.La chenille, polyphage, se développe surde nombreuses plantes basses dont elle mange les fleurs : Clématites, Aubépine, Nerpruns, Filipendule, Lilas, Chèvrefeuille, Valériane... Hiverne en chrysalide. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Clostera curtula (Linnaeus, 1758)
Hausse-Queue blanche, Courtaud
Environ 26-35 mm
Adulte : Ailes bistre clair à brun rougeâtre pâle, les antérieures avec de fines lignes transversales blanche et une grande tache apicale brun rougeâtre foncé.Face dorsale du thorax avec une tache brun chatain en forme de selle ; extrémité de l’abdomen pourvue d’un faisceau de poils aplati, brun sombre,souvent bifide chez le mâle.
Chenille : Atteint 35 mm de longueur.
Assez ramassée, d’aspect huileux, de teinte très variable, jaune pâle, verdâtre ou gris ardoise foncé, ornée de motifs jaunes et de fines taches noires, couverte d’une fine pilosité blanche et pourvu de courtes tubercules dorsaux noirs sur les quatrième et onzième segments.
Plantes hôtes. Avant tout sur le peuplier tremble (Populus tremula), le Saule marsault (salix caprea), l’Osier commun (Salix viminalis) et divers autres saules et peupliers, sur d’autres feuillus.
Habitat. dans divers milieux broussailleux, notamment le long des orées forestières, dans les campagnes riches en haies, dans les prairies marécageuses et aux abords des collections d’eau. Espèce encore largement répandue et commun presque partout.
Biologie. L’espèce donne d’ordinaire deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de moeurs nocturnes, observe une posture de repos caractéristique, pattes antérieures tendues vers l’avant, faisceau de poils de l’apex et de l’abdomen dressé verticalement, formant saillie entre les ailes. Associé à sa livrée disruptive, cette posture rend l’animal méconnaissable lorsqu’il est posé sur un rameau. Les oeufs sont déposés par petits groupes sur une feuille ou sur les rameaux de la plante-hôte.
La chenille, essentiellement nocturne, se dissimule dirant le jour dans un abri formé de feuilles accolées à plat au moyen de soie. La nymphose s’effectue dans un abri similaire. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Mâle. Envergure 30 mm. La grande tache apicale brun rougeâtre sur fond gris est caractéristique, de même que le pinceau brun-roux de l’apex de l’abdomen.
femelle. Envergure 36 mm. semblable au mâle.
Variation. Les sujets de la seconde génération sont souvent plus clair.
Espèces proches. Clostera anachoreta a la tache apicale brun lilas accompagnée d’un point de la même couleur.
Clostera powelli sans tache apicale.
Biologie. Plantes-hôtes divers arbres, dont peupliers, saules, tilleuls, ormes et érables. Régions boisées jusqu’à 1600m d’altitude.
Période d’apparition : Avril-mai puis juillet-août, en deux générations.
Distribution. De l’Europe à la Sibérie, des îles Britaniques et de la Fennoscandie à l’Espagne et à la Mer Noire. Présent en Corse.
Statut. répandu sans abonder.(NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
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Craniophora ligustri (Denis & Schiffermüller, 1775)
La Troènière, la Noctuelle du troène
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et toute la France. D’une grande variation chromatique, certains adultes ont les ailes antérieures presque noires. C’est une espèce forestière, occupant aussi bien la forêt méditerranéenne à chênes verts et les ripisylves chaudes de plaine, que les forêts mixtes fraîches plus au nord. Également jusqu’en ville. La chenille consomme les feuilles de troène, frêne, aulne, lilas... Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à septembre. Espèce bivoltine à basse altitude. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Cryphia algae (Fabricius, 1775)
Bryophile vert-mousse
Méditerranéo-asiatique. En Europe, un peu partout, excepté dans l’extrême Nord-Est. En France, elle est largement répandue. De coloration variable, elle est difficile à séparer, dans bien des cas, de C pallida, mais surtout de C. ochsi, dans le Sud de la France où elles cohabitent. Si cette dernière possède généralement un trait noir au niveau du tornus, la détermination certaine ne peut se faire sans l’examen des genitatia. Il suffit chez le mâle d’observer l’extrémité des valves, nettement différentes chez C. ochsi et C. algae, en brossant les poils pour laisser apparaître les parties sclérifiées. C. algae occupe les forêts et ripilsyves où poussent Quercus et populus. La chenille consomme les lichens présents sur les troncs de ces arbres. Période de vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Diarsia rubi (Vieweg, 1790)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/06/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 01/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 31/05/2009
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Discestra trifolii (Hufnagel, 1766)
Noctuelle du trèfle, Noctuelle de l’ansérine
Holarctique. Répandue à travers toute l’Europe et la France, bien que paraissant localisée. Proche de H. pugnax, elle s’en distingue aisément par les franges des ailes postérieures toujours blanches. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris en zone urbaine, mais semble préférer les basses altitudes. La chenille, polyphage se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Diurnea fagella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 05/04/2010 Observation de Mattelart Olivier - Lauzelle (Belgique) - 05/04/2010 Observation de Brigitte Seys - Don (59) - 29/03/2010 (femelle) Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 28/03/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 29/03/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 26/03/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Drumettaz-Clarafond (73) - 13/03/2009 Observation de Mr Mulot Patrick - Draveil (91) - (...)
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Drepana falcataria (Linnaeus, 1758)
Faucille
Bouleaux, Aulne, ainsi que quelques autres espèces arborescentes.
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 08/05/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 30/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 17/08/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 13/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 02/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 29/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 26/05/2009 (...)
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Ectropis crepuscularia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Boarmie crépusculaire, Bi-ondulée
La séparation entre E. crepuscularia et E. bistortata est discutée par certains auteurs qui en font parfois deux taxons distincts. Répandue dans toute l’Europe. Présente dans la majeure partie de la où elle est commune en plaine et jusque vers 1600m d’altitude. La chenille, très polyphage, se développe sur diverses essences de feuillus et sur Ronces, Rosiers, Carottes, Artémises, Berberis… (Rubus, Rosa, Daucus, Artemisia, Berberis…). La chrysalide hiverne. Période de vol III-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Eilema griseola (Hübner, 1803)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 02/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 24/08/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/07/2009 Observation de Villatte Raymond - St Pardoux (87) - 05/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin Saint-Lunaire (35) - 25/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/08/2008 Observation de Brigitte Seys - Peronne en Mélantois (59) - 30/07/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Les Perrières Champagny-en-Vanoise (73) - 18/07/2008 Observation de Brigitte Seys - Mhère (58) - 17/07/2008 (...)
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Wittia sororcula (Hufnagel, 1766)
Manteau jaune
Algues et lichens des arbres
Observation de Brigitte Seys - St Amand les Eaux (59) - 14/05/2010 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 13/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 02/06/2009 Observation de Villatte Raymond - Cieux (87) - 31/05/2009 Observation de Fausten Ségolène - Wattwiller (68) - 31/05/2009 Observation de Mr Conard Benoit - Meux-Wellin (Belgique) - 13/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (...)
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Emmelina monodactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore commun
Observation de Cournède Olivier - Clermont-Ferrand (63) - 05/01/2010 Observation de Bertrand Michel - Cuise La Motte (60) - 31/10/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 24 et 25/10/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 19/09/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 01/09/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/08/2009 - naissance en élevage Observation de Teuliez Emilien - Albias (82) - 14/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 13/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - (...)
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Epiblema foenella (Linnaeus, 1758)
Envergure 17-26 mm.
L’une des Epiblema la plus reconnaissable par sa marque angulaire blanchâtre sur fond brun, bien que la forme et la couleur soient variables.
Les larves se nourrissent des racines et la tige d’armoise (Artemesia vulgaris).
Les adultes volent en fin d’après-midi et viennent à la lumière. (Site : UK Moths : 1183)
L’envergure atteint 18 à 24 mm. La couleur de fond est brun foncé avec une bande blanche anguleuse caractéristique. Les pattes sont zébrées brun et blanc.
La larve est active de juillet à octobre, puis hiberne jusqu’au printemps. La pupation a lieu dans les racines. Elle se nourrit sur les racines et la partie basse de la tige. Espèce monophage : Artemisia vulgaris (l’Armoise commune).
Une génération. La période de vol couvre les mois de juin à août.
Habitats : pelouses, bords des chemins, friches. Le papillon vient à la lumière, vole déjà au crépuscule. Espèce sédentaire. (Site : Odezia atrata)
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Euchloe ausonia (Hübner, [1804])
Marbré oriental
On voit souvent ce papillon délicatement orné quand il butine au soleil, et il est alors relativement facile à observer. Sur le recto essentiellement blanc, l’aile postérieure est faiblement tachetée, tandis que l’aile antérieure présente des marques bien nettes. Au verso, l’aile postérieure est marbrée de jaune, l’antérieure étant surtout blanche. (papillons, nature en poche chez Larousse)
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Euplexia lucipara (Linnaeus, 1758)
Brillante
Longueur Maximale : 35 mm. Corps vert foncé ou brun pourpré. Région dorsale avec une série de dessins sombres en forme de "V". Huitième segment abdominale orné de deux tâches dorsales de couleur blanche. De chaque côté du corps, une ligne longitudinale blanche, située sous les stigmates. Région ventrale vert jaunâtre ou brun verdâtre. Tête brun clair ou brun verdâtre, avec des dessins noirs. (guide des chenilles d’Europe)
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Euproctis similis (Fuessly, 1775)
Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 21/07/2009 Observation de Hellemans Simon - Réserve de Sclaignaux (Belgique) - 16/07/2009 Observation de Ygnard Jean - Crozon (29) - 27/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 24/06/2009 Observation de Mme Boyet Evelyne - Tourbière de Mathon (50) - 07/07/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 01/07/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Etang de Rolin/Québriac (35) - (...)
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Evergestis forficalis (Linnaeus, 1758)
Pyrale des choux
Espèce bivoltine. Période de vol : Mai/juin et Août/septembre. Taille : 25 à 28 mm
Plantes- hôtes : crucifères : Choux (Brassica), Ravenelle (Raphanus raphanistrum) et autres crucifères. La chenille se nourrit du cœur ou des jeunes feuilles de crucifères.
Les larves de la génération d’automne hibernent dans leurs cocons. La nymphose a lieu dans un cocon sous la surface du sol.
L’imago est actif au crépuscule et vient à la lumière.
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Gluphisia crenata (Esper, 1785)
Crénelée
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 17/08/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 07/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 02/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 31/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/08/2008
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Hedya nubiferana (Haworth, 1811)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/06/2010 Observation de Brigitte Seys - Allennes-les-Marais (59) - 19/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Garde-Guérin Saint-Briac (35) - 14/05/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/06/2008 Observation de Mr Mulot Patrick - Draveil (91) - 22/05/2008 Envergure 20 mm
Observation de Dauphin Claude - Rumel (08) - 08/06/1998
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Hoplodrina ambigua (Denis & Schiffermüller, 1775)
Ambiguë
Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute la France, et dans toute l’Europe. Il s’agit probablement de l’espèce la plus fréquente du genre
Hoplodrina.Les ailes postérieures très claires chez le mâle aident à la détermination. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans des milieux très variés, y compris en zone urbaine. La chenille, comme celles des autres
Hoplodrina et
Platyperigea, hiverne et consomme diverses plantes basses, préférant les feuilles en décomposition, sous lesquelles elle se tapit durant la journée. Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à Novembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Hyles livornica (Esper, 1779)
Sphinx livournien
Observation de Teuliez Emilien - Albias (82) - 14/08/2009 Observation de Villatte Raymond - Couzeix (87) - 08/08/2009 Observation de Guenel Marc - Saint-Laurent du Var (06) - 27/07/2009 Observation de la Famille Mahabo - Puyricard (13) - 11/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 30/05/2009 Observation de Francoz Philippe - Jarsy (73) - 22/05/2009 Observation de Mme Lysiane Chaverot - Tarare (69) - 20/05/2009 Observation d’un auteur inconnu - Perpignan (66) - 09/10/2006 Observation de Mr Visseron André - Poursac (16) - 28/08/2006 Observation de Françoise - Six (...)
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Idaea aversata (Linnaeus, 1758)
Impolie, Acidalie détournée
Cette phalène se présente sous deux formes, l’une à bande transversale foncée et l’autre sans, les deux étant aussi communes. On dérange facilement le papillon durant la journée mais sa période normale de vol est la nuit, durant laquelle il est attiré par la lumière. Se rencontre dans les jardins, les friches et les jachères où abondent les plantes basses. Période de vol : Juin à Septembre. (papillons, Larousse, Nature en poche)
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Idaea biselata (Hufnagel, 1767)
Truie
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 19/07/2009 Observation de Villatte Raymond - Chateauponsac (87) - 05/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 22/06/2009 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 12/06/2009 Observation mme Aarts Tineke - Catus (46) - 28/07/2008 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 21/06/2008
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Idaea rufaria (Hübner, 1799)
Acidalie rousse
se distingue de I. ochrata par la présence des points discaux sur les quatre ailes. Elle est présente dans toute l’Europe jusqu’en Asie centrale. Elle est largement répandue en France quoique plutôt localisée. Elle s’observe de la plaine à la montagne sur les pelouses, les lieux ouverts et chauds, les terrains sablonneux, avec une préférence pour les sols calcaires. Le papillon a une activité diurne et nocturne et vient peu à la lumière. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (guide des papillons nocturnes de France)
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Incurvaria masculella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Envergure de 12 à 18 mm.
Espèce univoltine et sédentaire.
Le papillon vient très rarement à la lumière.
Description : La couleur de fond brun foncé avec un reflet métallique violacé et des taches blanches sur les ailes supérieures. Les mâles de ce papillon ont des antennes pectinées, une caractéristique inhabituelle parmi les « micros ».
Reproduction : Le papillon pond sur une feuille de nombreux œufs. La larve est active de mai à juin. Elle creuse une mine de forme arrondie. Avant la pupation, elle va découper un morceau de la feuille pour construire un fourreau. Elle se laisse tomber sur le sol, dans la litière où elle se nourrit de matière sèche, principalement sur l’Aubépine mais aussi sur chênes, châtaigniers, noisetiers, tilleuls, charmes, rosiers, airelles.... Les feuilles sont trouées de façon caractéristique. Elle hiverne à l’état de chrysalide.
Habitats : parcs, lisières forestières, vergers, aulnaies.
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Korscheltellus lupulinus (Linnaeus, 1758)
Louvette, petite hépiale du houblon
C’est une espèce nocturne, la taille des adultes ne dépasse pas 30 mm, les larves sont des chenilles allongées qui sont très polyphages et ont un mode de vie souterrain. Elles se nourrissent des racines de nombreuses plantes et peuvent devenir des ravageurs génants dans les jardins en raison de leur préférence pour les collets racinaires des salades.
En Europe les adultes apparaissent en mai-juin. il n’y a qu’une génération par an. Ils dispersent des œufs, parfois en grande quantité, à la base des plantes. Après une incubation de neuf jours les petites chenilles s’enfoncent dans le sol et commencent leur période phytophage. Elles passent l’hiver dans le sol et continuent de s’alimenter jusqu’au printemps suivant. Elles rentrent en nymphose en avril-mai pour redonner des adultes reproducteurs.(Wikipedia)
Description
- Adulte : 25 à 30 mm d’envergure, brun clair uniforme. Ailes allongées, les ailes antérieures présentent une série de taches obliques claires.
- Larve : 30 à 40 mm, grosse tête pentagonale brun rouge ; corps long, sinueux, blanc, hérissé de longues soies. Très agile.
Biologie
- Extrêmement polyphage, la chenille s’attaque au Fraisier, à la Laitue, à la Chicorée, à la Luzerne, à la Pomme de terre, au Maïs, au Tabac, ainsi qu’à de nombreuses cultures florales. Dégâts : Les racines et les collets sont rongés, ce qui entraîne le dessèchement progressif de la plante.
- Adulte : il vole la nuit. La femelle pond à la base des plantes.
- Oeuf : le développement embryonnaire dure 9 jours environ.
- La jeune chenille s’enfonce en terre et ronge les racines et le collet des plantes. Très résistante au froid, elle poursuit son développement pendant l’hiver et se nymphose en avril-mai.
- Nymphe : durée de développement, 1 mois.
1 génération annuelle.
- Le papillon vole en mai-juin puis pond. Les chenilles se développent et s’alimentent jusqu’au printemps de l’année suivante.(INRA)
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Laothoe populi (Linnaeus, 1758)
Sphinx du peuplier
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/06/2010 observation de Francoz Philippe - La Balme (73) - 07/05/2010 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 10/06/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 31/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 26/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Argol (29) - 18/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/08/2008 Observation de Mr Sporcq Bruno - Saint-Denis (Belgique) - 07/08/2006 Observation de Mme Lahalle - Theix (56) - 26/07/2006 Observation (...)
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Lomaspilis marginata (Linnaeus, 1758)
Bordure entrecoupée, Marginée
Petite, commune et variable, plusieurs formes ont été décrites. Elle est présente dans toute l’Europe, partout en France, mais manque en Corse. Elle s’observe en plaine comme en montagne, surtout dans les zones fraîches, abritées ou humides. Vient à la lumière et se rencontre de jour, posée sur les feuilles, les ailes relevées. Les chenilles se nourrissent sur
Salix, populus, Corylus. La chrysalide hiverne parfois plusieurs années. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Sphinx du tilleul
Eurasiatique. Répandue en Europe jusqu’en Sibérie et en Asie Mineure, du nord de la Turquie au nord de l’Iran. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe principalement sur des arbres comme :
Tilia, Ulmus, plus rarement sur
Alnus, Betula, Quercus et Prunus. Le papillon s’observe jusqu’à environ 1200 m. La coloration des ailes antérieures varie fortement, présentant des formes verdâtres ou brunes. Période de vol : Avril à Juin ; Août-Septembre. Espèce univoltine, avec parfois une seconde génération observée en plaine.
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Noctua fimbriata (Schreber, 1759)
Frangée
Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.
La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.
Période de vol : VI-X. Espèce univoltine.
Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou, Noctuelle fiancée
Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.
Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.
Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).
Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Oligia latruncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trompeuse, Filou
Eurasiatique. Dans toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. De détermination délicate avec O. versicolor et O. strigilis, les connaissances actuelles sur cette noctuelle méritent d’être affinées. Elle affectionne les milieux ouverts, de préférence humides dans la régon méditerranéenne, y compris en zone urbaine. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Calamagrostis et Dactylis. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).
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Oligia strigilis (Linnaeus, 1758)
Ciselée, Noctuelle du dactyle
Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seument avec l’étude des génitalias).
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Panemeria tenebrata (Scopoli, 1763)
Noctuelle pyrale, Noctuelle héliaque
Ponto-méditerranéenne. Présente un peu partout en Europe. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisée sur le pourtour méditerranéen. Le statut de la
ssp. jocosa, représentée dans le sud-est de la France et en Corse, n’est pas clair, certains auteurs la considérant comme une bonne espèce. Diurne,
P. tenebrata passe facilement inaperçue, butinant aux heures les plus chaudes de la journée. On la rencontre dans les prairies mésophiles à mésohygrophiles fleuries de basse altitude et les milieux ouverts plus chauds et secs de moyenne altitude. La chenille vit aux dépens de
Cerastium, Stellaria et
Lythrum. Période de vol : Avril à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
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Petrophora chlorosata (Scopoli, 1763)
Phalène de l’aquiline
Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 23/06/2010 Observation Bahuaud François - Doolin (Irlande) - 23/05/2010 Observation de Villatte Raymond - Cieux (87) - 06/09/2009 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 20/06/2009 Observations de Mr Le Mao Patrick - tourbière de Kerfontaine Sérent (56) - 13/06/2009 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 13/06/2009 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 25/05/2009 Observation de Mr Mulot Sauvannet Patrick - Noyers sur Cher (41) - 10/05/2008 Observation de Mr Buquet Christophe - Rouen (76) - (...)
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Phalera bucephala (Linnaeus, 1758)
Bucéphale, Lunule, Porte-écu jaune
Paléarctique. Répandue partout en Europe et en France jusqu’en Asie orientale, en dessous de 2000m d’altitude. Elle fréquente de biotopes variés : forêts de feuillus, parcs, friches... où la chenille se nourrit sur les feuillus, Quercus notamment, mais aussi Salix, Populus, Alnus, Betula, Fagus, Ulmus et Tilia. Elle vit en société durant ses premiers stades. La chrysalide repose en terre dans une simple cavité. Les imagos volent généralement assez tard dans la nuit.
Période de vol : V-VI dans le nord ; V-VI, VII-VIII dans le sud. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Pheosia tremula (Clerck, 1759)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Trévignin (73) - 09/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 23/04/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 19/04/2009 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 07/09/2008
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Phragmatobia fuliginosa (Linnaeus, 1758)
Ecaille cramoisie, Ecaille fuligineuse
ADULTE. Ailes antérieures brun-rouge à brun cannelle foncé, portant en général un point sombre disco-cellulaire. Ailes postérieures rouge carminé clair avec une bande marginale noire d’extension très variable. PLANTES-HÔTES. Sur de nombreuses plantes arbustives ou herbacée, entre autres sur la Ronce frutescente
(Rubus fruticosus), le Prunellier
(Prunus spinosa), la Reine-des-prés
(Filipendula ulmaria), le Plantain lancéolé
(Plantago lanceolata), le Séneçon jacobée
(Senecio jacobaea) et le Pissenlit dent-de-lion
(Taraxacum officinale). HABITAT. Avant tout dans les milieux ouverts et modérément humides, par exemple sur les prairies à litière limitrophes des tourbières, le long des orées forestières et dans les jardins. BIOLOGIE. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde plus fournie que la première. L’adulte, de moeurs nocturnes, vole très occasionnellement de jour. La ponte est déposée à la face inférieure des feuilles de la plante-hôte en vastes ooplaques pouvant compter jusqu’à cinq cents oeufs. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
Période de vol : Avril à Septembre, en deux générations.
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Pterophorus pentadactyla (Linnaeus, 1758)
Ptérophore blanc
Habitat : Dans les endroits herbeux ou broussailleux, dans les milieux humides et sur les terres incultes. En montagne, on ne le rencontre pas au-delà de 1000m.
Vol : De mai à septembre, en deux générations.
Chenille : Vert pâle avec des poils blancs. Se nourrit de divers Liserons. La nymphose s’effectue à nu, sous une feuille. Hiberne à l’état larvaire. La chenille vit depuis l’été jusqu’au mois de mai de l’année suivante.
Répartition : Toute l’Europe sauf l’Espagne.
Observation : L’adulte vole surtout au crépuscule et la nuit. Envergure de 28 à 35 mm.
(site : Papillonner.net)
Adulte : 26-35 mm d’envergure. Blanc de neige, avec les ailes longuement frangées et profondément laciniées, les ailes antérieures en deux lobes, les postérieures en trois.
Chenille : Atteint 12 mm. Vert clair avec une ligne dorsale blanche, ponctuée de jaune. Pilosité longue et blanche, surtout aux deux extrémités, mêlées de soie dorsales brun sombre.
Plantes hôtes : Liserons des champs (Convolvulus arvensis), ainsi que d’autres espèces de liserons. Certains auteurs mentionnent aussi les trèfles.
Habitat : Orées forestières, bords des chemins, bermes des champs et autres endroits abritant les plantes hôtes. Espèce commune presque partout, y compris dans les endroits habités.
Biologie : Au repos, l’adulte tient ses ailes écartées, perpendiculairement à l’axe du corps, les postérieures étant rétractées sous les antérieures. La femelle dépose ses œufs isolément ou par petits groupes sur les feuilles de la plante hôte. Les chenilles néonates commencent par ronger la face inférieure des feuilles, déterminant de petites taches brunâtres à l’avers de celles-ci ; plus tard, elles rongent l’intégralité des feuilles. Quelques chenilles observent une croissance rapide et se nymphosent pour donner en août des adultes de deuxième génération. Mais la plupart n’atteignent l’hiver qu’à mi-taille et ne se nymphosent qu’au printemps suivant. La chrysalide, gracile, vert pâle ou blanc verdâtre, porte une longue pilosité blanche ; elle est généralement fixée sur une feuille.
Espèces ressemblantes : Sur les liserons vit aussi la chenille du Ptérophore du liseron (Emmelina monodactyla, souvent en mélange avec celle du ptérophore blanc. Elle se distingue de sa congénère par la présence d’une large bande dorsale sombre et par sa pilosité beaucoup plus courte. La teinte de l’adulte oscille du gris rougeâtre, par le beige jaunâtre, au brun grisâtre ; les ailes antérieures portent quelques taches sombres. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Scotopteryx chenopodiata (Linnaeus, 1758)
Phalène de l’ansérine
Genêt, Trèfle, Gesce, Bromus
Observation de M Coscoy Miguel-La Magne (73) - 19/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 13/07/2009 Observation de Eymeric Barthelat - Tence (43) - 08/07/2007 Observation de Mr Coutureau Michel - Le Bois Blanc (16) - 19/08/2006 Observation de Mme Auzeral Monique - Petite Camargue Alsacienne (68) - 29/08/2005 Observation de Bluem Jean-Luc - Lac des Perches (68) - 08/08/2005 Observation de Mr Weitten Louis - Distroff (57) - (...)
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Selenia dentaria (Fabricius, 1775)
Ennomos illunaire
Les spécimens printaniers sont petits et colorés. La génération estivale est moins contrastée. La femelle est plus pâle. Occupe toute l’Europe, puis l’Asie jusqu’au Kamtchatka. en France, elle est présente partout, même en montagne. Elle fréquente des habitas variés : parcs, jardins, zones humides, allées forestières. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que Chênes, Bouleaux, Prunelliers, Saules, Erable champêtre, Rosiers (Quercus, Betula, Prunus, Salix caprea, Acer campestre, Rosa ). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Sphinx demi-paon
Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 25/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 22/05/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 29/06/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 04/07/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 24/06/2008 Observation de Le Gal Alain - Bourges (18) - 30/07/2007 Observation de Mr Mulot Patrick - Draveil (91) - 06/07/2007 Observation de Vogel Gerard - Han-les-Juvigny (55) - 06/1998 Observation d’un auteur anonyme - Saône et Loire (71) - pas de date (...)
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Sphinx ligustri (Linnaeus, 1758)
Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (62) - 03/07/2010 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 28/05/2010 Observation : Ameur Mesanger (44) - 25/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/07/2009 Observation de Mr Laffitte Jean-Jacques - Irleau (79) - 06/08/2006 Observation de Mlle Brams Laurence - Franière - Belgique - 01/08/2006 Observation de Mr Guerch Jean-Paul - St Pol de Léon (29) - 08/07/2006 Observation de Mr Vassilakos Joan - Somme (80) - 22/07/2005 Observation de Mr Keutgen Joël - Baelen(Près de Verviers, Province de Liège - Belgique) - (...)
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Spilosoma luteum (Hufnagel, 1766)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 06/06/2010 Observation de Mattelart Olivier - Sclaigneaux (Belgique) - 13/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 21/05/2009 Observation Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/04/2009 imago obtenu en élevage Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 19/08/2008 Observation de Mr Francoz Philippe - Saint-Georges d’Hurtières (73) - 25/06/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - (...)
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Tethea ocularis (Linnaeus, 1767)
Octogésime
Peupliers
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/06/2010 Observation de Francoz Philippe - La Balme (73) - 07/05/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 17/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 25/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 17/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation de J.F. - Montluçon (03) - (...)
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Trachea atriplicis (Linnaeus, 1758)
La noctuelle de l’arroche
Polygonacées
Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 03/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Saint-Antonin Noble Val (82) - 08/08/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 28/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 19/07/2009 Observation : Leschères (52) - 15/07/2009 Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 25/06/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de M. Berry Michel -Goudargues (30)- 02/05/2009 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 30/08/2008 Observation de Mr (...)
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Xanthorhoe ferrugata (Clerck, 1759)
Observation de Le Mao Patrick - Saint-Martin-des-Champs (29) - 07/10/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 03/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 24/08/2009 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 22/08/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 21/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 13/05/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Les Marches (73) - 15/04/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin Saint-Lunaire (35) - 08/09/2008 (...)
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Cryphia muralis (Forster, 1771)
Rupestre, Bryophile du lichen
Atlanto-méditerranéenne. Présente dans une grande partie de l’Europe, excepté la Scandinavie. En France, elle est largement répandue. Elle semble, dans la zone méditerranéenne, plus fréquente que C.domestica, dont l’habitus est proche. Xérothermophile, elle affectionne les pelouses sèches et rocailleuses, les coteaux ensoleillés et les forêts claires. La chenille consomme divers lichens et algues (Protococcus) poussant sur les arbres et la roche. Période de vol : VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Cyclophora porata (Linnaeus, 1767)
Phalène ocellée, Ephyre trouée
Les formes vernales et estivales sont légèrement différentes. Subméditérranéenne, son aire s’étend jusqu’à la Grande-Bretagne, le Danemark, de la Russie jusqu’à l’Iran. En France elle occupe presque tout le pays. Assez commune, elle fréquente les chênaies bien exposées, le maquis à Quercus ilex.
La chenille se nourrit sur divers quercus. La chrysalide hiverne.
Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine.
(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Heliothis peltigera (Denis & Schiffermüller, 1775)
Peltigère
Paléotropicale. Présente dans toute la France, ainsi que toute l’Europe. L’espèce pouvant pulluler certaines années favorables, la majorité des observations du Nord du pays est issue d’apports migratoires. Elle ressemble à H nubigera, mais s’en distingue par la ligne submarginale complète, alors qu’elle paraît interrompue vers le tiers antérieur chez cette dernière, formant un angle rentrant. Elle est également proche de H. armigera, mais H peltigera possède un point noir au niveau du tornus, et la tache sombre de l’orbiculaire se prolonge jusqu’à la costa. À tendance xérophile, on la rencontre dans divers milieux ouverts fleuris où elle peut butiner, de jour comme de nuit. La chenille, polyphage, consomme des plantes herbacées. Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Cyclophora punctaria (Linnaeus, 1758)
Phalène ponctuée, Ephyre ponctuée, Soutenue
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 09/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 27/04/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 02/09/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 24/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 22/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 19/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 07/05/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Brison (...)
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Laspeyria flexula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Crochet
Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne, du nord de l’Espagne au sud de la Scandinavie. En France, elle est présente un peu partout, y compris en Corse. Elle occupe principalement les zones boisées fraîches et semble éviter les habitats xérothermiques où elle est occasionnelle. La chenille hiverne et se nourrit de lichens et d’algues (Protococcus) poussant sur les branches de Aubépine, Prunellier, Mélèze, (Crataegus, Prunus spinosa, Larix). Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine dans la moitié sud de la France. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau
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Luperina dumerilii (Duponchel, 1826)
Noctuelle de Duméril
Méditerranéo-asiatique. Répandue en Europe de l’Ouest et du Sud, au Nord dans les régions méridionales de la Grande-Bretagne. En France, elle est présente un peu partout, y compris en Corse, mais elle est beaucoup plus fréquente dans le Sud-Est. Thermophile à tendance calcicole, elle affectionne les prairies, les coteaux bien exposés, et s’aventure jusqu’en zone urbanisée. La chenille se développe sur les racines de graminées Période de vol VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Aletia vitellina (Hübner, 1808)
Leucanie vitelline
Méditerranéo-asiatique. En Europe, des Pyrénées à la Russie, excepté dans l’extrême sud et l’extrême nord de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, localement très commune dans la moitié Sud. Des apports de migrateurs viennent régulièrement renforcer les populations locales, qui ne résistent aux hivers que dans les secteurs les plus chauds du pays. Ailleurs, les individus migrants printaniers donnent seulement une génération estivale. Elle se rencontre dans tous les types de milieux, de la plaine à la montagne et jusque dans les villes. La chenille consomme de nombreuses graminées. Période de vol : IV-VI ; VII-X. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Catocala nupta (Linnaeus, 1767)
Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 14/09/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 02/09/2009 Observation de Villatte Raymond - Le Vigen (87) - 16/08/2009 Observation de Bosc Alain - Julvécourt (55) - 15/08/2009 Observation de Mulot Patrick - Draveil (91) - 21/07/2009 Observation de Sonsini Lucette - Veneux les Sablons (77) - 14/07/2007 Observation de Mr Drabuhot Joseph - Calleville (76) - 19/09/2004
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Eugnorisma depuncta (Linnaeus, 1761)
Noctuelle pointée, Noctuelle piquée
Eurasiatique. En Europe, présente du Portugal à la Russie, excepté l’Irlande et l’extrême Nord. En France, elle est absente de l’Ouest et du tiers Nord. Egalement absente de Corse. Elle se rencontre principalement dans les régions montagneuses et devient plus localisée à basse altitude. À tendance hygrophile, elle affectionne les prairies mésophiles à mésohygrophiles, dans un contexte frais et boisé. La chenille, polyphage, hiverne, consommant diverses plantes herbacées : Lamier, Oseille, Primevère, Gaillet… (Lamium, Rumex, Primula, Galium…). Période de vol : VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Omphaloscelis lunosa (Haworth, 1809)
Omphaloscélis à lunule, Xanthie lunulée
Observation de Le Mao Patrick - La Beaujoire Nantes (44) - 13/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Lanester (56) - 08/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Saint-Martin-des-Champs (29) - 07/10/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 26/09/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Révelin Saint-Lunaire (35) - 17/10/2008 Observation de Ygnard Jean-Yves - Champigny (89) - 10/10/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick La Rougeolais - Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 02/10/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 25/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - (...)
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Tholera decimalis (Poda, 1761)
Nasse, Noctuelle de l’ivraie
Ponto-méditerranéenne. Largement répandue en Europe ainsi qu’en France. Elle semble plus fréquente que T. cespitis, du bord de la mer à la moyenne montagne, les deux espèces cohabitent souvent. A tendance thermophile, T decimalis se rencontre dans divers milieux ouverts. La chenille, polyphage, hiverne et vit enfouie dans la litière, se nourrissant des racines de diverses graminées. Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Xestia xanthographa (Denis & Schiffermüller, 1775)
Trimaculée, Xanthographe
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe, exception faite des régions les plus septentrionales. En France, elle est présente partout et généralement commune. assez variable de coloration ; les femelles sont plus sombres, paraissant quelquefois presque noires. D’une grande plasticité écologique mais à tendance hygrophile, elle peuple les milieux les plus divers, se rencontrant jusqu’en ville. La chenille hiverne ; polyphage elle vit sur diverses plantes herbacées, dont
Rumex, Plantago, Viola, Stellaria, Galium... Période de vol : Août à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Sphinx pinastri (Linnaeus, 1758)
Sphinx du pin
Eurasiatique. De la Grande-Bretagne au nord-ouest de la Sibérie et du Caucase. Répandue dans toute la France continentale. La chenille se développe sur les conifères, particulièrement sur Pinus sylvestris et autres espèces de Pinus, Picea. Le Papillon s’observe dès le crépuscule dans les régions de bois et de forêts de conifères, jusqu’à 2000 m dans les Alpes. La couleur de fond peut varier fortement de blanchâtre à noire. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland).
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Agrochola lota (Clerck, 1759)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 11/10/2009 observation de Francoz Philippe - St Georges des Hurtières (73) - 07/10/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 21/11/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 10/11/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 28/10/2008
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Protodeltote pygarga (Hufnagel, 1766)
Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Châtres-sur-Cher (37) - 17/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 03/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 19/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Blendecques (62) - 27/06/2009 Observation de Ygnard Jean - Crozon (29) - 23/06/2009 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 12/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 10/06/2009 Observation de Mr (...)
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Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double tache, Point d’exclamation
Polyphage, plantes herbacées
Observation de Laprat Michel - Pied du viaduc de Millau (12) - 16/05/2009 Observations de Mme Aarts Tineke - Catus (46)- 29/03/2009, 04/04/2009, 05/04/2009, 13/04/2009 et 19/04/2009, chenilles trouvées dans plantes basses pendant jardinage. Identification probable mais non confirmée, cela n’est pas possible sur photos. Il peut agir également d’Agrotis puta. Observation de Bruno Derolez - Loos en Gohelle (62) - 09/03/2009 (Photo Brigitte Seys - identification Serge (...)
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Polyommatus icarus (Rottemburg, 1775)
Azuré de la bugrane, Azuré commun
C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
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Chloroclysta siterata (Hufnagel, 1767)
Cidarie à bandes vertes, Phalène à bandes vertes
Adulte : 25-30 mm Ailes antérieures vert sombre à brun olivâtre, traversées par une bande médiane foncée s’élargissant vers le bord costal, et marquées à la côte d’une tache subapicale blanche.
Chenille : Atteint 27 mm. Grêle, vert clair, munie de deux pointes effilées à l’extrémité abdominale, souvent pourvue de stries dorsales rouges étirées, ou avec la face ventrale rouge.
Plantes hôtes : Sur diverses essences feuillues, notamment sur le Peuplier tremble, le Saule marsault, le Chêne pédonculé, le Sycomore, le Tilleul d’hiver et la Bourdaine.
Habitat : Forêts de feuillus sèches ou humides. Espèce commune presque partout.
Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte émerge à la fin de l’été et reparaît après hivernage dès la fin de février, époque à partir de laquelle interviennent les premiers accouplements. La chenille se tient à découvert sur la plante hôte ; elle se nymphose au sol. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Répandue à travers l’Europe, de la péninsule Ibérique au Caucase, puis jusqu’en Asie Mineure. Presque partout en France, plus commune en moyenne montagne, mais présente jusqu’au littoral méditerranéen. Elle fréquente jardins, vergers, forêts mixtes, friches. La chenille, polyphage, se nourrit sur Chêne, Sorbier, Rosier, Prunier, Sycomore, Saule, Peuplier tremble (Quercus, Sorbus, Rosa, Prunus, Acer pseudoplatanus, Salix caprea, Populus tremula). Période de vol : (III-V) VIII-IX. Espèce univoltine, qui réapparaît au premier printemps, après hivernage. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Caradrina morpheus (Hufnagel, 1766)
Noctuelle des haies
Eurasiatique. Largement répandue en France, elle se rencontre un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle occupe divers milieux, plutôt humides à basse altitude et xériques en moyenne montagne.
La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées, telles que Rumex, Convolvulus, Polygonum, Lamium...
Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine, probablement bivoltine dans le Sud.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Epiblema uddmanniana (Linnaeus, 1758)
Observation de Mr Chaverot Patrice - Tarare (69) - 11/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 14/06/2009 Observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 20/05/2009 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 24/06/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 14/08/2007 Détermination de Mr Kettner Michel
Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 21/06/2007 Envergure 18 mm
Observation de Dauphin Claude - Forêt du Mont-Dieu (08) - (...)
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Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Acidalie blanchâtre
Bien répandue en Europe et en France. Assez commune, elle fréquente les friches, les bords de chemins, les clairières, d’où elle s’envole lorsqu’elle est dérangée pendant la journée. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes :
Plantago, Anagallis arvensis, Stellaria, Polygonum, Rumex, Prunus, Lactuca. Période de vol : Mars à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
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Orthosia incerta (Hufnagel, 1766)
Orthosie variable
Feuillus (surtout saules, pruneliers, peupliers)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 20/03/2010 Identification à confirmer car exemplaire mal formé.
Observation de Mr Ygnard Jean - Bois de Gisy (89) - 16/03/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Drumettaz-Clarafond (73) - 13/03/2009
Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 11/03/2007 Observation de J.F. - Montluçon (03) - 21/03/2006
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Xylocampa areola (Esper, 1789)
Noctuelle aréolée
Méditerranéo-asiatique. Elle est présente en Europe de l’Ouest et remonte au sud de la Scandinavie par une partie de l’Europe centrale., En France, elle est citée d’un peu partout. Elle affectionne les forêts claires, chaudes et humides, principalement à basse altitude. La chenille consomme du chèvrefeuille (lonicera). Période de vol : XI-V. Espèce univoltine, qui émerge au printemps dans le Nord et dès l’automne dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Diaphora mendica (Clerck, 1759)
Ecaille mendiante
Mâle : envergure 25-30mm.Aile postérieure gris brunâtre clair, avec quelques points noirs costaux et médians. Postérieure de même couleur, sans points. Abdomen gris brun.
Femelle : Envergure 27-35mm. Ailes hyalines. Antérieure blanchâtre avec quelques points noirs ; postérieure concolore, avec quelques points grisâtres.
Variation : Le mâle peut être café au lait clair : f. binaghii Turati 1910, voire jaune crème : f. rustica Hübner 1790. Chez la femelle les points peuvent être nombreux et allongés : f. multipuncta Meves 1914, ou même former des bandes rayonnantes : f. radiata Cockaybe 1949.
Espèce proche : aucune.
Biologie : Chenille polyphage sur plantes ligneuses et basses, notamment sureau, ronce, oseille, marguerite, ortie, pissenlit et plantain. Friches, prairies, lisières, parcs, jardins, etc.
Période d’apparition : Avril-juillet au nord, Avril à juin, puis juillet à août au sud.
Distribution : De l’Europe à l’Asie orientale. En Europe, presque partout. En France partout sauf en Corse.
Statut : commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Eurasiatique. Son s’étend de l’Espagne à l’Asie Mineure. D. mendica est répendue partout mais non signalée de Corse. On la trouve dans presque tous les milieux, les jardins et les zones urbanisées, jusqu’à 2000m d’altitude. Elle est attirée par les lumières en deuxième partie de la nuit. La chenille est polyphage sur de nombreuses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé.
Période de vol : III-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Nola cicatricalis (Treitschke, 1835)
Cicatrice
Répartie en Europe moyenne, méridionale et orientale, du nord-est de la péninsule Ibérique jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est localisé dans la moitié Sud-Est, des Pyrénées Orientales au Massif Central, aux Alpes et au Jura, jusqu’en Alsace ; présente également en Corse et en forêt de Fontainebleau. Très proche de N. confusalis avec laquelle elle peut être confondue, mais cette dernière est pourvue d’une tache sombre quadrangulaire au milieu de la côte des ailes antérieures qui permettra le plus souvent d’éviter la confusion. Elle fréquente les bois clairs, les chênaies et leurs abords ; les chenilles se nourrissent de lichens se développant sur les écorces des chênes et des hêtres. Période de vol : III-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Tortrix viridana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse verte du chêne
Ce papillon est l’un des membres de la famille des tordeuses, dont les chenilles ont l’habitude de vivre dans les feuilles de leur plante-hôte, qu’elles enroulent en tube. L’aile antérieure est toute verte et la postérieure grise, ce qui permet d’identifier très facilement cette espèce. Elle abonde dans les chênaies où la chenille défolie parfois entièrement les arbres. Se nourrit des feuilles de chênes et abonde dans toutes les chênaies. Période de vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)
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Aplocera efformata (Guenée, 1857)
Petite rayure
Ressemble à A. plagiata, mais s’en distingue par des dessins moins contrastés, la taille un peu plus faible, la ligne antémédiane faisant une pointe vers le haut et le point discal peu marqué ou absent. En Bretagne vole la sous-espèce britonata. Présente du Maroc à l’Asie Mineure et largement répartie en Europe. En France, elle est connue d’un peu partout. Elle affectionne les friches sèches. L’imago vole de jour et vient à la lumière. La chenille vit sur Hypericum perforatum ; elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine.
(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Charanyca trigrammica (Hufnagel, 1766)
Évidente, Noctuelle trilignée
Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en Europe. En France, elle se rencontre un peu partout, y compris en Corse. À tendance hygrophile, elle fréquente les prairies mésophiles à humides, les marais et les ripisylves. À moyenne altitude, elle occupe des zones ouvertes plus sèches.
La chenille hiverne et consomme des plantes basses.
Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Eulithis pyraliata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cidarie pyrale, Phalène du caille-lait jaune
Au repos, cette espèce a tendance à rabattre ses ailes postérieures sous les antérieures à la manière des pyrales. Elle est présente dans toute l’Europe, de l’Espagne à l’Europe centrale, et du cercle polaire au sud de l’Italie, puis à travers l’Asie centrale jusqu’à l’Amour. En France, elle est répandue partout. On la rencontre dans de nombreux habitats, notamment les mégaphorbiaies, les lisières des bois. Commune surtout en moyenne montagne. L’imago est actif le jour, mais vient également à la lumière. La chenille se développe sur divers
Galium (gaillets). Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Eulithis populata (Linnaeus, 1758)
Cidarie du peuplier
Son habitus, variable, présente des formes brun foncé en haute altitude. De répartition circum-paléarctique, elle est présente à travers toute l’Europe et toute la France, mais plus fréquemment en montagne. Elle affectionne les prairies, les gorges humides, les sous-bois. L’imago vole le jour mais vient également à la lumière. La chenille vit sur diverses essences :
Betula, Populus tremula, Salix, Vaccinium, Calluna, Trollius europaeus. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : Juillet-Août. Espèce univoltine.
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Cossus cossus (Linnaeus, 1758)
Gâte-bois, Cossus ronge-bois.
Adulte : Ailes gris pâle, marbrées de gris sombre et de brun cannelle et finement réticulées de noir.
Chenille : atteint 10 cm. Presque glabre, très luisante, brun jaune pâle, avec le dos brun rougeâtre sombre, la tête noire et le bouclier prothoracique marqué de noirâtre.
Plante – hôte : Dans le tissu ligneux de nombreux feuillus, en particulier sur le Saule marsault, l’Osier commun, le Bouleau verruqueux, l’Aulne glutineux , le Poirier commun et le Pommier cultivé (Salix viminalis, Betula pendula, Alnus glutinosa, Pyrus communi et, Malus domestica).
Habitat : Boisement de préférence modérément humide, notamment forêts alluviales et ourlets boisés rivulaires, mais également parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout.
Biologie : Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur l’écorce de la plante hôte, préférentiellement sur les arbres déjà occupés par d’autres chenilles de Cossus. La plupart du temps, il s’agit d’arbres dépérissant ou déjà morts sur pied. Les chenilles s’attaquent à l’écorce, au phloème, puis avec l’âge, pénètrent profondément dans l’aubier. Elles forent des galeries de section ovalaire, atteignant, à la maturité de la larve environ 2 cm de diamètre. Les chenilles matures exhalent une forte odeur d’acide pyroligneux (vinaigre de bois), qui se dégage également des arbres attaqués. Au terme de leur développement, qui dure de deux à quatre ans, les chenilles observent des comportements variés. Certaines quittent l’arbre nourricier avant l’automne, s’en éloignent pour aller creuser une loge souterraine dans laquelle elles hivernent, puis se nymphosent au printemps suivant. D’autres passent leur dernier hiver dans la galerie, n’entrant en errance de prénymphose qu’au printemps, s’enfouissant comme les précédentes pour le repos nymphal. D’autre, enfin, ne quittent jamais leur plante hôte, ménageant après l’hivernage une loge dans la partie terminale de leur galerie, sous l’orifice de sortie ; elles y tissent un cocon d’environ 6 cm de longueur, dans lequel sont incorporés des fragments ligneux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Toute l’Europe. Partout en France. Présente dans toutes les régions où les principales essences de feuillus et les arbres fruitiers existent, jusqu’à 1500m d’altitude en montagne. Chenilles xylophages se développant dans les troncs des Saules, Peupliers, Chênes, Ormes, Aulnes, Hêtres communs, Bouleau, Frênes, Tilleul, Erables, Charmes, Pommiers…Elles peuvent occasionner des dommages importants. Le cycle larvaire dure trois ans. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 60-75 mm. Ce papillon nocturne, très massif, aux ailes brun ferrugineux, marbré de blanchâtre et de réticulations noires (à l’aile antérieure) est caractéristique.
Femelle. Envergure 75-96 mm. Aile plus ample, moins chargée de blanchâtre, abdomen très volumineux.
Variation. Les sujets brun noir sont des subnigra Schultz, 1911, ceux qui tirent davantage sur le noir : f. nigra Dietze, 1919. Les exemplaires très clairs appartiennent à la f. albescens Kitt, 1925.
Espèces proches. Cossus terebra (Denis & Schiffermüller), à l’aile antérieure plus élancée et à la réticulation plus élaborée.
Biologie. Plantes-hôtes : divers feuillus, dont les arbres fruitiers : saules, peupliers, ormes, chênes, aulnes, hêtres, bouleaux, érables, frênes, tilleuls, noyers, pommiers, sorbiers, etc. Les chenilles se développent dans l’écorce, puis dans le bois, en deux à quatre années. Au printemps, certaines chenilles se rencontrent sur le sol à la recherche d’un nouveau tronc. Par leur action, les arbres parasités exhalent une odeur caractéristique d’acide pyroligneux. La nymphose a lieu dans la galerie larvaire ou dans le sol. Bois, vergers, jusqu’à 1500m en montagne. Vient peu à la lumière.
Période d’apparition. Fin mai- juillet.
Distribution. De l’Europe au Japon ; Afrique du Nord. Pratiquement toute l’Europe. En France, partout, mais se raréfie près des agglomérations.
Statut. Assez commun.
(NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
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Cosmia pyralina (Denis & Schiffermüller, 1775)
Cosmie pyraline
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France elle se rencontre principalement dans la moitié Nord, et semble très localisée dans les zones plus fraîches à altitude modérée. En région méditerranéenne elle est absente du littoral et se réfugie en moyenne montagne. C’est un hôte des massifs forestiers et des ripisylves fraîches. La chenille se développe sur Peuplier, Bouleau, Chêne, Saule, Tilleul et Orme (Populus, Betula, Quercus, Salix, Tilia et Ulmus). Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Falcaria lacertinaria (Linnaeus, 1758)
Observation de Brigitte Seys - Avion (62) - 07/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 14/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 21/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 26/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 26/05/2009 observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 20/05/2009 Observation de Villatte Raymond - Thouron (87) - 30/08/2008
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Gastropacha quercifolia (Linnaeus, 1758)
Feuille morte du chêne
Observation de Brigitte Seys - Berck (62) - 08/07/2010 Observation de Le Mao Patrick - Tréméreuc (22) - 14/08/2009 Observation de Meistermann Jean-Marc - Roquevidal (81) - 22/07/2009 Observation de Amandine Domfront - en Champagne (72) - 13/07/2009 Observation de Muzard Didier - Vay (44) - 06/07/2009 observation de Francoz Philippe - Chindrieux (73) - 29/06/2009 Observation de Mr Godet Laurent - Tréméreuc (22) - 22/07/2008 Observation de Delabarre Philippe - Viry (71) - (...)
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Habrosyne pyritoides (Hufnagel, 1766)
La Râtissée, Agate
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe septentrionale, centrale et occidentale jusqu’au nord de l’Espagne. Répandue partout en France. Fréquente les espaces ouverts bordés de haies, les steppes herbues où la chenille se développe sur toutes les espèces de ronces.
Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Clepsis consimilana (Hübner, 1817)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 30/06/2010 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/04/2009 - exemplaire obtenu par élevage Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 18/06/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/06/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 03/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 02/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 10/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 21/05/2007 Observation de M. (...)
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Phytometra viridaria (Clerck, 1759)
Noctuelle couleur de bronze
Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, elle est présente un peu partout. On peut aussi bien la rencontrer dans la journée, butinant les fleurs à la manière de certaines pyrales, que la nuit, attirée par les sources lumineuses. Elle affectionne principalement les landes et clairières sèches, où la chenille consomme divers
Polygala. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine ou bivoltine suivant la latitude. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Pseudoips prasinanus (Linnaeus, 1758)
Halias du Hêtre, Halie du Hêtre
Adulte : 3-3,5 cm d’envergure. Ailes antérieures d’un beau vert éclatant, orné de deux ou trois bandes transversales, souvent diffuses, avec la côte rose orangée, de même que les pattes. Ailes postérieures jaunâtres chez le mâle, blanches chez la femelle.
Chenille : Atteint 3,5 cm de longueur. Glabre, vert pâle, avec de nombreux points et deux fines lignes latérales jaunâtres, une bande transversale prothoracique jaune et une courte strie rouge sur le dernier segment. Fausses pattes dotées d’une surface « plantaire » particulièrement développée.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, en particulier sur le hêtre commun (Fagus sylvatica), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le chêne pédonculé (Quercus robur) et le Châtaigner (Castagna sativa)
Habitat : Dans les forêts de feuillus, avant tout les hêtraies, les chênaies. Espèce largement répandue et assez commune presque partout.
Biologie : Classées à l’origine parmi les tordeuses (Tortricidae), ensuite placées au sein des Noctuelles (Noctuidae), Les Halias (Chloephorinae) ont été récemment transférées parmi les Nolides (Nolidae), elles-même naguère considérées comme une sous-famille, soit des Noctuidae, soit des Arctiidae. L’espèce donne une ou deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état larvaire. L’adulte, d’activité crépusculaire et nocturne, se dissimule durant le jour à la face inférieure d’une feuille. L’œuf, fortement aplati, orné de côtelures radiaires, est déposé isolément à la face supérieure des feuilles de la plante hôte. La chenille, de mœurs nocturnes, se nymphose dans un cocon brunâtre, assez résistant, naviculaire, généralement tissé contre une feuille. La chrysalide est teintée de rougeâtre sur la face dorsale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue de la Scandinavie au Japon et au bassin méditerranéen. Elle est partout en France, mais inconnu en Corse. Les exemplaires de seconde génération de cette espèce sont plus contrastés, plus vivement colorés de jaune, surtout chez le mâle. Elle affectionne les forêts mixtes, les chênaies où elle vole jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. La chenille se développe sur divers essences de feuillus : Hêtre, Chênes, Charme, Bouleau, Aulne, Coudrier (Fagus, Quercus, Carpinus, Betula, Alnus, Corylus). Période de vol : V-VII, VIII. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Triaena psi (Linnaeus, 1758)
Psi
longueur maximale : 38 mm. Une protubérance dorsale, subconique, sur le premier segment abdominal et une autre, plus courte, sur le huitième. Corps gris bleuté, avec une large bande médio-dorsale de couleur jaune clair. Sur chaque flanc, une large bande blanche surmontée d’une rangée de taches rouges. Stigmates noirs. Tête d’un noir luisant. (guide des chenilles d’Europe - D.J. Carter, B. Hargreaves)
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Amphipyra pyramidea (Linnaeus, 1758)
Pyramide, Noctuelle du noyer
Elle occupe toute la France. Elle est proche de l’habitus de Amphipyra berbera (la Berbère), ce qui est à l’origine de nombreuses confusions et d’erreurs de détermination (à l’état adulte). Elles possèdent également des moeurs similaires. On la rencontre dans divers milieux forestiers, y compris en zone urbaine. La chenille, polyphage, se développe sur diverses essences dont le chêne, le peuplier, le saule, le charme... Période de vol : Juillet à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
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Epicallia villica (Linnaeus, 1758)
Ecaille villageoise
Les taches sont plus ou moins variables. L’imago est visible de avril à juillet. Fréquente les lieux broussailleux, les haies et les jardins.
Adulte : Ailes antérieures noires, ornées de huit taches crème, arrondies, de tailles diverses. Ailes posrérieures jaune orangé, marquées de taches noires plus ou moins disposées en quatre rangées. Thorax noir ; abdomen jaune orangé, avec la moitié apicale rouge Chenille : Atteint 50 mm. Noire avec des touffes de poils brun clair. Tête et pattes rougeâtres. Plantes-hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, avant tout sur la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), le Lamier tacheté (Lamium maculatum), le Pissenlit dent-de-lion (taraxacum offininale), et le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Habitat : Dans les milieux ouverts à semi-ombragés, xérothermophiles, avant tout sur les pelouses sèches et les coteaux faiblement boisés d’exposition sud. Espèce thermophile, encore commune dans le Midi, en régression significative dans toute la moitié nord de la France où elle a déjà disparu localement. Biologie : l’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs nocturnes, peut aussi voler de jour par temps chaud, surtout le mâle. Les œufs sont déposés en ooplaques d’une centaine d’unités à la face inférieure des feuilles. La chenille hiverne et se nymphose à terre au printemps, à l’abri d’un cocon lâche et blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Répartie à travers toute l’Europe jusqu’en Asie Mineure. En France, elle est partout présente. C’est certainement la plus commune de nos « écailles », on la trouve partout, même en ville, attirée par l’éclairage urbain. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses. Elle est très variable quantà l’étendue des taches, qui fusionnent quelquefois presque complètement. Vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 42-55 mm. Aile antérieure noir fuligineux avec de grosses taches arrondies, blanc à crème, parfois jaunâtres. Postérieure jaune d’oeuf, à apex envahi de noir avec quelques points noirs. Thorax noir bordé de blanchâtre. Abdomen orangé à la base, rouge cramoisi à l’apex. Femelle. Envergure : 50-60 mm. Semblable. Variation. L’étendue, la forme et la couleur tes taches de l’aile antérieure varient beaucoup et de très nombreux noms ont été créés pour baptiser ces formes parfois spectaculaires. Chez la f. dryope Catherine, 1929, les taches confluent à partir de la base, l’aile postérieure est toute jaune et le thorax est orange et blanc. Chez la f. nigrella Fettig, l’aile postérieure est brune. La ssp. Britannica Oberthür, 1911, d’Angleterre et des côtes normandes, a des taches nettement jaune pâle. La ssp. Angellica (Boisduval, 1829) d’Afrique du Nord, d’Espagne et de Sicile a des antérieures dont les macules jaunes confluent et les parties noires forment souvent des bandes transversales, les points noirs sont plus développés aux postérieures. La ssp. Fulminans Staudinger, 1871 (Liban) a des postérieures rose saumoné. Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille sur de nombreuses plantes basses, Plantain, Ortie, Fraisier, Centaurée, Pissenlit, etc., signalé sur jeune pousse d’Ajonc. Bois et autres lieux boisés, jardins, parcs, dunes littorales ; jusqu’à 2800 m en montagne. Facilement débusqué durant la journée. Période d’apparition. Juin-juillet. Distribution. Domaine paléarctique, y compris l’Afrique Nord. En Europe, de l’Angleterre aux Balkans. En France, partout y compris en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Gamma, Lambda
Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)
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Cosmia trapezina (Linnaeus, 1758)
Trapèze
Répandue dans toute la France. Elle peut localement pulluler certaines années, notamment dans le Nord du pays. En zone méditerranéenne, elle reste assez localisée. Elle affectionne les milieux forestiers, de la ripisylve aux grands massifs et même les parcs urbains. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Deilephila elpenor (Linnaeus, 1758)
Grand Sphinx de la Vigne
Longueur maximale : 80mm. Corps robuste, fortement rétréci à proximité de la tête. Tégument ocre clair, parfois vert, avec de nombreux dessins et taches d’un brun noirâtre (moins nets vert l’avant). Segments abdominaux 1 et 2 ornés chacun d’une paire de grandes taches réniformes, lilas clair et bordées de blanc et de noir. Scolus postéro-abdominal relativement petit. Tête d’un brun grisâtre foncé. Les jeunes chenilles sont vertes. (guide des Chenilles de l’Europe)
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Erannis defoliaria (Clerck, 1759)
Hibernie défeuillante
Cette espèce très variable a une couleur qui va du chamois clair à bandes brunes au brun foncé uniforme. Brun clair avec des points noirs sur l’abdomen, la femelle est dépourvue d’ailes ; on la trouve parfois sur les troncs en soirée. Les adultes éclosent en fin d’automne et volent durant les nuits clémentes jusqu’à la fin de l’année. Peuple les bois de feuillus, les haies et les vergers où la chenille peut occasionner des dégâts. Période de vol : Septembre à Décembre. (Nature en poche - Larousse)
Longueur maximale : 32 mm. Corps roux ou brun jaunâtres avec, de chaque côté, une ligne longitudinale noirâtre placée au-dessus des stigmates. Sous cette ligne, les flancs sont jaunes ou ocre avec parfois des zones rousses autour des stigmates. Tête échancrée, de couleur brun rougeâtre. (guide des chenilles d’Europe)
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Euproctis chrysorrhoea (Linnaeus, 1758)
Cul brun
Adulte : Ailes antérieures blanc satiné, avec parfois des petits points noirs bien nets près du tornus. Extrémité de l’abdomen fauve ferrugineux, garnie chez la femelle d’une bourre de poils.
Chenille : Atteint 45 mm. Brun grisâtre marbrée de plus clair, avec une rangée subdorsale de stries blanches sur chaque flanc, pourvue sur les segments 9 et 10 d’une verrue médio-dorsale infundibuliforme d’un rouge orangé éclatant.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), le Poirier commun (Pyrus communis), le Pommier cultivé (Malus domestica), l’Aubépine à un style (Crataegus monogyna), le Prunellier (Prunus spinosa) et le Chêne pédonculé (Quercus robur).
Habitat : Essentiellement le long des allées forestières, des alignements d’arbres et dans les vergers sur prairies à litière. Naguère très largement répandu et commun partout ; tend aujourd’hui à se raréfier.
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Inquiété, il simule la mort en adoptant une posture cataleptique singulière : pattes étroitement appliquées contre le corps, aile refermées, il se laisse tomber sur le côté tout en arquant son abdomen vers le bas, mettant en évidence son épaisse bourre anale, dont les poils renferment une substance toxique. Les œufs sont déposés sous forme d’ooplaques allongées sur les rameaux de la plante hôte ; la femelle les recouvre d’un épais feutrage issu de sa bourre anale. Les chenilles mènent une existence grégaire, confectionnant à l’extrémité d’un rameau un nid communautaire de 5 à 10 cm de longueur, à l’abri duquel elles hivernent, longues d’environ 4 mm. Dès les premières douceurs printanières, elles se chauffent au soleil à la surface de celui-ci, rongeant à l’occasion les bourgeons. Après le débourrement de ces derniers, elles achèvent rapidement leur croissance, retournant invariablement dans leur nid après chaque prise de nourriture. La chenille est pourvue de poils urticants, qui peuvent provoquer sur l’épiderme humain de vives réactions inflammatoires, cependant moins lourdes de conséquences que celles occasionnées par les poils des chenilles processionnaires. Ses verrues dorsales infundibuliformes sont aussi le siège d’une sécrétion qu’elle répand avec sa tête sur tout son corps, et dont la fonction, peut-être répulsive, n’est pas connue avec certitude. La nymphose s’effectue, isolément ou par petits groupes, dans un cocon jaunâtre tissé sur un rameau de la plante hôte. L’espèce connaît occasionnellement des pullulations massives, au cours desquelles elles peuvent se montrer dommageable, en particulier dans les vergers Ces gradations du Cul-brun sont régulées naturellement par le cortège parasitaire, les prédateurs et les maladies. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Répandue dans toute l’Europe. Présente partout en France. Les imagos affectionnent tout particulièrement les haies buissonnantes, les friches ainsi que les vergers en terrain bocager, jusqu’à 1000 m d’altitude. Les œufs sont protégés par les poils urticants provenant de la touffe annale, velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences qu’elles peuvent totalement défolier. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France). (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Les oeufs sont protégés par des poils urticants provenant de la touffe anale velue et colorée de la femelle. Les chenilles vivent en société et hivernent ; elles se développent sur diverses essences telles que chênes, prunelliers, églantiers, arbres fruitiers, qu’elles peuvent entièrement défolier. Imago de Juillet à Août. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Euproctis similis (Fuessly, 1775)
Cul doré
Description. Longueur maximale 40 mm. Corps noir avec des soies noires et grises issues de petites verrues. Une double ligne médio-dorsale, d’un rouge orangé vif. Deux rangées latéro-dorsales de taches blanches, formées de touffes de poils ras. Flancs marqués, sous les stigmates, d’une ligne longitudinale d’un rouge terne. Tête noire, avec un dessin blanchâtre, en forme de "V".
Biotopes. Haies, bois et broussailles.
Cycle biologique. Généralement, un génération par an. Les pontes se trouvent sous les feuilles (juillet) ; chacune d’elles comprend de nombreux oeufs, recouverts par des poils abdominaux de l’imago femelle. La vie larvaire s’étend d’Août à mai, avec une période d’hibernation (pendant celle-ci, les chenilles restent cachées dans de petites poches de soie). La nymphose a lieu dans le feuillage de la plante-hôte. De couleur brune, les cocons incorporent des soies larvaires. Émergence en juillet.
(Guide des chenilles d’Europe - D. J. Carter et B. Hargreaves - Delachaux et Niestlé)
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Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Potagère, Noctuelle des potagers
En France, elle est largement répandue. Elle fréquente de préférence les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer l’arroche et le chénopode. Période de vol : Avril à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Mimas tiliae (Linnaeus, 1758)
Sphinx du tilleul
Le sphinx du tilleul peut se rencontrer en milieu urbanisé, surtout là où des tilleuls ont été plantés. Peuple les jardins, les haies, les avenues bordées d’arbres, les parcs et les bois de feuillus. Vol : Mai-Juin. (Nature en poche - Larousse)
Longueur maximale : 60 mm. Corps vert, finement moucheté de blanc jaunâtre et orné, de chaque côté, de sept stries obliques essentiellement jaunes. Stigmates cerclés de rouge. Scolus du huitième segment abdominal dorsalement marqué de bleu et ventralement teinté de jaune et de rouge purpurin. Ecusson anal jaune et brun pourpré, avec des aspérités bien nettes. Capsule céphalique triangulaire, verte avec des raies blanches. Avant de se nymphoser, la chenille change de couleur et devient brun pourpré. (guide des chenilles d’Europe)
CHENILLE. Atteint 60 mm de longueur. Vert lumineux, avec sept stries obliques jaunes, souvent maculées de rouge, sur les flancs ; corne bleue ou verdâtre, avec la face inférieure maculée de jaune et de rouge.
La chenille se nourrit surtout la nuit. Au terme de son développement, elle prend une couleur rose violâtre, sur laquelle tranche sa corne, d’un bleu lumineux, puis descend au sol. Lors de l’errance de prénymphose, on l’observe souvent à terre, recherchant l’abri adéquat pour la métamorphose. La nymphose s’effectue à faible profondeur dans une loge souterraine dont les parois sont tapissées d’un léger réseau soyeux. Occasionnellement, elle peut avoir lieu dans les fissures de l’écorce. La chrysalide hiverne, mais libère parfois l’imago dès l’été ; dans ce cas, l’espèce donne une seconde génération. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Noctua pronuba (Linnaeus, 1758)
Hibou
Longueur maximale : 50 mm. Coloration très variable : vert vif, ocre ou brune (avec diverses nuances). Deux rangées latéro-dorsales de traits brun foncé, bordées chacune - extérieurement - d’une ligne blanchâtre, crème ou verdâtre. De chaque côté du corps, au niveau des stigmates, une rangée de dessins sombres. Tête brun clair, avec des zones brun foncé. (guide des chenilles d’Europe)
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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse
Proche de O. fagata (la Cheimatobie du hêtre), mais mâle plus petit et plus foncé, la femelle possède des ailes rudimentaires plus petites que celles de O. fagata ; elle peut parfois être abondante sur les branches. Elle se rencontre souvent communément dans les bois de feuillus, les bocages et même les milieux urbanisés. La chenille se développe en Mai-Juin sur de très nombreux arbres et arbustes. Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Novembre à Février. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Chenille. Atteint 20 mm de longueur. Vert jaunâtre pâle avec des bandes longitudinales blanchâtres.
Plantes hôtes. Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus (une cinquantaine de plantes hôtes attestées), entre autres sur le Coudrier noisetier (Corylus avellana), le Pommier cultivé (Malus domestica), le Prunellier (Prunus spinosa), le Tilleul d’hiver (Tilia cordata) et le Saule marsault (Salix caprea).
Habitat. Forêts et milieux ouverts. Espèce très commune partout.
Biologie. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle ; lors de pullulations massives, elle peut être dommageable aux cultures fruitières. L’adulte, de mœurs nocturnes, n’émerge d’ordinaire qu’après les premières gelées. L’œuf hiverne. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
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Orgyia antiqua (Linnaeus, 1758)
Etoilée
Longueur maximale : 35 mm. Corps gris foncé, avec des verrues rougeâtres portant de longues soies blanc grisâtre. Sur chacun des quatre premiers segments abdominaux, une brosse dorsale constituée de poils bruns, jaunes ou ocre clair. Prothorax pourvu d’une paire de longs pinceaux noirs, dirigés vers l’avant ; En outre, deux petits pinceaux latéraux noirs, sur le deuxième segment abdominal. Flancs montrant, au niveau des stigmates, une ligne longitudinale blanche, discontinue. Tête d’un noir luisant. Les soies de cette chenille sont urticantes. (le guide des chenilles d’Europe)
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Papilio machaon (Linnaeus, 1758)
Machaon, Grand porte-queue
Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.
Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.
Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.
Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.
Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse.
Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.
Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.
• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude.
• Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m.
• Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus
• Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.
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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Occupe toute la France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre aussi bien en milieu forestier que dans des zones plus ouvertes, jusqu’en milieu urbain. Bien que la chenille s’observe très facilement, l’adulte se rencontre finalement assez peu aux sources lumineuses. La chenille, polyphage, vit sur de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Mars à Novembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Saturnia pyri (Denis & Schiffermüller, 1775)
Grand Paon de Nuit
Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord.
Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)
Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Smerinthus ocellata (Linnaeus, 1758)
Sphinx demi-paon
Peuple les bois clairs, les vergers, les jardins et les berges, où poussent les saules. La chenille possède une corne bleue. Elle consomme les feuilles de sa plante hôte, de juin à septempbre, avant d’hiverner à l’état de nymphe. Vol : Mai à Juillet. (Nature en poche - Larousse)
Longueur maximale : 80mm. Corps vert bleuté ou vert jaunâtre, finement piqueté de blanc. De chaque côté, sept stries latérales blanchâtres ou d’un jaune verdâtre clair. Stigmates blancs, cerclés de rouge sombre. Scolus du huitième segment abdominal bleu grisâtre. Tête triangulaire, verte avec deux stries jaunes. Il existe une forme ornée de points latéraux rougeâtres. (guide des chenilles d’Europe)
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Thyatira batis (Linnaeus, 1758)
Batis
Longueur maximale : 35 mm. Thorax renflé avec, sur le dernier segment, une proéminence dorsale dirigée vers l’avant. Incisions intersegmentaires bien visibles en vue dorsale. Corps brun purpurin ou brun rougeâtre clair, avec une rangée de triangles dorsaux plus pâles. Une protubérance dorsale sur chacun des segments abdominaux 2 à 6, ainsi que sur le segment 8. Tête brun clair avec des dessins plus sombres (guide des chenilles d’Europe)
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Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir
Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Abrostola triplasia (Linnaeus, 1758)
Plusie à lunettes, Noctuelle de l’ortie
Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, mais souvent en faibles effectifs. Peu exigeante écologiquement, on l’observe là où poussent ses plantes nourricières nitrophiles, jusqu’à proximité des habitations. Elle semble éviter les climats méditerranéens, et se rencontre dans cette zone, surtout en moyenne altitude. Proche de A. agnorista. La chenille vit sur diverses Orties (Urtica). Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Brintesia circe (Fabricius, 1775)
Silène
Adulte : Noir, avec une bande discale blanche fractionnée vers l’apex des ailes antérieures. Revers de l’aile postérieure comparable à celui du Sylvandre mais avec une courte fascie post-basale blanchâtre s’étendant de la côte à la cellule.
Chenille atteint 35 mm. Gris brunâtre clair, avec une bande dorsale sombre nettement délimitée et des bandes latérales moins foncées. Capsule céphalique portant six bandes sombres très contrastées.
Plantes hôtes : Brome dressé, Fétuque des brebis et quelques autres graminées
Habitat : Pelouses sèches limitrophes de lisères forestières. Espèce méditerranéenne en extension vers le nord.
Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle ; elle visite les fleurs. Les oeufs sont dispersés en vol. La jeune chenille hiverne. La nymphose s’effectue dans une loge souterraine.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Aetheria dysodea (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle dysodée
En France, elle se trouve un peu partout, bien qu’elle soit moins fréquente dans la moitié Nord. Thermophile, elle se rencontre dans divers milieux, y compris les terrains vagues à proximité des habitations, là où poussent diverses Astéracées spontanées. La chenille en consomme les fleurs et les graines, principalement celles de laitue, épervière et laiteron, se tenant dans la journée le long des tiges hautes. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Agriopis leucophaearia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Hibernie grisâtre
Chêne
Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 06/03/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 20/02/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 07/02/2009 Observation de Mr Stas Roger - Herstal Belgique - 24/02/2008 Observation de Mr Chaverot Patrice - Tarare(69) - 20/01/2008 Observation de Brigitte Seys - Forêt de Phalempin (59) - 19/01/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 25/02/2007 Observation de Mr Laurent Godet - Bois de Coët Cantel (22) - 11/02/2007 Observation de J.F. - Montluçon (03) - 18/02/2005 Observation de M. Bruno Lavoué - (...)
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Agriopis marginaria (Fabricius, 1776)
Hibernie hâtive
Mâle assez proche de celui de Larerannis aurantaria mais d’un ton plus ocre-roux sur la bande marginale, les points ressortant en clair. La femelle est microptère, avec les ailes postérieures plus longues que les antérieures. De nombreuses variations dans la coloration peuvent être observées. Espèce répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Oural et au Caucase. En France, elle est présente partout dans les zones boisées, jusqu’en montagne. Les chenilles vivent sur les Saules, Hêtres, Pommiers, Rosiers, Bouleau, Chênes, Pruniers… (Salix, Fagus, Malus, Rosa, Betula, Quercus, Prunus…). Hiverne en chrysalide. Période de vol III-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Agriphila straminella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 12/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 04/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Abiville/Saint-Père-Marc-en-Poulet (35) - 22/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Etang de Bétineuc/Saint-André-des-Eaux (22) - 10/08/2008 Observation de Mme Fausten Segolene - Pfastatt (68) - 30/07/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 13/06/2007 Observation de Mr Cazaux Henri - Laruns (64) - (...)
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Agriphila tristella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) 14/08/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 31/07/2010 Observation de Trotignon Paul - Saint-Denis du Payré (85) - 28/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 27/07/2009 Observation de Bellissens Elisabeth - Metz (57) - 06/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 24/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Bout-de-la-Ville Hirel (35) - 18/08/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 14/08/2008 Observation de Mr Cazaux Henri - Gardères (65) - (...)
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Agrotis exclamationis (Linnaeus, 1758)
Double-Tache, Point d’exclamation
Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Agrotis puta (Hübner, 1803)
Elagueuse, Noctuelles des renouées, Noctuelle Puta
Atlanto-méditerranéenne. Occupe le sud de l’Europe, de la péninsule Ibérique à la Turquie, en passant par l’ex-Yougoslavie, l’ouest de l’Allemagne et remonte jusqu’en Grande-Bretagne. En France, elle est présente partout, y compris en Corse. Elle ressemble à A. syricola et, bien que cette dernière soit de plus grande envergure, aux ailes antérieures plus longues et rectangulaires, la distinction est très difficile, nécessitant souvent l’examen des genitalia. Elle fréquente divers milieux ouverts : friches, cultures, prairies mésophiles, clairières, jusqu’en montagne. Se rencontre également en zone urbaine. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses.
Période de vol : III-IV ; VIII-X. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Amphipyra pyramidea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du noyer, Pyramide
Adulte : 40-52 mm d’envergure. Ailes antérieures brunes, luisantes, avec le champ médian fuligineux, nettement délimité du côté distal par une rangée de taches blanc sale, davantage fondu du côté proximal ; tache orbiculaire annelée de blanchâtre.
Chenille : Atteint 42 mm. Vert bleuâtre, avec de nombreux points blancs, une ligne stigmatale blanche interrompue sur les segments 3 à 5, et une protubérance conique, massive, à pointe vert jaunâtre, sur les segments 8 à 10.
Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, entre autres sur Saule marsault, Coudrier noisetier, Framboisier, Sycomore, et Frêne élevé (Salix caprea, Corylus avellana, Rubus idaeus, Acer pseudoplatanus, Fraxinus excelsior).
Habitat : Forêts, parcs et jardins. Espèce assez commune partout.
Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Les œufs sont déposés sur l’écorce ; ils hivernent. La chenille se tient à découvert sous les rameaux, mais dispose d’un camouflage efficace (ombre inversée). (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Occupe toute la France et toute l’Europe. Elle est proche de l’habitus de A. berbera, ce qui est à l’origine de nombreuses confusions et d’erreurs de détermination. Elles possèdent également des mœurs similaires. A. pyramidea vient bien à la lumière mais est fortement attirée par la miellée. On la rencontre dans divers milieux forestiers, y compris en zone urbaine. La chenille, poluphage, se développe sur diverses essences dont Quercus, Populus, Crataegus... Période de vol VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Angerona prunaria (Linnaeus, 1758)
Angéronie du prunier, Phalène du noisetier
Présente un dimorphisme sexuel accusé et plusieurs formes remarquables dans les deux sexes. Répandue dans toute l’Europe, puis en Asie centrale jusqu’au Japon. En France presque partout. Dans les bois clairs, friches, haies, jardins, zones humides… Elle vole activement en fin de journée et au crépuscule, vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur divers arbres et arbustes tels que Salix, Quercus, Rubus, Prunus spinosa, Ligustrum, Lonicera… Hiverne au stade de chenille. Période de vol : V-VI . Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Apeira syringaria (Linnaeus, 1758)
Ennomos du lilas
Très caractéristique avec ses couleurs pastel mélangeant le rose, le jaune et le vert. Au repos, ses ailes antérieures sont plissées. La seconde génération est un peu plus petite et claire. Elle est présente partout en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. Partout en France. On la rencontre dans les bois clairs, les parcs et jardins mais souvent localisée. Sa chenille est un véritable « monstre » coloré avec deux « cornes » sur le milieu du dos. Elle vit sur divers (Lonicera, Syringa,Ligustrum et Fraxinus excelsior). Hiverne au stade de jeunes chenilles. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Aphomia sociella (Linnaeus, 1758)
Pyrale du bourdon, Gallérie des bourdons
L’envergure atteint 28 à 42 mm, les mâles étant plus petits que les femelles et présentant un dimorphisme quant aux couleurs. Le mâle a une couleur de fond beige crème, avec les bords des ailes brun rougeâtre. La femelle a le fond gris brunâtre avec des diffusions brun verdâtre, les lignes transversales mieux marquées et un point discal rond noir et un second point plus petit entre le point discal et la première ligne. La chenille est active de juillet à octobre, hiverne dans un cocon et chrysalide au printemps. Espèce parasite des nids de Bourdons et de Guêpes, elle se nourrit d’abord des vieilles cellules, puis des nouveaux rayons. En cas d’infestation, les larves s’attaquent aussi aux réserves et au couvain. Les larves finissent par couvrir le nid de tunnels en fils de soie. Une génération. La période de vol couvre les mois de mai à août. Habitats : parcs, bois, lisières forestières. Le papillon vient à la lumière. Durant la journée, se cache dans la végétation dense. Espèce sédentaire.
(Site : Odezia atrata)
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Aplocera plagiata (Linnaeus, 1758)
Triple raie, Rayure à trois lignes
Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Autographa gamma (Linnaeus, 1758)
Lambda, Plusie gamma, Gamma
Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre.
Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté.
Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale).
Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout.
Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)
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Cabera exanthemata (Scopoli, 1763)
Cabère pustulée
Proche de Cabera pusaria mais les lignes transversales sont plus rousses, lui donnant un aspect plus jaunâtre. Presque toute l’Europe. En France, elle est commune dans les forêts humides. La chenille se développe sur Bouleau, Saule, Aulne (Betula, Salix, Alnus). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Cacoecimorpha pronubana (Hübner, 1799)
Tordeuse de l’œillet
Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 14/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 30/06/2009 - Femelle (identification : Josselyne Blanc et carbonecity) Observation de Le Mao Patrick - Garde-Guerin/Saint-Briac (35) - 05/06/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 01/05/2009 - né en élevage Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 23/12/2008 femelle (imago obtenu suite à l’élevage de la chenille) Observation de Mr Le Mao Patrick - Dune de Longchamp Saint-Lunaire (35) - 05/08/2008 Observation de Brigitte Seys - (...)
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Campaea margaritata (Linnaeus, 1767)
Phaléne perlée, Celadon
Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne.
Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment.
Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa).
Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout.
Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain.
(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Camptogramma bilineata (Linnaeus, 1758)
Brocatelle d’or, Brocatelle dorée
La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons
Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Catoptria falsella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/07/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 10/07/2008 - accouplement Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 15/09/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/08/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 05/08/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)
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Chiasmia clathrata (Linnaeus, 1758)
Géomètre à barreaux, Réseau
Variable par la coloration du fond plus ou moins jaune et par l’intensité des lignes noires. Commune dans toute la France. L’imago vole de jour dans les prairies fleuries, les friches. Se tient posé les ailes ouvertes. Les chenilles consomment diverses plantes telles que Genêt à balais, Genêt sagitté, Trèfle, Vesce à épis, Caille-lait blanc. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai et Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Chrysoteuchia culmella (Linnaeus, 1758)
Crambus des jardins
Taille : 10-15 mm
Milieu : prés
Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie.
Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées.
Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson.
La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées.
(Site : verTdeTerre.com)
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Cilix glaucata (Scopoli, 1763)
Petite épine
Prunellier, Aubépine, occasionnellement sur diverses autres Rosacées arbusives
Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 25/07/2009 Observation de Le Mao Patrick La Rougeolais - Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 19/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/07/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 13/04/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin Saint-Lunaire (35) - 09/09/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 07/08/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 14/08/2007 Observation de Mme Blanc (...)
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Coenonympha pamphilus (Linnaeus, 1758)
Procris, Fadet commun
Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse.
Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées.
Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose.
Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout
Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Colotois pennaria (Linnaeus, 1761)
Himère-plume, la phalène emplumée
Adulte : Ailes fauve ochracé, les antérieures avec deux lignes transversales sombres convergeant légèrement vers le bord interne, un point discoïdal sombre et un petit ocelle apical noir pupillé de blanc. Antennes du mâle longuement et finement bipectinées.
Chenille : atteint 50 mm. Gris sombre, souvent nuancée de lilacé, avec une paire de tubercules coniques sur le douzième segment.
Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux ligneux, entre autre sur le chêne pédonculé (Quercus robur), Le charme commun (Carpinus betulus), le saule marsault (Salix caprea), et le prunellier (Prunus spinosa)
Habitat : Forêts et brousses arbustives ; assez commun presque partout.
Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération, de phénologie très tardive. L’œuf hiverne. La chenille se nymphose sur la plante hôte entre quelques feuilles réunies par de la soie. (Guides Nature, Nathan, Heiko Bellmann Quel est donc ce papillon ?)
Répandue du Maroc au Turkménistan en passant par l’Europe puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. En France, elle est répandue partout. Dans les bois de feuillus, les friches, même en ville. Les chenilles vivent sur divers Peuplier, Saule, Aubépine, Erable, Chêne, Prunier, Bouleau, Troène, Frêne (Populus, Salix, Crataegus, Acer, Quercus, Prunus, Betula, Ligustrum, Fraxinus…). Hiverne au stade de l’œuf, la ponte forme un ensemble compact, collé, comme chez les Bombyx. Période de vol : X-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Conistra vaccinii (Linnaeus, 1761)
Robuste, Conistre polie, Orrhodie de l’Airelle
Eurasiatique. Elle occupe l’Europe tempérée, mais est absente de la partie septentrionale et de la moitié sud de la péninsule Ibérique. En France, elle est largement répandue. On la rencontre toujours associée aux milieux forestiers mixtes, y compris dans les zones urbaines. Ses variations chromatiques sont très importantes et son identification n’est pas toujours aisée. La chenille est polyphage. Période de vol : X-IV. Espèce univoltine, l’adulte hiverne et vole de nouveau au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Cosmia trapezina (Linnaeus, 1758)
Trapèze
Adulte : Ailes antérieures jaune grisâtre, brun grisâtre ou brun rouge, avec le champ médian concolore ou plus foncé, trapézoïdal, limité de part et d’autre par une ligne contrastée, claire, lisérée de foncé.
Chenille : Atteint 28 mm. Vert pâle ou vert foncé, avec trois lignes dorsales blanchâtres, une ligne latérale sombre souvent diffuse. Et de nombreuses verrues sétigères noires, qui sont cernées de clair.
Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le Charme commun, Coudrier noisetier, Sycomore, Chêne pédonculé, Prunellier, et Tilleul d’hiver ( Carpinus betulus, Corylus avellana, Acer pseudoplatanus, Quercus robur, Prunus spinosa, Tilia cordata).
Habitat : Surtout dans les massifs boisés et les brousses arbustives, mais aussi dans les parcs et les jardins. Espèce largement répandue et commune presque partout.
Biologie : L’adulte, d’activité nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle ; il vient bien à la lumière, de même qu’à la miellée. L’oeuf hiverne. La chenille, de mœurs tant diurnes que nocturnes, est la plus commune de toutes les chenilles « cannibales » de notre faune. Régulièrement phytophage, elle ne dédaigne pas, cependant, de dévorer d’autres chenilles, y compris celles de sa propre espèce. Ce comportement carnassier a occasionnellement été mentionné, en particulier en élevage, dans des conditions de confinement excessif, chez d’autres espèces dont les chenilles observent d’ordinaire un régime phytophage. La chenille du Trapèze, en revanche, même dans le milieu naturel et en l’absence de toute perturbation extérieure, se livre sur les autres chenilles à des attaques qui ont été l’objet d’observations récurrentes. Elle agresse ordinairement sa victime en la mordant sur la face dorsale du thorax, de sorte que celle-là se trouve dans l’impossibilité de se défendre avec ses propres mandibules. Elle dilacère ensuite rapidement l’intégralité de son corps pour en absorber tout son contenu. Le processus dure en général à peine plus d’une demi-heure, à l’issue de laquelle il ne reste plus de la proie que l’enveloppe externe, entièrement vidée. Dans la mesure où la chenille de la phalène brumeuse constitue son mets de prédilection, il est possible que les populations de ce ravageur soient en partie régulées grâce à l’intervention de la larve de C. trapezina. La nymphose se déroule entre quelques feuilles réunie par de la soie. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue dans toute la France ainsi qu’en Europe. Elle peut localement pulluler certaines années, notamment dans le Nord du pays. En zone méditerranéenne, elle reste assez localisée. Elle affectionne les milieux forestiers, de la ripisylve aux grands massifs et même les parcs urbains. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes. Période de vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Crocallis elinguaria (Linnaeus, 1758)
Phalène de la mancienne, Crocalle aglosse
Présente une bande médiane avec un point cellulaire bien marqué. Elle est répandue depuis le Maroc jusqu’au Kazakhstan en passant à travers l’Europe. Elle est présente partout en France. Ses habitats sont variés notamment les bois clairs, les jardins jusque vers 1600 m d’altitude. La chenille, qui ressemble parfaitement à une brindille, vit sur de nombreux arbres et arbustes tels que Salix, Betula, Fagus, Rubus, Rosa, Syringa, etc. Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Diachrysia chrysitis (Linnaeus, 1758)
Vert-doré, Plusie vert-doré
Ailes antérieures brun ferrugineux, ornée de deux grandes plages vert doré à vif éclat métallique, souvent réunies par un isthme médian. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et un peu partout en France, plus localisée dans la zone méditerranéenne, notamment en montagne. Elle fait partie, avec D. nadeja et D. stenochrysis, d’un complexe d’espèces dont l’identification (même à l’aide des genitalia) n’est pas aisée, notamment avec cette dernière. On la distingue généralement de D. stenochrysis par la bande jaune longitudinale coupée dans l’espace médian (bien qu’il existe quelques individus dont celle-ci est faiblement ininterrompue), ainsi que par la ligne submarginale faiblement marquée. Elle affectionne divers milieux mésophiles à humides, et souvent anthropisés. La chenille, polyphage, vit principalement sur Ortie. Période de vol : Mai-Juillet et Août-Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Eilema lurideola (Zincken, 1817)
Lithosie plombée
Le papillon se pose avec ses longues ailes antérieures étroites à plat sur l’abdomen. En vol, il apparaît bien plus grand, grâce à ses larges ailes postérieures jaunâtres. Il vole à la tombée de la nuit et butine sur les fleurs de cirse, de chardon ou de clématite. La chenille se nourrit de lichen. Se rencontre dans les haies, les jardins, les bois clairs où des troncs portent le lichen nourricier. Période de vol : Juillet-Août (Larousse nature en poche)
En France, elle est largement répandue sur tout le territoire. Elle vole dans les forêts de feuillus ou mixtes jusqu’à 2000 m d’altitude. L’activité des imagos est diurne et nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens divers. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Ematurga atomaria (Linnaeus, 1758)
Phalène picotée, Rayure jaune picotée
Adulte : Mâle jaune ochracé réhaussé de larges bandes transversales brunes, avec les antennes bipectinées. Femelle Blanc-jaunâtre avec les bandes brun-noir et les antennes filiformes. Ailes finement striolées de sombre dans les deux sexes
Chenille : atteint 30 mm. Verte ou brun-grisâtre, souvent avec des motifs dorsaux clairs et une bande latérale caténaire sombre
Plantes hôtes : Bruyère commune (Calluna vulgaris),Centaurée jacée (Centaurea jacea), Genêt des teinturiers (Genista tinctoria), Piment royal (ou Cirier, Myrica gale), et diverses autres plantes herbacées et arbustives.
Habitat : Landes pelouses maigres, marécages et tourbières, prairies sylvatiques. Espèce largement répandue et commune presque partout.
Biologie : L’espèce donne une ou deux générations selon les régions. L’adulte de mœurs diurnes, est très actif par temps ensoleillé. La chrysalide repose dans une logette souterraine, elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
En France, elle est commune partout, en plaine comme en montagne. Vole dans la journée dans tous les milieux ouverts et secs. Elle atteint de hautes altitudes. Les chenilles consomment de nombreuses plantes basses telles que Genêt, Lotier, Coronille... Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : Avril-Mai et Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Endotricha flammealis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 17/08/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 28/07/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 27/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 21/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 12/07/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 22/07/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 05/07/2008 Observations de Mr Cazaux Henri - Capbreton (40) - 02/07/2008 Observation de Mr Chaverot Patrice - (...)
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Epirrhoe alternata (Müller, 1764)
Alternée, Mélanippe de l’alchémille, Phalène du pied-de-lion
En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Eremobia ochroleuca (Denis & Schiffermüller, 1775)
Noctuelle jaunâtre
Méditerranéo-asiatique. Répandue à travers toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. Elle affectionne divers types de milieux ouverts, des prairies aux pelouses sèches, où il n’est pas rare de la voir butiner dans la journée sur les fleurs de mauves (scabieuses centaurées…). La chenille vit aux dépens de graminées telles que Agropyron, Alopecurus, Briza media… Période de vol VII-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Eupithecia centaureata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithecie de la centaurée, Eupithécie oblongue
Présente dans toute l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sauf dans les régions les plus septentrionales des pays scandinaves. Répandue partout en France continentale et en Corse. Elle peuple des milieux ouverts très variés : jardins, parcs, friches, cultures, prairies…, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. La chenille, très polyphage, se développe sur un grand nombre de fleurs, graines et feuilles d’un grand nombre de plantes herbacées : Rubus, Hypericum, Pimpinella, Peucedanum, Daucus, Heracleum, Salvia, Knautia, Scabiosa, Eupatorium, Solidago, Aster, Achillea…. Période de vol V-IX. Plusieurs générations successives, dont le nombre varie selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Euplagia quadripunctaria (Poda, 1761)
Callimorphe, Écaille chinée
Partout en France, dans les bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins, zones urbanisées. Activité diurne. Forme lutescens au Nord-ouest de la France. Vol de Juillet à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Adulte : Ailes antérieures crème traversées de bandes obliques noires, chatoyant en bleu-vert. Ailes postérieures rouge écarlate, très rarement jaunes ou orangées, avec trois ou quatre taches noires.
Chenille : Atteint 50 mm. Gris noirâtre, avec une ligne dorsale jaunâtre, une rangée latérale de taches blanches et des verrues sétigères brun rouge surmontées d’aigrettes de courtes soies claires.
Plantes hôtes : Sur diverses plantes arbustives et herbacées, notamment sur le framboisier (Rubus idaeus), la Sauge de prés (Salvia pratensis), le Séneçon des Sarrasins (Senecio nemorensis fuchsii), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), la Petite pimprenelle (Sanguisobra minor) et la Vipérine commune (Echium vulgare)
Habitat : Orées forestières mésophiles, pelouses sèches modérément embuissonnées, mégaphorbiées. Espèce thermophile, très abondante dans le Midi, moins banale dans la partie septentrionale de la France, mais encore assez commune presque partout.
Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. L’adulte, de mœurs à la fois diurnes et nocturnes, butine activement en plein soleil sur l’Eupatoire chanvrine (Eupatorium cannabinum) et les Panicauts (Eryngium spp.), et vient à la nuit à la lumière. Les œufs sont déposés à la face inférieure de la plante hôte
Dans son jeune âge la chenille se nourrit préférentiellement de plantes basses, après hivernage, elle vit davantage aux dépens des végétaux ligneux, notamment du framboisier. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. A travers toute l’Europe, jusqu’en Asie Mineure. En France, répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Elle fréquente tous les types de milieux : bordures, allées et chemins forestiers, parcs et jardins jusque dans les zones urbanisées. Les chenilles se nourrissent notamment sur Urtica dioica, mais aussi sur diverses plantes herbacées. Les imagos ont une activité diurne. La forme lutescens est connue du Nord Ouest de la France Vol : VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 40-60 mm. Avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond bleuâtre ou verdâtre et ses postérieures rouges à points noirs, cette écaille est caractéristique.
Femelle. Envergure : 45-60 mm. Semblable.
Variation. L’aile postérieure peut être orangée : f. saturnina Oberthür, 1892, ou jaune f. lutescens Staudinger, 1861. La ssp. rhodosensis (Daniel, 1953) (décrite de Rhodes où elle pullule dans la « Vallée des papillons ») a un lustre plus accentué. La ssp. fulgida (Oberthür, 1896), de Grèce et d’Iran, a des ailes antérieures au lustre plus verdâtre et des postérieures aux taches noires plus étendues. Euplagia splendidior (Tams, 1922), de Turquie et d’Arménie, a des bandes transversales plus épaisses sur un fond au lustre plus accentué.
Espèce proche : Aucune en Europe.
Biologie. Chenille sur Eupatoire, Origan, et de nombreux arbres arbustes et plantes basses. Lieux humides et boisés, berges, talus, parcs et jardins. Se débusque aisément durant la journée. Jusqu’à 2000 m en montagne.
Période d’apparition. Juillet à mi-septembre.
Distribution. De L’Europe à l’Iran. En Europe, du sud de l’Angleterre (Devon, Channel, Islands) où – comme localement près du Mont Saint Michel – la forme lutescens Staudinger, prédomine, à la Sicile, la Corse et la Grèce. En France, presque partout.
Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
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Eurrhypara hortulata (Linnaeus, 1758)
Pyrale de l’ortie
L’envergure atteint 24 à 30 mm. Les ailes sont noir et blanc alors que la tête et l’abdomen sont jaune et noir
Vol : des le crépuscule de juin - aout
La pyrale de l’ortie se reconnaît aisément à ses ailes blanc et noir et à son corps noir et jaune. La chenille de ce « micro » familier vit sur l’ortie, d’où l’on débusque souvent les adultes durant la journée. Le papillon vole surtout en soirée et est attiré par la lumière. Fréquente tous les habitats où croît sa plante-hôte, surtout dans les parties humides des bois, des jardins et des friches. Période de vol : Mai à Août. (Nature en poche - Larousse)
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Gymnoscelis rufifasciata (Haworth, 1809)
Fausse eupithécie, Phalène de l’olivier, Eupithécie des jardins
Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’à l’Asie centrale. En France, elle est présente même en milieu urbanisé. Se rencontre souvent posée sur les murs. La chenille est polyphage et se nourrit des fleurs de (Clématite, Bruyère, Origan, Digitale, Eupatoire, Sureau, Armoise) Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia. Hiverne généralement en chrysalide, mais sous toute forme dans le Midi. Période de vol : I-XII. Espèce bivoltine ou trivoltine, avec plusieurs générations étalées dans l’année. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Pyrausta despicata (Scopoli, 1763)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 02/07/2010 Observation Bahuaud François - Oudon (44) - 22/04/2010 Observation de Villatte Raymond - Le Vigen (87) - 31/08/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 30/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 08/08/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 29/06/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 21/04/2009 Observation de Mr Le Mao (...)
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Hypena proboscidalis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle à museau, Hypène proboscidale
Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe et largement répandue en France. C’est une espèce inféodée aux végétaux nitrophiles, qui se rencontre fréquemment en zones urbanisées. À tendance hygrophile, elle fréquente divers milieux tels que les bords de ruisseaux, les clairières et les jardins frais. La chenille consomme des Orties (Urtica)principalement, mais également Lamiers (Lamium), Plantain (Plantago)... Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine à trivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Idaea fuscovenosa (Goeze, 1781)
Acidalie familière
Ressemble à
I. dilutaria (l’Acidalie diluée) mais le fond des ailes est plus clair et les points discaux sont bien présents. Elle porte une marque bien nette au milieu de la côte des ailes antérieures. Est répandue à travers toute l’Europe et la France. Assez fréquente, elle aime les endroits chauds où poussent de nombreuses plantes basses dont semble se nourrir la chenille. Souvent en milieu urbain dans les régions septentrionales. Période de vol : Juin-Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Inachis io (Linnaeus, 1758)
Paon du jour
Les ocelles spectaculaires et la couleur criarde du paon du jour le rendent sans pareil. Comme d’autres vanesses colorées, c’est un visiteur fréquent des jardins où il vient butiner, notamment les fleurs de buddleias et les
Mesembryanthemum. Au repos, les ailes repliées, la coloration cryptique du verso et le bord découpé des ailes donnent au papillon l’aspect d’une feuille morte ou d’une écorce, tel un excellent camouflage. Inquiété, le paon du jour ouvre brusquement ses ailes, dévoilant ainsi ses ocelles qui effraient les prédateurs potentiels. Fréquente les bords des chemins, les haies, les talus, les prairies, les jardins et les parcs. Vol : Juillet à Septembre, puis Mars à Mai après hivernage. (Nature en poche - Larousse)
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Lacanobia oleracea (Linnaeus, 1758)
Noctuelle des potagers, Potagère
Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle fréquente les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer Atriplex et Chenopodium. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
En raison de l’appétence particulière de sa chenille pour le cœur des tomates, cette noctuelle n’est guère appréciée des jardiniers. Le papillon présente deux caractères qui sont bien visibles sur le fond brun uni de ses ailes antérieures : une ligne blanche sinueuse postmédiane et une tache réniforme orange. L’aile postérieure est brun grisâtre clair presque uniforme. Affectionne les plants de tomates dans les jardins : se trouve également en pleine campagne et dans les marécages. Envergure : 3,5-4,5 cm. Heures de vol : nuit. Période de vol : Mai à Juillet, parfois une deuxième génération en automne. (Nature en poche - Larousse)
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Lasiocampa quercus (Linnaeus, 1758)
Bombyx du chêne, Bombyx du genêt, Minime à bande jaune
Adulte : Coloration très variable, dans les deux sexes, selon les individus. Mâle ordinairement brun châtain sombre et chaud, orné d’une bande postmédiane jaune d’or, et, aux antérieures, d’un point discoïdal blanc. Teinte de la femelle oscillant du jaune ochracé au brun jaune pâle, avec la bande plus diffuse.
Plante – hôte : diverses plantes buissonnantes ou suffrutescentes, notamment sur prunellier, ronce, genêt à balais, myrtillier, airelle des marais, et bruyère commune ; beaucoup plus rarement sur les chênes, en dépit des noms vulgaires et scientifiques de l’espèce.
Chenille : atteint 80 mm. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre, ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs.
Habitat : Dans les bois clairs et zones marécageuses. Jadis banal, de nos jours semble accuser une certaine régression. Biotopes variés, de la plaine à la montagne, de la lande à la forêt.
Biologie : 1 génération. Le mâle d’activité diurne, se déplace d’un vol très vif à la recherche de la femelle qui est essentiellement nocturne. Celle-ci disperse les œufs en vol. Les jeunes chenilles à la livrée bariolée, s’observent facilement jusqu’en octobre sur les buissons. Après l’hivernage, elles reprennent leur croissance jusqu’au début de juin, puis se nymphosent au sol dans un cocon ovoïde, résistant de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Répartition : Eurasiatique, Toute l’Europe, partout en France, jusqu’à 2000 m
Chenille polyphage, se développe principalement sur Crataegus, genista, rubus, prunus, vaccinium, calluna, salix, quercus, alnus, betula. Elle hiverne et termine sa croissance au printemps.(Guide des papillons nocturnes de france/Delachaux Niestlé)
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Ladoga camilla (Linnaeus, 1764)
Petit sylvain
Le petit sylvain est un papillon répandu et familier dans les bois, où son vol est très alerte (vol plané, soutenu et puissant). Il butine volontiers les fleurs de ronces qu’il tarde parfois à abandonner. On peut alors l’observer de près pendant un certain temps (pourvu qu’on ne fasse aucun mouvement brusque). Le recto brun noirâtre est orné de bandes blanches caractéristiques. Le dessin est semblable au verso mais plus étendu, sur un fond brun orange. Se rencontre dans les vieilles forêts, dans les allées et les clairières où la plante-hôte abonde, à moins de 1000 m. Vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)
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Lithosia quadra (Linnaeus, 1758)
Lithosie quadrille, Jaune à quatre points
Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre.
Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11.
Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens.
Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune.
Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange.
Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair.
Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903.
Espèce proche : aucune.
Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder.
Période d’apparition. Fin juin-août.
Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse.
Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
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Lomographa bimaculata (Fabricius, 1775)
Phalène à deux taches
Blanche, caractérisée par ses deux points noirs sur la côte. Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’en Sibérie et au Japon. Présente principalement en France centrale et septentrionale, mais aussi dans les Alpes du Sud. Elle fréquente les bois clairs de feuillus où elle est rarement abondante. Le papillon est actif le jour et vient à la lumière. La chenille vit sur diverses essences : Nerprun, Bouleau, Prunier, Aubépine, Tilleul, Cornouiller sanguin (Rhamnus, Betula ,Prunus, Crataegus, Tilia, Cornus sanguinea). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Macaria alternata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Philobie alternée
Proche de M. notata mais plus grise, elle s’en différencie par une échancrure sous apicale plus profonde et plus noire, par quatre taches noires discale au lieu de cinq, et par les lignes transversales plus apparentes. Largement répandue en Europe, de l’Espagne au cercle polaire. Elle est présente dans toute la France, aussi bien en plaine qu’en montagne. Elle fréquente les forêts mixtes ou les sapinières au couvert végétal important, les bords de cours d’eau, les pelouses sèches, les éboulis, les jardins...Plus répandue en moyenne montagne, elle vole facilement en journée lorsqu’elle est dérangée. La chenille vit sur diverses essences : (Salix, Alnus, Quercus, Prunus spinosa, Frangula). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII en plaine, VII en montagne. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Macdunnoughia confusa (Stephens, 1850)
Confuse, Goutte d’argent
Paléarctique. Cette migratrice est présente dans une grande partie de l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, on la rencontre un peu partout, mais elle semble peu fréquente dans l’extrême Sud-Est. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Elle fréquente tous types de milieux, y compris les zones urbaines. La chenille vit sur diverses plantes herbacées Période de vol : IV-XI. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Mamestra brassicae (Linnaeus, 1758)
Noctuelle du chou
Même si elle apprécie le chou et les plantes apparentées (et peut occasionner localement des dégâts), cette noctuelle se développe sur de nombreuses sortes de plantes. Le papillon est brun assez uniforme, avec une marbrure foncée et des dessins clairs sur l’aile antérieure. Il est attiré par la lumière. La nuit, on peut le voir butiner des fleurs, comme les valérianes. (Larousse - nature en poche)
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Menophra abruptaria (Thunberg, 1792)
Phalène pétrifiée
Fond roussâtre à ocre, ailes postérieures marquées par une bande sombre arquée. La femelle est plus grande et plus pâle. Répartie de l’Afrique du Nord au Balkans, en passant par l’Europe méridionale et centrale, puis en Asie Mineure. En France, elle est répandue un peu partout, plus fréquente dans le Sud. Elle vole dans les parcs, lisières, jardins. La chenille se développe sur linaria vulgaris, Prunus spinosa, Syringa, Ligustrum, et a été élevée sur de nombreuses autres plantes. La chrysalide hiverne dans un cocon soyeux tissé entre les branches. Période de vol : IV ; VI-(IX). Espèce bivoltine ou trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Mesapamea secalis (Linnaeus, 1758)
Hiéroglyphe, Clignotante, Noctuelle variable
Eurasiatique. Dans toute l’ Europe. En France, elle semble présente un peu partout. Elle fait partie avec M. secalella, d’un complexe d’espèces pratiquement impossible à séparer sans l’étude des genitalia. Il faut donc être prudent quant aux données sur la répartition actuellement connue de ces deux espèces. D’une grande variation chromatique. M. secalis semble être la plus répandue et occupe divers milieux ouverts jusqu’en zone urbaine. La chenille consomme diverses graminées. Période de vol VII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Il peut également s’agir de M. secalella Remm, 1983 (= M. didyma, Esper, 1788), les génitalias sont nécessaires pour les différencier.
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Mesoligia furuncula (Denis & Schiffermüller, 1775)
Furoncule, Noctuelle furoncule
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, répandue un peu partout. De coloration extrêmement variable, on peut parfois la confondre avec Oligia fasciuncula (la Noctuelle de la canche), dont il suffit d’examiner la forme arrondie de la ligne post-médiane pour l’en distinguer. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Élyme = Chiendent, Calamagrostide = Roseau des bois, Fétuque (Elymus, Calamagrostis, Festuca). Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Aletia albipuncta (Denis & Schiffermüller, 1775)
Point blanc
Adulte : 30-35 mm d’envergure. Ailes antérieures presque uniformément brun rougeâtre pâle, avec un point discoïdal blanc, cerné par un halo sombre.
Chenille : Atteint 40 mm. Brun jaunâtre pâle, avec une ligne médiane sombre, évanescente dans sa partie antérieure, et une ligne subdorsale sombre sur chaque flanc.
Plantes hôtes : Sur diverses graminées, entre autres sur la Palène, la Canche bleue et le Roseau des bois (Brachypodim pinnatum, Molinia caerulea, Calamagrosis epigejos).
Habitat : Milieux ouverts et secs, stations humides. Espèce répandue et très commune presque partout.
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours de deux générations. La chenille se dissimule durant la journée parmi la litière ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe moyenne et du Sud. En France, où elle est migratrice, on la rencontre un peu partout. De par son caractère migrateur, elle fréquente divers milieux, généralement ouverts, depuis les zones cultivées ou urbanisées de plaine, jusqu’aux prairies de moyenne montagne. La chenille, polyphage, hiverne, se nourrissant de graminées, mais aussi de plantes basses Pissenlits, Plantains, Gaillets… (Taraxacum, Plantago, Galium…). Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Aletia pallens (Linnaeus, 1758)
Noctuelle pâle, Blême, Leucanie blafarde
C’est une espèce assez unicolore avec peu de dessins distinctifs. L’aile antérieure varie du jaune pâle au chamois orange, avec des nervures un peu plus claires. L’aile postérieure est toujours blanche. On trouve ce papillon sur les graminées au crépuscule, ou butinant les fleurs. Il est très attriré par la lumière. (Larousse nature en poche - Papillons)
Eurasiatique. Presque toute l’Europe, excepté le sud-ouest de la péninsule Ibérique et le bassin égéen. En France, on la rencontre un peu partout, bien qu’elle soit plus localisée dans l’extrême Sud-Est. Peut être confondue avec M. straminea, mais cette dernière est plus sombre et possède au revers de chaque aile un point discal bien visible. Chez M. pallens, les ailes postérieures du mâle sont blanc pur. Elle fréquente les milieux ouverts de type prairial, des prairies et clairières mésophiles aux prairies marécageuses. Egalement présente en zone urbanisée. La chenille consomme surtout des graminées, mais aussi diverses plantes basses. Période de vol : V-VII ; VIII-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Ochropleura plecta (Linnaeus, 1761)
Cordon blanc
Diverses plantes basses
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 08/05/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 24/08/2009 Observation de M Coscoy-La Magne (73)- 16/06/2009 Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 02/06/2009 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 25/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 21/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 12/05/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 05/05/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La (...)
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Operophtera brumata (Linnaeus, 1758)
Phalène brumeuse
Comme son nom le suggère, la phalène brumeuse ne vole qu’en hiver. Comme chez d’autres géomètres, seul le mâle de cette espèce vole ; la femelle est presque aptère et évoque plutôt une araignée. On peut trouver les deux sexes sur les troncs en soirée. Le mâle vole volontiers les nuits pas trop froides. Se rencontre partout où se trouvent des arbres et arbustes feuillus. Le papillon occasionne de gros dégâts dans les vergers. Période de vol : Novembre à Février. (Nature en poche - Larousse)
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Opisthograptis luteolata (Linnaeus, 1758)
Citronnelle rouillée, Phalène de l’Alisier
Adulte : 32-37 mm Jaune citron. Aux ailes antérieures deux petites taches costales rouille, la disco-cellulaire pupillée de blanc
Chenille : atteint 33 mm. Assez ramassée, vert grisâtre ou brun grisâtre, avec un tubercule rouge marqué sur le sixième segment.
Plantes hôtes : Sur de nombreux feuillus : Aubépine à un style (Crataegusmonogyna), Prunellier (Prunus spinosa), Saule marsault (Salix caprea), Camérisier à balais (lonicera xylosteum), et Coudrier noisetier Corylusavellana).
Habitat : Forêts et milieux ouverts. Espèce encore commune partout.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. La chenille dispose d’un camouflage très efficace. La chrysalide repose à terre dans un cocon blanchâtre assez résistant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Largement répartie en Europe. En France, est présente partout et fréquente de nombreux types d’habitats : bois, parcs, jardins, prairies. Commune, vient à la lumière, mais se rencontre également en journée. Polyphages, les chenilles vivent sur diverses essences telles que (Crataegus, Prunus, Corylus, Sorbus, Rosa, Lonicera, Acer, Tilia, Salix, Caprea). Hiverne au stade de l’oeuf. Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Ostrinia nubilalis (Hübner, 1796)
Pyrale du maïs
Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 25/06/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 01/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 30/07/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 20/07/2009 Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 11/07/2009 Observation de Laprat Michel - Livron (26) - 17/08/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/08/2008 Observation de Mr Mulot Sauvannet Patrick - Blandy (91) - 08/06/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - (...)
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Phlogophora meticulosa (Linnaeus, 1758)
Craintive, Méticuleuse
Au repos, les ailes de la méticuleuse sont repliées d’une façon singulière, qui lui donne l’aspect d’une feuille racornie. La couleur de l’aile antérieure varie du vert olive au brun roussâtre, mais le dessin reste constant. Certains sujets migrent vers le nord chaque année. Ce papillon se rencontre dans les jardins, bois, friches et en milieu urbanisé, car il n’est pas lié à un habitat spécifique, vu sa polyphagie. Période de vol : Mars à Novembre, en plusieurs générations. (Nature en poche - Larousse)
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Pieris brassicae (Linnaeus, 1758)
Piéride du chou
Dimorphisme sexuel : la femelle a des points noirs sur les ailes antérieures. Les chenilles vivent en groupe et peuvent causer des dégâts sur les choux. L’imago est visible de avril à septembre en deux ou trois générations.
50-65mm. 3 générations. Dessus des ailes antérieures avec large bordure apicale noire et chez la femelle deux taches et une strie discale noires. Revers blanc jaunâtre, sans dessins distincts. Habitat : Jardins, cultures maraîchères. Espèce commune jadis,de nos jours fort en recul. Biologie : Au printemps les œufs sont déposés par petits groupes, parfois même isolément. En été les pontes peuvent regrouper plusieurs centaines d’œufs.Plantes hôtes : Crucifères : Chou, Colza, Ravenelle, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Pieris napi (Linnaeus, 1758)
Piéride du navet
35-45 mm. Ressemble à la Piéride de la rave, un seul petit point noir aux ailes antérieures chez le mâle, deux plus gros chez la femelle. Revers des ailes postérieures très caractéristiques avec des nervures largement suffusées de vert grisâtre. Habitat Beaucoup moins lié aux agrocénoses que P.Brassicae et P.Rapae . Commune presque partout. Biologie : Contrairement aux Piérides du chou et de la rave, la Piéride du navet n’est nullement dommageable aux cultures. Sa chenille se développe essentiellement sur les Crucifères sauvages. Le nom vulgaire de cette espèce est trompeur, d’autant que le Navet n’a jamais été attesté comme plante nourricière de cette Piéride. Œufs déposés isolément ou par petits groupes sur la face inférieure des feuilles de la plante hôte, de préférence dans les endroits ombragés, ou profondément enfoncés au sein de la végétation. Voir Alliaire officinale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Pieris rapae (Linnaeus, 1758)
Piéride de la rave
40-50 mm. Ressemble à la Piéride du chou, mais plus petit, avec bordure apicale des ailes antérieures moins étendue. Mâle pourvu d’un petit point discal noir, Revers jaunâtre dans les deux sexes. Habitat : Jardins et cultures maraîchères. De loin le Rhopalocère le plus commun. Biologie : 4 générations. Œufs verdâtre pâle, déposés isolément. Plantes hôtes : Crucifères : Chou potager, Colza, Moutarde des champs, Ravenelle, Alliaire officinale, en outre : Réséda jaune, Grande Capucine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Vol : Avril à Octobre
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Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)
Pyrale du houblon
Cette pyrale de grande taille est plus grande que certaines "macro" hétérocères. Les ailes ont un joli reflet nacré. Bien qu’elle vole surtout la nuit, on peut la surprendre sur les orties durant la journée, d’où elle s’envole brusquement vers un nouveau refuge. Recherche les lieux où croissent l’ortie et le houblon, friches, jardins et bois humides. Vol : de Juin à Août.(Nature en poche - Larousse)
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Plutella xylostella (Linnaeus, 1758)
Teigne des crucifères, Teigne des choux
Ce papillon minuscule se rencontre dans le monde entier et migre sur de longues distances. Il remonte parfois vers le nord en quantité, où les chenilles s’attaquent aux plantations de choux. L’adulte se caractérise par une bande chamois sinueuse au bord interne de l’aile antérieure. Il vole de jour comme de nuit et est attiré par la lumière. Se reproduit sur les crucifères, dont le chou cultivé. Comme il migre, on peut le rencontrer dans presque tous les habitats. Envergure : 1,2 à 1,7 cm. Période de vol : Mai à Septembre. (Nature en poche - Larousse)
www.inra.fr/hyppz/RAVAGEUR/3pluxyl.htm :
Description
- Adulte : 15 mm d’envergure. Tête rougeâtre. Ailes antérieures très allongées, étroites, arrondies à l’extrémité, jaune brun ponctué de foncé ; bord postérieur fortement frangé, bordé d’une bande claire, blanchâtre et ondulée. Ailes postérieures beaucoup plus courtes, pointues, longuement frangées, gris foncé. Au repos, ailes en toit et antennes projetées en avant (*) .
- Oeuf : ovale, assez allongé, très petit (0,5 à 0,25 mm), base aplatie, jaune pâle (*) .
- Larve : 15 mm, étroite, rétrécie aux 2 extrémités. Abdomen vert pâle ou grisâtre, tête brun-noir, prothorax foncé et pointillé de noir. Cette chenille est agile et, au moindre contact, elle se tortille et se laisse tomber sur le sol.
[R]Biologie
Insecte cosmopolite, cette Teigne vit sur toutes les Crucifères, adventices et cultivées : le Chou-fleur, les Choux, le Colza, la Moutarde des champs (Sinapis arvensis).
- Le papillon vole à la tombée de la nuit. Son vol est saccadé et court. La longévité des femelles est de 16 jours en moyenne.
- Fécondité : environ 160 oeufs déposés isolément ou par paquets de 2 à 6, à la face inférieure des feuilles, le long des grosses nervures.
- Oeuf : durée d’évolution embryonnaire, 4 à 8 jours.
- Larve : la chenille nouveau-née rampe à la face inférieure de la feuille puis devient mineuse (*) .
Au bout de 3 ou 4 jours, elle quitte la galerie, file quelques fils de soie et mue ; la larve ronge alors la surface inférieure de la feuille en respectant les nervures, s’attaquant aussi à la face supérieure (*) . Dix-huit jours plus tard, la chenille tisse un large fourreau soyeux, accolé au nervures, à la face inférieure de la feuille et s’y chrysalide (*) .
- Chrysalide : 8 mm, fusiforme, d’abord vert clair ou jaunâtre, elle devient plus foncée à l’approche de la mue imaginale.
- Nymphe : durée de dévelopement, 8 jours.
[R]Cycle de vie
- De 3 à 6 générations par an.
- Les papillons se dégagent des chrysalides ayant hiverné à la fin du mois de mai. Peu nombreux, ils passent souvent inaperçus.
- Le 2e vol s’observe à la fin juin ; les papillons sont plus nombreux et, aux mois de juillet et août, les dégâts sont sensibles. En automne, les chenilles se tissent un cocon plus serré que les cocons de printemps et d’été, et elles hivernent.
[R]Dégâts
Les dégâts sont importants sur les Choux. Les chenilles rongent d’abord les feuilles externes (*) puis émigrent progressivement vers les jeunes feuilles du centre. Elles les réunissent avec des fils de soie et les souillent de leurs excréments.
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Pyrausta aurata (Scopoli, 1763)
Pyrale de la menthe, Pyrale dorée
Menthe
Observation de Nathalie Vansieleghem - Hobokense Polder (Région d’Anvers - Belgique) - 16/05/2010 Observation de Villatte Raymond - Le Vigen (87) - 25/04/2010 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 22/08/2009 Observation de De Kuyssche Isabelle - Gentinnes (Belgique) - 29/07/2009 Observation de Jaillot Yves - Imphy (58) - 27/07/2009 Observation de Mr Gilquin Bruno - Sault les Rethel (08) - 07/05/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 13/04/2009 Observation de Brigitte Seys - Peronne en Mélantois (59) - 07/10/2008 Observation de Le (...)
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Pyrausta purpuralis (Linnaeus, 1758)
Pyrale pourpre
Observation de Le Mao Patrick - Vallée du Ribon Bessans (73) - 07/07/2010 Observation de Brigitte Seys - Beuvry (62) - 02/05/2010 Observation de Villatte Raymond - La Roche l’Abeille (87) 25/04/2010 (P ostrinalis est également possible) Observation de Cazaux Henri - Bilhères en Ossau (64) - 24/04/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 04/09/2009 Observation de Teulier Emilien - Albias (82) - 01/09/2009 Observation de Le Mao Patrick - Trémereuc (22) - 17/08/2009 Observation de Laprat Michel - Marais de Fontenay-le-Vicomte (91) - 07/08/2009 Observation de Le (...)
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Satyrium ilicis (Esper, 1779)
Thécla de l’Yeuse
32-36 mm. 1 génération. Dessus brun sombre, petite tache orange à l’angle de l’aile postérieure. Femelle : tache orange de taille variable (parfois absente) sur les ailes antérieures.
Dessous brun, plus clair chez la femelle, avec lunules rouges orangées bordées de noir sur l’aile postérieure.
Commun localement sur les collines boisées de petits chênes. Vole en juillet. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
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Scopula imitaria (Hübner, 1799)
Fausse timandre
Répandue jusqu’au sud de la Russie et à l’Iran. En France, elle est présente partout, surtout dans le midi, moins commune en montagne et plus rare dans les Alpes. Elle affectionne les clairières sablonneuses, les friches bien exposées, le maquis rocailleux. L’imago s’envole facilement le jour lorsqu’il est débusqué. Vole au crépuscule mais vient aussi à la lumière. La chenille est polyphage sur Clematis, Ligustrum, Lonicera, Galium, Erica, Crataegus, Rubus... Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Scopula marginepunctata (Goeze, 1781)
Frange picotée, Acidalie changée, Phalène du bouillon blanc
Espèce à l’habitus variable ressemblant à S. submutata. Elle en diffère par la couleur de fond des ailes d’un gris plus uni, la faiblesse des marques sur la côte et la position du point discal des antérieures, hors de la bande médiane. Répandue dans toute l’Europe sauf l’extrême Nord, cette espèce Eurasiatique étend son aire jusqu’en Mongolie. Elle est présente partout en France. Se rencontre le plus souvent en moyenne montagne où elle est commune dans les sites xériques, les éboulis. Peut toutefois atteindre de hautes altitudes. La chenille, polyphage, se nourrit sur les Gypsophila, Thymus, Origanum, Teucrium, Stachys recta, Artemisia vulgaris, Achillea millefolium, Sedum … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Selenia lunularia (Hübner, 1788)
Ennomos lunaire, Croissant
Proche de Selenia dentaria dont elle diffère par la présence d’une lunule sur l’aile antérieure et par le bord de la postérieure plus festonné. Les spécimens de la seconde génération sont plus petits et plus pâles. Répandue depuis le Maroc jusqu’à l’Oural en passant par l’Europe, puis en Asie centrale. Elle est présente un peu partout en France. Affectionne les zones boisées de plaine et de moyenne montagne. Les chenilles se nourrissent sur fagus sylvatica, Prunus spinosa, Vaccinium, Tilia. La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Stegania trimaculata (Villers, 1789)
Stéganie du peuplier
A fond blanc-crème, caractérisée par la présence de trois taches noires sur la côte. Cette espèce est répartie en Europe centrale et méridionale, puis en Asie centrale. Répandue principalement dans les milieux humides, ripisylve, bords des rivières. Les chenilles vivent aux dépens de Peupliers (neige et noir d’Italie) (Populus alba et nigra). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Thalpophila matura (Hufnagel, 1766)
Noctuelle cythérée
Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en France et en Europe. Dans le Sud, T. vitalba s’en distingue par des lignes blanches longitudinales dans l’espace médian et par les postérieures plus pâles. À tendance thermophile, elle occupe les milieux prairiaux, les pelouses et les clairières sèches. La chenille hiverne et se développe sur les graminées. Période de vol VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Timandra comae (Schmidt, 1931)
Timandre Aimée, Anguleuse, Talisman
Les antennes du mâle sont bipectinées. Répandu dans toute l’Europe jusqu’au Japon. En France, cette espèce caractéristique peut être observée dans presque tout le pays. Un papillon des bords de chemins, anciennes cultures, prairies ouvertes, coteaux en friche, bord des étangs où on le voit souvent butiner les fleurs pendant la journée. Parfois commun et actif en fin de journée. Vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur les Rumex et Polygonum aviculare ; elle hiverne. Période de vol V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Tortrix viridana (Linnaeus, 1758)
Tordeuse verte du chêne
L’aile anrérieure est toute verte et la postérieure grise, ce qui permet d’identifier facilement cette espèce. Elle abonde dans les chênaies où la chenille défolie parfois entièrement les arbres. (Nature en poche - Larousse)
Ce papillon doit son nom à la couleur vert tendre de ses ailes antérieures, le corps et les ailes postérieures étant gris-argenté . Il se développe sur toutes les espèces de chênes. Comme la plupart des défoliateurs, il peut causer d’importants dégâts en cas de pullulation.
La chenille est verte, ponctuée de noir, sa tête est noire
L’insecte présente une génération par an.
Après l’hiver, les œufs éclosent vers la mi-avril. Les jeunes chenilles pénètrent dans les bourgeons dont elles se nourrissent, puis s’attaquent aux jeunes feuilles qu’elles enroulent en cornet. Là se fait la nymphose en début juin. Les papillons, qui selon les régions apparaissent de fin mai à début juillet, volent environ un mois. Durant cette période, les œufs sont déposés par groupe de deux sur les bourgeons, l’écorce des jeunes rameaux et les cicatrices foliaires.
(srpv.draf-midi-pyrenees@agriculture.gouv.fr)
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Triodia sylvina (Linnaeus, 1761)
Sylvine
Eurasiatique. Europe moyenne et méridionale. Partout sauf en Corse. Affectionne les prairies, les espaces cultivés, les jardins. L’activité est crépusculaire et nocturne dans les deux sexes, mais les femelles, beaucoup plus grosses que les mâles, volent peu, après avoir pondu. Les chenilles, endophytes, se développent en deux ans dans les racines de nombreuses plantes basses
(Althaea, Rumex, Taraxacum, Daucus, Verbascum, fougères, etc.) Période de vol : Août et Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
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Xanthorhoe spadicearia (Denis & Schiffermüller, 1775)
Oxydée
Xanthorhoe spadicearia ferrugata et
Xanthorhoe ferrugata (la Rouillée) sont difficiles à séparer. La première, variable, possède aux ailes antérieures plusieurs lignes blanches caractéristiques qui suivent les dessins des lignes médiane et postmédiane, encadrent l’aire sombre de couleur violet-rouge. Le point discal est rond et discret. une forme sans zone rouge existe en altitude (f.
alpinata). Elle est bien présente dans toute la France. Elle fréquente un assez grand nombre d’habitats. Le papillon s’envole facilement de jour, mais vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur diverses plantes basses dont le Mouron des oiseaux. Période de vol : Mai-Juin et Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Xestia c-nigrum (Linnaeus, 1758)
C noir
Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Nomophila noctuella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Pyrale hybride
Observation de Le Mao Patrick - Trégueux (22) - 28/10/2009 Observation de Villatte Raymond - Magnac Bourg (87) - 11/10/2009 Observation de Le Mao Patrick - Saint-Martin-des-Champs (29) - 07/10/2009 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 19/09/2009 Observation de Jamoulle Jean-Claude - Mougins (06) - 10/09/2009 Observation de Cazaux Henri - Luquet (65) - 06/09/2009 Observation de Ygnard Jean - Forêt de Fontainebleau (77) - 05/09/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/08/2009 Observation de Laprat Michel - Livron (26) - 16/08/2009 (...)
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Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758)
Vulcain
Adulte : Ailes noires, antérieures avec la base brun foncé, une bande oblique rouge feu et quelques taches apicales blanches, postérieures avec une bande marginale rouge feu. Revers des ailes postérieures foncé orné de marbrures chatoyantes complexes. Plante – hôte : surtout Ortie dioïque, mais aussi ortie brûlante et Pariétaires des murailles Chenille : Robe très variable, gris jaunâtre à noire, avec une rangée de taches latérales blanc jaunâtre particulièrement apparente sur les sujets foncés. Habitat : Orées forestières, vergers sur prairies à litière, jardins, parcs urbains. Espèce encore commune presque partout. Biologie : Le Vulcain compte parmi les Papillons migrateurs les plus étudiés. Les premiers individus migrants arrivent dès la fin avril, suivis de forts contingents en mai et juin. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte, en situation ombragée ou semi - ombragée. La chenille confectionne un abri bien reconnaissable en enroulant une feuille qu’elle maintient dans cette position au moyen de fils de soie, et dont elle ronge le pétiole, de sorte que la feuille pend librement. Cet abri sert plus tard à la nymphose. La chrysalide suspendue, brune ou grise, porte des taches dorsales à vif éclat métallique. L’espèce donne d’ordinaire deux générations, la seconde souvent très prolifique. En automne, les adultes de cette dernière vague d’émergences regagnent souvent les contrées plus méridionales. Les sujets en migration observent alors un vol rectiligne en direction du sud, se succédant à quelques mètres de distance. L’adulte hiverne en effet dans les régions sous influence méditerranéenne ; aujourd’hui il a tendance à hiverner dans des contrées plus septentrionales, à la suite du réchauffement climatique. Les individus restés sur place s’attardent souvent jusqu’à la fin d’octobre dans les vergers sur les fruits avancés, dont ils absorbent avidement le jus fermenté ; ils succombent généralement aux premières fortes gelées. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Carcina quercana (Fabricius, 1775)
L’Oecophore rosée, Le Phibalocère du hêtre
La chenille qui est principalement liée au Chêne, vit aussi sur le Hêtre et le Poirier. L’adulte habite l’Europe, l’Afrique du Nord, l’Asie Mineure et l’Amérique du Nord. Il vole en juillet et août.
(http://aaff.org/BUTTERFLIES/08/PZ3.htm)
(Site : UKMoths, 658) : Envergure 16-22 mm. Un papillon de nuit plutôt petit, mais aux couleurs vives, avec de longues antennes.Occupe toute la Grande-Bretagne. Vole en juillet et en août. Nocturne et vient à la lumière.
Plantes nourricières : divers arbres à feuilles caduques : chêne (Quercus) et hêtre (Fagus).
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Eupithecia linariata (Denis & Schiffermüller, 1775)
Eupithécie de la linaire
Présente à travers toute l’Europe, sauf l’extrême Sud-Ouest, puis en Asie et en Sibérie. Elle est largement répandue à travers la Francen notamment dans le Centre et l’Est. Elle affectionne les bords des chemins, pelouses, friches et talus pierreux. La chenille se développe sur Linaire, (Linaria vulgaris) dont elle dévore l’intérieure des capsules. Période de vol V-VII ; (VIII-IX) Espèce univoltine avec parfois une seconde génération partielle. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Helicoverpa armigera (Hübner, 1808)
Armigère
Paléotropicale. Largement répandue en France et en Europe. Migratrice, elle peut pulluler certaines années favorables. Proche de H. peltigera (la Peltigère). Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre un peu partout, jusqu’en montagne. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Hylaea fasciaria (Linnaeus, 1758)
Métrocampe verte, Bilieuse
Caractérisée par deux formes de coloration différente : la forme typique a un fond rose, la forme prasinaria est au contraire verte. On peut rencontrer des formes individuelles présentant le mélange des deux colorations. La forme verte est plus courante dans les zones montagneuses. Distribuée dans toute l’Europe, à travers l’Asie, jusqu’en Altaï. En France, elle est largement répartie de la plaine à la montagne. Elle fréquente les forêts de conifères. Le papillon vient à la lumière, mais peut aussi se rencontrer de jour. La chenille se développe sur Sapin, Epicéa, Pin, Mélèze (Abies alba, Picea abies, Pinus sylvestris, Larix decidua). Période de vol : IV-V ; VIII-IX. Espèce bivoltine, sauf en montagne où elle ne vole qu’en juillet. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Hypsopygia costalis (Fabricius, 1775)
Pyrale du fourrage
Observation de Francoz Philippe - Trévignin (73) - 24/06/2010 Observation de Le Mao Patrick - La Rougeolais Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 21/09/2009 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 01/09/2009 Observation Mme Blanc Josselyne - Savas (07) - 19/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 12/06/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 02/09/2006 Observation de M. Bruno Lavoué - St Georges d’Oléron (17) (...)
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Idaea degeneraria (Hübner, [1799])
Acidalie dégénérée
Très variable, proche de I. rubraria mais plus fine, plus petite, la partie colorée des antérieures souvent plus vaste, touchant parfois le thorax. Points discaux plus fins. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Asie centrale. En France, elle est présente dans tout le Sud et l’Ouest ainsi que, plus localisée et par place, en Île-de-France et dans l’Est. Commune sur les bords de chemins, friches, terrains bien exposés, maquis et oliveraies dans le Midi. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers Achillée millefeuille, Scabieuse, Liseron, Bourdaine, Epiaire, Renouée, Ronces… (Achillea millefolium, Scabiosa, Convolvulus, Frangula alnus, Stachys, Polygonum, Rubus…)
Période de vol IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Lasiocampa trifolii (Denis & Schiffermüller, 1775)
Bombyx du trèfle
Adulte : Ailes antérieures du mâle brun rougeâtre ou beige grisâtre avec une ligne postmédiane jaunâtre, sinueuse en S aplati, et un point discoïdal blanc cerné de foncé. Chez la femelle la ligne claire peut être vestigiale ou au contraire foncée.
Plante – hôte : sur une grande variété de plantes basses, en particulier les papilionacées, notamment : Bugrane épineuse, Trèfle rampant, Sainfoin, Gesse des prés, Luzerne, Genêt à balais ; mais entre autres aussi la Bruyère commune et nombreuses graminées : Canche bleue
Chenille : atteint 75 mm. Couleur fondamentale gris sombre presque entièrement dissimulée par une épaisse et longue pilosité jaune ochracé et blanchâtre. Capsule céphalique roux ferrugineux, maculée de noir et de jaune.
Habitat : milieux secs herbacés, largement répandu mais en forte régression dans de nombreuses régions.
Biologie : La femelle ne fixe pas ses œufs sur les végétaux, mais les disperse en vol sur le sol. Selon les régions, les œufs libèrent les chenilles soit en automne, soit au printemps, après hivernage les chenilles observent des mœurs très discrètes, dissimulées au plus profond de la végétation, mais grimpent parfois au sommet des hautes graminées pour se chauffer au soleil. Elles se laissent tomber à la moindre secousse et s’enroulent sur elles-mêmes. Il convient d’éviter de les manipuler car elles sont pourvues, comme celles de quelques autres espèces apparentées, de poils urticants. La nymphose s’effectue dans un cocon brun, assez résistant, de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Cosmorhoe ocellata (Linnaeus, 1758)
Lynx, Phalène ocellée
Paléarctique, répandue dans toute l’Europe, puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. Elle est présente partout en France. Commune, elle apprécie les jardins, les chemins et les bords des forêts. L’imago, parfois actif le jour, vient également à la lumière. La chenille vit sur divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre, dans lequel elle se nymphose au printemps. Période de vol : V-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Macaria liturata (Clerck, 1759)
Philobie effacée
Répartie dans presque toute l’Europe, puis en Sibérie. En France, elle est présente un peu partout, généralement commune. Habite les clairières et les lisières des bois de conifères, en plaine et en montagne. Les chenilles vivent aux dépens de divers pins (Pinus et de Picea abies). La chrysalide hiverne. Période de vol : (IV-V) V-VI (IX). Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Aletia l-album (Linnaeus, 1767)
Crochet blanc, L blanc
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre. Répandu et commun partout.
Eurasiatique. Présente en Europe moyenne et du Sud, montant au Nord jusqu’aux Pays-Bas et dans les pays Baltes. En France, elle se rencontre un peu partout. À tendance hygrophile en plaine, elle occupe les prairies mésophiles à humides, jusqu’en ville, mais peut monter en haute altitude (sans doute migratrice) dans les stations les plus xérothermiques. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur diverses graminées. Période de vol : (I) IV-X (XII). Espèce plurivoltine. Il semble qu’elle apparaisse toute l’année sur le pourtour méditerranéen. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
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Oncocera semirubella (Scopoli, 1763)
Phycide incarnat
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 16/07/2010 Observation de Villatte Raymond - Rancon (87) - 26/06/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 31/08/2009 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 13/08/2009 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11 et 12/07/2009 Observation de Le Mao Patrick - Saint-Pierre-de-Plesguen (35) - 03/06/2009 Observation de Laprat Michel - Livron (26) - 13/08/2008 Observation de Mr Francoz Philippe - Saint-Georges d’Hurtières (73) - 25/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) (...)
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Pelurga comitata (Linnaeus, 1758)
Cidarie accompagnée, Cidarie enfumée, Phalène de la patte d’oie
Paléarctique, elle est répandue en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, en Asie jusqu’au Japon. Presque partout en France. Peu commune, elle fréquente les abords des vieux jardins, bords des champs, talus caillouteux, friches chaudes, chemins. Vient par individu isolé à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur les Atriplex et Chenopodium. La chrysalide hiverne. Période de vol : VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Scopula ornata (Scopoli, 1763)
Phalène ornée
Répandue du Maroc à l’Oural, elle est présente partout en France. Commune, elle fréquente les friches, les coteaux bien exposés, les vieux jardins. Vole facilement le jour et vient à la lumière. On la rencontre souvent posée sur les murs. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses : Thymus, Origanum, Mentha, Achillea millefolium... Période de vol : V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Trichiura crataegi (Linnaeus, 1758)
Bombyx de l’Aubépine
Adulte : Mâle : envergure 25-35 mm. Aile antérieure gris clair, avec une bande médiane d’ordinaire plus foncée, délimitée par les lignes anté- et postmédiane noires et sinueuses, et qui s’étend vers la base au bord interne. Aile postérieure gris jaunâtre, ligne transversale brun clair.
Femelle : envergure 28-36 mm Semblable au mâle mais dessins moins nets.
Plante – hôte : Divers arbres et arbustes, dont aubépines, pruniers, poiriers, ormes, peupliers, chênes, bouleaux, aulnes, saules, cotoneaster. Haies régions boisées, parcs. Jusqu’à 2600m en montagne.
Biologie : apparition d’août en octobre en une seule génération
Répartition : Europe excepté sud de l’Espagne, Corse, Sardaigne et Grèce. Statut : Assez commun quoique discret. (NAP ed. Papillons de nuit d’Europe. Vol 1. Patrice Leraut)
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Watsonalla binaria (Hufnagel, 1767)
Hameçon
Chênes, Bouleaux
Observation de Le Mao Patrick - La Chapelle-sur-Erdre (44) - 27/04/2010 Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 09/09/2009 Observation de Laurendeau David - Tauxigny (37) - 25/05/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 10/05/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 19 et 20/05/2007 Observation de Mr Buquet Christophe - Mortemare (76) - 09/2004
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Scopula rubiginata (Hufnagel, 1767)
Phalène rougeâtre, Rougie
Paléarctique répandue à travers l’Europe jusqu’en Mongolie. En France, elle est présente partout sauf dans l’extrême Ouest. Caractéristique des friches xériques, le papillon vole parfois durant le jour et peut venir à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur Calluna vulgaris, Artemisia campestris, Rumex acetosella, Thymus, Vicia, Lotus, Medicago … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine, en deux générations successives. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Thecla betulae (Linnaeus, 1758)
Thécla du bouleau
Le verso de ce papillon orange-brun traversé de fines lignes blanches est son caractère le plus spectaculaire. Le recto du mâle est brun foncé uniforme, mais celui de la femelle présente une tache orange à l’aile antérieure. Les deux sexes possèdent des petites "queues" à l’aile postérieure. Peuple les haies, les fourrés et les lisières où croissent ses plantes-hôtes. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
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Xanthorhoe fluctuata (Linnaeus, 1758)
Phalène ondée, L’Incertaine
On distingue la phalène ondée des autres géomètres par la tache foncée qui traverse l’aile antérieure mais s’arrête à mi-chemin. Cette espèce commune, même en milieu suburbain, peut s’observer sur les murs, les arbres ou les palissades durant la journée. Elle vole au crépuscule et est attirée par la lumière. LAROUSSE " Nature en poche" Papillons
Occupe toute l’Europe ; l’espèce est présente partout en France, c’est un des géomètres les plus communs. Il se rencontre souvent posé sur les murs, même en ville, dans les zones de jardins. Préfère les endroits bien exposés Le papillon s’envole facilement lorsqu’il est dérangé le jour, vole au crépuscule et vient à la lumière. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses, notamment des crucifères… Période de vol III-IX. Espèce bivoltine ou trivoltine suivant les régions. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre
On la rencontre un peu partout en France. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Lasiommata megera (Linnaeus, 1767)
Mégère
La femelle est souvent plus pâle que le mâle. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre-octobre. Répandu et commun dans toute la région. Il fréquente les lieux incultes riches en graminées, les allées forestières (Forêt de La Coubre 17).
Adulte : Jaune fauve marqué de lignes transversales brunes, avec un ocelle aux ailes antérieures et quatre aux postérieures. Mâle pourvu d’une plage androconiale oblique aux ailes antérieures, qui fait défaut chez la femelle. Revers des ailes postérieures marbré de gris, pourvu de sept ocelles antémarginaux entourés de fauve et bicerclés de noirâtre.
Chenille : 25 mm. Verte avec une ligne latérale blanche nettement indiquée.
Plante – hôte : Graminées : Fétuque des brebis, Palène, Brome dressé, Dactyle pelotonné
Habitat : Dans les milieux ouverts chauds, avant tout sur les sites sablonneux, argileux ou calcaires, notamment dans les carrières, sur les landes rocailleuses septiques et les pelouses écorchées. Encore assez répandu presque partout, mais accuse localement un certain recul.
Biologie : L’espèce donne 2 ou 3 générations. L’adulte se pose volontiers, ailes fermées, sur les rochers ou la terre nue : les couleurs cryptiques de son revers l’y rendent presque invisible. Lorsqu’il se chauffe au soleil, il se tient soit les ailes fermées (orientées face au rayonnement), soit ailes largement ouvertes. Il fréquent assidûment les fleurs, surtout celles de teintes pourpre ou violette. Les œufs sont déposés isolément sur les chaumes ou les feuilles des plantes hôtes. La chenille, très homotypique, diurne dans son jeune âge, adopte en cours de croissance des mœurs nocturnes et se nymphose à proximité du sol, sur une tige desséchée ou contre un rocher. La chrysalide, assez élancée, vert pâle ou brune, porte deux rangées dorsales de protubérances blanchâtres. L’espèce hiverne à l’état larvaire (à mi-taille). Elle ne compte que quatre stades larvaires contre cinq chez la plupart des autres espèces. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Mellicta parthenoides (Keferstein, 1851)
Mélitée des scabieuses, Damier des prés
Mâle : Dessus : dessins réguliers bien définis. Dessous : aile postérieure avec bande discoïdale jaune pâle à blanc.
Femelle : Dessus souvent suffusé d’écailles grises. Dessous aile antérieure : aire extérieure dépourvue de taches.
Vole près du sol. Pentes et collines jusqu’à 2000m. 2 générations à basse altitude, mais une seule plus haut, avec des formes sombres. PN : Linaire (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley)
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Eupsilia transversa (Hufnagel, 1766)
Observation de Brigitte Seys - Carvin (62) - 23/03/2010 Observation de Villatte Raymond - Limoges (87) - 03/02/2010 Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 25/10/2009 Observation de Mr Francoz Philippe - Brison Saint-Innocent (73) - 26/02/2009 Observation de Mr Mulot Patrick - Draveil (91) - 02/10/2007 Observation de Mr Ygnard Jean - Ampuis (69) - 22/02/2007 Observation de Mr Bosc Alain - Juvelcourt (55) - 25/10/2004
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Brachionycha sphinx (Hufnagel, 1766)
Noctuelle sphinx, Noctuelle de Cassini
En France, on la rencontre un peu partout. Elle est discrète et semble peu observée autour des sources lumineuses classiquement utilisées par les entomologistes (lampes mixtes et à vapeur de mercure), alors qu’on la rencontre fréquemment près des éclairages urbains. Son vol tardif, généralement en deuxième partie de nuit, explique sans doute cette discrétion. Elle affectionne les zones forestières généralement fraîches. La chenille vit sur Chênes, Tilleul, Saule, Peuplier, Aubépine, Chèvrefeuille... Période de vol : Octobre-Novembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Agriphila inquinatella (Denis & Schiffermüller, 1775)
Observation de Brigitte Seys - St Martin d’Auxy (71) - 30/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 18/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 11/08/2009 Observation de Mr Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 31/07/2009 Observation de Mr Le Mao Patrick - La Hisse Saint-Samson-sur-Rance (22) - 28/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Crévelin Saint-Lunaire (35) - 20/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (35) - 18/09/2008 Observation de Mr Le Mao Patrick - Pointe du Nick Saint-Lunaire (...)
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Melitaea cinxia (Linnaeus, 1758)
Mélitée du plantain
CHENILLE. Atteint 25 mm de longueur. Noire, avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge.
HABITAT. Avant tout dans les milieux ouverts particulièrement chauds et secs, en particulier sur les pelouses calcaricoles, les prairies maigres ensoleillées, les lieux incultes et les orées forestières. Jadis l’une des Mélitées les plus banales, de nos jours en forte régression dans une grande partie de l’Europe non montagneuse. En France, en recul significatif dans la moitié nord et dans l’ouest du pays.
BIOLOGIE. L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les oeufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toute leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne une ou deux générations annuelles.
(Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
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Triphosa dubitata (Linnaeus, 1758)
Incertaine, Dent de scie, Douteuse
Son habitus est variable, elle ressemble à Rheumaptera cervinalis. Large répartition à travers l’Europe jusqu’en Asie et au Japon. En France, elle est présente presque partout, en plaine comme en montagne. L’espèce hiverne dans les cavités ou les grottes dans lesquelles elle se fixe, les ailes étendues. Fréquente différents types d’habitats : friches, jardins, landes éboulis. La chenille vit sur Rhamnus, et Frangula alnus. Période de vol : VII. Espèce univoltine hivernante, active au printemps. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Pseudopanthera macularia (Linnaeus, 1758)
Panthère
Adulte : Jaune bouton d’or, orné de taches brun-noir chatoyant en violet, partiellement alignées en bandes.
Chenille : Atteint 25 mm. Verte avec une ligne dorsale sombre, plusieurs fines lignes blanches légèrement sinueuses et une bande stigmatale blanche
Plantes Hôtes : Sur diverses plantes basses, entre autres sur le Lamier tacheté (Lamium maculatum), l’épaire droite (Stachys recta), la Bugrane épineuse (Ononis spinosa), et la Menthe sylvestre (Mentha longifolia).
Habitat : Le long des orées forestières ensoleillées et dans les prés bois sur sol calcaires ou sablonneux. Espèce en général assez commune, mais localisée.
Biologie : L’adulte de mœurs diurnes, visite activement les fleurs. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. La chrysalide repose au sol dans un cocon mêlé de particule de terre ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Occupe toute l’Europe, de l’Espagne aux Caucase. Elle est présente partout en France. Des formes différentes peuvent être observées : celle de Normandie avec des taches importantes, celles de certaines montagnes du midi avec des taches très discrètes et un fond orangé, celle de haute altitude au fond jaune paille… On la rencontre facilement le jour dans les bois clairs, lisières, haies.Se posent souvent sur les flaques d’eau des chemins. Les chenilles vivent sur divers (Lamium, Teucrium, Mentha, Salvia). La chrysalide hiverne. Période de vol : III-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Viminia rumicis (Linnaeus, 1758)
Noctuelle de la Patience, Cendrée noirâtre
Adulte : 30 à 35 mm d’envergure. Comparables à V. euphorbiae, à Subacronicta megacephala et à Arctomyscis (=Acronicta) aceris, mais de teint plus sombre, avec une petite tache blanche en forme de virgule ou de demi-lune à proximité du tornus des ailes antérieures.
Chenille : Atteint 38 mm. Brun-rouge ou brun-gris avec des touffes de poils bruns ou gris, une rangée dorsale de points rouges, deux rangées subdorsales de taches blanches et une ligne substigmatale blanc-jaunâtre, maculée de rouge.
Plantes hôtes : Sur divers végétaux herbacés ou ligneux, entre autres le Saule marsault ( Salix caprea), la Patience sauvage (Rumex obtusifolius), la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), l’Euphorbe petit-cyptès (Euphorbia cyparissas), la Bruère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata), la Centaurée jacée (Centaurea jacea), et le Pissenlit dent de lion (Taraxacum officinale).
Habitat : Dans les milieux les plus divers, de préférence ouverts. Espèce très commune partout.
Biologie : L’espèce donne deux voire trois générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. La chenille, qui vit à découvert, se nymphose au sol ou parmi la végétation dans un cocon de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, on la rencontre un peu partout en France. On la sépare de V. auricoma (la Chevelure dorée) et de V. menyanthidis (la Noctuelle du ményanthe) assez facilement, grâce à la présence d’une virgule blanche à proximité du tornus. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Archips xylosteana (Linnaeus, 1758)
Observation de Brigitte Seys - Phalempin (59) - 12/06/2010 Observation de Mulot Patrick - Sauviat (63) - 12/06/2009 Observation de Gimenez Terese - Villars-les-Dombes (01) - 26/05/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 28/06/2008 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 26/06/2008 Observation Mme Aarts Tineke - Catus (46) - 22/06/2008 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – 10/06/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 06/06/2007 Observations de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - (...)
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Eupithecia abbreviata (Stephens, 1831)
Eupithécie printanière
En Europe, occidentale, centrale et méridionale. Toute la France sauf en Corse. Affectionne les clairières et lisières des forêts mixtes, les allées forestières, le maquis. Répandue, on peut parfois la découvrir le jour difficilement à cause de son camouflage, les ailes étendues sur les troncs. Vient en nombre à la lumière. La chenille se développe sur divers chênes (Quercus). Période de vol (II) IV (V) Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Hypomecis punctinalis (Scopoli, 1763)
Boarmis apparentée, Boarmie pointillée
Assez proche de Hypomecis roboraria, mais plus petite, sur le revers des antérieures, l’angle de l’apex ne présente pas d’ombre sombre. Elle est répandue à travers toute l’Europe, puis en Asie. Fréquente et abondante en France, en plaine comme en montagne. Le papillon s’observe dans les allées forestières et les jardins. La chenille, très polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes tels que Larix decidua, Tilia, Salix, Carpinus, Alnus, Berberis, Rubus, Acer, Vaccinium… La chrysalide hiverne. Période de vol : V ; VI-VII ; VIII-IX. Espèce trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Idaea dimidiata (Hufnagel, 1767)
Phalène écussonnée, Acidalie écussonnée
Commune et bien répandue à travers l’Europe jusqu’à l’Oural ainsi qu’en France. Elle fréquente les collines boisées, les mégaphorbiaies en bordure de rivière, les coteaux en friches. La chenille a été observée sur Prunellier, Saule, Aulne, Plantain, Reine-des-prés, Boucage saxifrage, Caille-lait-blanc... Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Idaea seriata (Schrank, 1802)
Vieillie, Voisine
Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
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Amphipyra berbera (Rungs, 1949)
Berbère, Noctuelle berbère
En France, elle est présente un peu partout. Longtemps confondue avec la Pyramide
(Amphipyra pyramidea), elle reste délicate à distinguer de cette dernière à l’état adulte, alors que les chenilles ont des différences bien visibles. Le papillon vient bien à la lumière et à la miellée. C’est un élément des milieux forestiers et arbustifs qui peut assez souvent cohabiter avec
Amphipyra pyramidea, à tel point que l’on peut rencontrer les larves des deux espèces sur un même arbre ! Période de vol : Juillet à Octobre. Espèce univoltine.
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Apoda limacodes (Hufnagel, 1766)
Tortue
Adulte : 20-30 mm. Ailes antérieures courtes et larges, traversées par deux lignes sombres divergeant vers l’arrière. Femelle entièrement jaune ochracé ; mâle identique mais avec les ailes postérieures brunes et la bande médiane des ailes antérieures variable, ochracé à brun sombre.
Plante – hôte : nombreux feuillus, préférence chêne pédonculé, et autres chênes, Charme commun, Hêtre et Sycomore.
Chenille : atteint 15 mm.aplatie, aselliforme, verte avec des points jaunes et deux lignes longitudinales jaunes qui sont rehaussées de points rouges.
Habitat : Chênaies et forêts mixtes
Biologie : La chenille, pourvue de pattes vestigiales, se déplace comme les escargots, en glissant par mouvements ondulatoires sur un pied musculaire sécrétant un mucus adhésif. Grâce à ce mucus, elle adhère efficacement sur les feuilles glabres, mais nettement moins bien sur les surfaces duveteuses, qu’elle évite en général. En automne, la sécrétion s’atténue, et la chenille mature finit par tomber au sol, où elle tisse parmi la litière un cocon brunâtre et assez résistant, dans lequel elle hiverne, elle ne s’y nymphose qu’au printemps.
Répartition : espèce largement répandue, assez commune partout. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Biston betularia (Linnaeus, 1758)
Phalène du bouleau, Phalène poivrée
Adulte : Ailes particulièrement longues et étroites, blanchâtres, les antérieures pourvues le long du bord costal de courtes bandes transversales noires, et mouchetées de nombreuses taches et points noirs. Mâle pourvu d’antennes bipectinées. L’espèce produit assez fréquemment une morphe uniformément noire (f. carbonaria Jordan).
Chenille : Atteint 60 mm. Verte, brun verdâtre ou brun foncé, avec un petit tubercule latéral sur chaque flanc du huitième segment. Tête brun clair, cordiforme vue de face.
Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Le bouleau verruqueux (Betula pendula), L’aulne glutineux (Alnus glutinosa), le Saule marsault (Salix caprea), et le Prunellier (Prunus spinosa).
Habitat : Avant tout dans les forêts claires, les bétulaies, et sur les marges des tourbières. Espèce assez commune dans la plupart des régions.
Biologie : L’adulte, exclusivement nocturne, vole au cours d’une unique génération annuelle. Les sujets blancs jouissent d’un parfait camouflage, posés sur le tronc des bouleaux. Ceux de la forme noire, en revanche, ne peuvent se dissimuler que sur des écorces sombres. Du fait que la forme carbonaria fut originellement découverte dans les régions industrielles de Grande Bretagne, se développa la théorie du « mélanisme industriel », selon laquelle les individus noirs, apparus par mutation, supplantaient dans les régions noircies par les fumées, leurs congénères blancs, décimés par des prédateurs faute de pouvoir se camoufler. Cette théorie a connu récemment une certaine disgrâce, dans la mesure où de tels individus mélaniques peuvent apparaître chez de nombreuses espèces dans les régions non polluées, voire devenir extrêmement communs, sans que l’on puisse invoquer à ce propos la moindre hypothèse plausible. La chenille se comporte de jour comme l’espèce précédente. La chrysalide repose dans une loge souterraine ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Gros géomètre très caractéristique. On observe assez souvent des formes sombres ou noires qui ne sont plus aujourd’hui la spécialité des zones urbanisées (f. carbonaria). Occupe toute l’Europe. Elle est très fréquente en France, dans les zones boisées de plaine comme d’altitude. Elle apprécie les endroits frais et ombragés. Les chenilles vivent au dépens de divers feuillus, (Salix, Carpinus, Betula, Alnus, Fagus, Sorbus, Prunus Acer, Cornus…). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Cidaria fulvata (Forster, 1771)
Cidarie fauve, Associée
Assez fréquente, elle est répandue à travers toute l’Europe, depuis la péninsule Ibérique jusqu’à la Russie, puis à travers l’Asie centrale jusqu’au Pamir. Elle est présente partout en France surtout à l’étage collinéen, plus localisée dans le Midi sauf en montagne. Elle affectionne les jardins, friches et bords des chemins. La chenille vit sur divers Rosa. Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Aricia agestis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Collier de corail
22-27 mm. 2-3 générations.
Adulte : Ailes brun sombre satiné, généralement ornées d’une rangée marginale complète de taches rouge orangé. Revers beige clair avec des points noirs cernés de blanc et une bande marginale d’assez grandes taches orangées.
Habitat : Pelouses sèches, vignes abandonnées, orées forestières ensoleillées, sablières. Répandu presque partout et assez abondant.
Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les fleurs et les tiges de la plante hôte. La chenille ronge la face inférieure des feuilles dans son jeune âge, plus tard elle consomme les feuilles entières.
L’espèce hiverne à l’état larvaire.
Chenille : atteint 13 mm de longueur. Vert jaunâtre avec lignes latérale et dorsale rouges, cette dernière parfois absente.
Plantes hôtes : Préférentiellement sur l’Hélianthème vulgaire mais également sur le Géranium fluet et le Bec-de-grue commun.
(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Cydia pomonella (Linnaeus, 1758)
Carpocapse des pommes, Pyrale des pommes
Les ailes brun-gris portent un "miroir" doré à l’apex. On trouve la chenille dans les pommes et autres fruits, et ses dégâts dans les vergers peuvent être importants. Dans les vergers « industriels », on éradique ce papillon avec force pesticides ou grâce à des phéromones de synthèse qui leurrent les mâles et neutralisent ainsi la reproduction. Se rencontre où croissent les pommiers, notamment dans les vergers et les jardins. Période de vol : Mai à Août, parfois en deux générations. (Nature en poche - Larousse)
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Hemithea aestivaria (Hübner, 1789)
Phalène sillonnée
Son aire de répartition s’étend à travers l’Europe puis jusqu’au Japon. Présente dans toute la France. On la rencontre dans les forêts profondes, les parcs et jardins ombragés, les abords de zones humides. Le papillon vole en fin de journée mais vient également à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses essences : Prunus, Clematis, Lonicera, Corylus, Alnus, Betula, Quercus… La jeune chenille hiverne. Période de vol : VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Lozotaeniodes formosanus (Geyer, [1830] )
Petits papillons avec une activité diurne ou nocturne.
Chenilles vivant fréquemment dans des feuilles enroulées. Antennes toujours filiformes. Eperons des pattes postérieures bien développés. (site : )
Cette espèce très attrayante au niveau local montre une préférence pour le pin sylvestre (Pinus sylvestris).
Il vole à partir de la tombée de la nuit entre Juin et Août, et est attiré par la lumière. (Site : UKMoths)
Un assez communs et des espèces locales dans toute la Belgique, plus observées dans les provinces du nord.
The young larva lives on the brown scaling of the buds of Pinus , and after hibernation in an open-ended silken tube among the needles. Le jeune larve vit sur l’échelle de brun les bourgeons de Pinus, et après l’hibernation dans une composition non limitée tube de soie entre les aiguilles.
The adults fly from June till August. Les adultes volent de Juin à Août. They are mainly active at dusk and later readily come to light. Ils sont principalement actifs à la tombée de la nuit et, plus tard, facilement venir à la lumière. (site : lepidoptères de Belgique)
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Eudonia mercurella (Linnaeus, 1758)
Observation de Brigitte Seys - Marchiennes (59) - 02/07/2010 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 16/08/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 20/07/2009 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Puy Mary (15) - 27/06/2009 (identification confirmée par T. Muus) Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 09/08/2008 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 08/08/2007 Observation de M. Porteneuve Jean-Jacques - Brioude (43) - 04/07/2007 Observation de Mme Blanc Josselyne – Savas (07) – (...)
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Neozephyrus quercus (Linnaeus, 1758)
Thécla du chêne
28-33mm. Aile postérieure pourvue d’une queue courte et fine. Ailes du mâle bleu (violet) sombre avec une large bordure marginale noire, celles de la femelle brun noir avec deux taches bleues (violettes) aux antérieures. Revers gris perle, traversé par une ligne brisée blanche figurant approximativement un W, et orné d’une tache orange à la naissance de la queue.
Habitat : Chênaies claires, prairies sylvaniques abritant des chênes isolés.
Biologie : Cette espèce discrète ne se montre que très rarement, évoluant en permanence à la cime des chênes, sur la canopée, où elle se nourrit principalement du miellat des pucerons. Occasionnellement, elle descend au sol se désaltérer au bord des flaques d’eau. Les œufs, gris blanchâtre, agrémentés de fins processus squamiforme, sont déposés sur les bourgeons floraux de la plante hôte, en situation ensoleillée, en général près de l’extrémité des rameaux. Avant le débourrement de l’arbre, au premier printemps, l’inspection des bourgeons floraux, distinctement plus massifs que les bourgeons foliaires, permet la découverte assez facile de ces œufs, qui virent au bleu foncé juste avant l’éclosion de la chenille. La chenille néonate vit en mineuse dans un bourgeon. Après le débourrement, elle se nourrit exclusivement des fleurs, puis à épuisement de celles-ci de feuillage. La nymphose s’effectue dans la litière, sous la mousse ou dans une souche vermoulue. La chrysalide, brune et obtuse, repose librement sur le substrat. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
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Noctua comes (Hübner, 1813)
Hulotte, Suivante
Méditerranéo-asiatique. Presque toute l’Europe, excepté le Nord-Est. En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : V-IX. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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Philereme transversata (Hufnagel, 1767)
Phalène du nerprun
Mâle plus petit que la femelle. Fond brun avec une large bande formant un coude très prononcé, de ton plus foncé. Habite toute l’Europe, puis de la Russie jusqu’à l’Iran, le Turkménistan jusqu’au Japon. En France, elle est répandue à peu près partout, de la plaine à plus de 2000 m d’altitude dans les Alpes. Le papillon s’observe sur les coteaux chauds, à la lisère des forêts, mais aussi près des zones humides. La chenille vit en mai sur Rhamnus, Frangula alnus (nerprun, bourdaine). Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
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