Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril puis de juillet à octobre (hiverne, reparaît et pond au printemps). Chenille sur salix. Elle est visible en juin. La v. degenerana Hb., dont les ailes antérieures sont d’un cendré verdâtre strié de noir, provient surtout de chenilles nourries sur le saule.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée dans la région depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur anchusa, plantago, echium, artemisa. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Niort, 1 exemplaire le 26/09/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été observée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Vienne : d’Aldin nous signale la capture qu’il a faite de cette espèce "dans les prairies et bois marécageux de Lussac les Châteaux".
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Aucune mention depuis 1912, cette espèce peut-être considérée comme disparue de la région.
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Répandu en deux générations, mai et août, dans les terrains calcaires.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce en très fort déclin, pas de mention récente)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Aucune donnée concernant cette espèce. A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. La chenille est polyphage, et vit principalement sur les arbres fruitiers et forestiers. Elle est visible en septembre. Commun partout. Quelques exemplaires portent, sur le milieu du prothorax, une ligne noire longitudinale, qui les rapproche de cuspis Hb.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce qui reste assez commune.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures généralement gris clair, plus rarement gris brunâtre, avec quelques dessins noirs longitudinaux ramifiés, dont l’un, vers le tornus, évoque la lettre grecque psi ; ces dessins sont parfois plus diffus.
Chenille : Atteint 38 mm. Noire avec une bande dorsale jaune, une bande stigmatale blanche, et , entre les deux, une rangée de petits traits transversaux rouges groupés deux à deux ; un long tubercule sétigère digitiforme sur le quatrième segment et une protubérance conique, moins élevée, sur le onzième segment.
Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes feuillus, entre autres sur le saule marsault (Salix caprea), le Charme commun (Carpinus betulus), le Coudrier noisetier (Corylus avellana), le Bouleau verruqueux (Betula pendula) le Hêtre commun (Fagus sylvatica) L’aubépine à un style (Crataegus, monogyna) et le prunellier (Prunus spinosa).
Habitat : dans de nombreux milieux boisés et buissonnants, notamment le long des orées forestières, dans les gravières et les jardins. Espèce commune presque partout.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte, de mœurs nocturnes, vient volontiers à la lumière et à la miellée. Durant le jour, il repose sur les écorces, efficacement camouflé grâce à sa livrée homotypique. La chenille se tient généralement sur les branches basses, à hauteur du regard ; elle est, de ce fait, aisément repérable. La nymphose a lieu dans le bois vermoulu ou sur le sol, dans un cocon gris.
Espèces ressemblantes. Nettement moins commun, le Trident (Triaena tridens D&S) présente une couleur plus sombre mais ne peut guère être séparé des exemplaires foncés du Psi que par l’examen de l’armature génitale. Sa chenille en revanche, très différente, pourvue d’un tubercule bien moins développé sur le quatrième segment, et d’un autre vestigial, sur le onzième segment, ressemblerait plutôt à la larve du Cul-doré, mais tend davantage vers l’orangé que vers les tons rouges. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue à travers toute la France et l’Europe. Avec T. tridens, la séparation par l’habitus est difficile, mais elle devient plus aisée en examinant les armatures génitales des mâles (valves) qui portent chez T. tridens trois processus (d’où son nom), alors que T. psi n’en possède que deux. Les chenilles sont également différentes. Elle occupe divers milieux mésophiles plutôt forestiers, jusqu’en ville. Dans la région méditerranéenne, elle semble se réfugier dans les ripisylves en plaine et devenir moins exigeante avec l’altitude. La chenille polyphage, consomme les feuilles de divers arbres et arbustes. Période de vol : III-IV ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations (1 exemplaire du 15/09/1906 à Niort). La chenille est polyphage : Rumex, polygonum aviculare, plantago, malva, scabiosa, iris, etc. Elle est visible en juillet. Extrêmement commun partout. Ne diffère guère de auricoma que par une teinte plus foncée qui laisse mieux ressortir la virgule blanche terminant la coudée vers le bord intérieur des ailes supérieures.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune.
Généralités : Adulte : 30 à 35 mm d’envergure. Comparables à V. euphorbiae, à Subacronicta megacephala et à Arctomyscis (=Acronicta) aceris, mais de teint plus sombre, avec une petite tache blanche en forme de virgule ou de demi-lune à proximité du tornus des ailes antérieures.
Chenille : Atteint 38 mm. Brun-rouge ou brun-gris avec des touffes de poils bruns ou gris, une rangée dorsale de points rouges, deux rangées subdorsales de taches blanches et une ligne substigmatale blanc-jaunâtre, maculée de rouge.
Plantes hôtes : Sur divers végétaux herbacés ou ligneux, entre autres le Saule marsault ( Salix caprea), la Patience sauvage (Rumex obtusifolius), la Ronce frutescente (Rubus fruticosus), l’Euphorbe petit-cyptès (Euphorbia cyparissas), la Bruère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata), la Centaurée jacée (Centaurea jacea), et le Pissenlit dent de lion (Taraxacum officinale).
Habitat : Dans les milieux les plus divers, de préférence ouverts. Espèce très commune partout.
Biologie : L’espèce donne deux voire trois générations annuelles ; elle hiverne à l’état nymphal. La chenille, qui vit à découvert, se nymphose au sol ou parmi la végétation dans un cocon de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue dans toute l’Europe, on la rencontre un peu partout en France. On la sépare de V. auricoma (la Chevelure dorée) et de V. menyanthidis (la Noctuelle du ményanthe) assez facilement, grâce à la présence d’une virgule blanche à proximité du tornus. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux, principalement mésophiles, y compris jusqu’en zone urbaine. La chenille, polyphage, se nourrit de diverses plantes basses. Période de vol : Mars à Juin, puis Juillet à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur Salix, Prunus spinosa, Crataegus, Ulmus etc. Elle est visible en septembre. Commun partout. Ne diffère guère de psi que par la coloration plus foncée des ailes antérieures.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble peu commune dans la région.
Généralités : Eurasiatique. Occupe une grande partie de la France et de l’Europe. Pour la distinction avec Triaena psi, voir cette dernière. Bien que présente un peu partout, Triaena tridens est plus localisée que Triaena psi, mais il est certain que la difficulté de détermination conduit à des confusions et la répartition de celle-ci reste à affiner. Néanmoins, dans les localités où les deux espèces volent de façon certaine, T. tridens est moins fréquente. Plus xérophile que T. psi, elle occupe les lisières forestières et les zones arbustives. La chenille se développe sur Crataegus, Salix, Quercus, Tilia, Alnus... Période de vol : Mai à Juillet ; Août-septembre. Espèce bivoltine.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur polygonum aviculare, verbascum thapsus, graminées, choux, pois etc. Elle est visible en mai. Elle peut être assez abondante pour devenir nuisible. Répandu et commun partout, varie considérablement pour la couleur et le dessin, depuis la forme catenatus Hw. , qui est gris clair, ou pallida Stgr., qui est gris jaunâtre, jusqu’à nigricornis Vill., dont les ailes antérieuressont d’un noir profond.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en août. Chenille sur quercus suber, philyrea angustifolia (Gir., Ch-Inf., Vend.), probablement sur fraxinus et ligustrum.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur les fleurs en boutons de hypericum. Répandu et commun dans toute la région (Gelin et Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours assez courante.
Généralités : Ressemble à A. efformata, mais ne possède pas la pointe remontant vers le haut. De répartition circum-paléarctique, elle est largement répartie en France comme en Europe. Sur la côte Atlantique vole la sous espèce terlineata. Affectionne les landes et prairies mésophiles, elle est diurne, mais vient aussi à la lumière. La chenille vit sur Millepertuis (Hypericum perforatum). Elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet (Niort, 24 juin - 17 juillet). Chenille sur plantes basses. Elle est visible en mai. Assez commun dans toute la région. Plusieurs catalogues l’ont confondu avec dilutaria Hb., ou sont établi (avec Berce) une synonymie entre les deux noms.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur erica, cinerea, rumex, lotus, trifolium, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
La chenille est visible en mai (Gelin et Lucas).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à octobre en deux générations. La chenille est très polyphage. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandue et commun partout. Varie considérablement, mais sans fixité, pour l’étendue des bandes blanches aux ailes antérieures, et des taches bleues aux ailes postérieures. Un exemplaire avec les ailes postérieures jaune d’ocre a été pris aux environs d’Angers par M. Cheux.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en octobre en deux générations. Chenille sur euphorbia, etc. Elle est visible en avril. Répandu sur les terrains calcaires de la zone, mais jamais en grande abondance.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région. Elle n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur genista, lonicera, etc. Elle est visible en avril. Répandu et commun partout. La forme de l’ouest océanique, qui est aussi celle de toute la Bretagne et de l’Angleterre, a les taches claires des ailes antérieures blanc crème, au lieu de blanc pur de la villica typique, qui est d’Allemagne. M. Oberthur l’a appelé britannica. (la variation angelica Bdv., dont les taches sont également blanc crème, mais sont bien plus grandes, est la forme d’Espagne. Lép. comp. v, page 141).
Situation actuelle -2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, ulmus, fagi, tilia, betula. Elle est visible en mai puis en juillet.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 10/06/1909, 24/06/1907, 07/07/1904, 05/08/1904, 13/08/1901, 1-10/09/1907 (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Charente-Maritime : Assez commun à Royan (B. et S.) ; Saintes, 25/08/1908, commun (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue peu courante et localisée.
Généralités : Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe jusqu’au Japon. Répandue presque partout en France. Hôte des lisières et clairières dans les bois de feuillus ou mixtes jusqu’à 1 500 m d’altitude, elle est bien reconnaissable avec son L noir sur les ailes antérieures. La femelle vient à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur Tilia, Salix, Populus, Betula, Quercus, Fagus sylvatica, Ulmus... Période de vol : Juin-Juillet. Espèce habituellement univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Grands bois, recherche les ronciers fleuris. Chenille sur viola. Elle est visible de mai à juin. Répandu et commun partout. La v. cleodoxa Ochs., (sans taches nacrées en dessous) se rencontre avec la forme typique, mais généralement en moins grande abondance.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble de venue assez rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Recherche les fleurs des chardons et autres carduacées. Chenille sur viola tricolor. Elle est visible en juin. Commune sur le littoral. Se raréfie en approchant de la limite est de la région. Les macules argentées du dessous des ailes postérieures sont très réduites dans l’aberration paupercula Rag., fréquente en Vendée. Une femelle très mélanienne, prise à Vouvant le 22/06/1901 peut, par analogie, être appelée valesina (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminanceP-C (commune sur la côte, rare et localisée à l’intérieur des terres).
Dernières mentions : Chizé, 24/07/1948 (Levesque R.), 10/08/1968 (Cloux) ; Niort 08 1943 1945 ; La Foye Monjault, 15/07/1981 ; Exireuil, 2000 (Levesque R.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez rare et localisée sur la côte et rare et localisée à l’intérieur de la région.
Généralités : Une espèce méridionale.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lonicera, lamium, myosotis, cynoglossum, rubus idaeus, symphytum officinale (à Auzay). Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 30/06/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; forêt de la Coubre, en juin 1908 (Braun).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré, 27/06/1929, 30/06/1930 (G.Durand et Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Variété lusitanica Staudinger (Ballon fluorescent) : avec la forme typique, qui est très commune par places dnas les marais de la Sèvre-Niortaise (79) et de l’Osme (16).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Espèce de terrains calcaires qui vole souvent en plein jour. Chenille sur lotus corniculatus, ononis, trifolium. Elle est visible en septembre. Répandu dans toute la région. Tous les exemplaires pris par nous appartiennent à la forme litterata Cyr., dont les macules claires sont d’un blanc légèrement rosé.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures gris noirâtre, parcourues de lignes sinueuses blanches, contrastées, évoquant vaguement la lettre M ou un μ grec, et, lorsqu’elles sont fermées, figurant un masque de carnaval. Ailes postérieures gris noirâtre, ornées de taches blanches ou jaune clair disposées en rangées arquées.
Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Particulièrement grêle, glabre, avec seulement deux paires de fausses pattes fonctionnelles (anales non comprises). Brun-jaune pâle à jaune blanchâtre avec une étroite ligne dorsale blanche, deux larges bandes subdorsales sombres, parfois subdivisées en plusieurs lignes brunes, et une bande substigmatale blanchâtre.
Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, entre autres sur le Trèfle des prés (Trifolium pratense), le Genêt ailé(Genista sagittalis), le Mélilot officinal (Melilotus officinalis),et la Jarosse (Vicia Cracca).
Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, notamment le long des orées forestières, sur les pelouses sèches et les alpages maigres, mais aussi dans les prairies humides limitrophes des tourbières : en revanche, absent des prairies grasses sufumées et gérées de manière intensive. Espèce largement répandues, pas rare, mais localisée.
Biologie : L’espèce ne donne d’ordinaire qu’une génération annuelle, occasionnellement une seconde génération partielle à la fin de l’été, et hiverne à l’état nymphal. Elle compte parmi les rares espèces de noctuelles de mœurs diurnes à l’état imagal. L’adulte butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; il est très farouche. La chenille, active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même. La nymphose s’effectue à l’abri d’un cocon tissé au niveau du sol ou parmi la végétation. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Espèce, on la rencontre dans les pelouses sèches de type mesobromion, les prairies et les clairières thermophiles. La chenille, polyphage, se développe sur (Medicago, Genista, Vicia, Trifolium…). Période de vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur rumex acetosa, globularia. Elle est visible en avril puis en mai. Répandu et assez commun dans toute la région. La couleur varie du vert bleu au vert doré.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur populus, salix. Elle est visible en juillet. Répandu dans toute la zone mais généralement peu commun. Une femelle prise dans la forêt de Vouvant a l’abdomen rose en dessous (Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas, par Robert Levesque :
Beaucoup plus commun qu’on ne l’a cru dans les marais et partout ou le saule abonde. La miellée lui convient très bien dans les derniers jours d’août. Est attiré par la lumière, mais après avoir voltigé rapidement autour de la source lumineuse, il va se mettre dans un coin ombreux.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Identique au complément de Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à octobre. Chenille sur salix, populus. Elle est visible en juillet. Assez commun dans la vallée de la Loire et toute la région au sud de ce fleuve. 1 exemplaire pris à Royan le 15/08/1901 (Lucas) a les ailes antérieures gris jaunâtre.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce peu courante.
Généralités : Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe, sauf les régions septentrionales. En France, elle est largement répandue, hormis l’extrême Nord. C’est la plus grande des Catocales rouges, qui se rencontre souvent, comme C. nupta, sur les murs des habitations. Elle affectionne divers milieux forestiers, y compris en zones urbaines. Dans le sud du pays, il semble qu’elle occupe prioritairement les ripisylves en plaine, pour s’étendre à d’autres complexes forestiers en moyenne montagne.
La chenille se développe sur divers Salix et Populus.
Période de vol : VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur salix, populus, fraxinus. Elle est visible en juillet. Belle espèce répandue dans toute la région, mais toujours en faible nombre.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce répandue mais peu courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à octobre. Chenille sur salix, populus. Elle est visible en juillet. Répandu et, d’ordinaire, très commun partout. Les exemplaires de Ronce les Bains (17) ont les ailes antérieures très foncées (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet (2 générations dans la région méditerranéenne). Chenille sur salix, populus, betula. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1909 ; 08/06/1904 ; 24/06/1905 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan, (B. et S.). Saintes, 15/06/1908 ; 17/07/1908 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Très commun dans le Marais Poitevin, en deux générations (juin et août). Un peu moins abondant dans les autres régions.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Coteaux arides, dunes du littoral. Se pose sur le sol. Chenille sur festuca, poa, bromus. Elle est visible en juin. Ne recherche pas exclusivement les terrains calcaires, comme ses congénères briseis et arethusa Obth. Assez commun sur le littoral, localisé et généralement peu abondant ailleurs.
Deux-Sèvres : Peu commun, localisé : Puy d’Enfer près Saint-Maixent, Vernoux en Gâtine, La Chapelle Largeau, Saint-Aubin de Baub. (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Aldin). Fontaine le comte (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (Obth.). Commun sur le littoral, plus rare ailleurs ; Châtellaillon (Gelin), Rochefort (Delavoie).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce rare et localisée, connue de la région de Saint-Maixent et du nord des Deux-Sèvres)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble très rare ou disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur galium verum, g. aparine, etc. Elle est visible en juin. Espèce déjà signalée en France dans les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales, les Basses-Alpes et les Alpes-Maritimes.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare retrouvée par Norbert Thibaudeau sur les Deux-Sèvres).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Petits bois, jardins. Chenille sur scabiosa, succisa, viola, fragaria. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et assez commun partout.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce devenue extrêmement rare, peut-être disparue. Présence actuelle à confirmer).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur salix, populus.
Vienne : Sommières ; en 1898, la chenille de cette espèce dévasta un grand nombre de peupliers à Vivonne (d’Aldin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur salix, populus, ulmus, alni etc. Elle est visible de juillet à octobre.
Deux-Sèvres : Niort, 10/04/1905 ; 17/04/1907 ; 24/04/1904 ; 06/07/1907 ; 16/08/1905 ; 01/09/1905 ; 10/09/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Rochefort, juillet (Delavoie) ; Saintes, 05/05/1908 ; 28/07/1907 ; 01/08/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur salix, populus, quercus. Elle est visible en juillet puis en octobre.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Saintes, 22/05/1908 (Gelin), 10/08/1911 (Lacroix).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur erica, calluna, etc. Elle est visible en mai. Répandu de l’Anjou aux Pyrénées. La forme trouvée dans la Vienne, la Charente, et sans doute celle désignée sous le nom de Candida Cyr. pour la Dordogne et la Gironde, appartiennent à la v. inquinata Rbr. ; elle est d’aspect jaunâtre et non blanche, les ailes antérieures sont souvent marquées de quelques points bruns ; la tête est jaunâtre. Les exemplaires trouvés sur le littoral, à Saint-Trojan et à Ronce les bains, ont la tête blanche, les ailes antérieures à fond blanc soyeux, marquées de 3-4 séries anguleuses de points noirs, les ailes postérieures grises en dessus, avec frange blanche ; leurs 4 ailes sont d’un gris uniforme en dessous ; ils paraissent se référer à la formr typique (God. Pl. XLIII, 1, 2). Contrairement à l’assertion de Martin-Laralde, la v. Ripperti Bdv. n’aurait pas été rencontrée par Rippert aux environs de Pau, mais d’après Boisduval, "dans les Pyrénées espagnoles" (V. Obth, Lép. comp., p. 168 et suiv. ; inquinata est figurée pl. LXXX, 732).
Vienne : Lizant : 11/09/1911 (d’Aldin) ; Vivonne : 24/06/1911 (Lucas). Rambur dit avoir rencontré la v. inquinata en Touraine et autour de Poitiers (Cat. And., p. 222).
Charente-Maritime : Ronce les bains : 25/08/1910 (Lucas) ; Saint-Trojan : 06/09/1905 ; 11/09/1905, 2 ex. (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui peut-être commune mais seulement localement.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures blanches, ornées de points noirs disposés en rangées transversales ; de densité variable, la ponctuation peut manquer presque complètement. Ailes postérieures blanches avec une ombre costale grise d’extension variable, occupant parfois toute la surface alaire. Chenille : Atteint 25 mm de longueur. Brunâtre clair, avec la surface dorsale noire, parcourue par une ligne longitudinale blanche, et le corps entièrement couvert d’aigrettes de poils noirs et blancs entremêlés. Plantes hôtes : Sur les graminées, notamment la fétuque des brebis (Festuca agg. Ovina), mais aussi sur diverses plantes herbacées, entre autres sur la Bruyère commune (Calluna vulgaris), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Dans les milieux ouverts, sablonneux ou rocailleux, chauds et secs. Espèce généralement localisée et peu abondante, en forte régression dans maintes régions. Biologie : Selon les régions, l’espèce donne une ou deux générations annuelles et présente un habitus variable, moins densément ponctué dans le Sud que dans le Nord. L’adulte, de moeurs nocturnes, n’enroule pas ses ailes au repos ; il se laisse facilement débusqué durant le jour. La ponte est déposée en manchon sur le chaume d’une graminée. La chenille hiverne, mais reste active par température hivernale douce ; elle semble préférer le feuillage flétri. La nymphose s’effectue parmi la végétation ou sous une pierre, à l’abri d’un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Toute l’Europe sauf le Nord. Partout en France, jusqu’à 2000 m d’altitude. Elle se rencontre dans tous les milieux thermophiles, pelouses, bords de rivière sablonneux… La chenille, assez polyphage, se nourrit sur les Genista, Erica, Plantago et de nombreuses autres plantes basses. Vol : V-VII (VIII). Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 25-42 mm. Aile antérieure très variable, ce qui a donné lieu à la description de « nombreuses sous-espèce » traitées ici comme simple formes. La forme nominative de Suède est blanche, avec trois lignes noirâtres transversales assez diffuses, à l’aile antérieure, avec une ombre terminale variablement développée. Aile postérieure blanchâtre, mais envahit de grisâtre. Thorax et abdomen blancs et marqués de noir2 Femelle. Envergure : 25-45 mm. Semblable au mâle, mais souvent plus marquée de foncé, surtout à l’aile postérieure. Variation. La f. candida Lempke, 1937, du Nord de la France et des régions voisines a des dessins estompés mais visibles pour l’essentiel. La f. arenaria Cyrilli, 1787, des Alpes, est presque toute blanche à l’aile antérieure, de même que la f. chrysocephala Hübner, 1804, du sud de l’Espagne et d’Afrique du Nord, dont la tête est nettement plus jaune. La f. vernetensis Oberthür, 1911, est largement envahit de grisâtre (Pyrénées-Orientales), la f. rippertii Boisduval,1834, des Pyrénées centrales l’est davantage. La f. bivittataSouth, 1900, de Grande-Bretagne (Hampshire, Dorset) présente des ombres longitudinales qui envahissent largement l’aile antérieure. La f. inquinata Rambur, 1858, du Sud-Ouest de la France est blanche à l’aile antérieure (avec deux petits points), et jaunâtre à la postérieure. La f. qudrifasciata Reisser, 1933, du Maroc, présente deux larges bandes transversales brunâtres. Souvent traitée comme espèce distincte, la f. benderi Marten, 1957, d’Espagne, est envahit de gris à l’aile antérieure, la côte exceptée. De nombreuses autres formes, d’intérêt restreint, ont été décrites. Espèce proche : Coscinia bifasciata (Rambur, 1832), de Corse et de Sardaigne uniquement (où C. cribaria n’est pas connu). Biologie. Chenille sur éricacées, genêts etc. Landes à bruyères boisées, du littoral à la montagne (jusqu’à 2000 m dans les Alpes, près de 3000m dans le Haut-Atlas). Aisément débusqué de jour. Période d’apparition. Mi-juin à début août au Nord, avril-fin juin puis juillet-novembre au Sud. Distribution. De l’Europe à l’Asie orientale ; Afrique du Nord. En Europe, du sud de l’Angleterre très localisé)et du sud de la Fennoscandinavie à la Sicile. En France, presque partout dans les biotopes adéquats ; absent de Corse. Statut. Assez commun, mais plutôt localisé. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur lichens des arbres (jungermannia, sticta). Elle est visible en avril. Répandu et assez commun partout, avec la forme eborina Hb., dont les ailes antérieures ont le milieu du disque blanchâtre.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Du nord de l’Espagne à l’Asie Mineure en passant par le sud de la Scandinavie. En France, présente partout bien que localisée, non signalée de Corse. Elle fréquente les forêts claires ou leurs lisières, les landes boisées.Les deux taches sur les ailes antérieures sont quelquefois absentes.
La chenille se développe sur des lichens et des algues.
Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis août à septembre en deux générations. Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en mai et en juillet. Espèce surtout répandue dans la zone méditerranéenne. Signalée dans deux départements de la zone océanique.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare découverte dans la collection de Norbert Thibaudeau en date du 20/06/1986 sur Niort.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de septembre à octobre en deux générations. Chenille sur nerium oleander. Elle est visible en août. Ce superbe sphingidae est commun en France sur le littoral méditerranéen. Des exemplaires de la première génération se répandent, certaines années vers le nord, et leur ponte donne lieu aux captures de chenilles et de papillons faites çà et là d’août à octobre. Mais les papillons nés dans la nature ou obtenus d’éclosion en notre région sont sans vigueur, incapables de s’accoupler ou d’hiverner. De sorte que la présence temporaire de l’espèce jusqu’aux environs de Paris résulte uniquement des migrations accidentelles.
Deux-Sèvres : 5 chenilles trouvées à François, chrysalidées, le 26/08 ; 4 éclosions 4-17/09/1906 (Gelin). 1 exemplaire du 30/08/1906 à Niort (Sauvaget).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce observée sur les Deux-Sèvres (79) par Norbert Thibaudeau.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur plantago, taraxacum, scabiosa, etc. Elle est visible de avril à juillet. Répandu et commun dans toute la zone. Mâles et femelles varient pour l’importance des parties noires des ailes postérieures en dessus. La femelle sans marge noire est dit immaculata Obth., par opposition à la forme nigrolimbata, figurée par Clerck et par Ch. Barret, et que M. Oberthur estime répondre au type linnéen.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle : avec les ailes antérieures jaune soufre, ourlées de rose vif et marquées d’une tache discoïdale de même couleur, et les ailes postérieures jaune paille, plus ou moins suffusées de gris. Femelle : nettement plus petite, avec les ailes antérieures fauve rougeâtre ochracé, veinées de sombre, et les ailes postérieures jaune orangé, maculées de noir. Chenille : Atteint 40 mm. Brun sombre, avec une ligne dorsale orange, entrecoupée de blanc ; pilosité blancâtre, noire et brun roussâtre. Plantes hôtes : Sur diverses plantes herbacées et arbustives, notamment sur l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le Gaillet blanc (Galium album), le Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) et le Piment royal (Myrica gale). Habitat : Avant tout sur les prairies humides et dans les prés-bois mésophiles, mais également sur les pelouses sèches et les pentes chaudes et ensoleillées. Espèce encore largement répandue, mais localisée et accusant une régression significative. Biologie : selon les conditions climatiques locales, l’espèce donne une ou deux générations annuelles. L’adulte, essentiellement nocturne, se laisse facilement débusquer durant le jour, surtout le mâle ; très farouche, il se repose rapidement, plongeant au cœur de la végétation. La femelle, assez indolente, dépose ses œufs en ooplaques à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. la chenille, de mœurs nocturne, s’enfuit avec une grande vivacité lorsqu’elle est inquiétée. Longue d’environ 10 mm en automne, elle se retire pour hiverner à l’intérieure d’une tige creuse, par exemple dans celle d’une ombellifère. La nymphose s’effectue au sol dans un cocon ténu, de teinte grise. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe, sauf le sud des régions méditerranéenne, jusqu’en Asie orientale. En France, elle est répandue presque partout, y compris en Corse. On la rencontre en plaine, mais surtout en moyenne montagne jusqu’à 2000 m d’altitude dans tous les milieux herbeux. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Vol : V-IX. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 35-42 mm. Aile antérieure jaune pâle ; tache discale, bord interne et frange pourprés. Aile postérieure blanchâtre, avec une marge et une tache discale grisâtres. Femelle. Envergure : 28-40 mm. Aile antérieure orange pourpré, plus jaunâtre au milieu. Postérieure rose orangé, largement envahie de noir. Variation. Aile postérieure davantage envahie de gris noirâtre : f. moerens Strand, 1903 (mâle). Aile postérieure sans marge grise : f. pallida Staudinger, 1892 (mâle). Espèce proche : Aucune. Biologie. Chenille polyphage sur plantes basses, dont les plantains, les gaillets, les oseilles. Prairies humides et autres lieux herbus, jusqu’à 2500 m en montagne. Période d’apparition. Fin avril à juin, puis août à septembre. Distribution. De L’Europe au Japon. En Europe, presque partout. En France, presque partout, excepté en Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Chenille sur rumea, plantago, souchus, taraxacum, urtica, etc. Elle est visible en août. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce toujours commune et répandue.
Généralités : Mâle : envergure 25-30mm.Aile postérieure gris brunâtre clair, avec quelques points noirs costaux et médians. Postérieure de même couleur, sans points. Abdomen gris brun. Femelle : Envergure 27-35mm. Ailes hyalines. Antérieure blanchâtre avec quelques points noirs ; postérieure concolore, avec quelques points grisâtres. Variation : Le mâle peut être café au lait clair : f. binaghii Turati 1910, voire jaune crème : f. rustica Hübner 1790. Chez la femelle les points peuvent être nombreux et allongés : f. multipuncta Meves 1914, ou même former des bandes rayonnantes : f. radiata Cockaybe 1949. Espèce proche : aucune. Biologie : Chenille polyphage sur plantes ligneuses et basses, notamment sureau, ronce, oseille, marguerite, ortie, pissenlit et plantain. Friches, prairies, lisières, parcs, jardins, etc. Période d’apparition : Avril-juillet au nord, Avril à juin, puis juillet à août au sud. Distribution : De l’Europe à l’Asie orientale. En Europe, presque partout. En France partout sauf en Corse. Statut : commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Eurasiatique. Son s’étend de l’Espagne à l’Asie Mineure. D. mendica est répendue partout mais non signalée de Corse. On la trouve dans presque tous les milieux, les jardins et les zones urbanisées, jusqu’à 2000m d’altitude. Elle est attirée par les lumières en deuxième partie de la nuit. La chenille est polyphage sur de nombreuses plantes basses. Le dimorphisme sexuel est accusé. Période de vol : III-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai. Chenille sur ulmus. Elle est visible en août. Espèce assez commune en Provence, et qui a été signalée par Sand, du Lot et du Cantal. Son abondance à Niort permet de supposer qu’elle existe en d’autres parties de la région océanique.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 16/04/1904 ; 23/04/1906 ; 28/04/1908 ; 07/05/1907 ; 15/05/1906 (Gelin) ; 20 et 23/04/1906 (Sauvaget).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en août. Répandu dans toute la région, mais peu abondant. La var. dodonea Hb., avec les ailes antérieures grises, fasciées de blanc, est aussi commune que le type, qu’elle paraît même remplacer dans plusieurs localités. Commun à Auzay (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis en juillet en deux générations. Chenille sur quercus. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 3 exemplaires, 19 et 31/07/1906 ; 09/07/1907 (Sauvaget).
Charente-Maritime : Saintes, 11/07/1907 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Assez commun dans le marais Poitevin et le Niortais.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai. Chenille sur quercus. Elle est visible en juillet. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins abondant. Très variable pour la coloration. Plusieurs sujets de Vannes (de Joan.), un autre de Niort (Gelin), ont le disque des ailes supérieures presque complètement blanc.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur mousses, lichens (parmelia, jungermania) et graminées. Elle est visible en juin.
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare seulement mentionnée par Marius Guimard puis Christian Lemoine depuis Gelin et Lucas.
Généralités : Européenne. Du sud au centre de l’Europe jusqu’à l’Oural. En France, presque partout, mais plus répandue dans la moitié Sud, non signalée en Corse. On l’observe dans les garrigues, pelouses rocheuses et bois clairs thermophiles. Les imagos ont une activité beaucoup plus diurne que nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens, de plantes basses et de feuilles sèches. Vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 24-26 mm. Aile antérieure café au lait, avec des taches hyalines postmédianes, les deux plus grosses bien séparées. Postérieure, même couleur, ochracé au bord interne, un peu hyaline à la base. Abdomen jaune safran. Femelle. Envergure : 25 mm. Semblable mais base de l’aile postérieure jaune. Variation. Faible Espèce proche : D. famula (Freyer), à l’aile postérieure nettement hyaline et dont les deux taches jumelles de l’aile antérieure confluent. Biologie. Chenille sur plantes basses, Séneçon, Plantain etc. Bois clairs, lisières et broussailles, sur coteau ensoleillé. Se débusque facilement de jour. Période d’apparition. Juin à août. Distribution. De L’Europe au Caucase. En Europe, Espagne centrale et de la France aux Balkans. En France, plus commun dans le Sud, mais atteint Paris ; absent de Corse. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens (lecanosa, parmelia), mousses des vieux arbres. Elle est visible en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre. Niort, 26 juin, 22 juillet, 20 août, 14 septembre. Chenille sur rubus, salix, genista. Elle est visible en octobre. Répandu et assez commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce toujours répandue et assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lichens des murs et des toits. Elle est visible en mai puis en juin. Répandu et très commun partout. La var. lacteola B. (ail. ant. unicolores, blanchâtres) est signalée de Maine et Loire, Charente-Maritime et Gironde.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Plus commune dans la moitié Sud de la France. Elle fréquente les forêts claires, xérothermiques, les zones rocheuses, les lieux avec de vieux murs jusqu’en ville. Vol : Juin à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens du prunus domestica et des rochers parmelia, sticta). Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort : 15,18/07/1906 ; 06/08/1903 (Gelin).
Charente-maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Répandue jusqu’à 1500 m d’altitude. Vole de Juin à Septembre dans les forêts de feuillus. Activité plutôt nocturne. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens des pins. Elle est visible en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez commune mais qui n’était pas mentionnée par Gelin et Lucas ni pas Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur lichens des arbres (parmelia). Elle est visible en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune qui n’était mentionnée de Gelin et Lucas que sur les Deux-Sèvres.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur lichens des arbres (parmelia). Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Le papillon se pose avec ses longues ailes antérieures étroites à plat sur l’abdomen. En vol, il apparaît bien plus grand, grâce à ses larges ailes postérieures jaunâtres. Il vole à la tombée de la nuit et butine sur les fleurs de cirse, de chardon ou de clématite. La chenille se nourrit de lichen. Se rencontre dans les haies, les jardins, les bois clairs où des troncs portent le lichen nourricier. Période de vol : Juillet-Août (Larousse nature en poche)
En France, elle est largement répandue sur tout le territoire. Elle vole dans les forêts de feuillus ou mixtes jusqu’à 2000 m d’altitude. L’activité des imagos est diurne et nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens divers. Période de vol : Juin à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur lichens des arbres et des pierres. Elle est visible en avril.
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur lichens des arbres, lichens terrestres. Elle est visible en avril.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée dans la région depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur lichens des arbres. Elle est visible en juin.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas sur les départements 16 17 79. Nouvellement trouvée en Vienne par Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur les lichens des arbres. Elle est visible en avril.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune. Nouvelles mentions pour la Charente-Maritime et le Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’août à septembre. Chenille sur Anagallis, primula, rumex. Elle est visible en avril. Répandu partout, d’abondance très variable suivant les années et les localités.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Situation inchangée depuis Gelin et Lucas, espèce plus ou moins commune mais assez répandue.
Génaralités : En France, elle se rencontre un peu partout, y compris en Corse, mais elle est discrète et localisée. Thermophile, elle occupe les coteaux herbeux bien exposés, les bois clairs et chauds, les pentes sèches et rocailleuses de moyenne montagne à végétation arbustive clairsemée et les friches sur substrat sablonneux. La chenille, polyphage, hiverne et consomme diverses plantes herbacées : Primevère, Patiences, Épilobe, Pissenlit... Période de vol : Juin à Octobre. Espèce univoltine, effectuant une diapause estivale locale. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur galium, galeopsis tetrahit (dans les capsules). Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun partout dans la région, sauf peut-être au sud de la Charente.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours très commune.
Généralités : En France, elle est commune et se rencontre dans presque tout le pays. Elle fréquente les bords de chemins herbus, les lisières forestières, les jardins... L’imago se rencontre le jour, butinant les fleurs, ainsi qu’au crépuscule. Il vient également à la lumière. Les chenilles se développent sur différents Gaillets, notamment le caille-lait blanc, le gaillet des bois, le gaillet gratteron(Galium mollugo, G. sylvaticum et G. aparine). Période de vol : Juin à Septembre. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur chênes. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : 4 chenilles récoltées sur le chêne dans la forêt de Chizé le 07/05/1904 (Gelin), élevées par M. Lucas, ont donné un mâle et une femelle éclos les 20 et 22/10/1904.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce devenue très rare, pas d’observations récentes.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur ononis, medicago, trifolium. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez courante.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures brun moyen, ornées de trois bandes transversales (basilaire, postdiscale, marginale) et d’une tache costale pré-apicale triangulaire brun foncé. Ailes postérieures jaune orangé, rehaussées de bandes brun foncé.
Chenille : Atteint 40 mm de longueur. Ressemble à celle du M noir, mais avec une paire supplémentaire de fausses pattes, vestigiale, du côté antérieur. Brun jaunâtre, avec de fines lignes longitudinales sombres et une bande latérale claire.
Plantes hôtes : Sur diverses Papilionacées, dont la Luzerne cultivée (Medicago sativa), le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Jarosse (Vicia Cracca), le Trèfle des prés (Trifolium pratense), la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) et l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa).
Habitat : Milieux ouverts secs ou humides, entre autres prairies marécageuses, alpages fleuris, pelouses sèches.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. L’adulte observe le même comportement diurne que celui du M noir (butine en plein soleil, ailes entrouvertes, et cesse toute activité dès la tombée de la nuit ; très farouche). Les œufs sont déposés en rangées sur les feuilles de la plante hôte, et parfois sur les feuilles sèches des Graminées. La chenille se comporte comme celle de l’espèce précédente, M noir (Active de jour comme de nuit, se déplace à la manière des larves de géomètres, mais se distingue aisément de celle-ci grâce au nombre de fausses pattes. Entre les prises de nourriture elle s’applique souvent sur les chaumes des Graminées ou les tiges de plantes appartenant à diverses familles botaniques, habitude sans doute à l’origine de la mention erronée, dans la littérature, de plantes hôtes autres que les Papilionacées. Très sensible aux vibrations, elle se laisse tomber à terre au moindre effleurement, s’enroulant étroitement sur elle-même). La nymphose s’effectue à terre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. Comme E. mi (M noir), elle est largement répandue en France. Moins xérophile que celle-ci, elle occupe les prairies sèches à mésophiles où elle peut pulluler certaines années, les clairières. La chenille est également polyphage et se nourrit de diverses plantes basses, dont (Trifolium, Vicia, Lotus, Lathyrus). Période de vol : IV-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis de juin à août en deux générations. Chenille sur populus, salix. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 20/04/1909 (2 exemplaires) ; 10/06/1904 ; 07/07/1904 ; 20/08/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 12/06/1909 ; 11/07/1907 ; 25/08/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur fleurs et capsules de silene. Elle est visible en août. Peut-être répandu dans toute la région mais peu commun. La forme régionale semble former une transition du type à la var. foncée argillacea Hb.
Deux-Sèvres : 12 ex. du 15 mai au 18 juin ; quelques ex. un peu rembrunis (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Ponto-méditerranéenne. Occupe l’Europe de la France à la Russie. Absente de l’extrême Nord et du nord de l’Europe centrale. En France, elle est largement répandue mais semble absente de l’extême Nord-Est. Sa répartition reste à préciser, car elle semble cohabiter dans le quart Sud-Est du pays avec C. andalusica, espèce affine et difficilement séparable sans l’examen des genitalia. Plutôt thermophile, elle fréquente les milieux ouverts herbeux et les ripisylves claires et chaudes.
La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées.
Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, betula, ulmus, fagus. Elle est visible de août à octobre.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, 20/04/1909 ; 24/05/1905 ; 25/06/1908 ; 11/07/1907 ; 20/08/1908 ; 1 chrysalide en forêt de l’Hermitain (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 05/05/1908 ; 12/06/1907 ; 01/07/1908 ; 28/07/1907 ; 05/09/1907 (Gelin). Rochefort, 18/04/1895 (Delav.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur graminées. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Niort : 25/06/1906 ; 06/07/1904 ; 7, 08/07/1906 (Gelin) ; Saint-Symphorien : 07/08/1905 (Sauvaget) ; Amuré : 17/06/1911, 2 exemplaires (Lucas).
Vienne : 1 exemplaire Vivonne : 25/06/1911 (Lucas).
Charente-Maritime : Peu commun à Dompierre (Vigé).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. La chenille est polyphage : carpinus, betula, rubus. Elle est visible en avril.
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : L’Hermitain, 10/06/1913, 17/05/1914 ; Niort, 14/06/1917 ; Le Fief, 06/09/1915 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Chenille sur graminées. Elle est visible en mars.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas et dont le statut reste à définir.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juillet. Lisière des bois secs, coteaux calcaires. Se pose fréquemment sur le tronc des arbres. Chenille sur holcus, bromus. Elle est visible en mai. Ca et la dans la région, mais jamais commun.
Deux-Sèvres : Peu commun à Pamproux, Puy d’Enfer près de Saint-Maixent. Forêt de Chizé. Bois de Mallet, près Mauzé (Gelin).
Vienne : Sommières, exclusivement dans les châtaigneraies (d’Aldin). Mignaloux, Saint-Georges les Baillargeaux (Lucas).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Espèce considérée disparue de la région par Robert Levesque. Cette espèce n’a pas été prise en compte par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Bois secs, coteaux. Se pose sur le tronc des arbres, les rochers. Suce les fleurs du serpolet. Chenille sur festuca ovina, aira caespitosa, triticum repens. Elle est visible en mai. Commun sur tout le littoral, répandu dans toute la région. Varie par l’intensité plus ou moins grande de coloration des bandes brunes ou blanchâtres et aussi par ses moeurs : sur le littoral, se pose sur le tronc des pins ; dans les Pyrénées se pose sur les flancs des rochers ; dans le camp de Châlons, où elle abonde, se pose sur le sol calcaire, et non sur les pins. (Gelin).
Charente : M. Obth. a pris près d’Angoulême, le 26/07/1908, une variation ayant les ailes inférieures brun foncé en dessous, sans éclaircie blanchâtre ; les ailes supérieures sont aussi obscurcies (Lép. comp. fasc. III, p. 268).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce très rare ou disparue de la région. Je l’ai trouvé sur la côte vendéenne à la Faute sur mer (85) donc elle devrait pouvoir se trouver sur la côte Charentaise.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Butine, le soir, sur les verveines et les pétunias. Chelille sur galium, linaria, vitis. Elle est visible en septembre. Espèce de la France méditerranéenne et de l’Espagne. Il est vraisemblable que les exemplaires capturés au printemps dans la région sont des individus en migration. Les captures d’automne peuvent provenir également d’immigrants nouveaux ou encore des pontes effectuées par les immigrants de la première génération ; mais il ne semble pas que l’espèce puisse, à l’état d’oeufs, de chrysalide ou d’imago, supporter la rigueur de nos hivers, puisqu’elle ne se renouvelle dans la région que grâce aux apports accidentels provenant des régions plus chaudes.
Deux-Sèvres : Niort, 1 exemplaire en 1875 (Weibel) ; 2 exemplaires 13/09/1893 et 28/09/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : 1 exemplaire 13/10/1906, à Dompierre (Vigé). 1 exemplaire à Pillaq près de Rochefort, 25/06/1883 (Delav.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui n’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur salix, acer, betula, populus, alnus. Elle est visible en septembre.
Vienne : 1 exemplaire à Vayres, près Saint-Georges les Baillargeaux, 07/1909 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (Niort 15 mai - 20 juin ; 7 juillet - 22 septembre). Chenille sur urtica, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région. Les exemplaires de la seconde génération sont plus petits.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe et largement répandue en France. C’est une espèce inféodée aux végétaux nitrophiles, qui se rencontre fréquemment en zones urbanisées. À tendance hygrophile, elle fréquente divers milieux tels que les bords de ruisseaux, les clairières et les jardins frais. La chenille consomme des Orties (Urtica)principalement, mais également Lamiers (Lamium), Plantain (Plantago)... Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine à trivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur salvia, centaurea, achillea, scabiosa, polygonum aviculare, sonchus, etc. Elle est visible en avril puis en septembre. Espèce répandue et commune partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août (Niort, 18 mai-1er septembre) en deux générations. Chenille sur polygonum aviculare, etc. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région. La forme mediaria Mill., avec bande médiane brune et la partie externe des ailes verdâtre pâle, a été prise à Angers par Mr Delahaye.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Très variable, proche de I. rubraria mais plus fine, plus petite, la partie colorée des antérieures souvent plus vaste, touchant parfois le thorax. Points discaux plus fins. Répartie du sud de l’Europe jusqu’en Asie centrale. En France, elle est présente dans tout le Sud et l’Ouest ainsi que, plus localisée et par place, en Île-de-France et dans l’Est. Commune sur les bords de chemins, friches, terrains bien exposés, maquis et oliveraies dans le Midi. La chenille, polyphage, se nourrit sur divers Achillée millefeuille, Scabieuse, Liseron, Bourdaine, Epiaire, Renouée, Ronces… (Achillea millefolium, Scabiosa, Convolvulus, Frangula alnus, Stachys, Polygonum, Rubus…) Période de vol IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur stellaria etc. Elle est visible en mai.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Mallet, près Mauzé, 17/07/1913 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare dans la région.
L’imago est visible de juin à juillet. La chenille est polyphage et vit sur les feuilles sèches, sur thymus serpyllum et autres plantes basses. Elle est visible en avril.
Vienne : V. circellata Gn. (verdêtre, distinct. ponctuée de noir), Sommières (d’Ald.).
Charente : V. circellata, Jarnac (Delam.).
Deux-Sèvres : 1 ex. forêt de l’Hermitain : 25/06/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur feuilles sèches, plantes basses. Elle est visible en avril puis en août.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, du 10/06 à fin juillet (Gelin).
Charente-Maritime : Ronce les bains, assez commun ; 04/08/1909, variation vulpinaria Hs. (plus pâle, ailes antérieures traversées par une fascie brunâtre) 1 exemplaire à Chatellaillon, le 27/07/1904 (Lucas).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune mais qui semble un peu se raréfier.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations . Le papillon recherche les fleurs des arbres fruitiers, des lilas, des scabieuses, de la luzerne. La chenille vit sur : Prunus spinosa, cerasus, crataegus, sorbus, pirus, amygdalus et autres rosacées arborescentes. Elle est visible de juin à août puis de septembre à octobre. Cette espèce remonte dans l’Europe centrale, jusqu’au parallèle de 55° ; mais l’espèce se raréfie à l’ouest bien en deça de cette lalitude. Elle manque en Angleterre et est rare en Bretagne. D’après le Dr Seitz elle n’aurait qu’une génération au-dessus du 50° degré. Sur le littoral océanique de la France, on constate un nouveau fléchissement, et cette seconde limite n’est pas non plus atteinte. Podalirius, en effet, est peu commun, et n’a qu’une génération dans le Morbihan (Griffith), l’Ille et Vilaine (Obth.), le Loire inférieure (S Bonjour), et ce dernier département atteint au sud le parallèle 47°. Cependant l’espèce possède deux générations plus au nord, à Chartres (Guenée), à Angers (Millet, delahaye) ; elle les a de même dans tous les départements situés au sud de la Loire.
Ces deux générations sont très distinctes par la taille et la coloration. Les papillons de la génération de printemps ont le corps très velu, et le front garni d’une sorte de houppe de poils dirigés an avent ; l’abdomen est complètement noir en dessus ; le bord interne et réfléchi des ailes postérieures porte une marge sombre très élargie, par suite de la quasi juxtaposition des deux bandes noires qui la forment. Les individus appartenant à la génération estivale sont plus grands ; ils ont le corps beaucoup moins velu et sont dépourvus de houppe frontale saillante ; les deux bandes noires longeant le bord interne des ailes inférieures sont séparées par un intervalle clair de même largeur que chacune d’elles ; de plus, certains exemplaires ont l’abdomen blanchâtre sur les côtés et le dessus de la partie postérieure, se rapprochant ainsi de la forme zancleus z., du midi de l’Europe ; en outre la queue est plus longue et plus marquée, à l’extrémité, de blanc sur environ un cinquième de sa longueur.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Courant
Généralités : 50-70 mm. 2 générations. Ailes jaune pâle, barrées de bandes transversales noires qui se prolongent d’une paire sur l’autre. Ailes postérieures longuement caudées, avec lunules marginales bleues et un ocelle anal bleu, cerné de noir et surmonté d’un arc orangé. Habitat : milieux ouverts et secs.(Guide nature Nathan, Quel est donc ce papillon ?)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis de juillet à octobre en deux générations. Chenille sur Lythrum salicaria, Calluna vulgaris, melilotus, etc. Elle est visible en juillet.
Charente-Maritime : Royan (S. et B.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Non mentionné (PCN, 01)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Très rare et localisée, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur betula. Elle est visible en septembre. Espèce signalée dans dans le nord et l’est de la France.
Charente : Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Pris en Forêt de l’Hermitain en mai.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Dans les années ou l’espèce pullule, salicis jonche le sol sous les saules et les peupliers. Chenille sur salix, populus pyramidalis. Elle est visible en juin. Sans doute répandu partout, mais sa présence ne se décèle guère que dans les années d’excessive abondance.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort "n juin 1906 et 1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Commun à Saintes, 04/07/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août en octobre (du 16 juin au 19 octobre) en deux générations. Chenille sur lichens des arbres fruitiers, des chênes, pins, hêtres, treillages en bois. Répandu dans toute la région, et abondant surtout dans les grands bois.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune qui pullule certaines années.
Généralités : Adulte : Présente un fort dimorphisme sexuel. Mâle avec les ailes antérieures grises, teintées de jaune à la base, et ourlées de noir bleuté à la naissance du bord costal. Femelle avec les ailes antérieures jaunes à blanc jaunâtre, ornées de deux gros points noir bleuâtre. Chenille : Atteint 28 mm. Gris noirâtre, marbré de plus clair, avec le dos blanchâtre, parcouru d’étroites lignes longitudinales grises, pourvu de grosses verrues punctiformes rouges et marqué d’une tache sombre, arrondie, sur chacun des segments 3, 7 et 11. Plantes hôtes : Sur la Xanthorie des murailles (Xanthoria parietina) et divers autres lichens. Habitat : Dans les endroits boisés, plus rarement dans les milieux ouverts. Espèce largement répandue, mais généralement peu commune. Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération. Les œufs sont déposés par groupes de vingt à cinquante unités à la face inférieure des feuilles. La chenille vit aux dépens des lichens sur les feuillus ou les résineux ; mature, elle se nourrit également de feuilles. Elle hiverne, longue de 4 à 5 mm, à l’abri de l’écorce, où se déroule ultérieurement la nymphose, dans un cocon lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Elle possède une vaste répartition allant de la péninsule Ibérique à l’Asie orientale. En France, elle est répandue sur tout le territoire, Corse comprise. Vole dans tous les milieux et n’est pas rare en ville. La chenille se nourrit des lichens des arbres, puis, après avoir hiverné, en attaque les feuilles. Dimorphisme sexuel important. Vol : VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 35-43 mm. Aile antérieure jaune orangé à la base, avec une ombre noire à la côte, gris-beige clair dans l’aire médiane, gris brunâtre clair dans le tiers distal. Postérieure jaune clair, assombrie à la côte. Abdomen orange. Femelle. Envergure : 35-62 mm. Aile antérieure d’un beau jaune citron, plus ou moins pâle, avec un gros point noir à la côte et un plus petit (parfois aussi gros) vers le bord interne, les deux dans l’aire médiane. Postérieure jaune clair. Variation. Mâle : aire discale non assombrie : f. luteomarginata Lambillion, 1906. Aile antérieure envahit de gris noirâtre, sur près du tiers de sa longueur : f. seminigra Dufay, 1954. Femelle : aile antérieure avec un seul point noir : f.unipunctata Spuler, 1910 ; sans points noirs distincts : f. impuctata Spuler, 1910 ; points noirs réunis en une ligne transversale : f. confluens Dumont, 1903. Espèce proche : aucune. Biologie. Chenille sur lichens (dont Peltigera canina) des troncs et des branches de chênes et autres arbres. Lieux boisés et leurs abords immédiats. Jusqu’en moyenne montagne où il peut abonder. Période d’apparition. Fin juin-août. Distribution. De l’Europe au Japon. En Europe, de l’Irlande et de l’Angleterre (où il est migrateur) aux Balkans. En France partout, mais s’est raréfié près des villes ; présent en Corse. Statut. Assez commun (abondant parfois localement). (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur racines des graminées. Elle est visible en juin. Répandu et assez commun partout, avec l’aberration plus unicolore Desyllesi B., moins abondant que le type.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble commune dans la région.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Répandue en Europe de l’Ouest et du Sud, au Nord dans les régions méridionales de la Grande-Bretagne. En France, elle est présente un peu partout, y compris en Corse, mais elle est beaucoup plus fréquente dans le Sud-Est. Thermophile à tendance calcicole, elle affectionne les prairies, les coteaux bien exposés, et s’aventure jusqu’en zone urbanisée. La chenille se développe sur les racines de graminées Période de vol VIII-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur vicia, astragalus. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Niort : 13/06/1904 ; 25/09/1908 (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Charente-Maritime : Royan (Braun).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante. Nouvelle espèce pour la Charente.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur quercus, populus, etc. Elle est visible en juin. En certaines années dispar pullule et détruit complètement la feuillaison des chênes, puis passe sur les arbres voisins. Répandu partout, parfois en nombre incalculable.
Deux-Sèvres : En juillet 1908, la chenille a dévoré complètement le feuillage des chênes dans tout l’arrondissement de Parthenay (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce très commune.
Généralités : Adulte : femelle : blanche ou blanc jaunâtre, avec les ailes antérieures parcourues de lignes transversales foncées, sinuées ; le mâle est nettement plus petit, brun avec les mêmes dessins et les antennes fortement bipectinées.
Chenille : Atteint 70 mm. Teinte très variable, mais généralement grise, finement striolée de jaunâtre, chaque segment pourvu de deux verrues dorsales, rouges sur les cinq premiers, bleues sur les six suivants. Tête brun jaune clair, portant antérieurement deux traits noirs.
Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, exclusivement feuillus entre autres sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), Peuplier tremble (Populus tremula), Saule marsault (Salix caprea), Tilleul d’hiver(Tilia cordata), Aubépine à un style (Crataegus monogyna), Pommier cultivé (Malus domestica), et le Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia).
Habitat : Forêts claires de feuillus, en particulier dans les chênaies, préférentiellement dans les massifs boisés chauds et secs. Espèce assez commune presque partout.
Biologie : Une unique génération annuelle. Le mâle est diurne, la femelle nocturne. Les œufs sont déposés sur l’écorce en ooplaques ovales longues d’environ 60mm et recouverte d’une épaisse couche feutrée de poils jaune miel issus de la bourre anale de la femelle. La chenille hiverne à l’abri du chorion, entièrement formée dans son œuf ; à l’éclosion, elle se laisse emportée par les courants aériens. La nymphose s’effectue dans un cocon lâche tissé dans les rides de l’écorce ou sous une pierre. Lors de la succession de plusieurs étés chauds et secs, le Zigzag peut lui aussi se multiplier massivement et défolier des forêts entières. Plusieurs années sont nécessaires pour que le cortège des prédateurs et des parasitoïdes régule de nouveau les effectifs du lépidoptère. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Présent à travers toute l’Europe, puis jusqu’au Japon. Partout en France, très commune, il pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. Les mâles ont une activité diurne, les femelles sont tout juste aptes au vol malgré leur grande taille. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers Chênes (Quercus), mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Dimorphisme sexuel très important. Vol : Juillet, Août. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur pinus, quercus. Elle est visible en juin. Sans doute répandu dans toute la région, mais de façon très inégale.
Vienne : Sapinières de Lussac les Châteaux (d’Aldin).
Charente-Maritime : Saintes, 1 exemplaire, le 12/08/1906 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Supplément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique de Henri Gelin et Daniel Lucas par Robert Levesque :
Très commun, partout où il y a seulement quelques résineux. Pris à Niort-Ville.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante mais localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rumex, polygonum. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. La première génération, plus petite, a les ailes antérieures gris ou rosé verdâtre, les inférieures grises aubord anal (rotaria F.). Les ailes antérieures portent une à trois bandes pourpres, plus ou moins larges ; lorsque la bande est unique, elle se bifurque parfois à la partie antérieure. Dans l’aberration lutearia Stgr., qui appartient à la génération estivale, les quatre ailes sont fauve clair, et les bandes très obsolètes. M. Delahaye a pris en août, aux environs d’Angers, 6 exemplaires de cette dernière forme.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Généralités : Espèce aux ailes antérieures avec les bandes violet-rose ne s’approchant pas du bord interne (assez larges chez la génération vernale f.rotaria). Ce papillon est répandu dans toute la France. Il fréquente les pelouses sèches, les coteaux chauds, les champs moissonnés, surtout en plaine. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. Les chenilles consomment le feuillage de Renouée des oiseaux. Période de vol : Mai, puis Juin à Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Prairies, landes, clairières des bois. Chenille sur thymus, cerastium, melilotus, coronilla. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu presque partout, mais en petit nombre, et très localisé.
Deux-Sèvres : Saivre, bois de Mallet, 23/07/1909, commun le 16/06/1911 ; forêt de Chizé, 09/07/1909 et 23/05/1911 ; marais d’Amuré, 02/06/1901, 12/05/1909 (Gelin) ; bois de la Foye-Monjault, 09/05/1911 (Lucas).
Vienne : Charroux (Obth.).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Déterminance P-C
Dernières mentions : Niort (79) 1940-1941 - Levesque Robert. Hanc (79) 1967-1979 - Levesque Robert. Niort (79) 1968-1970-1971 - Cloux ; Galluchet/La Plante (79) - Rouillier, Wilding. Dompierre (17) - 1919-1955 - Durand G. 1954-1960 - Duguy R.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque, cause : disparition des prairies. Espèce très rare et peut-être disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur euphorbia, helianthemum, erodium, etc. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort, 15/06/1908 ; 27/06/1904 ; 20/06/1907 ; 22 et 29/06/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.). Rochefort, du 20 juin au 1er juillet 1873 (Delav.) ; Saintes, 01/07/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur prunus spinosa, quercus, ulmus, malus, etc. Elle est visible en juin. Répandu et commun partout. Le papillon est généralement d’un jaune brun assez clair. Il existe des sujets rouge bai, généralement rares, mais parfois aussi nombreux que la forme typique.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Partout en France. Fréquente les bois et les forêts de feuillus, les parcs arborés, les vergers au dessous de 1500 m d’altitude. Nombreuses variations individuelles et géographiques portant essentiellement sur la taille et la coloration. Dimorphisme sexuel accusé. Vol : de Juin à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Adulte : Coloration assez variable, le plus souvent beige ochracé pâle ou brun rougeâtre mêlé de jaune. Ailes antérieures traversées par une large bande soit concolore, soit plus claire ou plus foncée, limitée par deux lignes de teinte opposée. Mâle pourvu d’antennes fortement bipectinées, en général nettement plus petit que la femelle.
Chenille atteint 60mm. Bariolée, d’un bleu roi franc, ornée de lignes et d’étroites bandes longitudinales noires et roux ferrugineux et d’une ligne dorsale blanche. Capsule céphalique bleue, avec deux taches noires ovalaires.
Plantes hôtes : essences feuillues très variées : avant tout prunellier (Prunus spinosa), mais aussi saule marsault, charme commun, chêne pédonculé, poirier commun, pommier cultivé et aubépine à un style, entre autres.
Habitat : Bois clairsemé, broussailles, pays de bocages, vergers, bord des routes boisés ; encore largement répandu mais moins banal que jadis.
Biologie : Le Bombyx à bagues comptait autrefois parmi les ravageurs redoutés des vergers, il s’est à tel point raréfié durant ces dernières décennies qu’il ne peut plus guère être considéré comme une espèce dommageable aux cultures. La femelle pond ses oeufs en << bagues >> d’environ 1 cm de largeur, formées de spirales très régulières et étroitement accolées, sur les fins rameaux de la plante hôte. Les oeufs hivernent, ne libérant les chenilles qu’au printemps suivant. Celles-ci vivent dans une toile communautaire qu’elles regagnent après chaque prise de nourriture, ainsi qu’à l’occasion des mues. Les faux yeux ornant la tête de la chenille lui confèrent un aspect un peu inquiétant. Ils n’ont rien à voir avec les organes de la vision, minuscules, situés à la base de la tête. Avant de se nymphoser, les chenilles tissent entre les feuilles un cocon ovoïde, blanchâtre, imprégné d’une sécrétion jaune soufré. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lichens (parmelia). Elle est visible en mai. Répandu et assez commun dans toute la région.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à septembre (sans doute deux générations). Chenille sur euphorbia. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : Celles : 21/05/1906 ; Forêt de Chizé : 15 et 23/05/1904, 5 exemplaires ; 09/07/1909 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare retrouvée en Deux-Sèvres par Norbert Thibaudeau.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur quercus. Elle est visible en juillet. Répandu et assez commun dans les bois de toute la région où il se pose sur les feuilles sèches tombées sur le sol.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur graminées. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce très commune.
Généralités : Adulte : 30-35 mm d’envergure. Ailes antérieures presque uniformément brun rougeâtre pâle, avec un point discoïdal blanc, cerné par un halo sombre.
Chenille : Atteint 40 mm. Brun jaunâtre pâle, avec une ligne médiane sombre, évanescente dans sa partie antérieure, et une ligne subdorsale sombre sur chaque flanc.
Plantes hôtes : Sur diverses graminées, entre autres sur la Palène, la Canche bleue et le Roseau des bois (Brachypodim pinnatum, Molinia caerulea, Calamagrosis epigejos).
Habitat : Milieux ouverts et secs, stations humides. Espèce répandue et très commune presque partout.
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours de deux générations. La chenille se dissimule durant la journée parmi la litière ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe moyenne et du Sud. En France, où elle est migratrice, on la rencontre un peu partout. De par son caractère migrateur, elle fréquente divers milieux, généralement ouverts, depuis les zones cultivées ou urbanisées de plaine, jusqu’aux prairies de moyenne montagne. La chenille, polyphage, hiverne, se nourrissant de graminées, mais aussi de plantes basses Pissenlits, Plantains, Gaillets… (Taraxacum, Plantago, Galium…). Période de vol : IV-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille polyphage. Répandu et assez commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Taille : 10-15 mm Milieu : prés Le crambus des jardins appartient à la famille des crambus qui comporte de très nombreuses espèces. Ces papillons de petite taille se caractérisent par des ailes avant étroites et les 2 premières nervures des ailes postérieures soudées sur une courte partie. Le crambus des jardins se rencontre sur les tiges d’herbe, souvent posé la tête en bas, les ailes entourées autour du corps. Il est commun de mai à septembre dans tous les endroits riches en graminées. Il se distingue par ses ailes relativement plus larges que les autres crambus et les dessins blancs qui évoquent un peu un côté d’arêtes de poisson. La chenille vit dans un tuyau soyeux à la base des graminées. (Site : verTdeTerre.com)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Répandu mais rare partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune et répandue.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Presque toute l’Europe, excepté le Nord-Est. En France, elle est commune un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre fréquemment en ville, dans les jardins et les parcs, mais aussi dans les ripisylves et prairies mésophiles de plaine et, plus en altitude, dans les stations ouvertes ou arbustives plus sèches. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes basses, notamment dans les jardins cultivés ! Période de vol : V-IX. Espèce univoltine, qui effectue une diapause estivale en plaine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur betula, alnus, salix, corylus. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu dans toute la zone, plus ou moins commun selon les localités.
Deux-Sèvres : Niort, 28/04/1905 ; 20/05/1905 ; 19/07/1904, 3 exemplaires 28/07/1908 ; 20/08/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible de juillet à octobre. N’a pas encore été trouvée dans toute la région. Un sujet mâle, capturé à Niort le 01/09/1903, est très albinisant. Les grandes macules brunes des ailes antérieures ont disparu ; les lignes ordinaires sont écrites très nettement en brun noir sur fond jaunâtre ; la coudée est accompagnée en dedans d’une ligne brune un peu écartée, coupée de traits noirs sagittés au passage des nervures, et en dehors, de taches arrondies, grisâtre et peu nettes. Cet exemplaire répond exactement à l’ab. Tiefi Bartel, figurée Pl. LXV, 631, de la Lépid. comp. Obth. et signalée seulement de la Finlande et de Digne (Gelin).
Deux-Sèvres : Niort, 20/04/1909 ; 08/05/1908 ; 14/08/1904 ; 01/09/1903 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 05/05/1908 ; 20/06/1907 ; 01/08/1908 ; 25/08/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez rare nouvellement découverte par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur salix, populus. Elle est visible de juin à octobre. Répandu dans toute la région, mais d’abondance très inégale.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lichens et mousses, anthoceros, byssus botryoïdes. Elle est visible en octobre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare seulement mentionnée des Deux-Sèvres pour la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Quelques exemplaires hivernent et reparaissent en mars-avril. Vergers, bords des chemins. Chenille sur ulmus, urtica, corylus (tout l’été). Commun dans toute la région. De rares exemplaires avec le C réduit à une tache blanche filiforme, ont été pris en Maine et Loire (Delah.), en Charente-Maritime (Delav.) et en Gironde (Trim).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce encore commune mais qui semble se raréfier.
Généralités : C’est l’un des papillons d’Europe les plus caractéristiques. La couleur et la forme des ailes au bord découpé permettent de le reconnaître, même en silhouette. Le verso foncé orné d’un dessin blanc en forme de gamma contraste avec le recto orange. Se rencontre dans une grande variété de d’habitats fleuris, talus, lisières, champs et jardins. Vol : Mars à Septembre en deux générations (la deuxième hivernant). (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Ailes à bords profondément excavés, fauve orangé vif maculées de noir, de brun ferrugineux et de jaunâtre. Revers brun foncé ou brun jaunâtre clair, avec une tache discoïdale blanc nacré en forme de « C » aux ailes postérieures. Plante – hôte : Préférentiellement sur le Saule marsault et l’Ortie dioïque, mais aussi sur le Coudrier noisetier, l’Orme de montagne, le Houblon grimpant et le Groseillier épineux. Chenille : Fauve orangée vif avec des dessins noirs et la moitié postérieure de la face dorsale blanc de neige. Habitat : Forêts claires, orées forestières, vergers. Espèce commune presque partout. Biologie : Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille très bariolée se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. La chrysalide présente une morphologie très particulière : fortement étranglée dans sa partie médiane, elle est pourvue d’une gibbosité dorsale et de six taches médianes à vif éclat métallique. Les adultes naissant au début de l’été présente d’ordinaire un revers clair, leurs descendants (seconde génération) présentent un revers sombre ; ils hivernent et se reproduisent au printemps suivant. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur polygonum. Elle est visible en avril puis en septembre. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Holarctique. Largement distribuée, elle se rencontre dans toute l’Europe et partout en France. Elle est proche de O. leucogaster, mais cette dernière est un peu plus grande, avec une réniforme réduite et elle possède des ailes postérieures très blanches (y compris la frange). La ligne noire qui traverse longitudinalement l’aile antérieure s’arrête au niveau de la réniforme chez O. plecta, alors qu’elle la dépasse chez O. leucogaster. Euryèce, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille, issue de la seconde génération, hiverne. Polyphage, elle consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Octobre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur quercus, rubus, arbustus. Elle est visible en juin. Espèce rare et très localisée.
Deux-Sèvres : Niort, 2 exemplaires le 28/07/1907 et 29/07/1909 (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré, 25/06/1927 (du Dresnay).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux exemplaires fin juillet à Longré et Aigre (Charente).
Etat des connaissances en 1998 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Partout dans la région ; commun en forêt des Moulières (Vienne) et dans celle des Combots d’Ansoine (La Coubre, près de Royan (17)).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce localisée et rare mais qui peut-être commune sur certaines stations.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur graminées. Elle est visible en mai. La couleur du fon varie, en dessus des ailes supérieures, du gris foncé au brun jaunâtre pâle.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort : du 22 septembre au 17 octobre (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé).
Charente : Jarnac (Delam.)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à janvier. La chenille est très nuisible ; elle vit en mai et juin sur presque tous les arbres fruitiers, dont elle agglomère les feuilles et les fleurs. Commun partout. Le papillon se pose, les ailes étendues, sur les murs, le tronc des arbres, etc.
Deux-Sèvres : Niort, en octobre, novembre, décembre, janvier, 05/01/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, alnus, rosa, ulmus, prunus spinosa, erica. Elle est visible en mai puis en août. Répandu partout. La chenille se rencontre bien plus fréquemment que l’imago.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble rare et localisée. Sa distribution est à préciser.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur lichens des murs (marchantia). Elle est visible en juin. Répandu et abondant dans toute la région au sud de la Loire.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à octobre en deux générations ; hiverne et reparaît en mars avril ; parfois trois générations. Voltige autour des habitations, le long des chemins, sur les fleurs des pruniers, des prunelliers, etc. Chenille sur urtica. Elle est visible de juin à août. Répandu partout ; en état d’abondance très variable suivant les années.
Deux-Sèvres : Extrêmement rare à Niort de 1903 à 1905. Commun en mars sur les pruniers en fleurs (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce devenue très rare dans la région depuis plus de cinq ans. La cause de cette raréfaction n’est pas élucidée pour le moment.
2011 - Neil Wilding : Disparition de la Petite Tortue, le débat continue Dans un précédent article (La Virgule (version 79) n°2
* octobre 2007, p3), nous avions signalé que la Petite Tortue (Aglais urticae), un papillon commun dans les Deux-Sèvres jusqu’à vers 2000, était devenu rare. Plusieurs observateurs ont relaté le même phénomène partout en Poitou-Charentes et dans d’autres régions de l’Ouest de la France (Albouy V. 2008. Insectes 19 ; Guyonnet A. 2008. La Virgule PCN no 1, p 3). La quasi-disparition de l’espèce s’est poursuivie dans ces régions en 2008 et 2009 (Guyonnet A. comm. pers.) Dans le même article, nous avions mentionné que les populations de cette espèce sont aussi en déclin en Grande-Bretagne. Les chiffres montrent que l’abondance de la Petite Tortue y a diminué globalement de 50% depuis 1998. C’est pendant cette même année (1998), qu’une mouche parasitoïde de la chenille de cette espèce a été observée pour la première fois en Angleterre (un parasitoïde est un insecte qui se développe sur ou à l’intérieur de son hôte et qui le tue inévitablement alors que, normalement, un parasite vit sur ou à l’intérieur de son hôte mais ne le tue pas). Ce parasitoïde, Sturmia bella (Diptera : Tachinidae), grand comme une Mouche Verte, pond ses oeufs sur les feuilles d’ortie, plante-hôte de l’espèce, et ceux-ci sont ingérés involontairement par les chenilles. Les oeufs éclosent et leurs larves se développent dans la chenille qui est fi nalement tuée. La chenille d’une autre espèce, le Paon du Jour (Inachis io), dont la plante- hôte est également l’ortie, peut aussi être l’hôte du parasitoïde en question, mais sans souffrir d’un déclin signifi catif. En 2008, un projet a été lancé par une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, avec des données de l’UK Butterfl y Monitoring Scheme (http://ukbms.org) pour étudier l’importance de ce parasitoïde sur le déclin de la Petite Tortue. Les chenilles de ces deux espèces de Lépidoptères vivent respectivement en groupes dans des nids de soie pendant leurs quatre premiers stades et se séparent pendant le dernier. En 2008, des échantillons de chenilles des deux espèces ont été recueillis dans plus de 50 sites de la moitié Sud de Grande-Bretagne. Un rapport préliminaire (Lewis O. & Hamer N., 2009 : http://users.ox.ac.uk/-zool0376/Small- Tortoiseshell.htm) montre que S. bella est bien répartie dans la zone de prospection avec plusieurs autres espèces de parasitoïdes et, chez la Petite Tortue, il est l’espèce la plus abondante, tuant en moyenne 60% des chenilles dans les échantillons où il est présent. Cependant, il tue beaucoup moins de chenilles du Paon du Jour. En Angleterre, le Paon du Jour n’a qu’une génération, alors que la Petite Tortue en a deux et S. bella est plus fréquent dans les chenilles de la deuxième génération, en août/septembre que dans celles de la première. Le taux de parasitisme des chenilles de la première génération de la Petite Tortue (en juin) est assez semblable à celui des chenilles du Paon du Jour (en mi-juin/mi-juillet), ce qui laisse supposer que le Tachinaire est plus actif en août-septembre, lors de la deuxième génération de la Petite-Tortue. indiquent que, malgré la proportion de chenilles de la Petite Tortue tuées par le parasitoïde, il est peu probable que ce dernier soit responsable du déclin du papillon. Cette étude s’est poursuivie en 2009, mais les résultats ne sont pas encore disponibles. En France et dans le reste de l’Europe continentale, le parasitoïde est connu depuis longtemps et il semble improbable qu’il soit la cause du déclin en question, sauf si son efficacité a été augmentée par une modification écologique ou climatique. Il serait intéressant de connaître la proportion de chenilles de la Petite Tortue parasitée par le Tachinaire dans notre région, mais avec la quasi-disparition de l’espèce, il est impossible de l’évaluer ! Par contre, les chenilles du Paon du Jour sont abondantes et, en 2010, nous avons l’intention d’examiner l’importance des populations de S. bella en utilisant le protocole développé par l’équipe anglaise et ce, dans les chenilles de première et de seconde génération, car en France, le Paon du Jour a deux générations. Nous envisageons d’évaluer le parasitisme dans les deux générations de chenilles présentes en mai/juin puis en août. Dans une autre étude anglaise effectuée en laboratoire, Pullin A.S. (1987. OIKOS 49 : 39-45) a montré que les chenilles de la Petite Tortue se développent plus vite et produisent des chrysalides plus lourdes lorsqu’elles s’alimentent sur les jeunes plantes d’ortie au printemps et sur les repousses de plantes coupées en été, que sur les plantes matures. Ces différences correspondent à une teneur en eau et en azote plus élevée dans les jeunes plantes. Par la suite, Pollard E., Greatorex-Davies J.N. & Thomas J.A. (1997. Ecological Entomology 22 : 315 - 318), utilisant des données de terrain de 1976 à 1995, ont trouvé que le papillon est plus abondantdurant les années ayant des mois de mai et juin frais et humides plutôt que chauds et secs. Ces observations suggèrent que la Petite Tortue s’adapte mal aux années de canicule, ce qui fut le cas en 2003 et 2006. En 2010, l’équipe d’Oxford projette d’approfondir l’étude des effets de la sécheresse sur les chenilles de cette espèce. En France, la Petite Tortue reste toujours abondante dans les zones montagneuses, zones qui sont, normalement, les moins affectées par la sécheresse (Guyonnet A., comm. pers. basée sur ses observations et des données récupérées via son site : http://papillon-poitou-charentes.org ). En France, il n’existe pas d’observations précises réalisées sur de longues périodes, mais la Petite Tortue était globalement beaucoup plus abondante en 2006 qu’en 2007 et 2008 ( http://noeconservation.org ). Il faut préciser que l’année 2006 fut, dans son ensemble, beaucoup plus chaude et sèche que les deux dernières. Notons cependant que mai 2006 fut plus frais et plus pluvieux que la moyenne, alors que mai 2007 et 2008 furent plus chauds et plus secs que la moyenne ! Les entomologistes se posent toujours des questions quant à la raréfaction de la Petite Tortue, mais, comme le suggère Albouy (2008), les effets du réchauffement climatique ne sont pas à exclure, pas plus qu’une simple variation normale de l’abondance de l’espèce. Pour étayer cette dernière hypothèse, il est intéressant de citer Gelin et Lucas (1912, Mémoires de la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres, 232 p) qui, au début du siècle dernier, ont noté que l’espèce était : répandue partout, mais en état d’abondance très variable suivant les années. Nous remercions Antoine Guyonnet, le Dr Sofia Gripenberg et Chris Raper pour leurs commentaires précieux ainsi que notre bon ami et ancien collègue Guy Latteur pour la rédaction du texte.
Neil Wilding DSNE
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Jardins et champs. Le papillon aime à sucer les fleurs de trèfles, luzernes, lychnides, vipérine, du cirse acaule, des sedum. La chenille vit sur daucus, foeniculum, pimpinella, saxifraga, seseli et diverses autres ombellifères ; sur notre littoral, elle doit manger crithmum maritimum, cité par Vérity comme alimentant exclusivement cette chenille sur la côte toscane. Elle est visible de mai à juillet puis de août à octobre. Cette espèce est répandue et assez abondante dans la région. Dans quelques exemplaires la ligne noire qui limite intérieurement la rangée des macules bleues s’élargit vers son milieu en denticulations dont la pointe se rapproche beaucoup du trait noir de la cellule discoïdale et même peut confluer avec lui. Cette aberration, dont on a retrouvé quelques exemplaires dans toute la région, a été rattachée à tort à sphirus Hb., pour laquelle ce rapprochement n’a pas lieu. Elle offrirait plutôt, mais sous ce seul rapport, quelque analogie avec asiatica Mén. et hospitonides Obth. Plus répandue est la variation burdigalensis Trimoulet, qui comprend des individus de la seconde génération dont la couleur foncière est d’un jaune orangé plus ou moins foncé. (La dénomination burdigalensis est synonime de aurantiaca Speyer, et de crocea Guenée. Mais cette dernière est de 1867, alors que le Catalogue de Trimoulet figure dans la livraison des Actes de la Société Linéenne de Bordeaux datée du 1er avril 1858. - Le nom aurantiaca Speyer date aussi de l’année 1858). Nos exemplaires de burdigalensis ne présentent qu’en dessus leur teinte plus rembrunie, le dessous restant de même nuance que dans la forme typique. En Vendée on rencontre environ un burdigalensis sur dix machaons capturés (Lucas). Près de l’angle apical des ailes supérieures, le premier intervalle jaune qui précède la bande foncée marginale est normalement occupé par un gros point noir, qui touche aux deux nervures. Mais il arrive que ce point est plus petit et isolé, et que parfois il fait défaut. D’autres exemplaires, trouvés dans toute la région, mais assez rarement, offrent un second point, placé au-dessous du premier, dans le second intervalle jaune. C’est l’aberration bimaculatus Eim. - Un exemplaire pris en bordure de la forêt de Chizé à Marigny (79), le 24 août 1911, et qui se rattache, par sa teinte ochracée clair, à burdigalensis, a l’abdomen en entier jaune serin, sauf, en-dessus, une bande noirâtre basale qui expire en pointe sur le 4 ème segment. Elle peut être nommée zanclaeus, par analogie avec la forme correspondante de podalirius (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 :
Se raréfie mais reste courant.
Généralités : Adulte : 50-75 mm d’envergure. Ailes jaune clair à jaune foncé, chargées de motifs noirs complexes, les ailes postérieures caudées, avec une bande postmédiane de taches bleues et un ocelle anal rouge vif, surmonté de bleu et cerclé de noir.
Chenille : Atteint 45 mm de longueur. Glabre, lisse, vert clair, annelée de noir et également ponctuée de rouge orangé.
Plantes hôtes : Sur diverses Ombellifères (Apiacées), par exemple sur le Boucage saxifrage, le Fenouil commun, le Panais cultivé, le Peucédan des marais, la Carotte sauvage et le Fenouil des Alpes ; en outre sur la Rue fétide qui, appartenant à la famille des Rutacées, témoigne de liens trophiques très éloignés des précédents.
Habitat : Milieux découverts et ensoleillés les plus variés : bermes fleuries des chemins, pelouses sèches, jardins… Généralement assez commun.
Biologie : L’espèce donne deux générations, et même trois dans les régions les plus méridionales. L’adulte montre le même comportement de rassemblement sommital que le Flambé. Inquiétée la chenille évagine de son thorax un organe charnu et fourchu, jaune orangé, dit osmétérium, exhalant une odeur fétide d’acide butyrique. La nymphose s’effectue contre une tige ou sous une pierre. La chrysalide succincte, verte ou gris brunâtre, présente les mêmes particularités biologiques que celle du flambé. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Facilement identifiable par son apparence éclatante. Vol rapide et agile. Seule confusion possible : le porte queue de Corse. Peu de dimorphisme sexuel : la femelle est plus grande et ses ailes sont moins anguleuses. Envergure 64-100 mm ; vole : avril à août.
Le machaon est présent dans toute l’Europe mais semble se raréfier en Europe centrale. Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l’hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites. Envergure : jusqu’à 90 mm.
• Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude. • Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu’à 1 800 m. • Plantes-hôtes : fenouil, diverses Ombellifères, Citrus • Une, deux ou trois générations par an selon les régions. Les œufs sont pondus isolément (mai-juin ; fin de l’été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L’éclosion s’effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) voir cliché. Les chrysalides sont entourées d’une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l’hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s’observer de mars à septembre.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur lichens des frênes et des saules.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare et localisée aux milieux humides.
Généralités : Eurasiatique. Toute l’Europe, excepté le sud de l’Espagne et le nord de la Scandinavie, jusqu’en Asie. En France, elle est présente presque partout, mais reste très localisée ; signalée de Corse. Elle fréquente les milieux humides forestiers et prairiaux. La chenille vit sur les lichens des arbres, notamment ceux des Salix et Alnus. Période de vol : Juin à Août. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (peut-être une 2ème génération). Chenille sur stachys sylvatica, vicia cracca, origanum, viola. Elle est visible en avril et en octobre. Espèce sylvatique, localisée mais répandue dans toute la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune mais localisée aux forêts.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin (Niort, 4 avril - 12 juin). 1 exemplaire pris à Saintes le 01/08/1908 (Gelin) paraît indiquer qu’il existe, certaines années, une seconde génération. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en août. Répandu et assez commun dans toute la zone océanique.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L"imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre (hiverne). Deux ou trois générations. Chenille sur rumex, sonchus, plantago. Elle est visible en mai. Commun dans toute la région. La var. margaritosa Hw. (partie costale des ailes antérieures très claire) est souvent aussi commune que la forme typique. Parfois cette partie costale aberre en sens inverse, et devient d’un noir intense (1 ex. pris à Niort, le 14/09/1909) ; on peut appeler cette forme nigrocosta (Gelin).
Deux-Sèvres : 19/02/1905 ; 02/07/1908 ; 01/06/1907 ; 03/07/1907 ; 25/08/1904 ; 01/09/1907 ; 12/10/1906 ; 06/11/1905 ; 28/12/1908, 10 exemplaires (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur lamium, urtica. Elle est visible en avril puis en juillet. Très commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (quelquefois une seule). Chenille sur plantago, epilobium, lamium, rumex. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. Varie beaucoup, mais sans constituer aucune race locale.
Deux-Sèvres : Assez commun, 25/05/1907 ; 30/06/1905 ; 14/07/1903 ; 25/08/1908 ; 10/09/1904 ; varie par la ponctuation, et aussi par la bordure noire des ailes inférieures tantôt large, tantôt étroite, tantôt divisée en points plus ou moins nombreux (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai. Chenille sur betula, quercus, populus, malus. Elle est visible de juillet à octobre.
Deux-Sèvres : 2 exemplaires pris à Niort, 14/05/1906 (Sauvaget), 25/05/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur Iberis amara, sinapis arvensis, thlaspi perfoliatum. Considérée longtemps comme simple variation de P. rapae, mannii a été érigée au rang d’espèce distincte par le comte Turati. Cette séparation a été confirmée par M. Ch. Oberthur qui a signalé, dans l’ouest de la France (ET. de Lép. comp., fasc. III, 1909, page 127), la présence de mannii en Gironde, en Charente et dans la Vienne. M. Delahaye l’a rencontrée aux environs d’Angers et a consacré à la forme angevine une brochure ayant pour titre La Pieris manni en Maine et Loire, (Angers, décembre 1910). Le papillon se distingue surtout de rapae par sa taille plus faible, par le bord externe de ses ailes plus régulièrement arrondi, la tache apicale noire descendant plus bas le long de la frange, jusqu’au niveau du point discal, auquel ce prolongementse trouve fréquemment relié par suite de l’écriture en noir de l’extrémité des deux nervures qui le bordent. Ce point discal, plus rapproché du bord externe que dans rapae, n’est pas arrondicomme chez cette dernière, mais nettement échancré à l’extérieur. Chez les femelles les macules sont plus longues, plus épaisses, et les pointes de leur partie échancrée se prolongent plus souvent que chez les mâles jusqu’à la marge. Le vol est plus mou que celui de rapae et se rapproche de celui de Leptidea sinapis. D’après M. le comte Turati, la chenille a les verrues noires de la tête très apparentes, ce qui lui donne une coloration plus foncée que chez rapae, et la chrysalide, qui manque toujours des trois raies jaunes de rapae, est de forme plus trapue. Les ailes deux générations de mannii dans la région ouest se succèdent sans interruption. M. Dupuy et M. Delahaye ont capturé des femelles de la seconde génération qui ont, en dessous, les ailes postérieures d’un jaune très vif, exempt du semis d’écailles grisesqu’on trouve dans la plupart des rapae écloses en automne ; et M. Delahaye fils a pris en juillet 1911 une femelle de mannii (2ème génération) aussi fortement nuancée de jaunâtre que les rapae les plus jaunes. Commun dans la région
Deux-Sèvres : Bordure sud de la forêt de Chizé, sur la limite commune du 79 et du 17 (Gelin). Une dizaine d’exemplaires pris en 1912, aux abords de la forêt de Chizé, à Séchebec le 3 mai (Gelin) et à Rimbault le 8 mai (Lucas). Les individus des Deux-Sèvres se rattachent à la forme manni andegava Delahaye, avec les macules noires généralement sablées de cendré, n’atteignant jamais la teinte jaune des exemplaires du midi.
Vienne : Charroux (Obth.).
Charente-Maritime : Saint-Séverin (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Supplément 1922 du Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Gelin Henri et Lucas Daniel) :
Deux-Sèvres : Niort , 10/05/1920, 10/06/1922, 24/07/1922 (femelle très défraîchie), 21/08/1920 ; Le Fief de François, 12/08/1918, 18-31/08/1917, 10-19/09/1917 (Gelin). - (v. H. Gelin Formes Françaises de Pieris manni, in Annales de la Soc. Ent. de France 1919, avec planche).
Charente-Maritime : Taillebourg, 1 ex. 08/1913 (Leps) ; Dompierre sur mer, 15/08/1921 (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Espèce déterminante P-C (espèce en voie de disparition, non retrouvée récemment)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce considérée disparue de la région par Robert Levesque. Disparition due aux herbicides et pesticides. De nouvelles observations montrent qu’elle reste présente dans la région mais elle est très rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations (Niort, 15 mai - 27 août). Chenille sur quercus, betula, tilia, ulmus, carpinus, populus, etc. Elle est visible en juillet puis en octobre. Répandu dans toute la région, mais en plus ou moins grande abondance. On trouve çà et là des exemplaires plus foncés, tendant vers l’ab. mélanique Giraffina Hb.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur genista, etc. Elle est visible en mai. Répandue, mais peu abondante, dans toute la région.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 08/07/1907 (Gelin) ; 15 exemplaires marais d’Amuré 17 et 29/06/1911 (d’Olbr., Lacroix).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Rochefort : 01/07/1875 ; 28/06/1877 (Delavoie).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré 1 exemplaire 06/1913 (d’Olbreuse).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur caltha, nymphaea alba, euphorbia palustris, iris pseudo-acorus. Elle est visible en mai. Belle et rare espèce, qui n’a encore été rencontrée en France que dans les marais des environs de Reims en 1886 (Buchillot), et par nous dans les Deux-Sèvres. Signalée du Japon, de la Mandchourie et de la Hongrie.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région. Plus aucune mention depuis Gelin et Lucas.
Fréquente les prairies humides. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre. Répandu et commun dans toute la région (Gelin et Lucas). La chenille est visible en avril (Gelin et Lucas).
En France, présente un peu partout, elle est généralement fréquente. Elle est capable d’occuper des habitats variés, mais semble préférer les milieux ouverts hygrophiles de contexte forestier. La chenille consomme diverses graminées et carex (laîche ou rouche).Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine ou trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Espèce originaire d’Amérique, dont nous n’avons en Europe que la forme livornica. L’imago est visible de avril à juin puis de août à septembre en deux générations. Quelques exemplaires hivernent. Butine le soir, sur les plantes en fleurs. Chenille sur galium, rumex, vitis, linaria antirrhinum. Elle est visible en juin puis en septembre. Espèce répandue dans toute la région. Assez commun surtout au sud de la Loire.
Deux-Sèvres : Niort, 12/04/1905 ; 07/05/1904 ; 15/06/1906 ; 20/07/1904 ; 05/08/1904 ; 6 exemplaires le 10/09/1904. Les exemplaires trouvés en avril ont sans nul doute hiverné (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce que l’on peut toujours rencontrer dans toute la région mais seulement les années propices au migrateurs. L’observation de cette espèce reste désormais rare, les lumières des villes contribuent à son déclin en perturbant sa migration.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre (hiverne) puis de mars à mai en deux générations. Chenille sur salix. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout. Pris l’hiver dans les salles basses du Donjon de Niort, dans les grottes d’Echiré, posé à côté des chauves-souris. Il y est généralement recouvert de fines gouttelettes d’eau (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce toujours commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Fréquente les coteaux secs et les broussailles. Chenille sur lonicera, erica, rubus, galium, lotus, etc. Elle est visible en mai puis en juillet. Répandu et assez commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Répandue jusqu’au sud de la Russie et à l’Iran. En France, elle est présente partout, surtout dans le midi, moins commune en montagne et plus rare dans les Alpes. Elle affectionne les clairières sablonneuses, les friches bien exposées, le maquis rocailleux. L’imago s’envole facilement le jour lorsqu’il est débusqué. Vole au crépuscule mais vient aussi à la lumière. La chenille est polyphage sur Clematis, Ligustrum, Lonicera, Galium, Erica, Crataegus, Rubus... Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur sedum album, teucrium, alsine, hippocredis. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout dans la région.
Deux-Sèvres : Commun, 1 exemplaire du 23 octobre (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur thymus, convolvulus, polygonia aviculare, medicago, lotus, genista vicia. Elle est visible de avril à août. Répandu et commun partout dans la région. Varie du pourpre au gris verdâtre et au gris obscur.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Paléarctique répandue à travers l’Europe jusqu’en Mongolie. En France, elle est présente partout sauf dans l’extrême Ouest. Caractéristique des friches xériques, le papillon vole parfois durant le jour et peut venir à la lumière. La chenille, polyphage, se nourrit sur Calluna vulgaris, Artemisia campestris, Rumex acetosella, Thymus, Vicia, Lotus, Medicago … Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine, en deux générations successives. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août (2 générations). Chenille sur lichens des pierres (parietina, parmelia). Elle est visible en avril et en juin.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur lichens terrestres (parmelia). Elle est visible de avril à juin.
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas).
L’imago est visible de avril à juin puis en août. Chenille sur quercus, populus, salix. Elle est visible en octobre. Trois exemplaires de cette rare et belle espèce, signalée seulement en zone méditerranéenne, ont été capturés dans notre région.
Deux-Sèvres : Niort, 26 et 29/06/1907 (Sauvaget), 24/06/1909 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble très rare et qui n’a plus été vue depuis Gelin et Lucas dans le région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juillet puis de juillet à août en deux générations. (Le type décrit par Linné sous le nom de lubricipeda ales ailes blanches, marquées de points noirs). Chenille sur mentha sylvestris, polygonum, lamium, urtica, taraxacum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune.
Généralités : D’un blanc pur, avec les ailes antérieures irrégulièrement parsemées de nombreux points noirs (en moyenne une trentaine). Abdomen jaune vif, vigoureusement ponctué de noir. (quel est donc ce papillon - Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur lactuca, viola, taraxacum, urtica, lamium, etc. Elle est visible en juillet. Répandu partout, mais moins commun et plus localisé que mendica. Varie un peu par le nombre de points noirs aux ailes antérieures et l’intensité de la coloration.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Eurasiatique. Répandue dans presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord, son aire s’étend à l’Est jusqu’au Japon. En France, elle est présente partout, Corse incluse, jusqu’à 2000 m d’altitude. Comme Spilosoma lubricipeda, on trouve S. luteum dans tous les milieux, en ville ou dans les milieux rudéraux. La chenille est polyphage. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce univoltine ou bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur taraxacum, lactuca, urtica, plantago, etc. Elle est visible en avril.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur hieracium pilosella, calluna, artemisia, festuca, plantago. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région. L’aberration melanoptera Br., avec les ailes postérieures entièrement noires sur les deux faces ; incompleta Obth., avec les ailes postérieures noires en dessus et partiellement jaunes en dessous, intermedia Obth., dont le mélanisme est moins accentué et laisse plus ou moins de jaune sur le disque ; pallida Buttl., avec les stries noires des ailes antérieures plus ou moins obsolètes, ont été capturées en plusieurs localités.
Deux-Sèvres : 2 exemplaires de l’aberration melanoptera forêt de Chizé : 20/06/1904 ; quelques exemplaires de la forêt de Chizé ont les ailes supérieures jaune pâle, sans stries noires (Gelin).
Vienne : variation pallida, Sommières (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément au catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Variation pallida (Buttl.), Forêt de Chizé, 11/07 et 23/08/1913 (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur pinus. Ell est visible en mars. Cette espèce, connue sous le nom de processionnaire des pins, est commune en Poitou et dans le sud de la région ; elle est principalement abondante sur le littoral.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, 06/07/1907 ; 20/08/1900 (Gelin). Bourses dnas les pins : Chauray, Sainte-Pezenne etc.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Dans les bois de pins maritimes de Saint-Trojan, les bourses de chenilles, au lieu d’avoir pour axe la branche qui les supporte et les traverse, occupent une position latérale (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune. Attention, les chenilles sont très urticantes.
Généralités : Adulte : légèrement plus grande que Thaumetopoea processionea, plus clair et plus contrastée. Ailes postérieures dépourvues de bande antémarginale. Chenille : Atteint 50 mm. Noire jusqu’au niveau des stigmates, gris clair en dessous, avec des poils roux et denses sur le dos, blanchâtre sur les flancs Plantes-hôtes : avant tout sur divers pins, dont le pin sylvestre ; plus rarement sur le Mélèze d’Europe et d’autres résineux. Habitat : Dans les pineraies sèches et les mélézins. En très forte extension depuis trois décennies. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération. L’adulte est nocturne. Les œufs sont déposés en manchons sur les aiguilles des pins. Les chenilles confectionnent un nid soyeux subsphérique sur les rameaux de la plante hôte où elles hivernent à mi-taille. L’errance de la prénymphose s’effectue en procession jusqu’au site d’enfouissement. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Méditerranéenne. Son aire s’étend de l’Europe centrale et méridionale jusqu’en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Elle est souvent abondante et nuisible dans le Sud de la France. Elle fréquente les pinèdes bien exposées. Ses chenilles vivent en société sur divers pins, passant l’hiver dans de grosses bourses soyeuses tissées dans les branches et visibles de loin. Hors de leur nid, elles se déplacent en longues processions pour accéder à leur nourriture et pour descendre se chrysalider au sol dans la litière. Leurs poils fortement urticants peuvent provoquer des désagréments lors de pullulations consécutives à des périodes chaudes. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lichens des arbres et des rochers. Elle est visible en septembre. Espèce du nord et des régions montagneuses, qui ne descend pas, dans la zone atlantique, au sud de la Loire.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui, après avoir été mentionnée par Robert Levesque pour les Deux-Sèvres et retrouvée dans ce département par Norbert Thibaudeau, a été récemment mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur lichens des marais, mousses (jungermannia). Elle est visible en mai. Les exemplaires de la deuxième génération sont de plus petite taille.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare retrouvée dans les Deux-Sèvres par Christian Lemoine. Récemment mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur rumex, convolvulus, atriplex, polygonum. Elle est visible en octobre. Répandu partout mais généralement peu commun.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Niort le 31/05/1918, le 15/06/1916 ; Le Fief , le 17/08/1915 (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Des exemplaires mélaniens, dépourvus de la tache claire généralement observée aux ailes antérieures, ont été capturés à Amuré, par l’Olbreuse, le 28/08/1930. Je nomme cette aberration : fusca (Lucas).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce répandue et assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en septembre à novembre. Chenille sur lonicera, ulex (fleurs), ficaria, prunus spinosa, genista. Elle est visible en mai. Belle espèce signalée partout et généralement assez abondante.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur senecio jacobaea et vulgaris. Elle est visible en juillet. Répandu et commun partout. A chercher l’aberration flavescens Th. Mieg, à ailes postérieures jaunes, et celle ou toutes les parties rouges des ailes antérieures confluent en une bande unique, coudée à l’angle apical.
Vienne : 2 exemplaires de l’aberration flavescens, à Sommières (d’Aldin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce encore commune mais qui se raréfie.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur malva, convolvulus arvensis. Elle est visible de juin à septembre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Eurasiatique. En Europe, elle est largement répandue, excepté dans l’extrême Nord. En France, En France, on la rencontre un peu partout. Elle vole de jour, butinant les fleurs aux heures les plus chaudes de la journée, et également de nuit. Elle affectionne les milieux ouverts, comme les prairies, friches et jardins. La chenille, polyphage, se nourrit sur Liserons (Convolvulus, Calystegia), Plantain Plantago)... Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis de août à octobre. Chenille sur heliotropa, myosotis, etc. Elle est visible en juin. Cette belle espèce, abondante dans la région méditerranéenne, a été prise, de façon irrégulière, sur des points très divers de la zone océanique.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas sauf un exemplaire de la collection de Marius Guimard en date du 29/05/1956.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (Niort, du 1er au 7 juin). Chenille sur galium verum, asperula cynanchica. Elle est visible en avril. . Oberthur dit (Lép. comp. fasc. V, p. 99) que "l’espèce a été trouvée assez fréquemment aux environs de Digne ; Bellier avait pris un mâle à Vernet les bains ; Harold Powell a capturé 3 mâles en mai 1906, à la Glacière du Pic de Bretagne (Var)". Les 9 exemplaires capturés à Niort au cours de 3 années différentes appartiennent à une même forme, très voisine du type quant aux dessins. Il paraît très improbable que l’aire de dispersion de cette espèce offre une lacune complète entre la Provence, le Languedoc et le Poitou.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare signalée récemment pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre en deux générations (Niort, jusqu’au 7 novembre). Chenille sur chenopodium, verbascum, epilobium, atriplex hastata L. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Cosmopolite. En France, elle est largement répandue et souvent commune. L’espèce étant migratrice, les populations locales voient chaque année leurs effectifs alimentés par de nouveaux arrivants, venus du Sud. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris dans les zones urbanisées, où elle peut occasionner des dégâts aux cultures. La chenille, polyphage, consomme de nombreuses plantes herbacées. Période de vol : Avril à Juin et Août à Novembre. Espèce bivoltine, la première génération ayant des effectifs plus faibles. Elle peut être trivoltine sur le pourtour méditerranéen. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’août à octobre. Chenille sur dactylis, festuca, primula, viola ; hiverne dans les feuilles mortes, sous les arbres. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout, ainsi que les aberrations cohesa Hs. (coloration grisâtre) et nigra Tutt. (gris noir).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Toute l’Europe, exception faite des régions les plus septentrionales. En France, elle est présente partout et généralement commune. assez variable de coloration ; les femelles sont plus sombres, paraissant quelquefois presque noires. D’une grande plasticité écologique mais à tendance hygrophile, elle peuple les milieux les plus divers, se rencontrant jusqu’en ville. La chenille hiverne ; polyphage elle vit sur diverses plantes herbacées, dont Rumex, Plantago, Viola, Stellaria, Galium... Période de vol : Août à Octobre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de février à mai (Niort, du 30 janvier au 11 mai). Chenille sur lonicera. Elle est visible en juin. Répandu dans toute la zone, et généralement assez commun ; paraît rare en Vendée.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Elle est présente en Europe de l’Ouest et remonte au sud de la Scandinavie par une partie de l’Europe centrale., En France, elle est citée d’un peu partout. Elle affectionne les forêts claires, chaudes et humides, principalement à basse altitude. La chenille consomme du chèvrefeuille (lonicera). Période de vol : XI-V. Espèce univoltine, qui émerge au printemps dans le Nord et dès l’automne dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. La chenille est polyphage. Répandu et assez commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Eurasiatique. Occupe toute l’Europe. En France, elle est présente un peu partout. Dans la région méditerranéenne, peut être confondue avec Z. zellerallis. Thermophile, cette espèce affectionne les pelouses arbustives et les landes sèches. Comme pour la plupart des Herminiinae, la chenille de Z. lunalis est détritiphage, consommant les feuilles sèches de Chêne, Hêtre, ainsi que plusieurs plantes basses. Période de vol : Mai à Juillet et Août-Septembre. Espèce bivoltine.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à aout en deux générations. Chenille sur alnus, betula. Elle est visible en juin puis en septembre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire dans le marais sud d’Amuré (Lacroix) ; 1 exemplaire bords de la Sèvre à François : 28/08/1911 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare. Pas revue depuis Gelin et Lucas dans les Deux-Sèvres. Par contre elle a été découverte récemment par Samuel Ducept concernant la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur stellaria media, alsine, myosotis, etc. Elle est visible en mai. Répandu et très commun partout. L’espèce a deux générations au sud de la Loire. Les exemplaires de la seconde génération sont de plus faible taille.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Du sud de l’Europe, abondante et bien implantée dans toute la France. Se rencontre dans les sites ouverts desquels on la fait s’envoler facilement pendant la journée. La chenille, polyphage, se nourrit sur de nombreuses plantes dont elle mange les feuilles sèches ou les pétales : Vicia, Potentilla, Festuca, Rubus…Période de vol VI-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de janvier à décembre en deux ou trois générations. Chenille très polyphage, vit sur vicia sepium, rumex, sonchus, galium, urtica, etc. Répandu et extrêmement commun partout. Un bel exemplaire très mélanique, pris à Royan le 01/08/1905, a les lignes des ailes antérieures écrites en brun, l’angle externe de ces mêmes ailes et l’angle anal des inférieures marqués d’une large tache brune. On peut l’appeler brunnescens (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune
Généralités : Eurasiatique. Largement répandue en Europe. En France, cette espèce migratrice se rencontre partout. Il semble qu’elle ne soit résidente que dans les régions méridionales aux hivers doux. Elle remonte régulièrement dans le nord du pays, la majeure partie des observations s’effectuant en fin d’été avec l’arrivée de migrants. Euryèce, elle se rencontre jusque dans les villes. Il n’est pas rare de l’observer la journée dans les herbes hautes. La chenille est polyphage. Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : 35-40 mm d’envergure. Ailes antérieures chatoyantes, brun grisâtre clair à brun rougeâtre, variées de motifs brun-noir, avec un dessin discal argenté évoquant les lettres grecques lambda ou gamma. Ailes postérieures brun jaunâtre avec la marge nettement plus sombre. Chenille : Atteint 35 mm. Légèrement atténuée dans sa partie antérieure, ne compte que deux paires de fausses pattes (les anales non comprises). Vert pâle, avec de fines lignes dorsales claires et une ligne stigmatale blanche un peu plus épaisse. Tête généralement pourvue d’une strie noire de chaque côté. Plantes hôtes : Sur de nombreuses plantes herbacées appartenant aux familles botaniques les plus diverses, par exemple sur la luzerne cultivée (Medicago sativa), l’Ortie dioïque (Urtica dioica), le chou potager (Brassica oleracea), le Trèfle de prés (Trifolium pratensis), la Carotte sauvage (Daucus carota), la Sauge des prés (Salvia pratensis), et le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum officinale). Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts, mais dans les biotopes les plus divers, y compris dans les régions de culture intensive et jusqu’au cœur des villes. Espèce très banale partout. Biologie : Le Lambda est le plus commun des papillons migrateurs fréquentant l’Europe. L’imago se montre pendant presque toute l’année, présentant un pic d’abondance vers la fin de l’été. L’espèce hiverne d’ordinairement à l’état larvaire, et sans doute occasionnellement sous forme de chrysalide ou d’imago, au moins dans les régions les plus chaudes. Dans les contrées climatiquement moins favorables, elle ne survit pas à l’hiver ; ses effectifs se reconstituent chaque année à l’occasion des flux migratoires. Durant l’été, l’espèce engendre sur place deux ou trois générations successives. L’adulte est actif de nuit comme de jour, butinant activement les fleurs, sur lesquelles il se pose brièvement, ailes entrouvertes et vibrantes, constamment prêt à l’envol immédiat. Les œufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles. La chenille montre une prédilection pour les plantes cultivées, sur lesquelles elle peut parfois causer des dommages. La nymphose s’effectue dans un cocon blanchâtre. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Le lambda est l’un des plus grands insectes migrateurs de la planète. Régulièrement, il vient en grand nombre des régions chaudes, au printemps et au début de l’été, pour se reproduire au Nord de l’Europe. Cette espèce ne survit pas aux rigueurs des hivers nordiques, chenilles, chrysalides et adultes périssant de froid. Le papillon, actif de jour comme de nuit, butine diverses fleurs dont le trèfle, la bruyère, le buddleia, le cardère et la valérianne (surtout la nuit). Il est attiré par la lumière. Période de vol : Mai à Octobre. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur Epilobium, oenothera biennis, lythrum salicaria. Elle est visible en août. Espèce rare, capturée en un petit nombre de localités dans la région. Charente-Maritime : Royan (S. et B.). Charente : Angoulême ville (Dupuy).
Supplément 1922 du Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (Gelin Henri et Lucas Daniel) :
Deux-Sèvres : Niort, 3 chenilles sur fuchsia, chrysalide le 18/08/1922 (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce protégée. Elle reste rare mais est connue de plus de localités depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Prairies, bois frais, jardins. Chenille sur brassica napus et rapa, sinapis. Elle est visible en juin et septembre. Les exemplaires de printemps ont le dessin du dessous des ailes un peu plus marqué que dans la génération estivale, qui répond à la forme napaeae Esp. Cette seconde génération donne, comme dans rapae et manni, des exemplaires de la variété quaterpuncta. J’ai rencontré dans les Deux-Sèvres quelques exemplaires de napi dont l’extrémité des nervures, fortement écrite en noir, et dilatée près de la frange, prête assez facilement à la confusion avec l’espèce asiatique (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de août à septembre en deux générations. Champs secs, coteaux, dunes. Chenille sur reseda, sisymbrium, turritis, alyssum, sinapis. Elle est visible en juin puis en octobre. La première génération, plus petite et plus obscure en dessous, constitue la variation bellidice Ochs. - Commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Satut : Déterminance P-C
Dernières mentions pour les Deux-Sèvres : Les 04/1943 1947 et 1948 à Niort (Souché) par Mr Levesque Robert.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Considérée disparue de la région par Robert Levesque (Liste Lévesque)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril puis de juin à juillet, parfois de août à octobre en trois générations. Dans les plaines cultivées, volant très vite au-dessus des blés ; suce les fleurs de la moutarde des champs. Chenille sur barbarea vulgaris, sinapis arvensis, biscutella laevigata ; accepte en captivité, cichorium intybus, sisymbrium erucastrum. Elle est visible de juillet à septembre. - Belia vernalis appartient à la forme occidentalis Verity. La 2ème génération, Belia aestivalis (ausonia Hb.) est de taille plus forte, le corps est moins longuement velu, et l’espace costal, au lieu de stries noires transversales, porte des points noirs plus ou moins abondants. La variation sulphurea Obth., avec le dessous des ailes inférieures soupoudré d’atomes ochracés, a été prise à Niort (79) et à Villeneuve de Blaye (33). La variation albescens Obth., été dénommée sur un exemplaire provenant de cette dernière localité. En 1910, belia a présenté 3 générations ; quelques individus de la 2ème portaient, en-dessous, l’écaillure nacrée de belia typique ; enfin les exemplaires d’automne étaient plus grands qu’ausonia (53 mm d’envergure chez les mâles et femelles). - ça et là, mais jamais en grand nombre ; en Anjou et au sud de la Loire.
Deux-Sèvres : Pamproux, La Mothe, Saint-Maixent, Amuré, Bessines, Saint-Symphorien, Mauzé. Un exemplaire d’ausonia, pris à Niort le 21/08/1903, appartient à la variation sulphurea Obth. (Gelin).
Charente-Maritime : Rochefort le 08/03 16/05 ; Ausonia, 07/06 09/08 (Delav.) ; V. ausonia, Châtellaillon, 14/07/1902 (Gelin) ; Saint-Martin de la Coudre, 23/03/1910 (Lacroix), 3ème génération à Chatellaillon et au Marouillet, 18/10/1910 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
En 45 ans de chasse, j’ai pris la première génération en nombre quatre fois dans les Deux-Sèvres : le 27/04/1947, du 11/04 au 26/04/1971 ; et deux fois dans le Marais Poitevin de 1971 à 1982. Mais des observations faites depuis dix ans le long des côtes vendéennes et charentaises m’ont permis de constater qu’il y était commun, régulier et parfois abondant en avril, et souvent dès la fin mars (très abondant à l’île de Ré sur Biscuitella). Une migration allant des côtes vers l’intérieur du continent est peut-être l’explication de ma constatation du 24/04/1947. Certains exemplaires sont absolument similaires à la sous-espèce corse insularis (Staudinger). Une seconde génération de grande taille, déjà notée par Delahaye, n’est pas rare en août dans le Marais poitevin (Sansais).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :
A redéfinir par l’atlas car semble devenu assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Allées des bois, bords des chemins, haies, etc. Chenille sur lotus corniculatus L., viciae, lathyrus pratensis, orobus, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu partout, mais commun surtout au sud de la Loire. Sinapis vernalis se distingue par la tache apicale des ailes supérieures du mâle, qui est d’un noir cendré presque uniforme, alors que sa couleur est noir vif, découpé par les fines lignes blanches des nervures dans la forme aestivalis ; en dessous, les dessins grisâtres des ailes inférieures, bien marqués dans vernalis, s’atténuent et parfois disparaissent presque dans aestivalis. Les femelles des deux générations ont la tache apicale des ailes supérieures plus ou moins obsolète, parfois découpée en bandes grises parallèles. Dans les exemplaires de l’ouest, le dessous des ailes inférieures est plus ou moins grisâtre ; il n’atteint jamais tout à fait la nuance flavescente de Sartha Rühl, mais parfois il a la nuance verdâtre de lathyri Hb. (v. monographie de Leptidea sinapis, à la suite de Supplémént au Catalogue des Lépidoptères de Maine et Loire, par F. Delahaye, Angers, 1909).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Commun.
Généralités : 36-48 mm. 2-3 générations. Plus petite et plus fragile que les autres piérides. Vol près du sol dans les clairières et les abords des bois. 2ème génération plus blanche, taches apicales plus noires. (Octopus. Tous les papillons de France et d’Europe. P. Whalley) 30-40 mm. D’aspect fragile, avec l’abdomen gracile. Aile antérieure pourvue d’une tache apicale gris noirâtre chez le mâle, gris pâle ou imperceptible (voir absente) chez la femelle. Revers des ailes postérieures avec 2 bandes transversales grises, diffuses. Habitat : bois clairs, orées forestières, bords des chemins, prairies naturelles. Biologie : à la différence de celle du genre Pieris, les piérides du genre Lepyidea vivent exclusivement sur les Papilionacées. De ce fait, l’ancien nom de piéride de la moutarde couramment usité pour cette espèce, simple traduction de son nom scientifique, est totalement impropre, et son emploi devrait à tout prix être évité (le remplacement du nom scientifique, tout aussi inexact, n’est pas autorisé par les règles du Code de nomenclature). Chez cette espèce, la parade nuptiale est particulièrement caractéristique. Le mâle se place face à sa partenaire, dodeline de la tête, déroule sa trompe et la passe autour de la tête de la femelle. Si cette dernière est réceptive, elle oriente son abdomen en direction du mâle, qui procède à l’accouplement. Les femelles ne s’accouplent qu’une fois. Les œufs sont déposés isolément sur la plante hôte. Avant la ponte, la femelle gratte l’épiderme foliaire de la plante avec ses griffes et teste la sève, manifestement pour s’assurer que le végétal convient au développement de sa descendance. L’espèce donne 2 ou 3 générations annuelles et hiverne à l’état nymphal. PN : Papilionacées : Lotier corniculé, Coronille bigarrée, Jarosse, Gesse des prés. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août ; quelques exemplaires volent encore dans la première quinzaine de septembre, hiverne, et reparaît dès les premiers beaux jours (3-5). Chenille sur rhamnus catharticus et frangula. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région. Rhamni commence très tôt son hibernation : le 15/09/1909, en enlevant une forte couche de lierres enchevêtrés sur les tuiles d’une toiture, au Fief de François (79), j’en ai fait envoler une dizaine d’exemplaires qui avaient certainement gagné déjà leur gîte hivernal, car on n’en voyait plus voler depuis quelques jours dans le voisinage ; et ceux que j’avais ainsi dérangés s’empressèrent, malgré l’heure peu avancée et un soleil superbe, de chercher une nouvelle retraite dans une touffe de lierre placée non loin de la première (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Courant.
Généralités : 50-55mm. Ailes des deux paires falquées, jaunes chez le mâle, vert d’eau chez la femelle. Habitat : Bois, broussailles, prairies sylvatiques orées forestières. Biologie : De tous nos Rhopalocères, le citron est celui qui peut prétendre à la plus longue espérance de vie : il passe en effet les 12 mois à l’état imagal.. L’adulte quitte sa chrysalide au cœur de l’été ; il s’active sur les fleurs jusqu’à la fin de la saison, puis se retire dans ses quartiers d’hiver. Pour ce faire, il recherche de préférence les sous-bois humides, au sein desquels il choisit un emplacement d’hivernage généralement à proximité du sol, parmi les graminées ou à l’abri d’un roncier. Il est quasi le seul Rhopalocère a hiverner ainsi presque à découvert. Il demeure en général à l’emplacement choisi durant tout l’hiver, pouvant disparaître à plusieurs reprises sous une épaisse couche de neige, pour reparaître intact après la fonte de celle-ci. Comme chez tous les insectes hivernant, une élévation de la concentration des liquides cellulaires s’oppose au gel des tissus. Dès février, certains individus sortent de leur torpeur ; l’accouplement se déroule en mars-avril. Aussitôt après les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur les bourgeons de la plante hôte en phase de débourrement. La chenille se tient invariablement sur la nervure médiane de la feuille qu’elle consomme, où sa livrée la camoufle efficacement. Il est assez facile de la trouver en repérant les feuilles de Bourdaine dont les bords ont été rongées. La chrysalide succincte ressemble à une petite feuille ; elle est généralement fixée horizontalement sous un rameau. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (2ème génération en juillet-août dans le sud). Bords des allées et chemins des grands bois. Chenille sur primula, rumex. Elle est visible en juin puis en septembre. Commun en Ajou et dans toute la région au sud de la Loire.
Charente-Maritime : Rochefort du 30/04 au 15/08 (Delav.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’Atlas. Semble localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Lisière des bois, vergers, buissons. Chenille sur Prunus spinosa, betula. Elle est visible de mai à juin. Répandu dans toute la région, mais généralement peu abondant.
Deux-Sèvres : Saint-Maixent, François, 11/09/1903 (Gelin).
Vienne : Trouvé en grand nombre de femelles, le 04/09/1879, endormies le soir sur des touffes de Solidago virgaurea, dans un jardin du Grand Breuil, commune de Rouillé (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Semble peu courant et localisé. A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Lisières des bois, fleurs de ronces. Chenille sur quercus, Prunus spinosa. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun, Forêt de Chizé, 03/06/1905 (Sauvaget) ; Bois de Mallet, près Mauzé, 23/07/1909 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce rare et localisée, en forte régression)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare et localisé, Robert Levesque ne l’a vu qu’en forêt de Benon (17). A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Vole autour des chênes, se pose sur leurs feuilles et sur les fleurs de sarrazin ou blé noir cultivé dans leur voisinage. Chenille sur quercus. Elle est visible en mai. Commun autour des bois de chênes de toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Semble peu courant et localisé. A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Clairières des bois. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur ulmus, quercus. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région, ainsi que l’aberration cerri Hb., dont les ailes antérieures sont pourvues en dessus d’une grande macule fauve. On rattache généralement à cette espèce la forme aesculi Hb., dans laquelle la ligne blanche du dessous de ces mêmes ailes manque ou est peu apparente et dont M. Oberthür, après Guenée, fait une espèce distincte, spéciale au midi de la France et à l’Espagne. A vrai dire, les exemplaires de l’Ouest considérés comme aesculi se distinguent tellement peu d’ilicis typique qu’il est bien inutile de les en séparer.
Charente : M. Dupuy a pris à Angoulême, le 14/06/1909 un exemplaire mâle dans lequel la ligne blanche qui accompagne intérierement les macules fauves est très élargie. M. Obth. la figure et la décrit sous le nom d’aberration albospersa Obth. dont les taches fauves du dessous sont surmontées d’une ligne de chevrons blancs parallèle à la ligne blanche extra cellulaire normale ; ainsi qu’un exemplaire mâle chez lequel cette dernière ligne n’existe qu’à l’état de vestige (Ent. comp. IV, 75).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Rare, Robert Levesque ne l’a trouvé qu’en forêt de Benon. La différence avec ilicis n’étant pas évidente et la présence de cette espèce en Poitou-Charentes pas complètement sûre a conduit l’Atlas régional à ignorer cette dernière.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Clairières des bois. Recherche les fleurs de ronce. Chenille sur ulmus, quercus. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région, ainsi que l’aberration cerri Hb., dont les ailes antérieures sont pourvues en dessus d’une grande macule fauve. On rattache généralement à cette espèce la forme aesculi Hb., dans laquelle la ligne blanche du dessous de ces mêmes ailes manque ou est peu apparente et dont M. Oberthür, après Guenée, fait une espèce distincte, spéciale au midi de la France et à l’Espagne. A vrai dire, les exemplaires de l’Ouest considérés comme aesculi se distinguent tellement peu d’ilicis typique qu’il est bien inutile de les en séparer.
Charente : M. Dupuy a pris à Angoulême, le 14/06/1909 un exemplaire mâle dans lequel la ligne blanche qui accompagne intérierement les macules fauves est très élargie. M. Obth. la figure et la décrit sous le nom d’aberration albospersa Obth. dont les taches fauves du dessous sont surmontées d’une ligne de chevrons blancs parallèle à la ligne blanche extra cellulaire normale ; ainsi qu’un exemplaire mâle chez lequel cette dernière ligne n’existe qu’à l’état de vestige (Ent. comp. IV, 75).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Courant mais localisé. A définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur Prunus spinosa et domestica. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Rare, Saint-Maixent, juin 1875 (Walter Home), forêt de Chizé, 13/06/1905 (Sauvaget), La Mothe, juillet 1877 (Maillard). - Ce dernier exemplaire, qui figure dans ma collection, avait été publié sous le nom d’acaciae par Maillard, qui reconnut l’erreur après la publication en 1878, de ses Rhopalocères des Deux-Sèvres (Gelin).
Vienne : 1 exemplaire à Sommières, le 02/08/1902 (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Un exemplaire capturé en forêt de Benon, en juin 1931 (Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Robert Levesque :
Assez commun dans plusieurs bois du nord de la Charente-Maritime, dans le sud des Deux-Sèvres, dans l’île des Combrands (Marais Poitevin, Vendée).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Déterminance P-C (espèce localisée, présente notamment dans plusieurs bois du nord 17 et du sud 79).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Rare, à définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Lisières des bois, avenues plantées d’ormes. Chenille sur ulmus, crataegus, tilia, quercus, alnus. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région mais en général localisé et peu abondant.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Satut : Déterminance P-C (espèce rare, localisée et en forte régression).
Situation actuelle - 2009 (Levesque Robert) :
Espèce inscrite sur la Liste de Robert Levesque des espèces menacées de la région. Cause : Disparition des Haies.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Le papillon se pose sur le feuillage des arbustes et des buissons. Chenille sur crataegus, rosa, Prunus spinosa. Elle est visible en mai.
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Robert Levesque :
Deux-Sèvres : Un exemplaire à Hanc.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Manque la donnée des Deux-Sèvres (79) à Hanc.
Statut : Déterminance P-C (espèce rare et localisée connue de quelques localités du 17 et 79).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare et localisée, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet en deux générations (parfois une 3ème génération en septembre). Bordure des bois ; se pose sur les feuilles. Chenille sur rubus, cornus, rhamnus, genista, etc. Elle est visible en août. Répandu et commun dans toute la région. Rubi n’y porte pas de tache blanche sous les ailes antérieures. Les ailes postérieures sont dépourvues en dessous de tache blanche (caecus Geof., pris en Vendée), ou portent une seule tache près du bord antérieur (dans le type linnéen), ou bien encore une ligne blanche complète, découpée en 7 traits distincts par les nervures et accompagnée d’un point blanc à l’angle anal. Cette dernière forme est la plus répandue dans l’ouest océanique.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Semble encore courant mais situation à préciser par l’atlas.
Génaralités : Malgré la couleur vive de son verso, il est très difficile de repérer ce papillon très actif. Au repos, il évoque le vert du feuillage, et en vol sa couleur se fonde dans celle de l’environnement. Il dévoile rarement son recto brun uniforme. Le revers des quatre ailes présente une ligne blanche discontinue (plus nette à l’aile postérieure). Peuple divers biotopes broussailleux, landes, lisières, haies, friches. Habitués à un terroir, les mâles se posent à des lieux favoris. Vol : Mars à Juillet dans le sud, Avril à Juin plus au nord. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin et juillet. Chenille sur Rumex acetosa. Elle est visible en avril. Espèce des montagnes dont la variété gordius a été signalée à Limoges (Oberthur) et de Gargilesse, dans l’Indre (Sand). Trouvée en Gironde.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue 1912 des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Daniel Lucas :
Charente : Cité des environs d’Angoulême par Rowland Brown, d’après une lettre de Dupuy.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Non mentionné (PCN, 01)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Semble très rare, à définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Vergers, bois taillis. Se pose sur le feuillage des arbres. Chenille sur Cornus sanguinea, rhamnus, robinia, hedera, erica. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout. Est en général plus petit au printemps qu’en été et la femelle a les bordures noires bien plus étroites. Un exemplaire d’argiolus, pris par M. Chabot aux environs de Vannes "a le bleu des ailes dépourvu de la teinte violacée ordinaire, et rappelant plutôt celui de melanops" (de Joan.). Une femelle de cette nuance, prise à Angers, le 14/06/1911 par M. Delahaye, et désignée par lui sous le nom de caerulo-cana, a les points marginaux des ailes postérieures réduits à de petits traits. Même forme prise à Niort le 13/05/1911 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin en deux générations. Ochseinheimer, en dénommant la forme coretas, se demande s’il faut la considérer comme espèce, ou la rattacher comme variété à Argiades, dont elle diffère par l’absence des taches anales jaune rouge ainsi que des points argentés, et par la faible longueur de la queue. M. Oberthur n’hésite pas à la considérer comme espèce (cf. Lépid. comparée, IV, 160). Coretas habite les Pyrénées et a été signalé dans deux départements de l’ouest.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Peu courant, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Prairies, trèfles et luzernes, bois frais. Chenille sur erica tetralix, lotus corniculatus, genista, trifolium, medicago. Répandu, mais non abondant partout. Les individus de la première génération (polysperchon Bergt.), ordinairement peu nombreux, sont plus petits, d’un bleu plus clair, avec la bordure noire des ailes plus fine, et la femelle est souvent plus ou moins bleue ; alors que la femelle de la génération estivale est toujours noire en dessous, souvent avec 2 points jaune orangé vif près de la petite queue des ailes inférieures.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Peu courant, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Landes, prairies marécageuses, tourbières. Chenille sur gentiana pneumonanthe (fleurs), melilotus, trifolium. Elle est visible en juin. Espèce signalée ça et là dans la région.
Vienne : Prairies marécageuses aux environs de Civray et de Lussac les Châteaux (d’Aldin).
Charente : Vallée marécageuse des Eaux-Claires, près d’Angoulême (Dupuy, Obth.).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente : Environ de Mouthiers, 25/07/1921 (de Beaulieu) ; 27/07/1922 (Lucas et Durand).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Hanc
Charente : Paizay-Naudouin Devait être commun il y a un demi siècle dans la vallée de l’Osme.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : protection nationale, déterminance P-C (espèce rare et localisée) Dernière mention pour PCN :
Charente-Maritime : Dompierre sur mer, 1939 (Durand G.)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare. Espèce présente sur la liste de Robert Levesque des Macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée, cause : assèchement des prairies humides.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Clairières des bois, prairies. Chenille sur genista,melilotus, astragalus, cytisus. Elle est visible en avril. L’espèce se rencontre ça et là, en Anjou et dans toute la région au sud de la Loire ; n’est abondante que sur quelques pelouses sèches des terrains calcaires. Sa couleur varie du bleu violet d’icarus au bleu céleste de bellargus. La borduare noire des ailes antérieures du mâle est en général assez large, mais plus ou moins fondue intérieurement. Dans la femelle, la partie bleue partant de la base occupe du tiers à la moitié de la surface du disque. Le dessous des ailes antérieures porte de 4 à 6 points noirs cerclés de blanc, dont deux ou trois sont plus gros, et les ailes postérieures de 0 à 9 points noirs beaucoup plus petits. Ces derniers ponts limitent généralement un espace basal saupoudré d’une fine écaillure bleu verdâtre ; mais dans certains exempalires, plus ou moins dépourvus de points sous les ailes inférieures, cette nuance occupe presque toute la surface (v. aeruginosa Stgr, dont ’ai pris plisieurs sujeys à Mallet et à Prin, près de Mauzé (79). Dans une femelleprise à la Sauve, près de Bordeaux, le 01/06/1903, par M. Gouin, 4 points du dessous des ailes postérieures se reproduisent en dessus ; un sujet femelle pris par moi dans la forêt de Chizé (79) ke 23/06/1907, appartient à une forme identique, et deux petits espaces noirs très nets répètent, sur la partie bleue du disque, les points correspondants du dessous. C’est la forme punctata Gouin, laquelle peut-être rattachée à la variation Blachieri Mill., qui est de Provence, et chez qui la répétition en dessus des points noirs du dessous a lieu dans les 4 ailes (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Rare, à définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Bois secs, coteaux boisés. Chenille sur Thymus serpillum, origanum. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région, presque partout commun mais localisé. Tantôt les points noirs des ailes sont presques oblitérés, tantôt, en dessus, ils s’allongent en forme de larmes.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire mélanien de petite taille, tendant vers la variation obscura, a été pris à Salbart, le 03/08/1909 (Lacroix).
Charente : Aberration unicolor aux environs d’Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : annexe IV Directive Habitats, protection nationale.
Déterminance P-C (encore bien réparti mais en très forte régression à l’échelle régionale).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque. Espèce rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Prairies marécageuses. Chenille sur Pimpinella saxifraga, Lotus corniculatus et surtout Sanguisorba officinalis, feuilles et fleurs. Elle est visible en juin. Espèce signalée dans deux départements de la région. Dans les exemplaires provenant des marais de la sèvre, les lignes arquées de points noirs en comprennent de 0 à 3 plus ou moins allongés, sur le disque des ailes inférieures. En dessous, les petits points noirs figurant les ocelles submarginaux des 4 ailes sont presque complètement effacés, et remplacés ou entourés par des taches blanches cunéiformes, dont la pointe est dirigée vers la base de l’aile. Dans les femelles, ces taches blanches ressortent eb dessus, appuyées sur la marge noire formant bordure : c’est l’aberration albocuneata Spuler (Gelin).
Deux-Sèvres : Assez commun mais localisé dans quelques prés des marais de la Sèvre : Le Bourdet, 30/07/1905 ; 01/08/1908 ; Prin-Deyrançon, 24/07/1904 (Gelin).
Charente : Vallée des Eaux-Claires, près d’Angoulême, ou il vole en compagnie d’alcon (Dupuy, Obth.). Ce dernier a donné le nom de sanguisorbe à un exemplaire aberrant, pris aux Eaux-Claires le 26/07/1908, et dans lequel les taches ordinaires sont éteintes et le disque des ailes recouvert d’une pulvérence bleue très légère. Environs de Ruffec (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Je n’ai pas retrouvé l’espèce à Prin-Deyrançon et au Bourdet depuis 1908 (Gelin).
Charente : Mouthiers sur Boême, commun le 27 28/07/1921 (Lucas et Durand).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas, par Robert Levesque :
Deux-Sèvres : Hanc, dans le sud des Deux-Sèvres.
Charente : Vallée de l’Osme, canton de Villefagnan.
Paraît avoir disparu dans le Marais Poitevin, ou je le regardais voler encore en 1965 avec oedippus et dispar.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : annexes II et IV de la Directive habitats, protection nationale.
Déterminance P-C (espèce très rare et localisée, en forte régression.
Dernières mentions : Tourbière de Prin-Deyrançon : Robert Levesque en 1959/1961. Sansais : Robert Levesque en 1960.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque, cause : assèchement des prairies humides. Espèce très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Bois et forêts. Chenille sur melilotus, trifolium, thymus, anthyllis vulneraria. Elle est visible en avril puis en juillet. Cette espèce, hôte habituel des montagnes (Alpes, Pyrénées, Plateau Central), a été signalée dans trois départements de notre région.
Charente : Assez commun en forêt de la Braconne près d’Angoulême (Dupuy). M. Obth. a donné le nom de Gabrielis à un exemplaire femelle semé d’écailles bleues en dessus et pris près d’Angoulême.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Sauzé-Vaussais, 09/07/1920 (d’Aldin).
Charente : Mouthiers, 6 exemplaires le 28/08/1921 (Lucas et Durand).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas
Charente : Variation Gabrielis, Obthr. capturé à Mouthiers sur Boëme, par G. Durand et D. Lucas.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce autrefois mentionnée de la Charente, non retrouvée récemment)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble disparue de la région. A confirmer par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible en juin. Pelouses sèches. Chenille sur astragalus monspessulanus, plantago. Elle est visible en mai. Cette espèce qui, dans les Pyrénées, habite les prairies des pentes schisteuses et granitiques, n’a été signalée, pour l’ouest atlantique, q’en Charente-Maritime, à Dompierre sur mer (17), dans un terrain calcaire placé en face de la gare de cette localité. Ce terrain, d’une surface assez restreinte, est formé de calcaires et de marnes du jurassique supérieur (étage séquanien), provenant des déblais de creusement du canal de La Rochelle à Marans. La plante de prédilection de sa chenille, l’astragale ou réglisse de Montpellier, croît non seulement à Dompierre, mais ça et là, sur les calcaires marneux, très secs de l’été, de l’Aunis, de la Saintonge et du Poitou ; cependant nos recherches pour rencontrer escheri en d’autres points sont jusqu’ici demeurées infructueuses. Escheri peut-être confondu avec les exemplaires de bellargus et d’icarus privés des deux points de la base des ailes antérieures. Il s’en distingue par les franges. Celles-ci, dans bellargus, sont entrecoupées, au prolongement des nervures, par des touffes de poils noirs très visibles dans les quatre ailes ; ces touffes ne sont sensibles, dans escheri, qu’aux ailes postérieures ; et elles n’existent nulle part dans icarus-icarinus. La frange d’escheri femelle est foncièrement grise, sauf à l’apex des ailes antérieures ou elle est généralement d’un blanc pur. De plus, sous les ailes postérieures d’icarinus, les points noirs cerclés de blanc qui correspondent à cinq des arcs ponceau de l’espace marginal forment une ligne sensiblement droute, dont le prolongement coupe le sixième arc fauve ; alors que, dans escheri, la même ligne est plus sinueuse et se dirige vers le septième arc fauve, ou même vers le milieu du bord costal (Gelin). - Dompierre, 13 exemplaires trouvés en juin 1907 et du 5 au 12 juin 1909 (Boulé) ; nombreux exemplaires les 3 et 11/06/1911 (Lucas) ; 10 exemplaires le 29/06/1911 (Gelin). - Deux des exemplaires mâles capturés le 11/06/1911 sont d’un bleu céleste ; ils peuvent être dénommés coelestis (Lucas). M, Oberthur a constaté que la forme d’escheri capturée à Dompierre diffère des autres races françaises par le dessous du mâle "gris foncé, presque brun", le dessus de la femelle d’un brun chaud, avec le dessous "d’un gris un peu plus brun que le mâle". Il a appelé cette forme var. Helenae.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Aytré, 07/1919 (Le Cerf).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas, par Robert Levesque :
Deux-Sèvres : Hanc dans le sud Deux-Sèvres et M. Drouet l’a trouvée, dans le nord du département, à Airvault.
J’en possédais cinq exemplaires dans une collection parmi les bellargus, mais je n’ai au confirmation de l’espèce que l’an passé, grâce à la ténacité et à l’amabilité de M. Bernardi.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce rare et localisée, connue des Deux-Sèvres, dans la région de Hanc et Airvault, à rechercher).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque. Espèce très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Coteaux et champs herbus des terrains calcaires. Chenille sur trifolium, sarothamnus, hippocredis, genista, coronilla, etc. Elle est visible en avril puis en juillet. Espèce répandue et commune sur les terrains calcaires de la région. Dans la race de l’ouest, le dessus des ailes du mâle est uniformément d’un bleu céleste très brillant. Les femelles sont de nuance variable : la forme typique est brun noirâtre, avec une bordure de lunules fauves qui, aux ailes supérieures s’estompe et s’atténue de façon à ne montrer qu’une bande maculaire étroite et blanchâtre. Toutes les femelles portent des écailles bleues qui, dans les exemplaires les plus bruns, ne se remarquent guère qu’à la loupe ; mais leur nombre peut augmenter et conduire, par des gradations insensibles, à une forme de l’aberration ceronus Esp. particulière à la région française océanique. Dans cette forme, le brun du disque des ailes a disparu pour faire place à une couleur bleu azuré analogue à celle des mâles, dont on ne les distingue plus que par la bordure d’ocelles noirs intranervuraux, marqués en dedans d’arcs jaune jaune orangé plus ou moins visibles aux ailes supérieures. Ces femelles de bellargus avaient, depuis longtemps attiré l’attention des lépidoptéristes de l’ouest, et Trimoulet dans son Catalogue des lépidoptères (1842) dit que "l’aberration ceronus est remarquable en Gironde par le brillant de sa couleur bleue, qui atteint et même dépasse celui du mâle." Oberthur a donné à cette forme régionale le nom expressif de coelestis (Bul. soc. ent. Fr. 1908, pages 23-26 ; Lépid. comp. pl. XIX (1909) et fasc. IV, p.268). La coloration de coelestis varie d’un bleu à reflet verdâtre, comme dans l’exemplaire provenant d’Angoulême et figuré au n° 67 de la pl. XIX de la Lépid. comp., à un bleu violacé voisin de la teinte d’icarus mâle, mais gardant toujours le reflet nacré caractéristique de l’espèce. Coelestis n’est guère moins abondant que les formes brunes et semi-brunes de bellargus mâle. On trouve ça et là des aberrations radiata, plus ou moins développées. L’aberration cinnides Stgr., qui ne conserve en dessous de chaque aile, que le point central et les points marginaux, a été rencontrée à Milly, en Maine et Loire, par M. Cheux ; à Dompierre, près de La Rochelle par M. Vigé (Exemplaire reprod., pl. IV, 23, de la Feuille des J. nat., 1900, art. Oberthur) ; à Bordeaux par Trimoulet (Catal.). Quelques mâles pris à Auzay (Lucas) et à François (Gelin) portent des points noirs assez nettement indiqués le long du bord externe des ailes inférieures. Ils tendent vers punctifera Obth., qui est d’Espagne et d’Algérie. Le groupe des points placés à la base des ailes supérieures subit, dans bellargus, les variations signalées pour icarus, mais les confluences entre ces points y sont plus marquées et plus fréquentes ; leur absence totale comme dans icarinus est rès rare. Dans un sujet pris à Saint-Séverin (17) le point inférieure de base est relié par un arc noir au dernier des points en ligne médiane de l’aile supérieure (Gelin). Plusieurs hermaphrodites à Auzay et Dompierre (Lucas, Boulé).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Dans une note sur Quelques formes de lycènes..., parue dans le Bulletin de la Soc. Ent. de France 1914, pp. 184-187, avec planche, j’ai décrit et figuré la variété coelestis-bicolor, dont j’ai pris, en août 1911 et 1914, plusieurs exemplaires au Fief de François (espaces intranervuraux des ailes postérieures mâles marqués d’une bande noire longitudinale) (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Plusieurs exemplaires capturés à Dompierre sur mer (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque, cause : disparition des friches. Cette espèce semble toujours assez commune au vu des dernières observations.
Généralités : C’est l’un des papillons les plus communs dans nos régions et il fréquente la plupart des prairies naturelles et semi-naturelles. Localement, les bonnes années, il peut même être très abondant. Malgré une certaine variabilité, la plupart des mâles ont un recto bleu nuancé de violet. Celui de la femelle est brun, avec des macules orange et une sulfurisation bleu-violet à la base des ailes d’étendue variable. Le revers des deux sexes est gris-brun avec des macules oranges et des points noirs cernés de blanc. Se rencontre dans une grande variété de lieux, de la plaine jusqu’à plus de 2000 m, partout où ses plantes-hôtes abondent. Plantes hôtes : Lotier, Fabacées. Vol : Avril à octobre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Se pose sur les genêts, sur les bruyères, etc. Chenille sur melilotus, trifolium, lotus uliginosus, ononis, ulex. Elle est visible en juin.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente : forme Aegus (Chapm.) (ligurica Courv.), à Montignac, 30/07/1920 ; Mouthiers, 3 exemplaires 28/07/1921 (Lucas).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Nous ne connaissons de cette espèce que la forme Armoricanus, Obthr., existant dans les Bocages breton et vendéen ; et la forme Ligurica, Obthr., observée dans la Charente et la Vienne. La première paraît en juin, et la seconde en juillet.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée. A définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Bois frais, lieux ombragés ; suce les plaies des arbres cariés. Chenille sur lolium, poa, triticum, carex. Elle est visible de avril à mai. N’est signalé qu’entre la Loire et la Charente. C’est le plus beau de nos satyres, celui chez qui l’ocellation antémarginale est le plus développée. Nos exemplaires offrent 6 ocelles en dessous et en dessus des ailes supérieures, 3-4 en dessus des ailes inférieures et 5-6 en dessous ; ces ocelles sont pupillés de blanc en dessous seulement, et celui de l’angle anal est bipupillé.
Deux-Sèvres : Bois du Fouilloux près de la Mothe, forêt de l’Hermitain. 1 exemplaire à Niort (Gelin).
Vienne : Charroux (Obth.).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Charente-Maritime : Saint-Martin de la Coudre, commun le 06/06/1917 (Gelin et Lacroix).
Etat des connaissances en 1983 - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas, par Robert Levesque :
Charente-Maritime : Assez commun dans plusieurs bois ou forêts du nord-est de la Charente-Maritime (forêt de Benon et bois environnants en particulier).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : annexe IV Directive habitats.
Protection nationale, déterminance P-C.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque. Espèce très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à novembre en deux générations. Chenille sur plantago, reseda lutea, hyociamus niger. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu partout mais en général assez peu commun.
Deux- Sèvres : Assez commun à Niort : 26/05/1909 ; 10/09/1904 ; nombreux exemplairesen octobre et novembre (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante mais très répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de juillet à août. Le mâle vole vivement au soleil dans les allées le long des haies. La femelle se tient, le jour, immobile dans les sous-bois. Chenille sur : sarothamnus, quercus, ulmus, erica etc. Elle est visible en juin. Commun partout, ainsi que la variation roboris Schrk. avec les bandes jaunes plus élargies dans les ailes du mâle ; on trouve aussi quelques exemplaires de la variation callunae Palm. plus brune que le type, et marquée de jaune à la base des ailes antérieures du mâle.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Adulte : Coloration très variable, dans les deux sexes, selon les individus. Mâle ordinairement brun châtain sombre et chaud, orné d’une bande postmédiane jaune d’or, et, aux antérieures, d’un point discoïdal blanc. Teinte de la femelle oscillant du jaune ochracé au brun jaune pâle, avec la bande plus diffuse. Plante – hôte : diverses plantes buissonnantes ou suffrutescentes, notamment sur prunellier, ronce, genêt à balais, myrtillier, airelle des marais, et bruyère commune ; beaucoup plus rarement sur les chênes, en dépit des noms vulgaires et scientifiques de l’espèce. Chenille : atteint 80 mm. Dans son jeune âge, noire avec des taches dorsales rhomboïdes fauve jaunâtre, ; mature, pourvue d’une ligne latérale blanche discontinue, de touffes dorsales denses de poils gris brunâtre, avec les espaces intersegmentaires noirs. Habitat : Dans les bois clairs et zones marécageuses. Jadis banal, de nos jours semble accuser une certaine régression. Biotopes variés, de la plaine à la montagne, de la lande à la forêt. Biologie : 1 génération. Le mâle d’activité diurne, se déplace d’un vol très vif à la recherche de la femelle qui est essentiellement nocturne. Celle-ci disperse les œufs en vol. Les jeunes chenilles à la livrée bariolée, s’observent facilement jusqu’en octobre sur les buissons. Après l’hivernage, elles reprennent leur croissance jusqu’au début de juin, puis se nymphosent au sol dans un cocon ovoïde, résistant de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Répartition : Eurasiatique, Toute l’Europe, partout en France, jusqu’à 2000 m Chenille polyphage, se développe principalement sur Crataegus, genista, rubus, prunus, vaccinium, calluna, salix, quercus, alnus, betula. Elle hiverne et termine sa croissance au printemps.(Guide des papillons nocturnes de france/Delachaux Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations (parfois 3 générations). Lieux gazonnés. Chenille sur cynosurus cristatus, poa annua, anthoxanthum odoratum. Elle est visible en avril puis en juillet. Pamphilus est l’un des papillons les plus commun dans la région. La plupart des exemplaires présentent, aux ailes supérieures un ocelle subapical, pupillé seulement en dessous, où il est parfois surmonté d’un point et accompagné, vers l’angle externe, d’un second ocelle très rudimentaire. Les ailes inférieures portent, en dessous, 4-6 ocelles plus ou moins obsolètes, indiqués surtout par la pupille blanc d’argent vaguement entourée d’un cercle un peu plus foncé que le fond. Un exemplaire de la variation bipupillata Cosmov., bipupillé de blanc en dessous, a été pris à Charroux (86) par M. R. Oberthur. La variation pallida Tut, à fond des ailes blanc jaunâtre, a été capturée au Haillan (33) par M. Panessac, et à Gennes (49), en juin1908, par M. Abot.
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Variation pallida Tut. au Bois de Mallet près de Mauzé, 17/07/1913 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune mais qui se raréfie.
Généralités : Petit et peu coloré, le procris n’en est pas moins aisément repérable sur le terrain, car il peut abonder en sites favorables, et il est alors facile de l’observer de près. Par temps couvert ou en soirée, on le trouve parfois posé sur les tiges ou feuilles de graminées, ce qui permet de découvrir le verso gris marbré de l’aile postérieure et brun orange de l’aile antérieure. Celle-ci est ornée d’un petit ocelle noir bien net sur les deux faces. Le procris se repose toujours avec les ailes repliées, ce qui empêche d’en voir la face supérieure. Fréquente terrains herbus, prés, talus et jusqu’aux landes, de la plaine à 2000 m d’altitude. Vol : Mai à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : Fauve ochracé pâle et terne, avec une bordure marginale grise mal délimitée et un ocelle apical sombre, diffus, à l’aile antérieure. Revers de l’aile antérieure d’un fauve plus vif, avec l’ocelle noir et pupillé de blanc ; celui de l’aile postérieure gris brunâtre, avec une fascie médiane blanche diffuse. Plante – hôte : Sur la Pâturin des prés, la Fétuque des brebis, la Crételle des prés et quelques autres graminées. Chenille : atteint 18 mm. Vert pâle avec une ligne dorsale sombre, liserée de clair, une ligne latérale substigmatale blanche, aux bords francs, et la pointe abdominale bifide rose. Habitat : milieux ouverts. Espèce très commune partout Biologie : Les espèces du genre « Coenonympha » ont reçu le nom français de « Fadets » par allusion à leur vol sautillant et désordonné, qui rappelle la progression irrégulière des feux follets. La légende affirme en effet que ces derniers sont engendrés par de petits génies espiègles dénommés fadets ou farfadets. Comme son nom l’indique, le Fadet commun est la plus banale du genre. L’espèce donne deux ou trois générations annuelles se chevauchant partiellement. Les œufs sont déposés isolément très près du sol, sur les feuilles et les chaumes desséchés, ou plus rarement verts, des Graminées. Les chenilles issues d’une même ponte présentent un rythme de croissance très variable, certaines bouclant leur cycle rapidement pour donner quelques semaines plus tard une nouvelle génération d’imagos, d’autres entrant presque aussitôt en diapause en attente de l’hivernage, qui se déroule au stade de jeune chenille. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse. La chrysalide, suspendue, vert pâle, est assez ramassée et porte sur les ptérothèques une ou deux stries sombres partiellement lisérées de clair. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible du 15 juin au 15 juillet ; se pose sur les hautes herbes des prés marécageux. Chenille sur poa, carex, iris pseudo-acorus, cladium mariscus. Elle est visible en mai. La race d’oedipus abondante dans les marais de la Sèvre Niortaise (Amuré, etc.) donne lieu aux remarques ci-après : - Mâle. Les ailes inférieures sont pourvues en dessous de 5-6 ocelles noirs, cerclés de jaune et pupillés de blanc, dont 4-5 alignés en arc parallèlement au bord externe, et un autre en retrait, près du bord antérieur. Aile supérieure sans ocelle en dessous, ou avec 1-3 ocelles dépourvus de pupille blanche. En dessus, deux ou trois ocelles des ailes inférieures transparaissent, mais sans la pupille blanche, dans un petit nombre de mâles, alors que cette transparence est la règle générale pour les femelles. Quelquefois les 4-5 ocelles alignés sous les ailes inférieures sont accompagnés intérieurement d’une liture jaunâtre ou blanche, étroite et un peu ondulée. - Femelle. Les 5 ocelles alignés sous les ailes inférieures et les 4-5 ocelles des ailes supérieures sont soulignés intérieurement d’un trait blanc, plus large et d’un éclat plus nacré que dans le mâle. Cette ligne devient même une véritable bande, d’une épaisseur égale au diamètre des ocelles dans la variation miris Fabr., comprenant au moins la moitié des femelles récoltées à Amuré, le Bourdet, Prin, etc. - Les ailes inférieures des deux sexes, les ailes supérieures des femelles et de quelques mâles portent, en dessous et au bord externe, un léger liseré argenté, séparé de la frange par une autre ligne d’égale épaisseur, de couleur jaune foncé. Cette dernière ligne peut apparaître également en dessus, ourlant le bord externe des quatre ailes dans quelques rares femelles. - Un exemplaire mâle, dont les ocelles alignés du dessous des ailes inférieures sont privés de pupille blanche, a été capturé à Amuré, le 13/07/1902 ; il appartient à la variation Gelini (Obth.). Un autre mâle, capturé au même lieu et à la même date, porte en dessus des ailes inférieures 4 ocelles très nets, non cerclés de jaune, mais vivement pupillés de blanc. J’en fait une variation Lucasi, en souvenir de mon ami M. Daniel Lucas, qui a souvent exploré avec moi ces marais si riches en plantes et en lépidoptères intéressants (Gelin).
Deux-Sèvres : Du 15 juin au 15 juillet, commun dans les marais à rouches (cladium mariscus, carex, iris, schoenus nigricans) des communes d’Amuré, Le Bourdet, Prin-Deyrançon, Saint-Hilaire La Palud. Nombreux exemplaires avec la ligne blanc d’argent des ailes inférieures très large : variation Miris F. On y trouve aussi v. Gelini et v. Lucasi (Gelin).
Charente-Maritime : Saint-Mariens, le 25/06/1899, prairie du Moulin, près de la gare (Delavoie).
Charente : Juin 1908. Marais voisin des Eaux-Claires et forêt de Livernant, près d’Angoulême (Obth.).
Etat des connaissances en 1922 - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : L’espèce se raréfie dans les marais d’Amuré. Dans une note sur cette espèce, publiée dans le Bull. de la Soc. Ent. de France, 1914 (page 160, planche), j’ai décrit et figuré deux variétés nouvelles : ocellaris, qui laisse transparaître 4 ocelles sur chacune des quatre ailes, et Lucasi, forme dont les ailes postérieures, chez le mâle, portent des ocelles légèrement pupillés de blanc en dessus (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
Deux-Sèvres : Deux exemplaires albinisants ont été capturés à Amuré les 07/07/1928 et 29/06/1929 (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : Annexex II et IV Directive Habitats, protection nationale, déterminance P-C
Situation actuelle - 2009 (Levesque Robert) : Fait partie de la Liste des macrolépidoptères en danger du Poitou-Charentes et de la Vendée de Robert Levesque, cause : assèchement des marais pour la culture du maïs. Espèce très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de juillet à août (Rochefort, 5 juillet-7 septembre). Sur les ronces, les arbustes. Chenille sur poa annua, milium effusum. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : L’apparition de ce papillon familier au bord des chemins est perçue par beaucoup de naturalistes comme le signe que l’été est à son apogée. L’amaryllis vole quand les fleurs de ronces sont épanouies, et il peut former des groupes nombreux qui butinent. Le recto est orange vif, avec une marge brune et un ocelle double sur l’aile antérieure. Le verso est d’une couleur similaire, mais les ailes postérieures ont un aspect plus marbré. Le mâle est plus petit que la femelle, plus vivement coloré et doté d’une bande d’écailles androconiale foncée sur chaque aile antérieure. Fréquente les haies et les lisières, de la plaine à la basse montagne. Vol : Juillet-Août. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique par Henri Gelin et Daniel Lucas :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Dans les luzernes, les grandes herbes, la lisière des bois. Chenille sur trifolium, medicago, onobrychis, genista. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout, avec les formes suivantes, beaucoup moins abondantes que le type : aberration nocturnata Fuchs. (ailes obscurcies, sauf les macules claires anté-marginales) ; aberration cancellaria Hb. (jaune roussâtre, stries noires subparallèles, non réticulées).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce très commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Lieux herbus, bord des bois. Chenille sur : phleum pratense, brachipodium, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun partout. Il existe deux races distinctes, l’une dont les parties claires des ailes sont blanches en dessus et en dessous, l’autre où ces mêmes parties sont jaune clair sur le dessus des 4 ailes du mâle, et jaune d’ocre sur le dessous des ailes inférieures des femelles. L’aberration femelle leucomelas Esp., avec le dessous des ailes inférieures blanc jaunâtre et dépourvu de dessins, l’aberration galene Ochs., où le dessous de ces mêmes ailes garde les dessins sans les ocelles, et des exemplaires tendant vers la variété mélanienne procida Hbst., sont signalés çà et là dans toute la région.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire de la variation albina Obth., à la Fontenelle, près de Saint-Maixent (Lucas). Quelques femelles ont des ocelles à demi effacées en dessous, mais aucune n’en manquent absolument. La tache qui commence la bande noire médiane des ailes inférieures est très réduite dans un mâle pris à Epannes et une femelle prise à la forêt de Chizé (Gelin).
Vienne : Aberration galene, à Charroux (Obth.).
Charente-Maritime : Aberration galene de Dompierre sur mer (Vigé).
Charente : 2 exemplaires et procida assez net des environs d’Angoulême (Dupuy). 1 exemplaire de l’aberration Nicoleti Culot, sans aucune tache blanche dans la marge noire des ailes inférieures, pris à Angoulême par M. Dupuy, est signalé par M. Obth. (Lép. comp. III, 345).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce courante.
Généralités : Adulte : Blanc et noir en damier. Revers avec les même motifs mais beaucoup moins contrastés, et une rangée postdiscale de petits ocelles. Femelle plus grande, avec revers teinté d’ocre jaune. Plante – hôte : comme les chenilles de tous les Satyrines se nourrit exclusivement de graminées ; Palène, Brome dressé, Pâturin des prés. Chenille : Atteint 28 mm. Verte ou brun jaune à brun grisâtre, avec la tête brun clair, une ligne dorsale sombre et une bande latérale claire, soulignée de foncé. Extrémité abdominale bifide, avec chacune des pointes ornée d’une strie rougeâtre sur le dessus. Habitat : Prairies, clairières, talus, bords des routes… abondantes presque partout mais en régression au nord de la Seine. Biologie : Le mâle du Demi-deuil, contrairement à ceux de nombreux autres Rhopalocères, ne guette pas le passage des femelles depuis un perchoir, mais recherche activement en vol celles qui viennent d’émerger parmi les Graminées. Les œufs sont simplement abandonnés en vol par la femelle. La chenille éclos dès la fin de l’été et cherche aussitôt un abri pour l’hivernage, sans avoir pris la moindre nourriture. Elle accomplit son cycle au printemps, puis se nymphose à proximité du sol. La chrysalide, blanchâtre ou jaune, repose à l’abri d’un réseau soyeux lâche. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Bois et forêts. Vole dans les sous-bois ; se pose sur les bruyères en fleurs. Chenille sur lolium perenne et tremulentum, avena elatior. Elle est visible en juin. "Cette espèce varie beaucoup pour la grandeur des ailes, pour le développement des ocelles pupillés de bleu, quelquefois réduits à deux simples points noirs chez les mâles ; d’autres fois formant, chez les femelles, des taches très grosses, et près de se rejoindre l’une de l’autre au moyen d’une tache supplémentaire qui peut se développer sur le sommet de la seconde macule". (Oberthur, Lépid. comp., p.283.)
Deux-Sèvres : Rare et localisé : Bois du Fouilloux près La Mothe (Maillard), forêt de Chizé, 05/07/1904 (Sauvaget).
Vienne : Rouillé (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (S. et B.).
Charente : Commun dans les marais et dans les bois de la Charente et de la Vienne (Obth.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Arbres au bord des rivières, des prairies basses. Se pose quelquefois à terre, sur les matières stercoraires. Chenille sur populus, salix, alnus (le peuplier fournirait, d’après Scudder, la variation clytie). Habite toute la région, mais jamais en grand nombre. La variation clytie Schif., à fond des ailes jaune, est à peu près aussi abondante que le type.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Le catalogue ne mentionne qu’une génération. Une seconde génération a lieu du 20 août au 30 septembre. Les exemplaires sont plus petits en général, et très souvent, ils pourraient être le produit de ilia X clytie (première génération). Les couleurs sont intermédiaires, et les formes pures des deux variétés ilia et clytie sont rares. J’ai vu un exemplaire encore en parfait état le 30 octobre 1958.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de août à septembre en deux générations. Dans la zone méditerranéenne atropos a deux générations de mai à juillet puis de août à novembre. La question de savoir si les exemplaires d’atropos qu’on rencontre en mai ont hiverné à l’état d’imago ou de chrysalide a été longuement contrversée (v. Feuille des jeunes Nat., an. 1903), sans recevoir de solution complète, parce que, pendant longtemps, on n’avait pu signaler aucune capture anthentique du papillon vivant faite en plein hiver. Cependant Goossens dit l’avoir "vu au bois de Boulogne dans une cabane et cela tout un hiver" (Ann. Levallois, année 1905, p. 27). Ce qui est très probable, c’est que les deux systèmes biologiques destinés à maintenir la continuité de l’espècepeuvent fonctionner, tour à tour ou simultanément selon les années, les latitudes et les localités, comme le fait est maintenant établi pour quelques unes de nos vanesses, dont on capture, au mois de mai, des sujets frais à côté de sujets fatigués par une hibernation évidente. Les captures d’atropos dans des ruches ont donné naissance à une croyance qui doit-être sans fondement : on l’accuse de se délecter du miel des abeilles ; or, à notre connaissance, jamais ce papillon n’a été pris aux miellées, alors que d’autres sphinx, elpenor notamment, ont été capturés par nous à plusieurs reprises sur les appâts sucrés. La chenille vit sur sur solanum, tuberosum, et dulcamara, fraxinus excelsior, datura stramonium, lycium, ligustrum vulgare, syringa vulgaris. Elle est visible en juillet. Dans son 7ème Mém. sur les insectes, écrit vers 1736, c’est à dire avant l’époque de la diffusion de la pomme de terre comme plante agricole, Réaumur dit que la chenille d’atropos se nourrit de jasmin. Répandu dans toute la région, mais ne se trouvant d’ordinaire que par unité. On rencontre ça et là des chenilles de couleur brune ou grise.
Deux-Sèvres : Niort, 07/05/1905, 25/08/1904, 06/09/1907 ; 02/10/2005. Trouvé la chenille sur pomme de terre, lyciet (chen. brune) et sur lilas (Gelin).
Cherente-Maritime : Chenille trouvée sur fraxinus à Royan (Ch. Perez).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :
Répandu dans toute la région mais toujours rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Quelques papillons hivernent et reparaissent d’avril à juin. Vole et butine en plein jour. Chenille sur galium, stellaria. Elle est visible en juin puis en août. J’ai recueilli dans le sable des dunes, à La Couarde (Ile de Ré), 5 chrysalides de stellatarum au pide de matthiola sinuata, au voisinage de galium arenarum (Gelin). Extrêmement commun dans toute la région. Un papillon de cette espèce, réfugié à l’automne 1909 dans ma chambre à coucher, a passé l’hiver accroché au baldaquin du lit. Quand on allumait du feu dans la pièce, il voltigeait des heures entières. Il s’est échappé au printemps (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce très commune.
Généralités : Ce papillon à vol diurne, relativement petit pour un sphingide, ressemble à un oiseau-mouche lorsqu’il fait du sur place devant les fleurs pour butiner. Originaire du sud de l’Europe, il s’y reproduit toute l’année et migre plus ou moins vers le nord chaque année, parfois jusqu’en Suède. (Nature en poche - Larousse) Vol : surtout d’Avril à Novembre.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur lichens des murs. Elle est visible en juin. Répandu et assez commun partout ; çà et là, var. par Hb. plus pâle et avec les stries des ailes antérieures en grande partie obsolètes.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce répandue et assez courante mais toujours en petit nombre.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre en deux générations. Hiverne en petit nombre et reparaît en mars-avril. Deux ou trois générations. Champs secs, luzernes, bords des chemins où il recherche les fleurs de centaurea calcitrapa. Chenille sur carduus nutans, lappa major, cirsium bulbosum, eryngium campestre, urtica, malva, echium. Elle est visible de juin à septembre. Ce papillon, appelé vulgairement la Belle Dame, est répandu dans toute la région, en état d’abondance très variable selon les années. Le réveil des papillons hibernants s’effectue dès que la température devient douce : cardui volait en grand nombre à Sainte-Pezenne, près Niort, le 22 février 1903 (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce toujours répandue et commune. Le nombre d’individu est très variable selon l’année et l’apport des exemplaires migrants. L’année 2009 a été exceptionnelle avec l’arrivée de millions de papillons de cette espèce sur la France.
Généralités : L’ornementation rose saumoné, caractéristique du recto, fait de la belle dame l’un des papillons d’Europe les plus faciles à reconnaître, même en vol. D’aspect plus terne, le verso reste semblable au recto. La belle dame vit et se reproduit en Afrique du Nord et en Europe méridionale, où les adultes peuvent se rencontrer presque toute l’année. Elle migre en été vers le nord, souvent en nombre. Beaucoup meurent au premier gel, mais certains retournent dans leurs régions d’origine, plus clémentes. Se rencontre dans les lieux herbus fleuris, souvent jusque dans les jardins. Lorsqu’elle butine des fleurs telles que les chardons et les centaurées, la belle dame se laisse généralement approcher, et c’est le bon moment pour l’observer de près. Vol : Mars à Novembre. (Nature en poche - Larousse) Adulte : 45-60 mm. Ailes teintées de rose. Dessus brun jaunâtre, marques irrégulières brun noir. Aile antérieure : petites taches blanches vers l’apex. Dessous aile postérieure : 5 petites ocelles dans l’aire postdiscoïdale. Plante – hôte : une trentaine de plantes hôtes attestées : Circes, Chardons, Ortie dioïtique, Mauve musquée, Groseillier épineux, Chenille : atteint 40 mm. Jaunâtre pâle à brun verdâtre, avec des dessins sombres d’étendue variable. Habitat : Milieux ouverts et secs : pelouses, friches, carrières, espèce commune partout. Biologie : Espèce MIGRATRICE très étudiée, la vanesse des chardons, grâce à l’éclectisme alimentaire de sa chenille, est apte à conquérir une multitude de milieux. Autochtone dans les pays du Maghreb, l’espèce fournit au printemps une première vague de migrateurs qui atteignent à la fin de mars le sud de l’Europe, où ils se reproduisent aussitôt. Leurs descendants gagnent le nord et le centre de l’Europe en mai/juin où ils donnent une à deux générations. Les adultes automnaux migrent vers l’Afrique, l’espèce semble incapable d’hiverner en Europe. Les œufs sont déposés isolément sur les feuilles de la plante hôte. La chenille se développe à l’abri d’une feuille maintenue grossièrement enroulée par un réseau soyeux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril. Chenille sur quercus, ulmus, populus, betula. Elle est visible en juin. Commun dans la zone, avec l’aberration fuscata Hw, dont les ailes antérieures sont d’un brun uniforme, et l’aberration nebulosus Hw, ayant les ailes antérieures gris lilas, avec une bande médiane brune interrompue au milieu et 3 macules, également brunes, alignées dans la marge et autres formes intermédiaires. La variation pallidior Stgr, beaucoup plus claire, a été prise en Vendée (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur sarothamnus, thymus, asperula. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : 2 exemplaires bois de Mallet, près Mauzé : 28/06/1903 ; 17/06/1910 ; 1 exemplaire à Niort : 06/07/1904 ; 1 exemplaire en forêt de Chizé : 23/06/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rumex, polygonum. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région. La première génération, plus petite, a les ailes antérieures gris ou rosé verdâtre, les inférieures grises aubord anal (rotaria F.). Les ailes antérieures portent une à trois bandes pourpres, plus ou moins larges ; lorsque la bande est unique, elle se bifurque parfois à la partie antérieure. Dans l’aberration lutearia Stgr., qui appartient à la génération estivale, les quatre ailes sont fauve clair, et les bandes très obsolètes. M. Delahaye a pris en août, aux environs d’Angers, 6 exemplaires de cette dernière forme.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez commune.
Généralités : Les bandes violet-rose (très large chez la génération vernale f.vernalis) de cette espèce atteignent le bord interne des ailes antérieures. Le fond des ailes est plus jaune que chez L. purpuraria. Elle est répandue dans toute la France, plus souvent liée aux substrats sédimentaires. Le papillon aime les terrains sablonneux bien exposés. Son activité est diurne et il ne vient pas à la lumière. La chenille se nourrit sur Rumex acetosella. Période de vol : IV-V ; VI-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à juin. Chenille sur verbascum thapsus. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, elle peuple divers milieux, prairiaux ou forestiers. Elle est très proche de l’habitus des autres Shargacucullia, mais malgré sa taille légèrement plus grande, il faut parfois recourir à l’examen des genitalia pour sa détermination. La chenille, plus facilement identifiable que l’adulte, vit sur Verbascum et Scrophularia. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Prés marécageux, bois humides. Chenille sur graminées des bois. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Peu commun et localisé, Forêt de Chizé, marais de la Sèvre (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (S. et B) ; environs de Rochefort, Saint-Mariens (Delav.).
Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce localisée et assez peu commune. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai. Le mâle vole souvent en plein jour. Chenille sur rubus, crataegus, potentilla tormentilla, prunus spinosa. Répandu et assez commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Espèce à vaste distribution géographique recouvrant la majeure partie de l’Europe. Répandue partout en France. Elle fréquente principalement les landes collinéennes, les coteaux ensoleillés, les orées forestières jusqu’à 2000 m d’altitude dans les Alpes. Les chenilles sont polyphages sur Calluna, Erica, Crataegus, Rubus, Prunus, Fraxinus, Salix, Betula, etc. Attirés par les phéromones, les mâles volent rapidement le jour à la recherche des femelles qui restent dissimulées dans la végétation et ne volent que la nuit. Dimorphisme sexuel important. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Robineau Roland)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre (Niort, 25 mai - 12 septembre). Le mâle vole au soleil, mais d’un vol moins vif que celui de quercus. Chenille sur trifolium, potentilla, salix, rubus, etc. Elle est visible de septembre à octobre. dopte en captivité, pendant l’hivernage, les feuilles de cognassier (Lucas). Répandu et assez commun partout. Espèce peu variable.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espéce assez commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet (Niort, du 15 juin au 30 juillet). La chenille vit dans le tronc de ulmus, quercus ; elle occasionne le dépérissement des arbres attaqués. Répandu et trop commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune
Généralités : Adulte : Ailes gris pâle, marbrées de gris sombre et de brun cannelle et finement réticulées de noir.
Chenille : atteint 10 cm. Presque glabre, très luisante, brun jaune pâle, avec le dos brun rougeâtre sombre, la tête noire et le bouclier prothoracique marqué de noirâtre.
Plante – hôte : Dans le tissu ligneux de nombreux feuillus, en particulier sur le Saule marsault, l’Osier commun, le Bouleau verruqueux, l’Aulne glutineux , le Poirier commun et le Pommier cultivé (Salix viminalis, Betula pendula, Alnus glutinosa, Pyrus communi et, Malus domestica).
Habitat : Boisement de préférence modérément humide, notamment forêts alluviales et ourlets boisés rivulaires, mais également parcs et jardins. Espèce encore commune presque partout.
Biologie : Les œufs sont déposés isolément ou par petits groupes sur l’écorce de la plante hôte, préférentiellement sur les arbres déjà occupés par d’autres chenilles de Cossus. La plupart du temps, il s’agit d’arbres dépérissant ou déjà morts sur pied. Les chenilles s’attaquent à l’écorce, au phloème, puis avec l’âge, pénètrent profondément dans l’aubier. Elles forent des galeries de section ovalaire, atteignant, à la maturité de la larve environ 2 cm de diamètre. Les chenilles matures exhalent une forte odeur d’acide pyroligneux (vinaigre de bois), qui se dégage également des arbres attaqués. Au terme de leur développement, qui dure de deux à quatre ans, les chenilles observent des comportements variés. Certaines quittent l’arbre nourricier avant l’automne, s’en éloignent pour aller creuser une loge souterraine dans laquelle elles hivernent, puis se nymphosent au printemps suivant. D’autres passent leur dernier hiver dans la galerie, n’entrant en errance de prénymphose qu’au printemps, s’enfouissant comme les précédentes pour le repos nymphal. D’autre, enfin, ne quittent jamais leur plante hôte, ménageant après l’hivernage une loge dans la partie terminale de leur galerie, sous l’orifice de sortie ; elles y tissent un cocon d’environ 6 cm de longueur, dans lequel sont incorporés des fragments ligneux. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Paléarctique. Toute l’Europe. Partout en France. Présente dans toutes les régions où les principales essences de feuillus et les arbres fruitiers existent, jusqu’à 1500m d’altitude en montagne. Chenilles xylophages se développant dans les troncs des Saules, Peupliers, Chênes, Ormes, Aulnes, Hêtres communs, Bouleau, Frênes, Tilleul, Erables, Charmes, Pommiers…Elles peuvent occasionner des dommages importants. Le cycle larvaire dure trois ans. Période de vol : VI-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 60-75 mm. Ce papillon nocturne, très massif, aux ailes brun ferrugineux, marbré de blanchâtre et de réticulations noires (à l’aile antérieure) est caractéristique. Femelle. Envergure 75-96 mm. Aile plus ample, moins chargée de blanchâtre, abdomen très volumineux. Variation. Les sujets brun noir sont des subnigra Schultz, 1911, ceux qui tirent davantage sur le noir : f. nigra Dietze, 1919. Les exemplaires très clairs appartiennent à la f. albescens Kitt, 1925. Espèces proches. Cossus terebra (Denis & Schiffermüller), à l’aile antérieure plus élancée et à la réticulation plus élaborée. Biologie. Plantes-hôtes : divers feuillus, dont les arbres fruitiers : saules, peupliers, ormes, chênes, aulnes, hêtres, bouleaux, érables, frênes, tilleuls, noyers, pommiers, sorbiers, etc. Les chenilles se développent dans l’écorce, puis dans le bois, en deux à quatre années. Au printemps, certaines chenilles se rencontrent sur le sol à la recherche d’un nouveau tronc. Par leur action, les arbres parasités exhalent une odeur caractéristique d’acide pyroligneux. La nymphose a lieu dans la galerie larvaire ou dans le sol. Bois, vergers, jusqu’à 1500m en montagne. Vient peu à la lumière. Période d’apparition. Fin mai- juillet. Distribution. De l’Europe au Japon ; Afrique du Nord. Pratiquement toute l’Europe. En France, partout, mais se raréfie près des agglomérations. Statut. Assez commun. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai (Niort : 28 avril au 15 mai). C’est le plus grand papillon d’Europe. Assez commun et répandu partout. Chenille sur pirus, amygdalus, prunus, ulmus. Elle est visible en juillet. Des hybrides de pavonia et de pyri ont été obtenus par M. Braun, de Royan (Lucas). 1 exemplaire femelle, capturé à Angers, porte sur l’aile inférieure droite un second oeil, entre l’oeil normal et la base (Abot).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : L’imago est visible de avril à mai. C’est le plus grand papillon d’Europe. Espèce assez répandue en Europe méridionale et dans le Sud de l’Europe moyenne. Assez commune en France, mais absente du Nord. Longueur maximale : 120 mm. Corps d’un vert jaunâtre vif. Dorsalement et latéralement, des tubercules saillants, en grande partie bleus et munis de grandes soies noires. De chaque côté de l’abdomen, sous les stigmates, une ligne longitudinale de couleur blanchâtre. Pattes brunes. Ecusson anal brun, ainsi qu’une partie des fausses pattes anales. Tête verte avec un dessin noir en forme de "V". Les jeunes chenilles sont noires avec des tubercules rouges. (guide des chenilles d’Europe)
Répandue presque partout dans la moitié sud de la France, beaucoup plus rare vers le Nord où sa présence est sporadique. Semble en voie de régression dans plusieurs régions comme le Bassin parisien, par exemple. Fréquente les espaces arborés, les parcs et les jardins, les vallons à végétation arbustive où sa chenille se nourrit de différents feuillus (Aulne, Peuplier, Saule, Frêne) et arbres fruitiers. Les adultes volent jusqu’à l’altitude de 1800 m dans les Alpes ; leur vol est crépusculaire et nocturne. Les mâles sont fortement attirés par les phéromones émises par les femelles. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations ; (cette seconde génération ne se produit pas tous les ans). Chenille sur quercus, populus, corylus, ulmus, etc. Elle est visible en juillet. Occasionne parfois des dégâts. Assez commun partout.
Charente-Maritime : Saintes, commun en mai ; 1 exemplaire le 27/09/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Paléarctique. A travers toute l’Europe, à l’exception de l’extrême Nord, jusqu’au Moyen-Orient. Partout en France. Les papillons occupent de nombreux types de milieux tels que les bois, les vergers ainsi que les parcs en ville, jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. Les chenilles sont très polyphages et se développent sur divers arbres dont les fruitiers : Chênes, Saules, Erables, Hêtres, Noisetiers, Tilleul, Sorbiers, Poiriers, pommiers… (Quercus, Salix, Acer, Fagus sylvatica, Corylus avellana, Tilia, Sorbus, Pyrus, Malus…). Forme concolor aux antérieures uniformément grises, fréquente chez le mâle. Dimorphisme sexuel important. Au repos, les imagos étendent leurs pattes antérieures, très velues, devant eux. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Hiverne et reparaît nombreux en avril et mai. Avenues, jardins ; recherche les plaies suintantes des arbres cariés, les fruits tombés et pourris dans les vergers. Chenille sur ulmus, salix, pirus, malus. Elle est visible en juin puis en août. Répandu et commun partout, polychloros a été pris plusieurs fois à Auzay à un piège lumineux (Lucas), ce qui confirme les habitudes de vol nocturne de certains papillons du groupe vanessa.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce très commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Une seule génération au nord de la vallée de la Loire. Bords des bois, terrains gazonnés. Chenille sur plantago, viola, veronica, hieracium. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout. "Ne varie guère que par aberration" (Obth.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble encore commune mais moins fréquente qu’auparavant. A définir par l’atlas.
Généralités : Adulte : 33-40 mm. Fauve orangée clair à fauve orangée jaunâtre, réticulé de noir, avec une série de points noirs dans la bande submarginale des ailes postérieures, également bien visible au revers, cernés d’un halo fauve orangée. Plante – hôte : Surtout le plantain lancéolé et d’autres plantains mais aussi la Véronique d’Autriche, l’épervière piloselle et la centaurée jade. Chenille : Atteint 25 mm. Noire avec des épines concolores, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge. Habitat : Avant tout dans les milieux ouverts et secs, lieux incultes, orées forestières. En recul dans la moitié nord et dans l’ouest de la France. Biologie : L’adulte, thermophile, aime à se chauffer sur le sol nu. Les œufs sont déposés en amas de plusieurs couches à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Les chenilles vivent dans un nid soyeux communautaire dans lequel elles hivernent à mi-taille. Elles se dispersent au printemps, atteignent toutes leur taille en avril et se nymphosent en mai à l’abri d’un réseau soyeux lâche, à proximité du sol. La chrysalide, succincte, grise, porte de nombreuses protubérances dorsales claires. Selon les régions, l’espèce donne 1 ou 2 générations annuelles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Coteaux pierreux, prés secs et calcaires ; visite les chardons, les scabieuses. Chenille sur centaurea, erythraea, cirsium acaule. Elle est visible de avril à juillet. Espèce variable dans ses dessins et ses couleurs ; répandue et commune dans toute la région.
Deux-Sèvres : Variations nombreuses mais sans fixité. Les macules fauve foncé formant bande aux ailes inférieures sont quelque fois marquées au centre d’une tache noire (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce en forte régression, peu commune et localisée).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble devenue peu courante, à définir plus finement par l’atlas.
Généralités : Les jolies ailes de cette espèce sont ornées d’une mosaïque de dessins orange, jaunes et noirs, dont l’intensité et l’étendue sont fort variables. Chez beaucoup de spécimens, le dessin du recto évoque vaguement celui du damier de la succise, tandis que le verso est proche de celui de la mélitée du plantain. La forme des ailes est plus anguleuse que chez les espèces apparentées. Se rencontre dans les prairies fleuries et les vallons, de la plaine à 1500 m environ. Période de vol : Avril à Septembre, en générations successives. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Côteaux boisés, clairières, lieux secs et ensoleillés. La chenille vit dans la feuille enroulée des malva et des althaea. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et assez commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble toujours assez commune. Répartition à préciser par l’atlas.
Généralités : Espèce répandue dans le sud et le centre de l’Europe. Fréquente les prairies, les friches et les jardins. On la rencontre de la plaine à 2000 mètres d’altitude. Envergure 3 cm. Vol : Avril à Août, en générations successives.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre (Niort, 8 septembre - 22 octobre). Chenille sur Salix, Betula, Corylus, Crataegus, Prunus spinosa. Elle est visible en mai. Espèce abondante et répandue partout. La chenille est commune sur les haies, mais le papillon se laisse rarement capturer. On trouve la variation ariae Hb. plus grande, plus obscure, à Auzay, en Vendée, (19/09/1901) (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Sa fréquence est toujours forte dans toute la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin, puis de août à octobre (surtout en mai et septembre) (on doit rectifier ces dates car sylvina est présente de août à novembre, Gelin et Lucas ont du prendre des lupulinus pour des sylvina). Vole au crépuscule, à très peu de distance du sol. Chenille sur rumex acetosa (racines). Répandu et assez commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur lonicera, prunus spinosa, quercus, salix, genista, corylus. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun dans toute la zone.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août (Niort et Saintes : du 07/07 au 25/08). Chenille sur graminées dures, dactylis glomerata, carex. Elle est visible en juin et juillet. Répandu dans toute la région et assez commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble toujours répandue et assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur racines d’equisetum, de carex, tiges de rumex. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : 3 exemplaires à Niort : 6 et 19/07/1904, 22/09/1905 (Gelin).
Cherente-Maritime : 1 exemplaire à Saint-Martin de Villeneuve (Lacroix).
Etat des connaissances en 1932 - Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Deux-Sèvres : Amuré, 28/08/1930 (du Dresnay).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Complément 1983 au Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Commun dans le Marais Poitevin (79), Niort (79) (miellée) ; Vallée de l’Osme (16).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez courante mais localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rubus idaeus. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu, mais plus ou moins commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce qui reste répandue et assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur quercus, crataegus, populus, prunus spinosa. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Commun à Niort du 9 octobre au 7 décembre (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes le 05/11/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez courante dont la localisation reste à préciser.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Statut à déterminer.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à novembre (Saintes, 15/11/1907, Gelin). Chenille sur quercus. Elle est visible en juin. Se tient le jour dans les rides de l’écorce. Répandu partout, mais paraît assez rare et très localisé.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Vole au crépuscule. Chenille sur graminées (racines), adulte en juillet. Répandu et assez commun dans toute la région. Variable pour la nuance et les dessins. Deux exemplaires pris entre Beauvoir et la forêt de Chizé (79), le 06/05/1911 (Gelin), appartiennent à la variation dacicus Carad. (avec les 4 ailes d’un gris uniforme très clair).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, rosa, prunus spinosa, fagus, ulmus, genista, salix. Elle est visible en mai puis en juillet. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins abondant selon les localités.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce toujours assez courante et répandue.
Généralités : Longueur maximale : 35 mm. Corps gris foncé, avec des verrues rougeâtres portant de longues soies blanc grisâtre. Sur chacun des quatre premiers segments abdominaux, une brosse dorsale constituée de poils bruns, jaunes ou ocre clair. Prothorax pourvu d’une paire de longs pinceaux noirs, dirigés vers l’avant ; En outre, deux petits pinceaux latéraux noirs, sur le deuxième segment abdominal. Flancs montrant, au niveau des stigmates, une ligne longitudinale blanche, discontinue. Tête d’un noir luisant. Les soies de cette chenille sont urticantes. (le guide des chenilles d’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril. Chenille sur quercus, tilia, fagus, populus. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort : 24/03/1905, 2 exemplaires ; 30/03/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce qui semble commune mais dont la répartition reste à préciser.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur lonicera, lamium, stachys. Elle est visible en avril. Les deux formes pulchrina et iota sont tellement voisines que leur différenciation présente la plus grande incertitude. Le signe argenté, ou légèrement doré, des ailes antérieures, est toujours formé de deux parties disjointes et plus ou moins nettement dessinées.
Etat des connaissances en 1983 - Complément au Catalogue des Lépidoptères de l’Ouest Atlantique (1912-1922) d’Henri Gelin et Daniel Lucas par Robert Levesque :
Assez commun en forêt de Gâtine et dans le sud des Deux-Sèvres (L’Hermitain, Hanc). Les exemplaires de Gâtine (terrains primaires) sont grands et foncés.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Pris à Niort du 15 avril au 18 mai, et du 11 juillet au 10 août (Gelin). Chenille sur ulmus, alnus, tilia, betula, etc. Elle est visible en juin puis en septembre. Commun dans toute la région. La forme typique, à couleur foncière verdâtre et à bande médiane de l’aile supérieure ininterrompue, est la plus commune. L’espèce varie par la couleur et par le dessin. Quand la bande médiane reste entière, mais devient d’un brun vif, c’est l’aberration brunnescens Stgr. La bande peut s’évider par le milieu, et se diviser en deux macules : c’est alors l’aberration maculata Wallgr. ; la macule supérieure peut subsister seule et c’est l’aberration ulmi Stgr. Ajoutons que maculata et ulmi peuvent être viridescens ou brunnescens, selond que le fond et la fascie sont verdâtres ou bruns. Toutes ces formes, plus ou moins accusées, se rencontrent dans la zone océanique. Elles affectent indifféremment les deux générations.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce toujours commune.
Généralités : Le sphinx du tilleul peut se rencontrer en milieu urbanisé, surtout là où des tilleuls ont été plantés. Peuple les jardins, les haies, les avenues bordées d’arbres, les parcs et les bois de feuillus. Vol : Mai-Juin. (Nature en poche - Larousse)
Longueur maximale : 60 mm. Corps vert, finement moucheté de blanc jaunâtre et orné, de chaque côté, de sept stries obliques essentiellement jaunes. Stigmates cerclés de rouge. Scolus du huitième segment abdominal dorsalement marqué de bleu et ventralement teinté de jaune et de rouge purpurin. Ecusson anal jaune et brun pourpré, avec des aspérités bien nettes. Capsule céphalique triangulaire, verte avec des raies blanches. Avant de se nymphoser, la chenille change de couleur et devient brun pourpré. (guide des chenilles d’Europe)
CHENILLE. Atteint 60 mm de longueur. Vert lumineux, avec sept stries obliques jaunes, souvent maculées de rouge, sur les flancs ; corne bleue ou verdâtre, avec la face inférieure maculée de jaune et de rouge.
La chenille se nourrit surtout la nuit. Au terme de son développement, elle prend une couleur rose violâtre, sur laquelle tranche sa corne, d’un bleu lumineux, puis descend au sol. Lors de l’errance de prénymphose, on l’observe souvent à terre, recherchant l’abri adéquat pour la métamorphose. La nymphose s’effectue à faible profondeur dans une loge souterraine dont les parois sont tapissées d’un léger réseau soyeux. Occasionnellement, elle peut avoir lieu dans les fissures de l’écorce. La chrysalide hiverne, mais libère parfois l’imago dès l’été ; dans ce cas, l’espèce donne une seconde génération. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur taraxacum, elle est visible en mai. Très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce encore très courante.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Présente dans toute la France, et dans toute l’Europe. Il s’agit probablement de l’espèce la plus fréquente du genre Hoplodrina.Les ailes postérieures très claires chez le mâle aident à la détermination. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans des milieux très variés, y compris en zone urbaine. La chenille, comme celles des autres Hoplodrina et Platyperigea, hiverne et consomme diverses plantes basses, préférant les feuilles en décomposition, sous lesquelles elle se tapit durant la journée. Période de vol : Avril à Juin ; Juillet à Novembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur scabiosa, lotus, genista, taraxacum. Elle est visible en avril puis en juin. Répandu et très commun partout dans la région. Varie du jaune citron au jaune brun. La forme unicolorata Seeb. (dessin des ailes non ponctué de brun), a été prise en Vendée, à Saint-Nicolas de Jard (Lucas) et aux Sables d’Olonne (Gelin).
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce encore commune.
Généralités : La coloration de cette espèce peut varier du jaune à l’orangé. Espèce d’Europe méridionale répandue jusqu’en Asie. En France, elle est surtout méridionale et atlantique, mais s’observe aussi par place jusqu’en région parisienne où elle est en forte régression. Elle affectionne particulièrement les coteaux xérothermiques mais se rencontre aussi sur le littoral. Le papillon vole de jour. La chenille, polyphage, se nourrit de (Scabiosa, Thymus, Lavandula, Daucus carota…). La chenille hiverne. Période de vol : V ; VIII ; (IX). Espèce bivoltine, parfois trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau autre nom : Semiaspilates ochrearia
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur salix, populus, corylus. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région, avec les formes nigrofasciata Sch. (macules noires médianes réunies) et pollutaria Hb. (macules noires très réduites).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juin à août en deux générations. Bords des chemins, bordure des bois. Chenille sur lotus corniculatus, coronilla, eryngium, campestre. Elle est visible en avril puis en septembre. Répandu partout dans la région, commun au sud de la Loire.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai. Chenille sur ulmus, prunus spinosa, quercus.
Deux-Sèvres : Commun à Niort. Un exemplaire pris le 26/05/1909, est très mélanisant, avec une bande blanche antémarginale très nette. Il est de taille normale, et paraît se rapporter à la variation hanoviensis Heymons (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : La seule du genre Lycia dont la femelle ne soit pas microptère. Espèce a l’habitus variable avec de nombreuses formes locales, dont la ssp diniensis, grande forme grise du Sud. Espèce répandue à travers toute l’Europe, puis à travers la Sibérie jusqu’au Japon. En France, commune partout. De la plaine à la moyenne montagne, dans les bois, les parcs, les friches, les bords de cours d’eau. Vient à la lumière, mais la femelle normalement est moins observée. Les chenilles se développent sur diverses essences telles que Populus, Salix caprea, Betula, Alnus, Quercus, Rosa, Tilia, Lonicera, Fraxinus…). Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : III-IV(VI). Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en juin. Très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Ailes antérieures brun canelle assez pâle, avec une ligne submarginale claire ; contours des tâches orbiculaire et réniforme très finement soulignés de clair. (quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de février à avril. Chenille sur prunus spinosa, quercus. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Commun à Niort du 20 février au 12 avril (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Répandue dans toute l’Europe jusqu’à l’Iran. Présente dans toute la France. Elle fréquente les prairies, forêts claires, éboulis, vergers, parcs et jardins. Abondante, on la rencontre facilement jusque dans les villes. Très commune en montagne. La chenille, polyphage, se nourrit sur les Prunier, Rosier, Pommier, Charme, Tilleul, Chêne, Erable, Aubépine, Bouleaux...(Prunus, Rosa, Malus, Carpinus, Tilia, Quercus, Acer, Crataegus, Betula,…) La femelle est aptère. La chrysalide hiverne dans un cocon. Période de vol : II-IV. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur genista, clematis, ligustrum, jasminum. Elle est visible en mars puis en juin. Répandu et commun dans toute la région. Un sujet pris à Chatelaillon (17), le 21/07/1901, a le fond des ailes d’un jaune fauve, et la bande subterminale des 4 ailes foncée jusqu’au bord interne (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune et répandue.
Fond roussâtre à ocre, ailes postérieures marquées par une bande sombre arquée. La femelle est plus grande et plus pâle. Répartie de l’Afrique du Nord au Balkans, en passant par l’Europe méridionale et centrale, puis en Asie Mineure. En France, elle est répandue un peu partout, plus fréquente dans le Sud. Elle vole dans les parcs, lisières, jardins. La chenille se développe sur linaria vulgaris, Prunus spinosa, Syringa, Ligustrum, et a été élevée sur de nombreuses autres plantes. La chrysalide hiverne dans un cocon soyeux tissé entre les branches. Période de vol : IV ; VI-(IX). Espèce bivoltine ou trivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis en août en deux générations. Chenille sur quercus. Elle est visible en juin.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine ) :
Espèce qui semble nouvelle pour le 79 et le 86, pas de mentions de Gelin et Lucas ni de Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur dactylis glomerata, agropyrum pungens ou chiendent panaché. Elle est visible en juin. Répandu et très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à septembre, parfois il y a une troisième génération (Frionnet dit que lathonia hiverne quelquefois). Pâturages, bords des chemins. Chenille sur viola, borrago, onobrychis. Elle est visible en mars puis en juillet. Répandu et commun partout dans la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) :
Espèce assez courante mais qui se raréfie. A préciser par l’atlas.
Généralités : Adulte : fond fauve orangé vif, suffusé de gris-verdâtre chez la femelle, agrémenté de taches noires arrondies disposées en rangées régulières. Les revers de ailes postérieures ornés de taches nacrées particulièrement étendues, traversés par une rangée postdiscale d’ocelles noires pupillés de nacré ; quelques taches nacrées à l’apex des antérieures.
Chenille : atteint 35 mm de longueur. Brun grisâtre, avec des taches noires, et des épines relativement courtes, brunes à pointe blanche, et une double rangée dorsale de stries blanches.
Plantes hôtes : Avant tout sur la pensée des champs. En élevage, accepte volontiers les variétés horticoles de la pensée sauvage.
Habitat : Milieux ouverts et lacunaires, notamment pelouses sèches, friches agricoles, champs en jachère et cultures extensives Espèce migratrice encore assez répandue partout en France, mais d’abondance variable selon les flux migratoires
Biologie : l’espèce se montre presque tout au long de l’année, au cours de 3 ou 4 générations successives. Les populations autochtones semblent continuellement enrichies par l’arrivée de nouveaux immigrants venus du sud. L’adulte aime à se poser sur le sol nu, ailes déployées, pour se chauffer au soleil, surtout au printemps et en automne. Les oeufs sont déposés isolément à la face inférieure des feuilles de la plante hôte. Le cycle larvaire est exceptionnellement court. La nymphose s’effectue parmi la végétation basse, entre quelques feuilles réunies par de la soie. La chrysalide suspendue, brun sombre, porte une grande tache dorsale blanche en forme de selle et quelques autres, plus petites, de même couleur, ressemblant de la sorte à une fiente d’oiseau. L’espèce est susceptible d’hiverner sous ces quatre états, ainsi qu’à tous les stades larvaires. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur rubus, tilia, salix, alnus. Elle est est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout dans la région. La génération estivale, beaucoup plus petite et plus pâle, a reçu le nom de juliaria Hw.
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune.
Généralités : Les spécimens printaniers sont petits et colorés. La génération estivale est moins contrastée. La femelle est plus pâle. Occupe toute l’Europe, puis l’Asie jusqu’au Kamtchatka. en France, elle est présente partout, même en montagne. Elle fréquente des habitas variés : parcs, jardins, zones humides, allées forestières. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que Chênes, Bouleaux, Prunelliers, Saules, Erable champêtre, Rosiers (Quercus, Betula, Prunus, Salix caprea, Acer campestre, Rosa ). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Butine le soir sur les plantes en fleurs. Chenille sur syringa vulgaris, ligustrum vulgare, spiraea, fraxinus. Elle est visible en septembre. Répandu dans toute la région. N’est nulle part très abondant.
Deux-Sèvres : Niort, 21/06/1895, 20/07/1906 (Gelin).
Charente-Maritime : 10 exemplaires à Saintes, le 19/07/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce répandue et assez commune mais toujours en faible nombre.
Généralités : L’imago est visible de mai à juillet. Il peut atteindre 120 millimètres d’envergure.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour en bordure des bois ou dans les clairières. Chenille sur galium, scabiosa, lonicera, lychnis. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu dans toute la région mais assez commun seulement sur la lisière des bois d’une certaine étendue.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune mais localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur convolvulus. Elle est visible en septembre. Répandu et commun partout dans la région. Les dessins noirs varient dans leur développement.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe et largement répandue en France, mais souvent localisée. À tendance thermophile en régions tempérées, elle occupe les milieux prairiaux chauds et les clairières ensoleillées, recherche la fraîcheur dans la zone méditerranéenne, affectionnant les forêts claires et prairies mésophiles jusqu’en moyenne altitude. La chenille se développe sur Liseron (Convolvulus). Période de vol : IV-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)Période de vol : V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur salix, quercus, prunus spinosa, etc. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce assez commune.
Généralités : Adulte : 40-52 mm d’envergure. Ailes antérieures brunes, luisantes, avec le champ médian fuligineux, nettement délimité du côté distal par une rangée de taches blanc sale, davantage fondu du côté proximal ; tache orbiculaire annelée de blanchâtre.
Chenille : Atteint 42 mm. Vert bleuâtre, avec de nombreux points blancs, une ligne stigmatale blanche interrompue sur les segments 3 à 5, et une protubérance conique, massive, à pointe vert jaunâtre, sur les segments 8 à 10.
Plantes hôtes : Sur de nombreux arbres et arbustes, entre autres sur Saule marsault, Coudrier noisetier, Framboisier, Sycomore, et Frêne élevé (Salix caprea, Corylus avellana, Rubus idaeus, Acer pseudoplatanus, Fraxinus excelsior).
Habitat : Forêts, parcs et jardins. Espèce assez commune partout.
Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. Les œufs sont déposés sur l’écorce ; ils hivernent. La chenille se tient à découvert sous les rameaux, mais dispose d’un camouflage efficace (ombre inversée). (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Occupe toute la France et toute l’Europe. Elle est proche de l’habitus de A. berbera, ce qui est à l’origine de nombreuses confusions et d’erreurs de détermination. Elles possèdent également des mœurs similaires. A. pyramidea vient bien à la lumière mais est fortement attirée par la miellée. On la rencontre dans divers milieux forestiers, y compris en zone urbaine. La chenille, poluphage, se développe sur diverses essences dont Quercus, Populus, Crataegus... Période de vol VII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur rumex, polygonum, atriplex. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Les antennes du mâle sont bipectinées. Répandu dans toute l’Europe jusqu’au Japon. En France, cette espèce caractéristique peut être observée dans presque tout le pays. Un papillon des bords de chemins, anciennes cultures, prairies ouvertes, coteaux en friche, bord des étangs où on le voit souvent butiner les fleurs pendant la journée. Parfois commun et actif en fin de journée. Vient également à la lumière. La chenille se nourrit sur les Rumex et Polygonum aviculare ; elle hiverne. Période de vol V-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur lamium, stachys, etc. Elle est visible en avril. Répandu et très commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Adulte : Jaune bouton d’or, orné de taches brun-noir chatoyant en violet, partiellement alignées en bandes. Chenille : Atteint 25 mm. Verte avec une ligne dorsale sombre, plusieurs fines lignes blanches légèrement sinueuses et une bande stigmatale blanche Plantes Hôtes : Sur diverses plantes basses, entre autres sur le Lamier tacheté (Lamium maculatum), l’épaire droite (Stachys recta), la Bugrane épineuse (Ononis spinosa), et la Menthe sylvestre (Mentha longifolia). Habitat : Le long des orées forestières ensoleillées et dans les prés bois sur sol calcaires ou sablonneux. Espèce en général assez commune, mais localisée. Biologie : L’adulte de mœurs diurnes, visite activement les fleurs. L’espèce ne donne qu’une génération annuelle. La chrysalide repose au sol dans un cocon mêlé de particule de terre ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Occupe toute l’Europe, de l’Espagne aux Caucase. Elle est présente partout en France. Des formes différentes peuvent être observées : celle de Normandie avec des taches importantes, celles de certaines montagnes du midi avec des taches très discrètes et un fond orangé, celle de haute altitude au fond jaune paille… On la rencontre facilement le jour dans les bois clairs, lisières, haies.Se posent souvent sur les flaques d’eau des chemins. Les chenilles vivent sur divers (Lamium, Teucrium, Mentha, Salvia). La chrysalide hiverne. Période de vol : III-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril puis de juin à août en deux générations. Chenille sur centaurea, lythrum, calluna, erica, betula, achillea, etc. Elle est visible en septembre. Répandu et commun dans toute la région. La variation unicoloraria Stgr. avec les ailes presque entièrement brunes, a été prise en Anjou (Aubert, Delahaye). La couleur foncière varie du jaune pâle au jaune brun, et la femelle, ordinairement blanchâtre, est quelquefois aussi foncée que le mâle.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Adulte : Mâle jaune ochracé réhaussé de larges bandes transversales brunes, avec les antennes bipectinées. Femelle Blanc-jaunâtre avec les bandes brun-noir et les antennes filiformes. Ailes finement striolées de sombre dans les deux sexes Chenille : atteint 30 mm. Verte ou brun-grisâtre, souvent avec des motifs dorsaux clairs et une bande latérale caténaire sombre Plantes hôtes : Bruyère commune (Calluna vulgaris),Centaurée jacée (Centaurea jacea), Genêt des teinturiers (Genista tinctoria), Piment royal (ou Cirier, Myrica gale), et diverses autres plantes herbacées et arbustives. Habitat : Landes pelouses maigres, marécages et tourbières, prairies sylvatiques. Espèce largement répandue et commune presque partout. Biologie : L’espèce donne une ou deux générations selon les régions. L’adulte de mœurs diurnes, est très actif par temps ensoleillé. La chrysalide repose dans une logette souterraine, elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) En France, elle est commune partout, en plaine comme en montagne. Vole dans la journée dans tous les milieux ouverts et secs. Elle atteint de hautes altitudes. Les chenilles consomment de nombreuses plantes basses telles que Genêt, Lotier, Coronille... Hiverne au stade de la chrysalide. Période de vol : Avril-Mai et Août-Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril. Chenille sur acer, quercus. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région. Varie du brun au verdâtre (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à octobre. Chenille sur galium erectum, viola, erica cinerea, rumex pulcher, primula. Elle est visible en mai. Commun partout dans la région. La forme innuba Tr, avec thorax et base des ailes concolores, est aussicommune que le type.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Espèce commune.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures de couleur et d’ornementation très variables, brun rougeâtre, brun grisâtre ou brun jaunâtre, à dessins obsolètes ou fortement contrastés, mais avec l’orbiculaire et la réniforme en général bien indiquées. Ailles postérieures jaune orangé, ourlées d’une bande antémarginale noire.
Chenille : Atteint 50 mm. Verte ou brun clair, avec une étroite ligne dorsale claire et deux rangées subdorsales de stries longitudinales noires, extérieurement lisérées de clair, sur la moitié postérieure du corps.
Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux herbacés et ligneux, entre autres sur le Saule marsault, la Ronce frutescente, l’Ortie dioïque, le Gaillet blanc et le Pissenlit dent-de-lion (Salix caprea, Rubus fruticosus, Urtica dioica, Galium album, Taraxacum officinale).
Habitat : Milieux boisés et ouverts. Espèce migratrice commune partout
Biologie : L’adulte, de mœurs nocturnes, vole au cours d’une seule et longue génération, observant durant l’été une phase d’estivation prolongée. La chenille hiverne et se nymphose dans une loge souterraine. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Toute l’Europe et toute la France. La plus commune du genre. Elle est très variable de coloration, allant du jaune clair au brun rougeâtre, mais ne peut être confondue avec aucune autre espèce. Euryèce, elle occupe tous types de milieux, y compris les zones urbanisées. La chenille vit sur de nombreuses plantes basses, comme (Primula, Taraxacum, Viola canina…). Période de vol : IV-XI. Espèce univoltine qui effectue une diapause estivale. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur Betula, Castanea, Quercus, Fagus, Carpinus. Elle est visible en septembre.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.)
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Quelques exemplaires pris en forêt de Chizé (79), l’Hermitain (79), et à Niort (79) (Ballon fluorescent).
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Assez commun dans les châtaigneraies et les forêts de Gâtine.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenu rare et localisée. Nouvellement mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis en juillet en deux générations (Niort : 31 mars ; 22 mai ; 30 juin ; 18 juillet). Chenille sur quercus, fagus, salix, corylus, etc. Elle est visible de juin à septembre. Coryli est répandu et assez commun dans toute la région. Varie par l’intensité et la largeur de la bande brune qui traverse l’aile antérieure.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.
Généralités : Eurasiatique. Présente à travers toute l’Europe. En France, on la rencontre également un peu partout. Peu exigeante écologiquement, elle affectionne divers milieux arbustifs et forestiers. Dans la région méditerranéenne, elle semble se cantonner aux milieux plus frais de moyenne montagne et dans les ripisylves de plaine. La chenille, polyphage, se nourrit sur diverses essences : Quercus, Salix, Alnus, Betula, Corylus, Acer…. Période de vol : III-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Adulte : 27-35 mm d’envergure. Ailes antérieures avec la moitié basale brun sombre, sur laquelle se détache l’orbiculaire, cerclée de clair et pupillée de sombre, et la moitié distale gris brunâtre pâle.
Chenille : Atteint 35 mm. Brunâtre pâle, blanchâtre ou rougeâtre, avec une bande dorsale noire, deux faisceaux de poils roussâtres ou noirs formant éventail de part et d’autre de la tête, ainsi qu’un pinceau dorsal de poils plus courts, de mêmes couleurs, sur chacun des segments 4, 5 et 11.
Plantes hôtes : Sur divers feuillus, avant tout sur le Charme commun (Carpinus betulus), Coudrier noisetier (Corylus avellena), Hêtre commun (Fagus sylvatica), et Chêne pédonculé (Quercus robur).
Habitat : Forêts de feuillus, Espèce assez commune presque partout.
Biologie : L’espèce donne deux générations annuelles, la seconde souvent partielle, et hiverne à l’état nymphal. Dans son jeune âge, la chenille vit entre des feuilles assemblées par de la soie ; plus âgée, elle se tient à découvert, sous les feuilles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur Betula, Populus, Alnus glutinosa, Salix, Quercus. Elle est visible en octobre.
Deux-Sèvres : Niort 04/06/1905 ; 11/07/1904 (Gelin), 25/08/1907 (Sauvaget).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à avril (vole tout l’hiver). Chenille sur quercus, ulmus, populus, crataegus, prunus spinosa. Elle est visible en juin. Répandu dans toute la région, mais plus ou moins commun. On trouve, mais plus rarement, v. brunnea Lampa, dans laquelle la tache blanche et ses satellites sont remplacés par une tache et des points fauves.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort : 17/12/1903 ; 02/12/1905 ; 15/12/1906 ; 24/01/1905 ; 5, 10/02/1908 ; 15/02/1906 ; 25/03/1907 ; 08/04/1907 ; 12/10/1906 ; 02/04/1904 ; 06/04/1909 ; v. brunnea : 30/01/1906 ; 10/03/1907 ; 15/02/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. Allées des bois. Chenille sur lonicera. Elle est visible en avril. Habite toute la région ; assez abondant dans les régions boisées. N’a qu’une génération (juillet- août) au nord de la Loire. Les femelles de cette espèce présentent parfois une série de taches rouges bordant intérieurement les points noirs antémarginaux des ailes postérieures, en dessus. J’appelle cette forme : ab. rufopuncta (Lucas).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune mais localisée aux bois et forêts.
Généralités : Si cette espèce ressemble au petit sylvain, on peut l’en distinguer avec un peu d’attention. Le recto du sylvain azuré a un fond plus foncé avec de gros dessins blancs, et une tache blanche en forme de disque sur l’aile antérieure. Au verso, on note une rangée de points noirs submarginaux. Recherche les bois clairs et les taillis bordant les friches, d’ordinaire à faible altitude. Envergure : 5 cm. Vol : Mai à juillet. (Nature en poche - Larousse)
Adulte : 45-50 mm. Diffère du petit sylvain par la couleur fondamentale d’un noir plus profond et chatoyant en bleuâtre dans les deux sexes, ainsi que par la présence d’une tache discoïdale blanche aux ailes antérieures. Revers lie de vin et gris bleuté, ne portant qu’une rangée de points sombres dans l’aire post-discale. Plante–hôte : sur divers chèvrefeuilles et Camérisiers (dont Lonicera xylosteum) Chenille : 27 mm. Verte avec dessous et épines brunâtres, ligne longitudinale blanche Habitat : Orées forestières chaudes et ensoleillées, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Espèce abondante dans le sud de la France, en régression dans le tiers nord du pays.
Biologie : 1 seule génération au nord, 2 voire 3 dans le midi où l’adulte vole jusqu’en septembre.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à juin puis de juillet à août en deux générations. Vole en plein jour. Chenille sur malva, convulvus, chenopodium, glechoma. Elle est visible de juin à septembre. Commun partout, ainsi que la variation albicollis F., dont la base des ailes antérieures et le thorax sont d’un beau blanc. L’étendue des dessins noirs aux ailes postérieures est très variable ; il ne s’y trouve quelquefois qu’une mince bordure noire : Saint-Trojan, dans l’Ile d’Oléron, 05/09/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : En France, elle a été autrefois mentionnée au-delà de Paris, mais a disparu d’une grande partie du Nord où elle est observée ponctuellement les années chaudes. Ailleurs, elle est bien répandue, notamment dans la moitié Sud du pays. L’adulte butine pendant la journée et vient également aux sources lumineuses. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre jusqu’en zone urbaine. Période de vol : Mai à Otobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur rumex, galium, genista, quercus. Elle est visible en juin. Répandu partout ; la deuxième génération est la plus abondante en Bretagne, et la première en Poitou. L’aberration gothicina H.S. (signes noirs des ailes antérieures réduits à des points isolés) a fourni deux exemplaires à Angers (Delah.) et un exemplaire à Niort (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur genista, sedum album, thymus, lychnis. Elle est visible en avril.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.
Généralités : Avec un semis de points formant une ligne caractéristique sur les ailes, très variables d’aspect et parfois très enfumées. Présente dans presque toute l’Europe et partout en France. Commune, très répandue jusque sur les vitrines des commerces en ville... La chenille vit sur les silènes, mais aussi les pommiers, chèvrefeuilles, plantain, orties... Période de vol : Mars à Octobre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur rubus, prunus spinosa, crataegus, calluna. Elle est visible en mai.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.) ; Martrou et Pillac, du 22/06 au 09/07, 1894 à 1902 (Delavoie).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Pamproux, 21/07/1916 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Semble rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à septembre en deux générations. La chenille est très polyphage ; sur rumex, potentilla, ononis, etc. Elle est visible en avril puis en juin. Répandu et très commun partout. Nombreuses variations, provenant surtout de l’intensité plus ou moins prononcée des deux bandes brunes transverses des ailes antérieures. L’espace compris entre ces bandes est très clair dans la forme infuscata Gmp. prise un peu partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.
Généralités : La brocatelle dorée est assez variable. La forme typique est essentiellement jaune, mais des formes foncées existent, surtout dans le nord du domaine de l’espèce. Si son heure de vol naturelle commence au crépuscule, ce papillon est facilement débusqué pendant la journée, durant laquelle on peut le voir voler. Peuple toutes sortes d’habitats, bois, jardins, haies, friches. Période de vol : Juin à Août. LAROUSSE "Nature en poche" Papillons Elle présente plusieurs variations chromatiques dont certaines sont remarquables et parfois localisées. Répandue à travers toute l’Europe, son territoire s’étend jusqu’en Asie centrale. En France, commune partout. Elle fréquente les jardins, les allées ombragées, les lisières forestières. L’imago est souvent actif dans la journée mais vient également à la lumière. La chenille est polyphage et mange diverses plantes basses telles que les (Rumex, Plantago, Galium). Hiverne au stade de chenille. Période de vol V-VII ; (IX-X) dans le sud. Espèce univoltine, avec une seconde génération partielle dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région. N’a été capturé que rarement bien qu’il soit d’ordinaire abondant dans les forêts de vieux chênes. L’aberration menetriesi Stgr., avec le dessous des ailes non strié, a été prise le 16/06/1909 dans la forêt de Vouvant (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur sisymbrium alliaria et autres crucifères. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu et commun dans toute la région. La forme costovata Hw. (chez qui la bande médiane des ailes antérieures manque ou est très réduite) a été prise en Vendée, à Auzay, 12/05/1904, 03/05/1909 (Lucas). Des formes variées, tant pour l’importance des fascies que pour la couleur du fond, ont été signalées d’Anjou par M. Delahaye.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune et répandue dans toute la région.
On distingue la phalène ondée des autres géomètres par la tache foncée qui traverse l’aile antérieure mais s’arrête à mi-chemin. Cette espèce commune, même en milieu suburbain, peut s’observer sur les murs, les arbres ou les palissades durant la journée. Elle vole au crépuscule et est attirée par la lumière. LAROUSSE " Nature en poche" Papillons Occupe toute l’Europe ; l’espèce est présente partout en France, c’est un des géomètres les plus communs. Il se rencontre souvent posé sur les murs, même en ville, dans les zones de jardins. Préfère les endroits bien exposés Le papillon s’envole facilement lorsqu’il est dérangé le jour, vole au crépuscule et vient à la lumière. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses, notamment des crucifères… Période de vol III-IX. Espèce bivoltine ou trivoltine suivant les régions. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur tamarix, artemisia. Elle est visible en juin puis en octobre. Espèce abondante sur le littoral, au sud de la Loire. On la trouve le jour en battant les tamarins.
Charente-Maritime : Commun à Chatellaillon, Angoulins, Fouras en septembre (Gelin) ; La Rochelle, Royan (Delamain).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce nouvelle pour le le 86. Semble commune sur le littoral et un peu plus localisée à l’intérieur des terres.
Génaralités : Espèce inféodée au Tamaris (Tamarix gallica), période de vol de mars à juin puis septembre (Guide des papillons nocturnes de France, Coord. Roland Robineau, 2007).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre (surtout en mai et août) en deux générations. Chenille sur galium, elle est visible en avril puis en juin. Répandu et assez commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Paléarctique, répandue dans toute l’Europe, puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. Elle est présente partout en France. Commune, elle apprécie les jardins, les chemins et les bords des forêts. L’imago, parfois actif le jour, vient également à la lumière. La chenille vit sur divers Galium et hiverne dans un cocon tissé avec de la terre, dans lequel elle se nymphose au printemps. Période de vol : V-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lychnis, dioïca, silene nutans, saponaria officinalis, graines. Elle est visible en juillet puis en octobre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations (la deuxième génération est moins abondante). Chenille sur rumex, chenopodium murale, graminées. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun partout dans la région. Varie du gris au roussâtre. Deux exemplaires de la variation serena Alph., (d’un gris cendré), ont été capturés à Dampierre (Maine et Loire) par M. Abot.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce très commune.
Généralités : Paléarctique. Partout en Europe, hormis l’extrême Nord et répandue dans toute la France, y compris en Corse. La seconde génération (partielle) donne des individus plus petits, plus clairs et peu contrastés, mais l’adulte possède un collier noir caractéristique derrière la tête qui permet toujours son identification. Peu exigeante, elle fréquente les milieux ouverts, souvent cultivés, où elle est parfois considérée comme ravageur des cultures. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes herbacées. Période de vol : Mai à Septembre. Espèce bivoltine, à seconde génération partielle dans le Sud. (Guide des papillons nocturnes de France).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur lactuca, chenopodium vulvaria et murale, atriplex hastata. Elle est visible en mars puis en juillet. Répandu et très commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Occupe toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle fréquente les zones de ripisylves dans le Sud, sur sols siliceux et dans une ambiance humide. Ailleurs, on la rencontre un peu partout, jusque dans les zones cultivées et urbanisées. La chenille est polyphage, mais elle semble préférer Atriplex et Chenopodium. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
En raison de l’appétence particulière de sa chenille pour le cœur des tomates, cette noctuelle n’est guère appréciée des jardiniers. Le papillon présente deux caractères qui sont bien visibles sur le fond brun uni de ses ailes antérieures : une ligne blanche sinueuse postmédiane et une tache réniforme orange. L’aile postérieure est brun grisâtre clair presque uniforme. Affectionne les plants de tomates dans les jardins : se trouve également en pleine campagne et dans les marécages. Envergure : 3,5-4,5 cm. Heures de vol : nuit. Période de vol : Mai à Juillet, parfois une deuxième génération en automne. (Nature en poche - Larousse).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur prunus spinosa, rubus, lonicera, genista, hedera, quercus, etc. Elle est visible en juin puis en septembre. C’est l’espèce la plus répandue et le plus commune. Un exemplaire très petit, pris à Auzay (Vendée), le 11/06/1901, a les ailes gris blanchâtre, et se rapporte à l’aberration abstersaria B. (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce très commune.
Généralités : Présente de nombreuses formes, dont certaines totalement noires. En France, elle est largement répandue dans tous les types d’habitats. En plaine comme en montagne, dans les bois clairs, les friches, même en ville. Les chenilles sont polyphages et se nourrissent sur diverses espèces telles que Épicea, Céraiste, Clématite, Ronces, Églantier, Cytise, Genêts, Hélianthème, Myrtillier, Sorbier, Gaillets, Chèvrefeuille... La chenille hiverne. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce développant plusieurs générations. (Guide des papillons nocturnes de France).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août. Chenille sur : dactylis glomerata et autres graminées, tiges. Elle est visible en avril. Répandu et commun partout. La forme typique a le fond des ailes plus ou moins brun, avec une bande anti-marginale claire, plus blanche en approchant du bord interne. On trouve aussi souvent la forme latruncula Hw., aux ailes antérieures noires, est plus rare : elle a été signalée en Maine et Loire, Vendée et Basses Pyrénées.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Eurasiatique. Répandue dans la totalité de l’Europe. En France, presque partout, excepté en Corse. Très proche de O. versicolor et de O. latruncula : leur séparation est délicate de sorte qu’il est difficile d’établir leur carte de répartition précise. À tendance hygrophile, elle fréquente les milieux herbacés et semble occuper principalement la moyenne montagne dans le Sud-Est de la France. La chenille consomme diverses graminées dont Chiendent, Dactyle, Pâturin (Elymus, Dactylis et Poa). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Attention : Oligia strigilis ou latruncula (différence possible seulement avec l’étude des génitalias).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sut thymus, mentha, origanum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région, surtout dans les terrains calcaires. Exemplaires de la deuxième génération plus petits.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Répandue du Maroc à l’Oural, elle est présente partout en France. Commune, elle fréquente les friches, les coteaux bien exposés, les vieux jardins. Vole facilement le jour et vient à la lumière. On la rencontre souvent posée sur les murs. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses : Thymus, Origanum, Mentha, Achillea millefolium... Période de vol : V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, carpinus, crataegus, fagus, alnus,. Elle est visible en juin puis en septembre et hiverne. Répandu et commun dans toute la région. Les exemplaires de printemps sont plus grands que ceux d’été.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Adulte : Ailes d’un vert bleuté très pâle, les antérieures avec deux lignes transversales blanches, bordées de vert olivâtre, subrectilignes et convergentes vers le bord interne, les postérieurs avec une seule ligne. Chenille : Atteint 37 mm. Brun grisâtre, Brun rouge, gris violacé ou vert olivâtre, de section semi-circukaire, avec la face dorsale convexe et la face ventrale aplatie, pourvue sur les flancs d’une frange de poils blancs et d’une paire surnuméraire de fausses pattes sous le huitième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreuses essences feuillus, notamment sur le Hêtre commun (Fagus sylvatic), Charme commun (Carpinus betulus), Chêne pédonculé (Quercus robur), Bouleau verruqueux (Betula pendula), Saule marsault Salix caprea), ou le Prunellier Prunus spinosa). Habitat : Forêts et brousses arbustives mésophiles. Espèce assez commune presque partout. Biologie : L’espèce donne d’ordinaire deux générations. Grâce à ses franges latérales, la chenille se fond totalement sur son support. Elle hiverne et se nymphose au printemps dans un cocon souterrain. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Répandue à travers toute l’Europe jusqu’au Caucase. En France, elle est commune en plaine comme en montagne jusque vers 1500 m d’altitude. Elle affectionne les friches et les bois clairs. Les individus de la génération estivale sont plus petits. L’imago vient à la lumière mais s’observe aussi le jour. La chenille se nourrit sur de nombreux feuillus, elle hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine, univoltine en altitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Vole en plein jour. Chenille sur silene otites, plantes basses. Elle est visible en mars puis en septembre. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu courante.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute la France, ainsi que toute l’Europe. Largement répandue, elle est plus localisée dans la Nord, où l’apport migratoire induit des observations irrégulières. Elle peut être confondue sur la côte atlantique avec H. maritima. Active de jour comme de nuit, elle affectionne les zones ouverts et chaudes où elle peut butiner des fleurs variées. La chenille est polyphage. Période de vol : IV-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai puis de juin à juillet en deux générations. Chenille sur fagus, betulus, salix, populus, quercus, etc. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire en Forêt de Chizé ; 30/03/1910 (Gelin) ; 1 exemplaire marais d’Amuré : 29/05/1911 (Lacroix).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré, 04/07/1913 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Lieux secs, bords des bois. Chenille sur pteris aquilina, erica. Elle est visible en août. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : L’envergure atteint 16 à 20 mm. La couleur de fond est beige cuivré clair sur le tiers intérieur de l’aile, rouge cuivré avec des bandes brun foncé sur le reste de l’aile vers l’apex. La chenille est active pratiquement toute l’année. Les œufs sont petits, gris blanchâtre, pondus directement sur la nourriture. Ils éclosent après quelques jours. Les larves sont généralement blanchâtres mais sont parfois brunes, jaunâtres. La chrysalidation a lieu souvent assez loin de la source de nourriture. Plusieurs générations par an. La période de vol couvre pratiquement toute l’année. Habitats : maisons, entrepôts de céréales, moulins, boulangeries, granges. Espèce sédentaire Espèce graniphage : céréales stockées, farines, fruits secs, aliments secs pour chiens et chats. (www.odezia-atrata.be/Fauna/Lepidoptera)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à octobre en deux générations. Prés, haies, bords des chemins. Chenille sur rumex, polygonum aviculare. Elle est visible en avril, juillet et septembre. Commun partout. Dans la génération estivale, les sujets sont bicaudés, et généralement beaucoup plus rembrunis que les exemplaires de printemps : c’est la forme eleus F. Dans les deux générations, on trouve partout, et en assez grand nombre, des sujets portant sur les ailes inférieures une ligne arquée, plus ou moins complète, de points bleus (v. coeruleo-punctata Stgr.). Une forme très mémanique d’eleus a été signalée dans les landes du Bordelais par Trimoulet et à Biarritz par Selis-Longchamps : c’est melanophlaeas de Villers. Un exemplaire de la variété cuprinus Peyer., a été capturée à l’Ile Saint-Jean de La Croix (49) par Aubert, et un autre à Charroux (86), en 09/1906, par M. Oberthur ; M. Delahaye a pris à Saint-Christophe du bois (49), un sujet à fond des ailes blanc mat (ab. Schmidtii Gerh.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2009 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) :
Courant.
Généralités : 22-27 mm. Sexes semblables, ailes antérieures rouge cuivré à vif écarlate, bordées de brun et ponctuées de noir ; ailes postérieures brunes avec une bande marginale cuivrée, points post - discaux bleus. Revers antérieures semblables au dessus, postérieures gris beige terne, avec de petits points noirs, fine bande orangée. Papillon actif, le petit Cuivré a un comportement territorial. Le mâle chasse vigoureusement tous les concurrents qui s’aventurent sur son territoire, de peur qu’ils ne deviennent des prétendants encombrants auprès des femelles du voisinage. Habitat : milieux ouverts, lieux incultes ensoleillés. Biologie : l’adulte vole sur une très longue période de la mi-avril à la fin d’octobre, au cours de 4 générations se chevauchant plus ou moins. Les œufs, hémisphériques, bruns et alvéolés sur la surface, sont déposés un à un à la face inférieure des feuilles de la plante hôte, souvent la femelle en pond plusieurs sur un plant minuscule. La chenille a une forme de cloporte, les pattes étant invisibles du dessus (elle est dite « onisciforme ») ; elle est verte et finement poilue avec, en général, trois bandes roses – une sur le dos et deux sur les flancs – qui se rejoignent au niveau de la tête et de l’arrière. Elle hiverne généralement jeune, plus rarement âgée. La nymphose s’effectue à terre entre quelques feuilles de la plante hôte reliées par de la soie. La chrysalide, bombée, brun clair avec de petits points noirs, est généralement retenue par une ceinture de soie sous une feuille ou à la base de la tige de la plante hôte. Plantes hôtes : Rumex : Petite Oseille et Oseille des prés, parfois Patience sauvage (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann / en partie)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à octobre. Butine le soir, sur les fleurs de pétunias, de tabac odorant. Chenille verte ou brune, sur convolvulus arvensis. Elle est visible en juillet. Répandu partout, et plus abondant que ligustri.
Deux-Sèvres : Niort, 06/08/1904 ; 25/08/1907 ; 10/09/1908 ; 02/10/1905 ; 09/10/1907. Paraît succéder à ligustri.
Charente-Maritime : Saintes, 25/08/1907 ; 10/09/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce courante.
Généralités : Adulte : 8 à 12 cm d’envergure. Ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur.
Chenille : Atteint 12 cm. De teinte très variable. Généralement brune, avec des stries obliques blanchâtres bordées de sombre du côté supérieur, et la face ventrale foncée, mais aussi fréquemment vert pâle, avec des stries obliques claires et des rangées de points noirs, voire presque entièrement noire avec des bandes longitudinales latérales jaune ochracé. La corne abdominale, falquée, est jaune avec l’apex noir dans les deux premières variétés chromatique, noire dans la troisième.
Plantes hôtes : En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. Hors d’Europe, sur ses terres d’origine, elle vit sur la patate douce et, plus rarement, sur les haricots.
Habitat : Largement répandu dans les régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’en Australie. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires.
Biologie : L’adulte, essentiellement crépusculaire et nocturne, se dissimule durant la journée contre les troncs et les parois rocheuses, où sa livrée homotypique lui assure un camouflage efficace, en dépit de sa grande taille. A la tombée de la nuit, mais parfois dès la fin de l’après-midi, il butine en vol stationnaire sur les fleurs à profonde corolle tubuleuse, notamment sur celles des Tabacs, Plox, Pétunias, Stramoines, ou Saponaires, qu’il explore grâce à sa trompe démesurément longue. Attiré par les éclairages urbains, il vient tournoyer autour des réverbères, où il est souvent confondu avec une chauve-souris. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables , de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Les individus migrateurs voyagent par petits groupes. Une première vague migratoire quitte l’Afrique dès la mi-avril, atteignant le Nord de la France dès la mi-mai. La vague la plus abondante déferle en juin et peut se prolonger jusqu’en juillet. En cours de migrations, les femelles déposent leurs œufs dès qu’elles rencontrent un milieu favorable abritant des liserons (bermes de chemins et cultures céréalières, par exemple). La ponte peut renfermer jusqu’à mille œufs ; la taille de ces derniers est très faible (environ 1 mm), comparativement à celle du papillon. La chenille grâce à sa robe discrète, jouit d’un camouflage efficace. On ne l’observe guère qu’à l’époque de l’errance de prénymphose, lorsqu’elle traverse routes et chemins à la recherche d’un abri convenable. Elle finit par s’enfouir et aménager une loge souterraine ovoïde, de la taille d’un œuf de poule, dans laquelle elle se transforme, de dix à quinze jours plus tard, en une chrysalide longue de 5 à 6 cm. Grâce au fourreau libre et contourné en spirale qui abrite sa longue trompe, cette chrysalide se distingue aisément des nymphes de toutes les autres espèces européennes des sphingides. En présente de conditions météorologiques favorables, les premiers imagos peuvent émerger chez nous dès le mois de juillet. Cependant, lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n’a lieu qu’en septembre, et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les froids hivernaux. Les individus nés sur le sol européen effectuent, pour partie seulement, une migration de retour, s’envolant vers l’Afrique. L’élevage de cette espèce est aisé. Pour obtenir l’accouplement des sujets nés en captivité, il est nécessaire de les nourrir avec une solution miellée (miel dilué à 1/10). Pour ce faire, on déroule la trompe de l’animal au moyen d’une pince fine et on en plonge l’extrémité dans une coupelle contenant la solution aqueuse. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Afrotropicale. Répartie jusqu’en Papouasie, migratrice en Europe jusqu’en Scandinavie. Répandue dans toute la France continentale où elle se reproduit ainsi qu’en Corse. La chenille se développe principalement sur Convolvulus arvensis et Ipomea ; et sur Rumex, Impatiens, Chrysanthenum et Helianthus. Le papillon s’observe dès le crépuscule, sur les fleurs des jardins et des prairies. Période de vol : VI-IX. Espèce bivoltine, plus fréquente en seconde génération. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Mâle. Envergure : 85-110 mm. L’aile antérieure, à apex pointu, est gris brunâtre, avec des stries noires longitudinales et des sinuosités blanchâtres et transversales peu distinctes. La postérieure présente une série de lignes noirâtres et concentriques sur fond plus clair. L’abdomen est de façon caractéristique annelé de noir et de rose vif, avec une ligne médiane gris brunâtre.
Femelle. Envergure : 90-115 mm. Semblable, mais aile antérieure moins contastée.
Variation. F. virgata Tutt, 1904 : aire médiane de l’aile antérieure plus foncée. Forme variegata Tutt, 1904 : aires basale et terminale envahies de blanc. Forme obscurata Tutt, 1904 : assombrissement des quatre ailes. Forme alicea Neuburger, 1899, abdomen brun doré (et non gris), lignes transversales jaune doré (et non rouges). Espèce proche : aucune en Europe.
Biologie. Plantes-hôtes : surtout les liserons (dont Convolvulus arvensis). Tous types de biotopes, y compris en ville, puisqu’il s’agit d’un migrateur. Observé jusqu’à 2800 m d’altitude. Vole au crépuscule pour butiner les corolles du tabac, du pétunia, du phlox de la saponaire et du buddléia. Ce grand migrateur revient en Europe chaque année à la saison chaude. Il se reproduit sur place mais ne résiste pas à l’hiver. C’est l’un des papillons les plus rapides en vol (il peut dépasser les 50k m/h). Période d’apparition de mai à novembre.
Distribution. Presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier.
Remarque. Agrius cingulatus (fabricius), espèce très proche d’Amérique, a été signalé récemment au Portugal. (NAP, Papillons de nuit d’Europe volume 1, Patrice Leraut)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Allées ombragées des bois. Aime à sucer les fleurs de ronces. Chenille sur lonicera. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun dans les parties boisées de toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare dans la région. A définir plus précisément par l’atlas.
Généralités : Le petit sylvain est un papillon répandu et familier dans les bois, où son vol est très alerte (vol plané, soutenu et puissant). Il butine volontiers les fleurs de ronces qu’il tarde parfois à abandonner. On peut alors l’observer de près pendant un certain temps (pourvu qu’on ne fasse aucun mouvement brusque). Le recto brun noirâtre est orné de bandes blanches caractéristiques. Le dessin est semblable au verso mais plus étendu, sur un fond brun orange. Se rencontre dans les vieilles forêts, dans les allées et les clairières où la plante-hôte abonde, à moins de 1000 m. Vol : Juin à Août. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Prés secs, bordure des bois. Chenille sur scabiosa, hieracium, veronica, plantago, teucrium. Elle est visible en mai. La seconde génération paraît ne pas se reproduire partout ni tous les ans. On trouve ça et là des exemplaires presque blanc, et qui paraissent se rattacher à la v. Provincialis B, (signalée d’Eure et Loir par Guenée). Répandu et commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : annexex II et IV Directive habitats, protection nationale, déterminance P-C (espèce en forte régression, encore bien présente en Double saintongeaise, devenue rare ailleurs).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue très rare et localisée.
Généralités : Variable. La femelle est plus grande que le mâle. L’imago est visible de mai à juillet. Il fréquente les lieux herbus, occasionnellement humides ainsi que les marais tourbeux.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre (n’a qu’une génération en juin juillet, au nord de la vallée de la Loire). Abonde sur la bordure de tous les bois et dans les taillis. Chenille sur plantago, veronica, melampyrum, hieracum. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu et commun dans toute la région. L’intensité des dessins noirs varie considérablement, depuis la v. corythalia Hb., ou domine le fauve, jusqu’à navarina Selys, presque entièrement envahie par le noir et qui ne conserve qu’une ou deux rangées des lunules fauves. (Ces formes extrêmes sont toujours rares).
Charente-Maritime : 1 exemplaire pris à Chatellaillon le 27/05/1906 manque de l’avant dernière ligne noire aux ailes supérieures et se rapproche de l’ab. corythalia Hb. (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce peu commune en fort déclin, devenue peu commune, connue notamment du nord de la Charente).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue rare et localisée.
Généralités : Vit dans les clairières et les prairies forestières. Son envergure va de 25 à 38 millimètres. L’envers des ailes est caractéristique.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations (quelquefois trois générations). Prés secs, collines calcaires (jamais dans les bois). Chenille sur scabiosa, melampyrum, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Espèce très variable, parfois localisée, mais généralement abondante dans toute la région, sur les terrains secs et calcaires. On trouve difficilement deux sujets offrant les mêmes dessins. Evolue dans les mêmes limites d’albinisme et de mélanisme qu’Athalia. C’est la plus petite de nos mélitées.
Deux-Sèvres : Environs de Niort et dans toute la vallée supérieure de la Sèvre. Une aberration prise près de Saint-Maixent a las ailes supérieures presque entièrement fauves (moins la base, la marge et les nervures) et les ailes inférieures noires, jusqu’à la rangée courbe de lunules fauves antémarginales. C’est l’aberration Rhoio Obth., figurée dans la pl. XLIV de la Lép. comp. (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce en fort déclin, devenue très peu commune)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue rare et localisée .
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis en août en deux générations. Prairies humides des bois. Chenille sur plantago, melampyrum, veronica. Elle est visible en mai. Espèce du nord de la France, du Plateau central, des Alpes et des Pyrénées, signalée sur quelques points seulement de la région (M. Oberthur l’indique également de Limoges, point voisin de nos limites).
Charente : Environs d’Angoulême, localisée dans un pré marécageux de la vallée du Charreau, entre Cethiers et Barbarit, ou il est commun du 10 août au 15 septembre (Dupuy).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente : Mouthiers, assez commun28/07/1921 (Lucas et Durand).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Espèce qui semble avoir totalement disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur viola, fragari, plantago. Elle est visible en avril puis en juillet. Partout répandu sans être commun nulle part.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (Espèce devenue extrêmement rare, peut-être disparue. Présence actuelle à confirmer).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine Levesque Robert) : Espèce qui semblait disparue de la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur viola, plantago. Elle est visible de mai à juin. Espèce des Pyrénées et du Plateau central, dont la var. eris Meig, (taches du dessous sans reflet nacré), a été prise dans la Forêt de la Braconne (16) par M. Dupuy.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Dans une note parue dans le fascicule 7, tome VI, d’Alexanor, j’ai présenté la forme niobe eris (centre-ouest) que l’on trouve dans la vallée de l’Osme (sud des Deux-Sèvres, nord de la Charente et de la Charente-Maritime).
Très localisé, abondant sur ses places. Je l’ai rencontré à quelques kilomètres de la Forêt de Chizé, mais jamais dans cette forêt. Les coupes faites dans celle-ci sont très favorables à la croissance des violettes, plantes nourricières de sa chenille, ce qui devrait permettre une extension rapide. Signalée en Forêt de la Braconne par Dupuy, cette espèce semble gagner vers le nord par les chaumes et les petits bois de la vallée de l’Osme depuis une quarantaine d’années.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce localisée et en forte régression à l’échelle régionale).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : espèce qui semble très rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis éventuellement de août en septembre en deux générations. Se pose sur les pelouses des terrains secs, et recherche les fleurs de l’ajuga reptans. Chenille dans les feuilles enroulées de bromus, brachypodium, cynosurus, plantago. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Forêt de l’Hermitain, pris 8 exemplaires le 07/06/1910, aux environs immédiats de la station de tamways de l’Hermitain. Ils ont une tache jaune de la base de l’aile inférieure en dessus, très petite ; dans un des exemples elle est dédoublée (Gelin).
Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Forêt de Chizé, 12/05/1927 (du Dresnay).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare et localisée. A définir plus précisément par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Haies, lisières des bois. Chenille sur arrhenatherum elatius, triticum repens. Elle est visible de mai à juin. Répandu et commun dans toute la région à partir de la vallée de la Loire (antennes avec massue noire en dessous).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Lieux herbus, haies, bordure des taillis. Recherche les fleurs d’echium vulgare, phleum pratense. Chenille sur holcus mollis. Elle est visible en mai puis en août. Répandu et commun partout (antennes avec massue jaunâtre en dessous).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Lieux herbus, boisés et secs. La chenille vit dans une feuille enroulée de triticum repens, brachypodium, calmagrostis. Elle est visible en mai. Répandu et commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Coteaux secs, rochers, bruyères ; se pose le plus souventà terre ou sur la tige sèche des carduacées. Chenille sur coronilla, lotus, ornithopus, festuca, poa, holcus. Elle est visible en juin. Se trouve en quelques points de la région, localisé et toujours rare.
Deux-Sèvres : Coteaux de Monnée, commune de Saivre ; 06/09/1910, 20/08/1911 à Saint-Symphorien ; Marigny, en bordure de forêt de Chizé, 22/08/1911, 15 exemplaires (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (S. et B.), id., 29/08/1907 (Lucas) ; Dompierre, r. (Vigé).
Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy) ; un mâle privé des taches blanches du dessous des ailes inférieures, ab. Dupuyi (Obth.), figuré dans Lépid. comp. IV, pl. XXXVII, 240.
Vienne : Lizant, 8-11/09/1911 ; Morthemer, 17/09/1911 (d’Aldin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Clairières des bois. Chenille sur stachys germanica, marrubium. Elle est visible en avril. Espèce rarement prise dans la région.
Vienne : 1 exemplaire à Saint-Benoist, 01/07/1909 (Gelin).
Charente-Maritime : Dompierre, peu commun (Vigé) ; environs de La Rochelle, 27/05/1907 (Lucas).
Charente : Environs d’Angoulême.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’atlas mais semble très rare et localisé.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin (2 générations dans la région méditerranéenne). Coteaux secs, clairières des bois. Chenille sur altheae officinalis, malva sylvestris. Elle est visible en avril. Belle espèce trouvée en un petit nombre de localités.
Deux-Sèvres : Assez commun dans le Bois de Mallet, près de Mauzé, 03/06/1894, 17/06/1910 ; lisière ouest de la forêt de Chizé, 23/06/1907. Les espaces qui séparent les taches blanches du dessous des ailes inférieures sont d’une nuance jaunâtre fortement accusée dans les exemplaires très frais (Gelin).
Charente-Maritime : Peu commun à Dompierre (Vigé), Royan (S. et B.).
Charente : Angoulême, 05/06/1906 (Obth.).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
V. Lucasi, Reverdin. Cette nouvelle forme, qui m’a été aimablement dédiée par feu Reverdin, se trouve dans les bois de Benon et de Mallet, ainsi qu’à Bords (Charente-Maritime), en Juin.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : détermoinance P-C (espèce rare et localisée en fort déclin, connue de la région de Chizé).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’atlas, mais semble très rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin . Prairies, luzernes, coteaux herbus. Chenille sur potentilla, fragaria, rubus, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et assez commun dans toute la région. Dans l’ab. taras Bgst, les macules blanches du dessus des ailes antérieures sont confluentes.
Charente : Ab. taras très nette, Angoulême (Dupuy).
Deux-Sèvres : 2 esemplaires de l’ab. taras, forêt de Chizé, 08/05/1912 (Lucas).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux générations, en avril mai et juin (Reverdin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune mais localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Prés secs en bordure des bois. Chenille sur pontentilla. Elle est visible en avril. La forme de Vendée, des Deux-Sèvres et de la Vienne, plus grande que le type, appartient à la v. occidentalis (Lucas), égalant presque en taille la v. major Stgr., de Syrie ; elle est décrite dans le Bul. de la Soc. ent. de Fr., 1910, p. 62 (major, robustior, maculis sicut Y supra distinctissimis. Alis posterioribus viridibus (non fulvo viridibus), maculis albis parvis).
Deux-Sèvres : Assez commun lisières forêt de Chizé, Epannes, bois de Mallet près Mauzé (Gelin).
Vienne : Charroux (Obth.).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce peu commune et en régression).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Prés secs, champs, coteaux. Chenille sur polygala, dipsacus, potentilla. Elle est visible en avril puis en juin. Cette espèce polymorphe a été recemment démembrée par suite de la différenciation des genitaliae. La forme d’alveus la plus répandue dans la Bretagne, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, appartient à la v. armoricanus Obth. Elle figure sur le pl. LVII de la Lépidoptérologie comparée, aux n° 509 à 520. La forme prise à Angoulême (Obth.) et dans toute la partie méridionale de la région, se réfère à alveus typique.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (alveus : espèce en forte régression)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble très rare dans la région. A préciser par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Pelouses sèches, dunes. Chenille sur potentilla verna. Elle est visible en juillet puis en septembre. Longtemps rattachée à alveus à titre de simple variété, cirsii est maintenant considérée comme espèce distincte. Le dessous de ses ailes postérieures est gris brun ou rougeâtre (jamais verdâtre). Le ventre est blanc ainsi que la partie latérale postérieure de chacun des segments abdominaux. 1 exemplaire d’Angoulême est figuré par M. Obth. pl. LVI, n° 502, 504 de la Lépid. comp.
Deux-Sèvres : Surimeau, près Niort 17/06/1900, le Puy d’Enfer, près Saint-Maixent (Gelin).
Charente-Maritime : Fouras 31/08/1901 (Gelin) ; Le Galon d’or, 08/1910, "2ème génération" (Mabille).
Charente : Angoulême, 02/09/1907 (Obth.).
Les indications relatives à nos captures personnelles de cirsii, ainsi que la courte diagnose que nous donnons de cette espèce, sont inexactes ou douteuses. M. le Dr Reverdin, de Genève, dans un Mém. sur l’armature génitale mâle de quelaues hespéries paléarctiques, paru en 1910, et que nous avons connu trop tard, a donné le moyen de différencier sûrement, par l’étude anatomique des organes sexuels, les différentes espèces du genre Pyrgus, dont quelques unes : alveus, cirsii, carlinae, onopordi, malvae, fritillum, ont été également confondues dans les collections et dans les catalogues. Cependant, les exemplaires de cirsii pris à Chaloché par M. Delahaye ont été examinés par M. Reverdin, et leur détermination reconnue exacte. Le zélé observateur angevin - dont nous déplorons la perte récente - avait trouvé un détail du dessin blanc des ailes antérieures qui permettrait de reconnaître cirsii sans procéder à l’opération laborieuse et délicate de la préparation des genitaliae. Il nous avait, dans une lettre du 17 décembre 1911, demandé de publier, en lui réservant la rubrique "signe Delahaye", son procédé pour reconnaître cirsii. Les deux macules blanches qui enveloppent, comme les arcs d’une parenthèse, la tache orbiculaire foncée du bout de la cellule discoïdale, sont également courbées l’une vers l’autre dans alveus armoricanus, serratulae, etc. ; alors que dans cirsii la tache blanche la plus rapprochée de la base de l’aile antérieure est rectiligne et en général très élargie, tant en dessus qu’en dessous. Quant à fritillum, facile à confondre avec malvae d’après les diagnoses tirées des seuls caractères extérieurs, il résulte des études de M. le Dr Reverdin qu’elle habite les Pyrénées, la zone méditerranéenne française, et le sud des Alpes, à l’exclusion de malvae, qui serait la forme de la région atlantique. - M. Mabille, dans l’article Hesperia des Macrolépidoptères du Dr Seitz, dit que la tache discale blanche du dessus des ailes postérieures est coupée carrément du côté interne chez carthami, serratulae, cirsii, alveus, alors qu’elle est prolongée antérieurement vers la base dans onopordi, malvae et fritillum (Gelin).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C (espèce très rare et menacée).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : A définir par l’atlas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Se différencie d’alveus par la tache blanche discoïdale du dessous des ailes postérieures pourvue, du côté costal, d’un prolongement vers la base. M. Oberthur figure, sous les n° 521 et 522 de la pl. LVII de la Lépid. comp. 2 exemplaires de Onopordi conizae Guenée, capturés par son frère, en mai 1882, à Charroux (86).
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Statut : déterminance P-C. Espèce rare et menacée.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble très rare, voir disparue de la région. A préciser par l’atlas.
L’imago est visible de juin à septembre. Prés secs, champs, coteaux. Chenille sur polygala, dipsacus, potentilla. Elle est visible en avril puis en juin. Cette espèce polymorphe a été recemment démembrée par suite de la différenciation des genitaliae. La forme d’alveus la plus répandue dans la Bretagne, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, appartient à la v. armoricanus Obth. Elle figure sur le pl. LVII de la Lépidoptérologie comparée, aux n° 509 à 520. La forme prise à Angoulême (Obth.) et dans toute la partie méridionale de la région, se réfère à alveus typique.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Généralités : Cette espèce aux dessins nets est, quoique plus grande, semblable à l’hespérie de la mauve. Les points blancs du recto des ailes sont vifs, mais plus petits et moins intenses que ceux des espèces proches. L’intensité et la densité des points sont identiques sur les deux ailes, ce qui permet de distinguer cette espèce du plain-chant. Apprécie les vallons ensoleillés et les prés herbus, à moins de 1500 m. Envergure : 3 cm. Vol : Mai à Août, en deux générations. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Endroits secs, dunes gazonnées. Chenille sur rubus idaeus, poterium sanguisorba. Elle est visible en avril. A partir de la basse Loire, cette espèce est abondante sur toutes les dunes su littoral. On le trouve çà et là, dans les coteaux secs de l’intérieur.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Généralités : Espèce répandue en Europe occidentale et centrale, jusque dans l’est de l’Allemagne et le nord de la Croatie, disparue des Pays-Bas. En France, assez répandue sauf en Bretagne, plus commune dans la moitié sud. Fréquente les pelouses sèches, les prairies et les landes ouvertes. Visible de la plaine à 2200 mètres d’altitude. (Lafranchis - Papillons d’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Bois ombragés ; se pose sur le feuillage. Chenille dans la feuille enroulée de poa annua, triticum, holcus. Elle est visible en mai. Répandu et très commun dans toute la région.
Etat des connaissances au 31/12/2008 (Atlas des Lépidoptères Rhopalocères du Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore commune.
Généralités : 28-34 mm. Aile antérieure : marque androconiale très visible chez le mâle absente chez la femelle. Commun dans les champs, les collines crayeuses et en bordure de forêt, présent parfois sur les côtes. Très actif, s’attarde rarement sur une fleur. Vol de juin à août. génération : 1 (2 au sud)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Espèce propre aux terrains calcaires très secs. Chenille sur ornithopus, hippocrepis, coronilla. Elle est visible en juin. Commun dans le sud des Deux-Sèvres et dens les Charentes, rare dans le Bordelais. L’espèce varie beaucoup quant à la confluence des taches rouges et la largeur du liseré jaune qui les circonscrit. La tache submarginale en forme de haricot peut être complètement isolée ; elle est de couleur blanchâtre dans la forme Dupuyi Obth. (Lép. comp., pl. XXII, 109). Dans melusina Obth. (Pl. XXII, fig. 108), forme capturée à Angoulême par M. Dupuy, le disque des ailes antérieures est en entier rouge, sauf deux faibles taches jaunes et un minuscule point noir. Enfin dans fausta lugdunensis Mill. toutes les parties rouges dans le type sont devenues jaunes (aberrat. prise au plateau de la Tourette, près d’Angoulême, par M. Dupuy, le 10/09/1908 (Lép. comp., pl. XXIX, 177). Melusina, capturé à Dompierre sur mer (17), le 01/09/1911, et lugdunensis, au même lieu, le 04/09/1911 (Lucas).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare et localisée. Découverte récemment pour la Vienne par Samuel Ducept.
Avertissement concernant les Zygaenidae : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août ; 2 générations au sud des Deux-Sèvres : mai à juin puis de août à septembre. Chenille sur trifolium, spiraea, hieracium. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout. La confluence entre les deux macules médianes est fréquente ; celle entre les deux taches externes (v. cytisi Hb.) a été rencontrée à Auzay, le 05/07/1906 (Lucas) ; une ab. confluens, ou la couleur rouge occupe uniformément la plus grande partie du disque des ailes antérieures, est signalée de Dompierre, près La Rochelle, par M. Oberthur (Lép. comp. IV p. 560). Capturé en juin-août, à Angers (Delahaye) ; dans les Deux-Sèvres, en juin-juillet, et à Biarritz, le 06/09/1899 (Gelin). Un exemplaire de 39 mm d’envergure, pris en forêt de Chizé, le 07/07/1901, paraît se rapporter à la grande forme ochsenheimeri Z (Gelin). 1 exemplaire avec les ailes antérieures entièrement rouges, 15/06/1911, à Dompierre, peut être appelé miltosa (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Génaralités : Vol diurne. Trois paires de taches rouges sur un fond irisé noir verdâtre ou vert bleuâtre. Les ailes postérieures sont du même rouge cramoisi. Toutes les espèces de zygènes ont une livrée aposématique qui prévient de leur toxicité (ils contiennent du cyanure). Exceptionnellement, le rouge des ailes est remplacé par du jaune. Peuple les prairies, les lisières, les friches, de la plaine à la montagne, où les fleurs abondent. (Nature en poche - Larousse)
Avertissement concernant les Zygaenidae : la détermination certaine passe par l’étude des genitalias. Il ne s’agit donc que de propositions d’identifications.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’août à septembre. Chenille sur graminées. Elle est visible en mai. Dans toute la région, mais plus ou moins commun selon les localités et les années. Les femelles prises à Biarritz sont plus grosses et de nuance plus claire que celles de Vendée (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Largement répandue en France et en Europe. Dans le Sud, T. vitalba s’en distingue par des lignes blanches longitudinales dans l’espace médian et par les postérieures plus pâles. À tendance thermophile, elle occupe les milieux prairiaux, les pelouses et les clairières sèches. La chenille hiverne et se développe sur les graminées. Période de vol VI-IX. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis d’août à novembre en deux générations. Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en avril. Commun et répandu partout. Les ailes antérieures sont tantôt jaunâtres, tantôt rougeâtres. Ce dernier cas paraît se produire surtout dans les années pluvieuses.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce très commune et répandue.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. En Europe, des Pyrénées à la Russie, excepté dans l’extrême sud et l’extrême nord de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, localement très commune dans la moitié Sud. Des apports de migrateurs viennent régulièrement renforcer les populations locales, qui ne résistent aux hivers que dans les secteurs les plus chauds du pays. Ailleurs, les individus migrants printaniers donnent seulement une génération estivale. Elle se rencontre dans tous les types de milieux, de la plaine à la montagne et jusque dans les villes. La chenille consomme de nombreuses graminées. Période de vol : IV-VI ; VII-X. Espèce bivoltine dans le Sud. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis an août en deux générations. Chenille sur tiges de graminées, aira, festuca. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout. Dans la forme typique, la partie exterbe de l’aile est d’un blanc plus ou moins pur ; elle est presque aussi foncée que la base dans v. furuncula ; enfin, vinctuncula Hb. diffère de cette dernière forme par la fascie transversale noire très étroite. Toutes ces formes sont signalées partout, mais ces deux dernières sont moins abondantes.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune et répandue.
Généralités : Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, répandue un peu partout. De coloration extrêmement variable, on peut parfois la confondre avec Oligia fasciuncula (la Noctuelle de la canche), dont il suffit d’examiner la forme arrondie de la ligne post-médiane pour l’en distinguer. Peu exigeante écologiquement, elle fréquente tous types de milieux ouverts. La chenille se développe sur diverses graminées, dont Élyme = Chiendent, Calamagrostide = Roseau des bois, Fétuque (Elymus, Calamagrostis, Festuca). Période de vol : Juillet à Septembre. Espèce univoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur hedera, vitis, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout. Varie du gris au noir foncé.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours assez commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur racines des graminées. Elle est visible en juin. Répandu et commun partout. La v. Guenei Dbld., forme très claire, avec dessins très foncés là ou ils existent, a été prise à Nohant par Maurice Sand.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce très commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur linaria. Elle est visible en juillet puis en octobre.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, du 15 mai au 12 juin, puis du 7 juillet au 12 septembre, 15 exemplaires de 1903 à 1909 (Gelin).
Charente-Maritime : Dompierre (Vigé), Saintes : 22/05/1908 ; 28/07/1907 ; 01/07/1908 (Gelin), Royan : 01/08/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue assez rare.
Généralités : Holarctique. Largement répandue en Europe, sauf dans l’extrême Nord, une grande partie de le Grande-Bretagne et le sud de la péninsule Ibérique. En France, un peu partout. C’est un hôte des milieux ouverts à semi-ouverts, qui fréquente les prairies, les pelouses sèches et les lisières forestières. La chenille se nourrit essentiellement sur Linaires, Mufliers (Linaria, Antirrhinum). Dans la moitié sud de la France, les larves des espèces du genre Calophasia peuvent se rencontrer dans un même biotope au même moment, il est alors difficile de les différencier. Période de vol V-VI ; VII-VIII ; (IX). Espèce bivoltine à trivoltine, selon la localité et le climat. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible de juillet à octobre. Signalé dans toute la région, et généralement assez commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril, juin, juillet et septembre en quatre générations. Chenille sur chenopodium murale L. et vulvaria L., atriplex astata L., chou moellier, brassica. Elle est visible en mai puis en septembre. Très commun partout ; 1 exemplaire de l’ab. scotochroma Rober (couleur plus foncée, sans éclat bronzé) pris le 31/07/1901 en Vendée à Ayzay (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Même si elle apprécie le chou et les plantes apparentées (et peut occasionner localement des dégâts), cette noctuelle se développe sur de nombreuses sortes de plantes. Le papillon est brun assez uniforme, avec une marbrure foncée et des dessins clairs sur l’aile antérieure. Il est attiré par la lumière. La nuit, on peut le voir butiner des fleurs, comme les valérianes. (Larousse - nature en poche)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut précis reste à définir mais qui semble assez commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur fraxinus. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Niort : 12 exemplaires du 17 au 29 septembre (1903-1908) (Gelin), 4 et 10/10/1910 (Lacroix).
Charente-Maritime : Dompierre (Vigé).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce encore commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur iris, phalaris, glyceria, tiges. Elle est visible en mars.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Quelques exemplaires dans le Marais Poitevin et dans la vallée de l’Osme (16).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune et localisée aux zones humides. Nouvelle mention pour la Charente-Maritime par Réjane Paquereau et pour la Vienne par Samuel Ducept.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, salix. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et assez commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Proche de M. notata mais plus grise, elle s’en différencie par une échancrure sous apicale plus profonde et plus noire, par quatre taches noires discale au lieu de cinq, et par les lignes transversales plus apparentes. Largement répandue en Europe, de l’Espagne au cercle polaire. Elle est présente dans toute la France, aussi bien en plaine qu’en montagne. Elle fréquente les forêts mixtes ou les sapinières au couvert végétal important, les bords de cours d’eau, les pelouses sèches, les éboulis, les jardins...Plus répandue en moyenne montagne, elle vole facilement en journée lorsqu’elle est dérangée. La chenille vit sur diverses essences : (Salix, Alnus, Quercus, Prunus spinosa, Frangula). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII en plaine, VII en montagne. Espèce univoltine ou bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril puis en août en deux générations. Chenille sur urtica. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu et assez commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Eurasiatique. Occupe une grande partie de l’Europe. En France, on la rencontre un peu partout, mais souvent en faibles effectifs. Peu exigeante écologiquement, on l’observe là où poussent ses plantes nourricières nitrophiles, jusqu’à proximité des habitations. Elle semble éviter les climats méditerranéens, et se rencontre dans cette zone, surtout en moyenne altitude. Proche de A. agnorista. La chenille vit sur diverses Orties (Urtica). Période de vol : IV-VII ; VIII-IX. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur erica cinerea, artemisia, sedum album, et diverses plantes basses. Elle est visible en mai.
Charente-Maritime : Rare à Dompierre (Vigé) ; Rare sur la Grande côte de Royan : 23/08/1902 ; Ronce les bains, août 1910 (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. (Hibernation probable de quelques exemplaires). Chenille sur fagus, alni, betula, quercus, corylus. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 01/05/1906 ; 15/05/1904 ; 25/06/1909 ; 04/08/1896 ; 27/08/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.), Saintes, 12/06/1907 ; 10/09/1908 (Gelin) ; Rochefort, mai-juillet (Delav.)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur artemisia vulgaris et absinthium. Elle est visible en septembre.
Charente-Maritime : Dompierre (Vigé).
Charente : Jarnac (Delam.)
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux exemplaires, respectivement dans le sud et le nord des Deux-Sèvres.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée. Mais il ne faut pas tirer de jugement trop hatif, cette espèce ne venant que rarement à la lumière.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur tanacetum, matricaria, achillea, artemisia. Elle est visible en septembre.
Charente-Maritime : Chenille trouvée en août sur artemisia maritima et sur matricaria inodora-maritima, Saint-Trojan (Mabille), et à Ronce les bains (Lucas, Mabille).
Charente : Jonzac (Delam.)
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare et localisée dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août (Niort : 15 juin - 25 août). La chenille vit dans les troncs de frxinus, malus, juglans, ulmus, syringa vulgaris. Répandu dans toute la zone, et généralement commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Longueur maximale : 50 mm. Corps blanc jaunâtre, ponctué de petites tâches brun noir. Ecusson anal et plaque pronotale brun noir, cette dernière munie de dents vers l’arrière. Tête assez petite, brillante, noire ou brun sombre. (Guide des chenilles d’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur primula, trifolium, etc. Répandu partout, mais commun nulle part. Varie avec bandes brun rouge plus ou moins foncé (ab. brunnea Tutt.) ; jaune ocre verdâtre (ab. virescens Tutt.) ; gris olive foncé (ab. solani F.) ; toutes trouvées dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours répandue mais peu commune.
Généralités : Probablement Eurasiatique. En Europe, elle est présente dans la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie et absente de l’extrême nord. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est très proche de Noctua tirrenica, à tel point qu’elles n’ont été séparées que récemment. Polymorphe, comme cette dernière, Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Elle se rencontre dans différents milieux ouverts jusqu’en moyenne montagne, mais aussi dans les forêts claires et chaudes.
La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses, mais aussi sur quelques arbres et arbustes.
Période de vol : VI-X. Espèce univoltine.
Différences : Noctua fimbriata est généralement plus sombre. Chez Noctua tirrenica, les zones costale, terminale et dorsale du revers des ailes antérieures, ainsi que la côte du revers des postérieures et le revers de l’abdomen sont clairs voire blancs chez certains individus. Ce n’est jamais le cas chez Noctua fimbriata, même chez les individus frottés. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur racines de graminées. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Adulte : Ailes crème claire, avec une ombre médiane diffuse et des stries marginales hastées, qui sont brun sombre.
Chenille : Atteint 28 mm. Rougeâtre ou brunâtre clair, avec le bouclier prothoracique noir et de nombreuses verrues sétigères noires
Plantes hôtes : Parmi les racines du pâturin des prés (Poa pratensis) et de diverses autres graminées.
Habitat : Dans les milieux secs ou modérément humides dominés par les graminées, notamment sur les pelouses sèches, les prairies gérées de manière extensive et parfois dans les jardin. Espèce largement répandue mais pas très commune.
Biologie : L’adulte, de moeurs nocturnes, vole au cours d’une unique génération annuelle. La chenille, radicicole, également nocturne, mène une existence souterraine qui la rend extrêmement discrète. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue en Europe. En France, on la rencontre un peu partout, y compris en Corse.Ecologiquement peu exigeante, elle occupe divers milieux ouverts, jusqu’en zone urbaine. La chenille se développe sur les racines de diverses graminées. Période de vol : V-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
autre nom : Abromias lithoxylaea
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Butine le soir sur les plantes en fleurs. A été pris à la miellée (Lucas). Chenille sur epilobium, galium, polygonum persicaria, vitis, lythrum salicaria. Elle est visible en août. Répandu et assez commun dans toute la région.
Deux-Sèvres : Niort, 19/05/1910 ; 20/05/1903 ; 06/06/1904 ; 05/07/1905 ; 06/07/1907 ; 1-25/08/1905 ; 10/09/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Chenille : Longueur maximale : 80mm. Corps robuste, fortement rétréci à proximité de la tête. Tégument ocre clair, parfois vert, avec de nombreux dessins et taches d’un brun noirâtre (moins nets vert l’avant). Segments abdominaux 1 et 2 ornés chacun d’une paire de grandes taches réniformes, lilas clair et bordées de blanc et de noir. Scolus postéro-abdominal relativement petit. Tête d’un brun grisâtre foncé. Les jeunes chenilles sont vertes. (guide des Chenilles de l’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis en juillet en deux générations. Chenille sur genista, sarothamnus. Elle est visible en septembre. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Eurasiatique. Occupe l’Europe moyenne (absente de l’extrême Nord, du sud de la péninsule Ibérique et du bassin égéen). en France, on la rencontre un peu partout. Elle ressemble à L. thalassina, bien que L. w-latinum possède une aire marginale grise et non brune. Thermophile à tendance calcicole, elle affectionne les pelouses arbustives, les prairies maigres et les landes sèches. La chenille, polyphage, se développe sur diverses Fabacées et plantes herbacées : Genêts (Genista, Sarothamnus) mais aussi sur des arbustes et arbrisseaux : Pruniers, Airelles, Bruyères (Prunus, Vaccinum, Calluna vulgaris). Période de vol : IV-VII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à novembre (hiverne) en deux générations. Chenille sur graminées, plantes basses. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, 29/03/1905 ; 06/04/1905 ; 18/05/1907 ; 25/06/1904 ; 16/08/1902 ; 18/09/1901 ; 15/10/1903 ; 10/11/1904 ; 20/12/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à avril (Niort, 12 octobre - 6 avril). Chenille sur quercus, fraxinus, prunus spinosa. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, du 12 octobre au 6 avril (Gelin).
Vienne : Sommières : 31/10/1911 (d’Ald.).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan ; Saintes : 10/04/1908 (Gelin).
Charente : Jarnac (Delam.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : A définir, pas assez de données pour donner une indication.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible d’avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en juin puis en octobre. Commun et répandu partout.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire de ab. radiomarginata, à Niort (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur populus. Elle est visible en juin puis en septembre.
Deux-Sèvres : Le Fief de François : 30/08/1904 ; Niort : 08/06/1904 ; 07/06/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes : 28/08/1907 ; Saint-Trojan : 14/07/1906 (Gelin).
Charente : Jarnac (Delam.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur plantes basses, lactuca. Elle est visible en septembre. Répandu et assez commun dans toute la région. L’ab. caduca Hs, grise et presque dépourvue d’écailles jaune orange, a été prise à Auzay, en Vendée, les 06/07/1902 et 16/08/1903 (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : En France, elle se trouve un peu partout, bien qu’elle soit moins fréquente dans la moitié Nord. Thermophile, elle se rencontre dans divers milieux, y compris les terrains vagues à proximité des habitations, là où poussent diverses Astéracées spontanées. La chenille en consomme les fleurs et les graines, principalement celles de laitue, épervière et laiteron, se tenant dans la journée le long des tiges hautes. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce plurivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur plantago, etc. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire très rembruni, pris à Niort, le 18/07/1906 ; 1 autre un peu plus clair, du 10/09/1909 (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Echiré, 01/07/1911 (d’Olbreuse).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare dans la région. Nouvellement mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations (Niort, du 28 mai au 11 août). Chenille sur quercus, populus, malus, salix, etc. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu partout et, en général assez commun.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune et répandue.
Généralités : Assez proche de Hypomecis roboraria, mais plus petite, sur le revers des antérieures, l’angle de l’apex ne présente pas d’ombre sombre. Elle est répandue à travers toute l’Europe, puis en Asie. Fréquente et abondante en France, en plaine comme en montagne. Le papillon s’observe dans les allées forestières et les jardins. La chenille, très polyphage, se nourrit sur divers arbres et arbustes tels que Larix decidua, Tilia, Salix, Carpinus, Alnus, Berberis, Rubus, Acer, Vaccinium… La chrysalide hiverne. Période de vol : V ; VI-VII ; VIII-IX. Espèce trivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille (décrite et figurée par D. Lucas, Ann. soc. ent. de Fr., 3ème tri. 1903) sur trifolium pratense. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort, 28/09/1907 ; 01/10/1898 ; 02/10/1906 ; 9, 16 et 22/10/1907 (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Charente-Maritime : Assez rare à Dompierre (Vigé), Saintes, 27/09/1908, 2 esemplaires (Gelin).
Charente : Jarnac (Delam.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de février à avril puis de septembre à octobre en deux générations. Chenille sur crataegus, prunus spinosa, salix, betula etc. Elle est visible en juin. Le papillon n’éclôt parfois qu’après deux ans de nymphose. La chenille est abondante sur les haies, dans toute la région, pendant l’été. Quelques papillons éclosent en septembre octobre, mais beaucoup de chysalides hivernent et éclosent entre février et avril ; d’autres enfin n’éclosent qu’au bout de deux ans.
Deux-Sèvres : Des chenilles nombreuses recueillies à Saint-Symphorien et Frontenay le 21/05/1905, des papillons sont éclos du 20 février au 06 mars 1906 ; Niort, 05/03/1908 ; 31/03/1908 ; 25/03/1909 (5 ex.) (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue assez rare et localisée.
Généralités : Eurasiatique. Presque toute l’Europe. Répandue partout en France, mais localisée et rare à l’état adulte. Bois de feuillus, forêts claires, vergers, haies. Chenilles sur Prunus, Cerasus, Crataegus, Tilia, Betula, Sorbus, Alnus, Salix, vivant en communauté dans une poche de soie protectrice au début de leur développement. Période de vol : Octobre ; Février à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
CHENILLE. Atteint 45 mm de longueur. Noire avec de longs poils blanchâtres et une plage dorsale de poils roux ferrugineux sur chaque segment ; souvent ornée de points blancs sur les côtés. PLANTES-HÔTES. Nombreuses essences feuillues, préférentiellement le Bouleau verruqueux et le Prunellier, mais aussi le Sorbier des oiseleurs, le Saule marsault et l’Aubépine à un style. HABITAT. Lisières et larges laies forestières, pelouses sèches en voie d’embroussaillement. Jadis commune partout, de nos jours en très forte régression et même disparue de maintes contrées. BIOLOGIE. Les chenilles mènent une existence grégaire jusqu’à la dernière mue, construisant un nid soyeux collectif d’environ 30 cm de longueur. La nymphose a lieu au sol dans un cocon ovoïde, brun, généralement muni de deux pores d’aération opposés. (Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann - Nathan)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à novembre. Chenille sur corylus, quercus, fagus, betula, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout.
Charente-Maritime : 1 exemplaire pris à Chervette le 01/11/1911 (Lacroix) avait, étant frais, les ailes antérieures nuancées d’un reflet verdâtre très accentué. Ce reflet s’est atténué par la dessication.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine, Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Difficile à différencier d’Epirrita autumnata (l’Épirrite automnale), généralement d’un ton plus foncé et avec des lignes transversales plus marquées. L’étude des génitalia est souvent nécessaire pour séparer les trois Epirrita. En France, elle est présente presque partout en plaine comme en montagne. Le papillon vient à la lumière, mais peut s’observer dans la journée sur les troncs et les murs. La chenille est polyphage et vit sur de nombreuses espèces de feuillus, comme les peupliers, les chênes, et sur églantier, aubépine, prunellier... Hiverne au stade de l’œuf. Période de vol : Septembre à Novembre. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur genista, lotus cornicilatus, trifolium. Elle est visible en juin. Trouvée également sur tamarix anglica. Répandu et commun dans toute la région ; parfois d’une abondance extrême. Espèce très variable par la couleur du fond et le degré de visibilité de la ligne jaune correspondant à la coudée. Dans la forme typique, les ailes supérieures sont d’un brun foncé uniforme, sur lequel tranche vivement la bande jaune très étroite. Dans la var. medicaginis Bkh., la couleur est rendue plus claire par un semis d’écailles gris jaunâtre, la bande jaune est élargie avec limite externe assez confuse, et cette bande se répète plus ou moins nettement sur les ailes inférieures. Dans la var. iberica, Gn. les ailes sont à peu près uniformément brunes sans fascie jaune.
Deux-Sèvres : Extrêmement commun à Niort du 20 au 30/08/1902. La var. medicaginis est plus abondante que le type (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune mais plus autant que ne la signalaient Gelin et Lucas.
Généralités : Adulte : Ailes antérieures du mâle brun rougeâtre ou beige grisâtre avec une ligne postmédiane jaunâtre, sinueuse en S aplati, et un point discoïdal blanc cerné de foncé. Chez la femelle la ligne claire peut être vestigiale ou au contraire foncée. Plante – hôte : sur une grande variété de plantes basses, en particulier les papilionacées, notamment : Bugrane épineuse, Trèfle rampant, Sainfoin, Gesse des prés, Luzerne, Genêt à balais ; mais entre autres aussi la Bruyère commune et nombreuses graminées : Canche bleue Chenille : atteint 75 mm. Couleur fondamentale gris sombre presque entièrement dissimulée par une épaisse et longue pilosité jaune ochracé et blanchâtre. Capsule céphalique roux ferrugineux, maculée de noir et de jaune. Habitat : milieux secs herbacés, largement répandu mais en forte régression dans de nombreuses régions. Biologie : La femelle ne fixe pas ses œufs sur les végétaux, mais les disperse en vol sur le sol. Selon les régions, les œufs libèrent les chenilles soit en automne, soit au printemps, après hivernage les chenilles observent des mœurs très discrètes, dissimulées au plus profond de la végétation, mais grimpent parfois au sommet des hautes graminées pour se chauffer au soleil. Elles se laissent tomber à la moindre secousse et s’enroulent sur elles-mêmes. Il convient d’éviter de les manipuler car elles sont pourvues, comme celles de quelques autres espèces apparentées, de poils urticants. La nymphose s’effectue dans un cocon brun, assez résistant, de consistance parcheminée. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à décembre en deux générations. Chenille sur silene otites, statice, ulex (fleurs) ; très polyphage. Elle est visible en juillet puis en novembre. Répandu et commun partout. Varie à ailes plus grises (tempestivata Z) ; à lignes brunes droites, formant un seul angle (pauxillaria Hs) ; à forme estivale plus petite (parvularia Hs.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’à l’Asie centrale. En France, elle est présente même en milieu urbanisé. Se rencontre souvent posée sur les murs. La chenille est polyphage et se nourrit des fleurs de (Clématite, Bruyère, Origan, Digitale, Eupatoire, Sureau, Armoise) Clematis, Calluna, Origanum, Digitalis, Eupatorium, Sambucus, Artemisia. Hiverne généralement en chrysalide, mais sous toute forme dans le Midi. Période de vol : I-XII. Espèce bivoltine ou trivoltine, avec plusieurs générations étalées dans l’année. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, prunus spinosa, acer, betula. Elle est visible en juin puis en octobre.
Deux-Sèvres : Commun à Bessines : 12/05/1904 ; 08/05/1909 ; forêt de Chizé : 23/05/1904 ; 09/07/1909 ; Niort : 8, 22/07/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de septembre à octobre en deux générations. Chenille sur zea (tête et tige du maïs).
Etat des connaissances en 1988 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Les premiers exemplaires de cette noctuelle ont été pris au piège lumineux en 1985 en zone de marais ; depuis cette époque, toutes les cultures de maïs de la région ont été investies. Ces dernières années, j’ai noté à Souché (banlieue de Niort) : - quelques exemplaires en mai, - un nombre plus important en août, - une génération pléthorique en octobre. Actuellement, la progression de cette espèce a atteint le nord des Deux-Sèvres et le Maine et Loire.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de septembre à octobre (2-3 générations). Chenille sur plantes basses. Elle est visible en avril. Extrêmement commun partout. 1 ex. de l’ab. leucoptera Thnbg. (obscur, ailes antérieures gris foncé) a été capturé à Auzay, Vendée, le 27/06/1902 (Lucas).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à définir dans la région.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet (env. de Niort, du 11 juin au 13 juillet). Chenille dans les branches de ribes. Elle est visible en mai. Répandu dans toute la région, mais paraît n’être commun que dans le bassin de la Loire.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Vole en plein soleil sur les fleurs de sureau, d’hyèble, de ronces. Chenille sur clematis vitalba, sambucus nigra et ebulus, arctium lappa. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à François, 1 exemplaire en forêt de Chizé, 02/07/1910 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur quercus. Elle est visible en septembre. Cette grande et belle espèce, toujours rare en France, a été prise à Montpellier, au Vernet, etc.
Charente-Maritime : 4 exemplaires à Saintes, 11 et 16/07/1907 (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, betula. Elle est visible en juin puis en octobre. Espèce répandue partout, mais jamais abondante.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 16/04/1906 ; 15/05/1904 ; 12/06/1906 ; 20/07/1903 ; 25/08/1905 ; 20/09/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes, 17/07/1908 ; 05/09/1907 (Gelin). Châtellaillon, assez commun en août (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août (peut-être deux générations se succèdent sans interruption). Chenille sur pinus, abies et autres conifères. Elle est visible en septembre. Répandu partout, mais peu commun en dehors des bois de conifères.
Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1906 ; 05/06/1907 ; 18/06/1905 ; 06/07/1900 ; 24/07/1903 ; 15/08/1903 ; Pamproux, 30/08/1900 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur galium, epilobium et surtout rubia tinctorum. Elle est visible en septembre. La découverte de l’alizarine artificielle (1869), en ruinant la culture industrielle de la garance (rubia tinctorum) a fait rapidement disparaître cette plante, et, avec elle, Hyles galii. Les quelques captures signalées remontent à une date déjà lointaine, et l’espèce n’existe sans doute plus dans la région. Toutefois, elle a dû être extrêmement répandue autour de certaines garancières. J’en trouve la preuve dans le passage ci-après, emprunté au journal Les Affiches du Poitou du 8 juin 1780 : "M. Ingault, directeur de la garancière de Saint-Gilles Croix de Vie (85) adresse un appel à ceux qui pourraient lui fournir les moyens de débarasser cette garancière des chenilles qui l’envahissent. Ces chenilles ont varié de couleur en grossissant ; elles sont maintenant de couleur d’ardoise". Cette note, et le court signalement fourni par la dernière phrase, permettent d’attribuer sans aucun doute à l’abondance extrême de Hyles galii les ravages dont souffrit en 1780 la garancière de Saint-Gilles Croix de Vie (Gelin).
Deux-Sèvres : Indiqué par Maillard, (Rhopaloc. des Deux-Sèvres, 1878). J’ai vu dans son cabinet 1 exemplaire capturé aux environs de La Mothe avant 1870 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble disparue de la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Les éclosions du printemps et de l’automne proviennent presque toutes de chrysalides ayant hiverné, quelques unes pendant plusieurs années. Chenille sur euphorbia, mercurialis annua. Elle est visible en octobre. Espèce répandue et commune sur tout le littoral océanique ; moins commune dans les terres. Beaucoup de sujets ont le fond des ailes légèrement rougeâtre ; ils tendent vers ab. paralias Nick, et peuvent être rapportés à la forme intermédiaire rubescens Garb. (avec couleur beaucoup moins vive toutefois que l’exemplaire espagnol figuré dans la Lép. comp., LXX, 655).
Deux-Sèvres : Niort, 21/05/1904 ; 02/06/1904 ; 22/06/1908 ; 13/07/1904 ; 05/08/1905 ; 25/08/1905 ; 01/09/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Chenilles très communes à Châtelaillon sur euphorbia paralias (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce encore assez commune, surtout sur le littoral.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Butine, le soir, sur le chèvrefeuille et les fleurs des parterres. Chenille sur galium, vitis, epilobium. Elle est visible en août. Répandu et assez commun dans toute la région au sud de la Loire.
Deux-Sèvres : Niort, 16/05/1905 ; 18/06/1905 ; 22/07/1906 ; 25/08/1904 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes, 22/05/1908 ; 12/06/1907 ; 12/07/1906 ; 10/09/1908 ; Royan, 01/08/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à août en deux générations. Les papillons du printemps paraissent provenir de chrysalides non écloses en juillet août (observation de M. de Lastours). Vole en plein jour, bord des bois, clairières. Chenille sur scabiosae, spirea. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu dans toute la région, mais peu commun en dehors des terrains fortement boisés.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai puis de juin à octobre en deux générations. Sans doute quelques exemplaires hivernent et reparaissent au printemps. Chenille sur salix, populus, alni. Elle est visible en juin puis en septembre.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 12/03/1905 ; 08/04/1907 ; 07/05/1904 ; 10/06/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes, 05/05/1908 ; 08/07/1907 ; 20/09/1907 ; 15/06/1907 (Gelin). Assez commun à Rochefort, avril (Delav.). Assez rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur quercus, fagus, populus. Espèce signalée ça et là, dans toutes les régions françaises.
Charente : Environs d’Angoulême (Dupuy).
Charente-Maritime : Royan, 1 exemplaire (Braun).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Assez commun en forêt de Chizé, dans le sud des Deux-Sèvres (Hanc) et le nord de la Charente (Aigre). Deux générations : avril-mai, août-septembre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur acer, quercus, ulmus. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort, 13 et 29/07/1904 ; 05/08/1906 (Sauvaget), 14/08/1905 (Gelin).
Charente-Maritime : Rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, quercus, tilia. Elle est visible de juillet à octobre. Commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en novembre. Chenille sur acer, fagus, prunus spinosa. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Niort, 14/11/1908 ; 14/11/1904 ; 16/11/1903 ; 20/11/1908 ; 20/11/1903 ; 21/11/1907 ; 22/11/1904 ; 25/11/1910 ; 27/11/1907 ; 28/11/1906 ; 02/12/1907.
Charente-Maritime : Rare, Dompierre (Vigé).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à octobre. Le papillon se tient dans la cime des chênes ; on ne peut guère l’attirer qu’à l’aide de pièges lumineux. Chenille sur quercus, ulmus. Elle est visible en juin. Elles sont parfois assez nombreuses pour occasionner des dégâts. Quand elles descendent à terre, elles se suivent en longues files, ce qui leur a valu le nom de chenilles processionnaires. Répandu dans toute la zone océanique.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur genista, betula, quercus, populus, rosa, abies, onobrychis, etc. Elle est visible en mai.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Saintes, 28/07/1907 ; 15-25/08/1907 ; 1-25/08/1908 (Gelin).
Charente : Environ d’Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis en août en deux générations. Dans les bois. Chenille sur quercus, crataegus, prunus spinosa. Elle est visible en mai. Répandu partout, mais moins abondant et de moeurs plus sylvatiques que chrysorrhoea. Beaucoup d’exemplaires ont les ailes antérieures marquées de deux points fauves (ab. nyctea Gr.)
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Espèce des marais tourbeux. Chenille broute en plein jour les tiges de cladium mariscus, carex acuta, festuca, arundo phragmites. Elle est visible en juillet.
Deux-Sèvres : Assez commun dans le marais d’Amuré, du Bourdet, de Prin, de Saint-Hilaire la Palud, du 6 juillet au 8 août (Gelin).
Charente-Maritime : Saujon (B. et S.). Ronce les bains, 1 exemplaire le 04/08/1909 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Semble disparu de la région ou il était visible dans le Marais Poitevin (79), Ronce Les Bains (17) ou Saujon (17) par exemple.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à août en deux générations (une seule génération en juin juillet au nord de la Loire). Chenille sur quercus, alnus, fagus, betula. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun dans toute la zone.
Deux-Sèvres : Niort, vers le 25 mai, puis du 20 juillet à fin août (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes : 22/05/1908 ; 25/08/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune dans la région.
Généralités : Adulte : 3-3,5 cm d’envergure. Ailes antérieures d’un beau vert éclatant, orné de deux ou trois bandes transversales, souvent diffuses, avec la côte rose orangée, de même que les pattes. Ailes postérieures jaunâtres chez le mâle, blanches chez la femelle.
Chenille : Atteint 3,5 cm de longueur. Glabre, vert pâle, avec de nombreux points et deux fines lignes latérales jaunâtres, une bande transversale prothoracique jaune et une courte strie rouge sur le dernier segment. Fausses pattes dotées d’une surface « plantaire » particulièrement développée.
Plantes hôtes : Sur divers arbres et arbustes feuillus, en particulier sur le hêtre commun (Fagus sylvatica), le bouleau verruqueux (Betula pendula), le chêne pédonculé (Quercus robur) et le Châtaigner (Castagna sativa)
Habitat : Dans les forêts de feuillus, avant tout les hêtraies, les chênaies. Espèce largement répandue et assez commune presque partout.
Biologie : Classées à l’origine parmi les tordeuses (Tortricidae), ensuite placées au sein des Noctuelles (Noctuidae), Les Halias (Chloephorinae) ont été récemment transférées parmi les Nolides (Nolidae), elles-même naguère considérées comme une sous-famille, soit des Noctuidae, soit des Arctiidae. L’espèce donne une ou deux générations annuelles ; elle hiverne à l’état larvaire. L’adulte, d’activité crépusculaire et nocturne, se dissimule durant le jour à la face inférieure d’une feuille. L’œuf, fortement aplati, orné de côtelures radiaires, est déposé isolément à la face supérieure des feuilles de la plante hôte. La chenille, de mœurs nocturnes, se nymphose dans un cocon brunâtre, assez résistant, naviculaire, généralement tissé contre une feuille. La chrysalide est teintée de rougeâtre sur la face dorsale.(Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Eurasiatique. Répandue de la Scandinavie au Japon et au bassin méditerranéen. Elle est partout en France, mais inconnu en Corse. Les exemplaires de seconde génération de cette espèce sont plus contrastés, plus vivement colorés de jaune, surtout chez le mâle. Elle affectionne les forêts mixtes, les chênaies où elle vole jusqu’à plus de 1000 m d’altitude. La chenille se développe sur divers essences de feuillus : Hêtre, Chênes, Charme, Bouleau, Aulne, Coudrier (Fagus, Quercus, Carpinus, Betula, Alnus, Corylus). Période de vol : V-VII, VIII. Espèce biivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur chatons de populus, puis plantes basses. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Niort ; 27/09/1911 (Lacroix).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à définir dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur trifolium, onobrychis, hippocredis, astragalus, coronilla. Elle est visible en avril et en mai. Répandu et assez commun sur les coteaux boisés, entre Loire et Gironde. "Nulle part ailleurs que dans les plaines calcaires de l’ouest, loti n’atteint un égal degré de vivacité dans les couleurs et le développement des taches rouges des ailes supérieures. Je donne à cette race le nom de miniaca" (Obth. Lép. comp. fasc. IV, p. 464). Un certain nombre d’exemplaires ont le fond des ailes antérieures jaunâtre, et tendent vers bitorquata Mén. ; d’autres présentent des confluences de taches qui la font ressembler à purpuralis, dont elle se distingue aisément toutefois par la position de sa tache rouge externe, bien plus rapprochée de la marge vers son angle postérieur, lequel atteint même parfois la bordure. Ces exemplaires appartiennent à l’aberration confluens Dz. Jusqu’à plus ample information, nous pensons que les exemplaires attribués à purpuralis dans notre région appartiennent plutôt à cette dernière forme de loti.
Deux-Sèvres : Assez commun en lisière de la forêt de Chizé, bois de Mallet, Bessines, en mai-juin - et ab. voisine de bitorquata. Nombreux exemplaires à taches rouges confluentes (Gelin).
Charente-Maritime : Commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Charente : Commun à Angoulême (Dupuy) ; Richemont de Cognac, juin 1907 (Lucas).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente-Maritime : Dompierre sur mer, 1 exemplaire ab. Cingulata (Dziurz), 25/05/1921 (Lucas).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente-Maritime : Dompierre sur mer. Quelques exemplairessont munis d’un anneau rouge abdomina. Trois exemplaires de l’aberration flava, Obthr., ont été récemment capturés. Plusieurs sujets ont les ailes supérieures entièrement rouges (ab. Miltosa) (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue mois fréquente mais toujours répandue et localisée dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de novembre à décembre. Chenille sur quercus, ulmus. Elle est visible en juin. Populi est certainement répandu dans toute la région. L’époque tardive de son éclosion explique qu’on ne l’ait généralement obtenu que par élevage de la chenille.
Deux-Sèvres : Niort, 15 exemplaires pris de 1903 à 1910, entre le 23 octobre et le 27 décembre (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Echiré, 12/12/1929 (du Dresnay).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce localisée mais qui peut-être commune dans les stations qu’elle occupe.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin (éclosion du 25 mai au 25 juin). Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en mai. Le fourreau est extrêmement commun dans toute la région, mais la capture du papillon est rare. On l’obtient en plaçant un grand nombre de fourreaux dans un flacon fermé de gaze, ou dans un éclosoir.
Situation actuelle - 2010 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble commune.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré, assez commune, vole au crépuscule au début de juillet. Quelques femelles ont les ailes supérieures lavées de rougeâtre (G. Durand et D. Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce observée par Norbert Thibaudeau et Christian Rebeyrol, semble rare dans la région. Nouvellement mentionnée par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur lichens des murs et des arbres. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu partout mais en plus ou moins grande abondance. Les exemplaires de la deuxième génération sont plus petits.
Généralités : Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : Cette espèce est largement répartie en Europe, puis en Russie et dans le Caucase. Elle est surtout présente en France septentrionale et centrale, mais existe aussi dans les Alpes du Sud. En Corse, représentée par la sous-espèce leukocyrnea. Thermophile, elle affectionne les forêts de feuillusde plaine et de moyenne montagne jusqu’à 1000 m d’altitude. Les individus de seconde génération sont plus petits et plus colorés. Ce papillon est en régression dans de nombreuses régions et semble éteint en Île-de-France depuis 1960. La chenille vit sur les lichens (dont elle est mimétique) de Quercus, notamment Q. ilex, Ulmus, Populus. Hiverne eu stade de chenille. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Vole en plein jour dans les prairies. Chenille sur cerastium. Elle est visible en juillet. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce encore assez commune mais qui semble se raréfier.
Généralités : Ponto-méditerranéenne. Présente un peu partout en Europe. En France, elle est largement répandue, mais semble plus localisée sur le pourtour méditerranéen. Le statut de la ssp. jocosa, représentée dans le sud-est de la France et en Corse, n’est pas clair, certains auteurs la considérant comme une bonne espèce. Diurne, P. tenebrata passe facilement inaperçue, butinant aux heures les plus chaudes de la journée. On la rencontre dans les prairies mésophiles à mésohygrophiles fleuries de basse altitude et les milieux ouverts plus chauds et secs de moyenne altitude. La chenille vit aux dépens de Cerastium, Stellaria et Lythrum. Période de vol : Avril à Mai. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Buissons, haies, bordure des bois. Chenille sur Clematis vitalba. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et assez commun en Ajou et au sud de la Loire.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Confusion possible avec H. radicaria, l’examen des genitalia étant indispensable. Les exemplaires de cette page ayant été identifié sur photo, le doute sur l’identification est possible.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur clematis. Elle est visible en juin puis en octobre.
Deux-Sèvres : Peu commun à Niort : 15/08/1908 ; le Fief de François : 6 et 20/08/1906 (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai. Chenille sur les jeunes feuilles de quercus. Elle est visible en juin. Répandu et commun dans toute la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune.
Généralités : En Europe, occidentale, centrale et méridionale. Toute la France sauf en Corse. Affectionne les clairières et lisières des forêts mixtes, les allées forestières, le maquis. Répandue, on peut parfois la découvrir le jour difficilement à cause de son camouflage, les ailes étendues sur les troncs. Vient en nombre à la lumière. La chenille se développe sur divers chênes (Quercus). Période de vol (II) IV (V) Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai. Chenille sur juniperus, abies, pinus. Elle est visible en juillet.
Deux-Sèvres : Niort : 02/04/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur galium, senecio, achillea, centaurea et ombellifères. Elle est visible en juillet puis en octobre. Répandu et commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune et répandue.
Généralités : Présente dans toute l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sauf dans les régions les plus septentrionales des pays scandinaves. Répandue partout en France continentale et en Corse. Elle peuple des milieux ouverts très variés : jardins, parcs, friches, cultures, prairies…, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. La chenille, très polyphage, se développe sur un grand nombre de fleurs, graines et feuilles d’un grand nombre de plantes herbacées : Rubus, Hypericum, Pimpinella, Peucedanum, Daucus, Heracleum, Salvia, Knautia, Scabiosa, Eupatorium, Solidago, Aster, Achillea…. Période de vol V-IX. Plusieurs générations successives, dont le nombre varie selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Présente dans toute l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sauf dans les régions les plus septentrionales des pays scandinaves. Répandue partout en France continentale et en Corse. Elle peuple des milieux ouverts très variés : jardins, parcs, friches, cultures, prairies…, jusqu’à plus de 2 000 m d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. La chenille, très polyphage, se développe sur un grand nombre de fleurs, graines et feuilles d’un grand nombre de plantes herbacées : Rubus, Hypericum, Pimpinella, Peucedanum, Daucus, Heracleum, Salvia, Knautia, Scabiosa, Eupatorium, Solidago, Aster, Achillea…. Période de vol V-IX. Plusieurs générations successives, dont le nombre varie selon la latitude. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur fleurs de pyrus et malus. Elle est visible en avril. Parfois nuisible. Répandu et commun partout dans la région ainsi que ses diverses variétés.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à novembre. Chenille sur leucanthemum, polygonum, convolvulus, senecio, anthemis. Elle est visible en avril puis en août.
Deux-Sèvres : Niort : 08/07/1906 ; 28/08/1906 ; 23/10/1906 ; 16/10/1907 ; 16/11/1903 ; 10/11/1904 ; 9 15/11/1907 par M. Lacroix, l’orbiculaire ressort en blanc sur le fond brun et est pupillée de brun.
Charente : Jarnac (Delam.)
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble très rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur galium, rubia peregrina. Elle est visible en mars puis en juillet.
Deux-Sèvres : 5 exemplaires dans le marais d’Amuré : 27/05/1911 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue très rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur asperula, galium et autres rubiacées. Elle est visible en jui puis en septembre.
Cherente-Maritime : Chatelaillon : 27/07/1906 (Gelin) ; Ronce les Bains : 04/08/1909 (Lucas) ; Le Galon d’Or, 08/1910 (Mab.).
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue très rare dans la région.
Généralités : Très localisée dans le Nord, elle devient plus commune dans le sud de la France. Elle se rencontre plus fréquemment dans l’étage collinéen. Le papillon habite les friches rocailleuses bien exposées. La chenille vit sur le Caille-lait jaune(Galium verum). Période de vol V-VI ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur galium erectum, verum, sylvaticum. Elle est visible en juillet puis en septembre. Répandu et commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune et répandue.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur galium, alchemilla, rosa, rubus. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu et commun partout dans la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : En France, elle est fréquente et se rencontre dans tout le pays. Le papillon aime les lieux dégagés, les jardins. La chenille vit sur différents Gaillets, notamment le Gaillet jaune (ou Caille-lait jaune ou Gaillet vrai). Période de vol : Mai à Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Echiré, 07/07/1926, et Amuré, 07/07/1929 (d’Olbreuse).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble localisée aux milieux humides.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sue stellaria media, crataegus, prunus spinosa, etc. Elle est visible en juin puis en octobre. Répandu partout, plus ou moins commun selon les localités.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble encore assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur rubus. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : 1 esemplaire le 14/05/1912, Le Pont d’Epannes (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Commun dans toutes les zones boisées de la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) : :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur lamium, dianthus, galeopsis. Elle est visible en septembre.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Le Fief de François, 22/08/1916 (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Echiré, 10/07/1928 (du Dresnay).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur odontites, dans les capsules. Elle est visible en octobre.
Charente-Maritime : Assez rare à Chatelaillon : 14/08/1906 (Lucas).
Charente : Jarnac (Delam.)
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’avait plus été revue depuis Gelin et Lucas. Récemment mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Pelouses humides. La chenille vit dans les capsules de rhinanthus. Elle est visible en juin puis en septembre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire le 05/05/1912, à Chamaillard de Bessines (Gelin). 5 exemplaires le 14/05/1912, marais sud d’Amuré (Gelin, Lacroix).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à août. Chenille sur salix cinerea, fagus, betula, quercus. Elle est visible en avril puis en juin.
Deux-Sèvres : Vouhé, 14/07/1911, 2 exemplaires (Lacroix).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare dans la région. Nouvellement mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur tilia, betula, quercus, corylus, etc. Elle est visible en octobre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Vouhé, 31/05/1909 (Lacroix).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble localisée mais assez commune dans ses stations.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à mai. Chenille sur rosa, crataegus. Elle est visible en juillet.
Deux-Sèvres : Niort, du 24 mars au 15 avril ; forêt de l’Hermitain : 25/05/1902 ; forêt de Chizé : 02/04/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Paléarctique, son habitus est assez variable. Elle est largement répandue en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie puis jusqu’en Asie centrale. Presque partout en France. Elle est souvent abondante en montagne, elle affectionne les éboulis, les bords des chemins, les vieux jardins, les lisères forestières. La chenille se nourrit sur divers Rosiers et Aubépines (Rosa, Crataegus). La chrysalide hiverne. Période de vol III-V. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai (peut-être une deuxième génération en août). Chenille sur rosa, prunus spinosa, lonicera. Elle est visible en juillet.
Deux-Sèvres : Niort : 05/04/1906 ; forêt de Chizé : 02/04/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur galium, asperula. Elle est visible en juin puis en septembre. Accepte, en captivité, rubia peregrina (Lucas).
Deux-Sèvres : Niort : 05/04/1906 (Gelin) ; forêt de Chizé : 02/04/1905 (Sauvaget).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Ronce les bains, 28/08/1910 (Lucas).
Charente : Jarnac (Delam.).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Vienne : L’Isle jourdain, 07/06/1911 (Dupont).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Répandue partout en Europe et en France. Elle est commune dans les prairies, les bords des bois et des chemins. La chenille vit sur différents Gaillets (Galium). Période de vol V-VI ; VII-VII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur chenopodium, atriplex. Elle est visible en octobre.
Charente-Maritime : 1 exemplaire à Fouras : 05/09/1904 ; 1 exemplaire à Royan, 31/08/1903 (Gelin) ; 1 exemplaire à Ronce les bains : 24/08/1910 (Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente-Maritime : Ile de Ré, fin août, septembre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare. Cette espèce n’avait pas encore été mentionnée pour les Deux-Sèvres.
Généralités : Paléarctique, elle est répandue en Europe, de l’Espagne à la Scandinavie, en Asie jusqu’au Japon. Presque partout en France. Peu commune, elle fréquente les abords des vieux jardins, bords des champs, talus caillouteux, friches chaudes, chemins. Vient par individu isolé à la lumière. Les chenilles se nourrissent sur les Atriplex et Chenopodium. La chrysalide hiverne. Période de vol : VII. Espèce univoltine. (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur carpinus, fagus, corylus, quercus. Ell est visible en mars puis en juin. Répandu et commun partout, dans la vallée de la Loire et au sud de cette vallée.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur clematis. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : 2 exemplaires à Niort : 11/07/1906 (Gelin).
Charente-Maritime : Assez rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur linaria vulgaris, digitalis purpurea. Elle est visible en octobre.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Existe en pleine ville de Niort.
Répandue dans toute l’Europe à l’exception de l’extrême sud-ouest, jusqu’en Asie. Répandue partout en France. Fréquente les bords des chemins, les pelouses, les friches, les talus pierreux. Espèce univoltine en V-VII avec parfois une génération partielle en (VIII-IX). Chrysalide hivernante. Chenille sur Linaria vulgaris, Digitalis purpurea, Antirrhinum.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur digitalis. Elle est visible en juillet.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce nouvelle pour les Deux-Sèvres et qui semble assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en juin puis en septembre.
Charente : Jarnac (Delamain).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce trouvée dans la Vienne par Samuel Ducept, nouvelle pour ce département. Semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur lychnis, silene, cucubalus. Elle est visible en août.
Deux-Sèvres : 2 exemplaires à Niort : 10/06/1905 ; 10/07/1907 (Gelin) ; 1 exemplaire aux Iles d’Echiré : 24/05/1911 (d’Olbreuse) ; marais d’Amuré, juin 1911 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce retrouvée dans le 79 par Christian Lemoine et découverte dans le 86 par Samuel Ducept. Semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur crataegus, prunus spinosa, amygdalis, etc. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Commun gare de pamproux, 07/1869 ; Niort, 1 exemplaire au Vivier (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; commun à Martrou, près Rochefort (Delav.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce trouvée dans le nord du département des Deux-Sèvres par Christian Lemoine mais qui semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur eryngium campestre et maritimum. Toute la région ; commun sur le littoral ; çà et là sur les coteaux secs de l’intérieur. La forme sarpedonqu’on trouve dans l’ouest océanique a été dénommée Carmencita par M. Oberthür (Lép. comp. fas. IV p. 457) ; il n’esn faut pas séparer les grands exemplaires, à tache rouge externe plus ou moins échancrée en dehors, et qu’on rattachait jusqu’ici à balearica Bdv., forme particulière à l’Espagne. Beaucoup d’exemplaires de l’ouest portent un point rouge très distinct dans l’espace cellulaire, à la bifurcation des nervures. Un exemplaire pris à Mallet, près de Mauzé (Deux-Sèvres) est remarquable par la prolongation de la tache rouge basale supérieure sur tout l’espace costal, et par un semis d’écailles rouges qui relie, en une seule bande, la tache basale inférieure, la tache médiane allongée et la tache externe (Gelin).
Deux-Sèvres : Assez commun au bois de Mallet, près Mauzé : 14/07/1894 ; 23/07/1909 (Gelin).
Vienne : Entre Civray et Charroux (d’Aldin).
Charente-Maritime : Royan (Lambertie) ; La Rochelle (Mège) ; Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.) ; Chatelaillon : 14/07/1900 (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce trouvée dans le nord du département des Deux-Sèvres par Christian Lemoine mais qui semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur hippocredis, thymus, coronilla, lotus, etc. Elle est visible en avril. Deux formes d’ephialtes ont été signalées dans la région : peucedani Esp., qui a six macules rouges aux ailes antérieures, et athamanthae Esp., qui n’en a que 5. Peucedani aurait été prise par Millet dans la forêt de Fontevrault et à Champigny le Sec (Maine et Loire) et athamanthae par M. Vigé à Dompierre près La Rochelle. Sand aurait pris les deux formes à Nohant (Indre).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Vienne : Saint-Julien Lars, 1 exemplaire (de la Porte).
Deux-Sèvres : Sainte-Pezenne, près Niort, 02/07/1918 (Gelin) ; Amuré, 2 exemplaires 02/07/1921 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce trouvée dans le nord du département des Deux-Sèvres par Christian Lemoine mais qui semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur pimpinella, bupleurum, achillea. Elle est visible en septembre.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. Semble rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur thymus, galium, hypericum. Elle est visible en septembre. Espèce méridionale.
Charente-Maritime : Chatelaillon : 01/06/1908 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. Semble rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur senecia jacobaea, tanacetum, artemisia, alchillea, solidago, eupatorium. Elle est visible en octobre.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Le Galon d’Or, août 1910 (Mab.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. Semble rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur polygonum, sedum, crataegus, rubus. Elle est visible en septembre. Répandu partout, mais peu commun.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui a été trouvée par Samuel Ducept dans la Vienne. Semble rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur chenopodium, atriplex. Elle est visible en octobre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. N’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur calluna, erica scoparia. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire dans le marais d’Epannes : 30/05/1911 (d’Olbreuse).
Charente-Maritime : Martrou, Rochefort. Chenille sur calluna (Lucas) et v. graslinaria (plus grande, d’un brun jaunâtre).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce signalée par Samuel Ducept sur Vouneuil sur Vienne (86). Nouvelle pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. La chenille vit sur les fleurs de artemisia, achillea, tanacetum, verbascum. Elle est visible en octobre.
Deux-Sèvres : Niort, 1 exemplaire le 06/07/1904 (Gelin) ; 1 exemplaire le 20/06/1911 (Lacroix).
Charente-Maritime : 1 exemplaire à Angoulins : 27/05/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. N’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à octobre. Chenille sur calamentha nepeta, nepeta cataria. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : V. nepetata Mab. (plus obscure), 1 exemplaire à La Fontenelle : 01/09/1902 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. N’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur fleurs de melampyrum. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 07/07/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. N’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur tamarix. Elle est visible en août puis en octobre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. N’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur calluna vulgaris, erica cinerea, malus. Elle est visible en juin puis en octobre.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce signalée par Christian Lemoine sur le 79. Nouvelle pour les Deux-Sèvres.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à août (2 générations). Chenille sur suaeda maritima, artemisia. Elle est visible en octobre.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire à Niort : 24/04/1909 (Gelin).
Charente-Maritime : Assez rare à Dompierre (Vigé) ; assez commun à Chatelaillon : 29/07/1904, 15/08/1904 ; V. tamarisciata, Grande côte de Royan : 25/08/1902 (Lucas) ; Rochefort (Delavoie) ; Le Galon d’Or, écl. 23/09/1910 (Mab.).
Charente : Jarnac (Delam.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce signalée par Christian Lemoine sur le 79. Cette espèce semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin.
Charente-Maritime : 1 exemplaire à Angoulins, le 27/05/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce dont le statut reste à déterminer dans la région. N’a plus été revue depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur crataegus, etc. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : Amuré : 30/05/1911 (Lacroix).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Lieux humides : Marais Poitevin, en particulier marais de Saint-Rémy.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Esppèce qui semble localisée mais courante dans ses stations.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur Hippocrepis comosa, astragalus, lotus. Elle est visible en avril et en août. Le Cat. Staudinger et Reb. (1901) rattache hippocrepidis Hb. à l’espèce transalpina Esp. de la région sud-alpine de France et d’Italie. Notre zygène ayant deux générations et évoluant dans ses formes multiples selon les règles communes à presque toutes les espèces du groupe, nous estimons qu’il convient - conformément du reste aux habitudes des anciens lépidoptéristes français - de considérer hippocrepidis Hb. comme une espèce distincte et autonome. Répandu et commun en Anjou et dans toute la région au sud de la Loire. La forme typique de notre région, avec taches rouge cinabre se détachant vivement sur fond noir à reflet verdâtre, a été appelée occidentalis par M. Obft. (Ann. soc. ent. Fr. 1907, et Lép. comp., pl. XXX, 203, 206). Dans cette forme les deux macules rouges externes confluent, soit par tout un côté, soit par un trait court qui semble le prolongement du bord supérieur de la macule postérieure, généralement la plus petite. Les taches rouges peuvent confluer deux par deux, parfois toutes ensemble, ce qui détermine l’ab. miltosa Candèze, dont tout le disque, à l’exception d’un point noir, est d’un rouge cinabre uniforme (Pl. XXX, fig. 204, 205 de la Lép. comp. Obth.). Le rouge se décolore et passe au jaune rose dans l’ab. pallidor Obth. (Pl XXX, fig. 202), capturée à Dompierre sur mer le 17/09/1900. Dans l’ab. Vigei Obth. (pl. XXX, fig. 201), prise en la même localité par M. Vigé en 1896, les parties rouge du type sont passées au rouge orange. Deux exemplaires de Vigei ont été capturés à Auzay par M. Lucas, le 05/09/1904 et le 02/09/1910. Trimoulet avait pris à Bouliac 3 exemplaires ayant les ailes postérieures jaunes. - Enfin, toutes ces formes peuvent devenir micingulata Obth. lorsque l’abdomen porte, en dessus seulement, des traces d’anneau rouge. Dans quelques exemplaires l’anneau peut devenir plus ou moins complet. Toutes ces variétés ont été rencontrées - ou pourront l’être - dans toute l’aire géographique de Z. hippocredis occidentalis.
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce Assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur dianthus, graines. Elle est visible en juillet puis en octobre.
Deux-Sèvres : 15 exemplaires (1900 à 1909) du 15/05 au 10/09 (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Ald.).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Angoulins, 27/05/1906 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune dans la région.
Généralités : Paléarctique. Toute l’Europe, excepté l’extrême Nord. En France, elle est largement répandue. Elle ressemble d’une part à H. confusa, que l’on peut séparer en examinant l’espace médian blanc des antérieures (continu chez H. compta et discontinu chez H. confusa), mais aussi et surtout à H. adriana, moins contrastée, dans le sud-est du pays. Discrète, elle occupe tous types de milieux, coteaux chauds et secs, pelouses et friches, jusqu’en montagne, y compris les zones urbaines. La chenille consomme les fleurs et graines de diverses Caryophyllacées, même ornementales. Période de vol : Avril à Août. Espèce univoltine ? (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre (Niort : 20 juin - 10 septembre, très commun en juillet 1903 (Gelin). Chenille sur salix, malus, prunus spinosa, quercus, etc. Elle est visible en juin. Répandu et assez commun dans toute la région. Quelques exemplaires brun très foncé tendent vers l’ab. alnifolia O. Les lignes noires des ailes antérieures sont plus ou moins nettement écrites.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur populus, salix, fraxinus. Elle est visible en mai. Les exemplaires de la génération estivale sont plus petits et de couleur moins claire ; c’est la forme obscura Heuacker.
Deux-Sèvres : Niort, 21/06/1904 ; 24/06/1905 ; 22/07/1908 ; 20/08/1906 ; 25/08/1904 ; 01/09/1904 ; 10/09/1908, 2 exemplaires (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Royan, assez commun en août (Lucas). Saintes, 25/08/1908, 10/09/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Rare. Espèce découverte récemment par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août puis en septembre en deux générations. Chenille sur prunus, rosa, pirus, ulmus, tilia, betula. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Commun à Niort, du 15 juin au 30 août (Gelin).
Charente-Maritime : Assez rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.). Rochefort, 23/07/1894 (Delav.). ; Saintes, 28/07/1907, 17/07/1908, 10/09/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur abies, pinus. Elle est visible en mai. Paraît répandu partout, mais en état d’abondance très variable. Les exemplaires du Poitou et de la Saintonge ont l’aile antérieure traversée, extérieurement au point blanc cellulaire, par une large bande courbée, d’un gris soyeux, nuance qui se retrouve également sur la marge (Gelin).
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, 26/06/1905 ; 11/07/1904 ; 27/07/1905 ; 05/08/1905 ; 20/08/1906 ; 01/10/1903, 6 exemplaires (Gelin).
Vienne : Sapinières de Lussac-les-Châteaux (d’Aldin).
Charente-Maritime : Assez rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.). Assez commun Le Galon d’or en août (Lucas). Saintes, 28/07/1907 ; 25/08/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui semble commune dans ses stations mais qui est localisée.
Généralités : Adulte : Coloration et graphisme particulièrement variable ; teinte fondamentale oscillant du gris cendré pâle, par le roux ferrugineux vif, au brun noir. Ailes antérieures pourvues de trois lignes transversales, irrégulières, sombres, et d’un point cellulaire blanc. Les champs définis par les lignes peuvent être concolores ou de teintes différentes. Plante – hôte : exclusivement sur les conifères, en particulier pin sylvestre, et diverses autres espèces de pins, plus rarement sur l’épicéa commun et sur le sapin argenté. Chenille : Atteint 70 mm. Gris brunâtre ou gris jaunâtre, avec des taches dorsales brun sombre cernées de clair, et des touffes latérales de poils gris clair. Inquiétée, elle peut dévaginer deux coussinets dorsaux de poils bleu métallique dissimulés au repos dans des replis cutanés du thorax. Habitat : Pineraies. Comptait jadis parmi les plus redoutables ravageurs forestiers, de nos jours, ne se montre plus guère que par individus isolés. Biologie : Espèce strictement nocturne dans les deux sexes. Les œufs sont généralement déposés sur les épines des pins par petits groupes d’au plus 30 unités. Les chenilles éclosent à la fin de l’été et sont actives jusqu’en novembre, mais leur croissance diffère sensiblement selon les individus. Pour l’hivernage, elles descendent dans la litière, où il est assez facile de les découvrir à la base du tronc, dissimulées sous les mousses ou l’épaisse couche d’aiguilles. Au sortir de l’hiver, elles remontent dans l’arbre, y achevant leur développement entre mars et juin. La nymphose a lieu dans un cocon allongé gris brun, tissé sur un rameau de l’arbre nourricier, entre les aiguilles. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril. Parfois en octobre. Les femelles se tiennent le plus souvent posées sur l’extrémité des branches de bouleaux, les mâles les cherchent en volant, tard dans l’après-midi (Spuler). Chenille sur betula, puis sur alnus, salix, carpinus, corylus ; "polyphage sur les arbres" Frionnet. Elle est visible en juillet.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Signalé par Houmeau en 1972, qui en avait pris 4 exemplaires le 31 mars en forêt de Chizé. Pris ensuite tous les ans en forêt de Chizé, de l’Hermitain, Autun. Il n’y a pas de bouleau en forêt de Chizé. La ponte semble s’effectuer sur le hêtre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été revue en forêt de Chizé depuis les années 2000. Rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur leontodum, lactuca sativa, hieracum pilosella, taraxacum. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Niort, 16/10/1907, 20/10/1906, 22/10/1904, 22/10/1907, 25/10/1908, 26/10/1906, 27/10/1903, 29/10/1907, 4 exemplaires (Gelin). Saint-Symphorien, mâle et femelle accouplés 17/10/1903 (Sauvaget) ; Niort, 30/10/1909 (Lacroix).
Charente-Maritime : Saintes, 15/11/1907, 7 exemplaires (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce qui n’a plus été revue depuis les observations de Robert Levesque. Mr Levesque pense que la disparition de cette espèce est liée à celle des prairies.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en avril. Le mâle vole en plein jour à la recherche des femelles, qui se posent généralement près du sol, contre un tronc d’arbre ou sur une tige basse. Chenille sur betula, fagus, carpini, quercus. Elle est visible en mai et en juin. L’espèce est vraisemblablement répandue dans toutes les forêts de la région.
Deux-Sèvres : Forêt de Chizé 31/03/1910 (Gelin et Lucas).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Forêt de Chantemerle (G. Durand).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune dans les forêts.
Généralités : Eurasiatique. Toute l’Europe, excepté en Grande-Bretagne, Corse et Sicile. Presque partout en France, sauf en région littorale méditerranéenne. Fréquente les forêts de feuillus, principalement les hêtraies jusqu’à 1300 m d’altitude. La chenille se développe sur Corylus avellana, Betula, Carpinus, Tilia, Quercus et surtout Fagus sylvaticus. Les males ont une activité partiellement diurne et parcourent les sentiers forestiers dès la fin de matinée d’un vol rapide alors que les femelles sont actives à partir du crépuscule. Dimorphisme sexuel prononcé. Période de vol : Avril à Juin. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur betula, salix, tilia, populus, alnus, quercus. Elle est visible en juin et en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1906 ; 15/07/1904 ; 18/07/1904 ; 08/08/1906 ; 10/09/1904 (Gelin). Amuré, 30/06/1911 (d’Olbreuse, Lacroix).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur alni, betula, salix, quercus. Elle est visible en juin et en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 14/08/1903 (Gelin) ; 27/08/1909 (Lacroix).
Charente-Maritime : Royan, 01/08/1905 ; Saintes, 25/08/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur fagus, quercus, betula, tilia. Elle est visible en juin et en septembre. Espèce capturée ça et là mais rarement, dans toutes les régions de la France.
Deux-Sèvres : Niort, 25/05/1904 ; 11/08/1905 ; 04/06/1905 ; 25/08/1904 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur betula, alnus. Elle est visible en juis puis en septembre. Espèce du nord de la France.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Pris en forêts de l’Hermitain et de Chizé par Houmeau, Thibaudeau et Guimard.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare. Nouvelle observation pour le 86 ou le papillon n’était pas mentionné.
Généralités : Eurasiatique. Toute l’Europe moyenne et septentrionale. Presque partout en France, sauf dans la région méditerranéenne. Bois clairs, landes plantées de bouleaux (Betula) auxquels la chenille est essentiellement inféodée. Période de vol : Mai-Juin ; Juillet-Août. Espèce bivotine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout. L’ab. uncimacula Bkh., plus pâle et avec faibles reflets violet gris, a été prise à Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Eurasiatique. Europe moyenne et méditerranéenne, sauf le Portugal. Partout en France. Affectionne les bois clairs, bien exposés, plantés de chênes (Qercus robur notamment) et de bouleaux Betula sur lesquels se développent les chenilles. Période de vol : Avril à Septembre. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur fagus, quercus. Elle est visible en juin puis en octobre. Espèce rare prise ça et là, dans les diverses régions françaises.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Commun en mai dans les forêts de Chizé (79) et d’Aulnay (17).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Robert Levesque. Espèce rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, fagus. Elle est visible en juin puis en septembre. L’ab. uncimacula Bkh., plus pâle et avec faibles reflets violet gris, a été prise à Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur crataegus, prunus spinosa. Elle est visible en juin et juillet. Commun dans toute la région. La génération estivale plus petite, et avec la macule médiane brune des ailes antérieures très réduite, a reçu le nom de aeruginata Trti.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Au repos, antennes, corps et pattes sont cachés sous les ailes, le papillon ressemblant étonnamment à une fiente. Son camouflage est si efficace qu’il peut subsister près d’un piège lumineux bien après que les espèces plus voyantes ont été dévorées par les oiseaux. Peuple les haies, les jardins et autres taillis et bois clairs. Période de vol : Mai à Août en deux générations. (Nature en poche - Larousse)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur Populus, Betula, Salix, Ulmus. Elle est visible en octobre. Répandu partout, mais plus ou moins commun. Varie beaucoup comme coloration foncière ; parfois d’un gris blanchâtre.
Deux-Sèvres : Niort, du 5 mai au 20 septembre ; 1 exemplaire du 25/04/1904 a le fond des ailes supérieures d’un gris jaunâtre (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur Alnus, Salix, Betula, Populus, etc. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 15/05/1904 ; 20/07/1904, 10 exemplaires ; 15/05/1909 ; 22/07/1904 ; 22/07/1906 ; 27/07/1905. Plus de la moitié des exemplaires ont les ailes inférieures bordées d’une marge noire plus ou moins large ; on peut appeler cette forme nigromarginata (Gelin).
Charente-Maritime : Rochefort, 31/05/1878 (Delav.). Royan 01/08/1905 (Gelin).
Charente : Jonzac (Delamain).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Echiré, 5 mai et 30 juillet 1929. Amuré : 31 juillet 1927.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été observée depuis Robert Levesque. Semble rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis en août en deux générations. Chenille sur euphorbia, erica, euphrasia. Elle est visible de juillet à septembre.
Deux-Sèvres : Sainte-Néomaye, 1 exemplaire ex larva, éclos le 21/08/1903 (Lucas).
Charente-Maritime : Assez rare à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis en août en deux générations. Chenille sur plantes des marais : glyceria, typha, carex, rumex, iris. Elle est visible en septembre.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré (Lucas).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente : Longré, Vallée de l’Osme, en mai et août.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur erica, cinerea. Elle est visible en avril. Répandu dans toute la région, assez commun dans les brandes et les forêts où croissent les bruyères. La nuance brun rougeâtre du dessus des ailes est intermédiaire entre celles des fig. 4 et 5 de la Pl. 3 des Noct. et Géom. de J. Culot.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Généralités : Atlanto-méditerranéenne. En Europe, de la moitié nord de la péninsule Ibérique à la Russie, à travers l’Europe moyenne et du Nord, avec tout de même un faible incursion dans le sud de l’Europe centrale où elle rejoint le nord de la Grèce. En France, on la rencontre un peu partout, excepté dans l’extrême Sud-Est. Elle affectionne les landes acidiphiles à bruyères et callunes, que ce soit en forêt sèche ou dans les tourbières froides. La chenille hiverne et vit sur Calluna vulgaris et Erica sp. Période de vol : Mai à Septembre. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin. Chenille sur Calluna vulgaris. Elle est visible en octobre. Habite sans doute dans toute la région, mais localisée et rare. Les exemplaires pris dans l’Ouest appartiennent à la variété mélanienne occidentalis Bell (Culot, pl. 3, fig. 9).
Deux-Sèvres : Niort, 16/06/1909 (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Vienne : Commun autour de Poitiers, en forêt de Moulières.
Charente-Maritime : Commun dans l’Ile de Ré.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) Espèce qui semble rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre ; 1 exemplaire à Niort, 09/10/1907 (Gelin). La chenille est polyphage : Arum maculatum, rumex, primula etc. Elle est visible en mai. Assez commun dans toute la région ; 1 exemplaire de l’ab. rufa Tutt, (ailes antérieures pâles, d’un gris roussâtre) obtenu ex larva, 12/07/1905, à Auzay (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Généralités : L’imago est visible de juillet à septembre. La détermination entre Noctua janthina et Noctua janthe ne peut se faire sur photo. Toutes les bêtes de cette page peuvent être des Noctua janthe.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur galium, dactylis, brachypodium. Elle est visible en mai. Répandu partout mais généralement peu commun.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin. Chenille sur erica. Elle est visible en mars.
Charente-Maritime : Rare dans l’Oasis de Royan, sept 1909 (Braun).
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Vienne : Commun autour de Poitiers et en forêt de Moulières.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare et localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur calluna vulgaris en avril, passe en juin sur genista. Seule la forme grise (neglecta Hb.) se trouve dans l’ouest océanique. Elle y est assez commune dans les endroits où croissent à la fois la bruyère et le genêt.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Généralités : Probablement atlanto-méditerranéenne. Sa distribution européenne est assez semblable à celle de X. rhomboidea, (grande partie de l’Europe, des Pyrénées à la Russie, en évitant le Nord-Est et le bassin méditerranéen), avec toutefois une incursion importante en Espagne et jusqu’au Portugal. En France, elle est présente un peu partout, bien que plus localisée dans le Nord et surtout le Nord-Est. Thermophile, elle fréquent les boisements clairs de plaine et les pentes ensoleillées de moyenne montagne occupées par les résineux, ainsi que les landes à bruyères. La chenille, polyphage, hiverne et vit sur : Bruyère, Genêts (Calluna, Genista et Scoparia). Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur erica, calluna. Elle est visible en mai. La chenille est généralement abondante partout où poussent les bruyères. L’élevage de cette chenille est difficile, et la capture du papillon dans la nature est rare. C’est ce qui explique que l’espèce soit signalée dans un petit nombre de localités. Nous avons trouvé, en Vendée et dans les Deux-Sèvres, des exemplaires très rembrunis, se référant à la v. provincialis Guenée (Culot, pl. 6, fig. 8).
Deux-Sèvres : Chenille commune en forêt de l’Hermitain sur bruyère, avril 1 exemplaire de la v. provincialis obtenu d’éclosion à la date du 31/07/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare.
Généralités : Atlanto-méditerranéenne. Répartie en Europe, de la péninsule Ibérique au Danemark, en passant par les îles Britaniques. En France, elle est présente un peu partout, quoique localisée dans le Nord. Absente de Corse. Xérophile, elle affectionne les callunaies sèches, souvent présente en forêts claires de résineux, ainsi que les landes à bruyères.
La chenille, qui hiverne, se nourrit surtout sur la bruyère commune (Calluna vulgaris), mais aussi sur la Bruyère quaternée (Erica tetralix).
Période de vol : VIII-X. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur geum, stellaria. Elle est visible en mai.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : La Chapelle-Bâton (Houmeau), forêts de Gâtine, sud des Duex-Sèvres : Hanc.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à octobre. Chenille sur primula, atropa belladona, taraxacum. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Niort, 2 exemplaires 14/09/1909, 20/10/1910 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur graminées. Elle est visible en avril.
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare.
Généralités : Eurasiatique. Elle occupe une grande partie de l’Europe, des Pyrénées à la Russie, en évitant le Nord-Est et le bassin méditerranéen. En France, elle est absente de Bretagne, de l’extrémité Sud-Ouest, du littoral méditerranéen et de Corse. Elle occupe des milieux assez similaires à X. baja, quoique moins dépendante de l’humidité. Sur les contreforts du pourtour méditerranéen, on peut la rencontrer à moyenne altitude dans des boisements clairs xériques. La chenille, polyphage, hiverne et se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : (Juillet) Août-Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur graminées et plantes basses. Elle est visible en mai et en octobre.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Amuré, 1-5 septembre 1929 (d’Olbreuse).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : sud du département à Hanc.
Charente : Aigre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur stellaria, caltha. Elle est visible en avril.
Deux-Sèvres : Niort, 1 exemplaire le 10/09/1907 (Gelin).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Vienne : Sommières, 08/1909 (d’Aldin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Commun aux abords de Niort et dans le Marais.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune mais localisée.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur rubus, lonicera, primula etc. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Niort, 1 exemplaire le 12/07/1901 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Assez commun à Souché avant la mise en place de l’éclairage public.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui était assez commune mais qui semble se raréfier.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de septembre à octobre. Chenille sur hieracum, plantago, sarothamnus. Elle est visible en juin. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune
Généralités : Atlanto-méditerranéenne. En Europe, de la péninsule Ibérique au nord de la Scandinavie, en passant par les îles Britanniques, la Pologne, l’Allemagne et le nord de l’Italie. En France, elle se rencontre un peu partout, excepté en Corse. À tendance hygrophile, elle occupe en plaine les milieux prairiaux en contexte boisé, les prés sablonneux littoraux (Atlantique) et les prairies plus sèches de moyenne montagne, l’altitude compensant cette dépendance à l’humidité. La chenille hiverne aux premiers stades et consomme de nombreuses plantes herbacées : Bruyère, Gaillet, Oseille, Plantain … (Calluna, Galium, Rumex, Plantago, …). Période de vol : VIII-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à octobre (peut-être en deux générations). Chenille sur lotus ... Elle est visible en mars. Se distingue de plecta par la villosité d’un blanc soyeux de son abdomen, et l’angle apical des ailes postérieures toujours d’un blanc pur.
Deux-Sèvres : Niort, 13/05/1904 ; 30/06/1905 ; 28/07/1908 ; 25/09/1908 ; 10-12/10/1903 ; 9 et 12/10/1907 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Saintes, 10/07/1907 (Gelin). Le Galon d’or, 08/1910 (Mabille).
Charente : Jarnac (Delam.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a pas été retrouvée dans la région depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur festuca ovina ... Elle est visible en avril.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été revue dans la région depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juillet à octobre en deux générations. Chenille sur graminées ... Répandu et commun dans toute la région ainsi que l’ab. renitens Hb. (couleur plus claire) et ab. mâle lignosa God. (ailes antérieures presque noires).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Atlanto-méditerranéenne. Occupe le sud de l’Europe, de la péninsule Ibérique à la Turquie, en passant par l’ex-Yougoslavie, l’ouest de l’Allemagne et remonte jusqu’en Grande-Bretagne. En France, elle est présente partout, y compris en Corse. Elle ressemble à A. syricola et, bien que cette dernière soit de plus grande envergure, aux ailes antérieures plus longues et rectangulaires, la distinction est très difficile, nécessitant souvent l’examen des genitalia. Elle fréquente divers milieux ouverts : friches, cultures, prairies mésophiles, clairières, jusqu’en montagne. Se rencontre également en zone urbaine. La chenille, polyphage, consomme diverses plantes basses.
Période de vol : III-IV ; VIII-X. Espèce bivoltine.(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur racines de graminées ... Elle est visible en mai puis en juillet.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce assez commune.
Eurasiatique. Présente dans toute l’Europe. En France, elle est largement répandue. Peu exigeante écologiquement, on la rencontre dans divers milieux ouverts, pénétrant jusqu’à l’intérieur des villes. La chenille, polyphage, vit sur diverses plantes herbacées : Rumex, Plantago, Atriplex, ... Période de vol : Avril à Septembre. Espèce univoltine, à génération étalée. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Le papillon recherche, le soir, les fleurs de l’épine vinette (Berberis). Chenille sur thymus serpillum, graminées (racines). Elle est visible en avril. N’est signalé qu’entre Loire et Charente. Varie du gris violacé ou brunâtre (v. alpigena Trti) au brun foncé (obscura Hb.).
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, surtout en mai. Plusieurs exemplaires gris violacé, se rapprochent de v. alpigena, mai 1907 et 1908. 2 exemplaires très bruns peuvent être rapportés à l’ab. obscura ; 25/05/1904 ; 21/05/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Peu commun à Dompierre (Vigé) ; Saintes, 12/06/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare. Signalée récemment par Samuel Ducept pour la Vienne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur Honkenya peploides, kakile maritima, atriplex, salsola kaki. Elle est visible en octobre. "Le papillon est extrêmement variable : parfois blanc crème uni, avec une faible indication, en jaunâtre, des taches ordinaires (var. Weissenborni Frr.), parfois rougeâtre (var. Desillei Pierret) ; chez quelques-uns les traits sagittés sont extrêmement accentués, alors que chez d’autres exemplaires ils sont totalement absents" (de Joan.). Ripae est certainement répandu, et sans doute assez commun sur tout le littoral océanique.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Grande côte de Royan, assez commun, 18/08/1901 ; 20/08/1903 et ab. Desillei Pier. (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas mais sa présence en Vendée me fait penser qu’elle doit toujours se trouver seur la Charente-Maritime.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à septembre. Chenille sur graminées, etc. Elle est visible en mars.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : 3 exemplaires le 20 septembre 1976 à Hanc ; 5 exemplaires le 10 septembre 1982 à Hanc.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été revue depuis Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Cette espèce était considérée à l’époque de Gelin et Lucas comme une forme de Euxoa tritici :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur graminées. Elle est visible en avril. Répandu partout mais surtout abondant aux bords de la mer. On trouve avec le type, les formes aquilina Hb., eruta Hb. et subgothica Hw. Pour leurs différenciations, nous renvoyons aux figures données par M. Culot (Noctuelles etc. pl. 12, fig. 11, 12, 13 et pl. 13, fig. 1).
Deux-Sèvres : 2 exemplaires pris à Niort, le 20/08/1906 et le 17/09/1908 se rapportent à la v. aquilina (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Type et v. eruta, aquilina, subgothica Hw. assez commun sur la Grande côte de Royan, 25/08/1902 (Lucas) ; Le Galon d’or, août 1910 (Mabille).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare retrouvée sur les Deux-Sèvres par Norbert Thibaudeau.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Cette espèce était considérée à l’époque de Gelin et Lucas comme une forme de Euxoa tritici :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur graminées. Elle est visible en avril. Répandu partout mais surtout abondant aux bords de la mer. On trouve avec le type, les formes aquilina Hb., eruta Hb. et subgothica Hw. Pour leurs différenciations, nous renvoyons aux figures données par M. Culot (Noctuelles etc. pl. 12, fig. 11, 12, 13 et pl. 13, fig. 1).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Type et v. eruta, aquilina, subgothica Hw. assez commun sur la Grande côte de Royan, 25/08/1902 (Lucas) ; Le Galon d’or, août 1910 (Mabille).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas. Statut inconnu.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur graminées, helianthemum vulgare, etc. Elle est visible en avril. Cette espèce, d’après Aurivilius, ne serait qu’une variété de tritici ; et Rossler prétend avoir obtenules deux formes de chenilles provenant de la même ponte (Spuler). La type et les variétés ruris Hb. et Villiersii Gn. sont figurées par Culot (Noctuelles, etc. pl. 13, fig. 9, 10, 11).
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort et ab. ruris (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan, type et v. Villiersii (B. et S.). Royan, Grande côte, assez commun avec ab. ruris, 25/08/1902 (Lucas). Saintes, 27/09/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas. Statut inconnu.
Généralités : Eurasiatique. Large distribution couvrant presque toute l’Europe, hormis le sud de la péninsule Ibérique. En France, on la rencontre un peu partout. Elle est représentée en Corse (et en Sardaigne) par la ssp corsicola, longtemps considérée comme une bonne espèce.. Comme ses voisines proches E. vitta, E. tritici et E. aquilina, elle peut être de coloration variable. La pectination antennaire est plus courte que chez E. vitta. Thermophile à tendance calcicole, elle recherche les biotopes ouverts, sablonneux ou rocailleux.
La chenille hiverne et se nourrit de diverses plantes herbacées (dont Helianthemum, Galium) et de racines de graminées...
Période de vol : VII-X. Espèce univoltine.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
Cette espèce était considérée à l’époque de Gelin et Lucas comme une forme de Euxoa obelisca :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur graminées, helianthemum vulgare, etc. Elle est visible en avril. Cette espèce, d’après Aurivilius, ne serait qu’une variété de tritici ; et Rossler prétend avoir obtenules deux formes de chenilles provenant de la même ponte (Spuler). La type et les variétés ruris Hb. et Villiersii Gn. sont figurées par Culot (Noctuelles, etc. pl. 13, fig. 9, 10, 11).
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort et ab. ruris (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan, type et v. Villiersii (B. et S.). Royan, Grande côte, assez commun avec ab. ruris, 25/08/1902 (Lucas). Saintes, 27/09/1908 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas. Statut inconnu.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur taraxacum, euphorbiae et autres plantes basses. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Assez commun à Niort, surtout en juin ; 1 exemplaire du 25/09/1908 fait croire à une seconde génération (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce signalée seulement des Deux-Sèvres.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à octobre. Chenille sur plantes basses. Elle est visible en avril. Répandu partout ; plus ou moins commun selon les localités. L’ab. terranea Frr. (d’un brun rouge uniforme) et l’ab. lunigera Stph. (ailes antérieures avec macule noire sagittée) se rencontrent ça et là dans toute la région.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à septembre. Chenille sur graminées. Elle est visible en mars. Espèce des pyrénées, quelquefois prise dans la région.
Charente-Maritime : Saint-Romain de Benet (E. Robin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été revue dans la région depuis Gelin est Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur sonchus, brassica, etc. Hiverne sur racines de trifolium. Elle est visible en avril. Assez commun partout, plus abondant sur le littoral. 1 exemplaire pris à Auzay (Vendée), le 01/08/1909, a les ailes antérieures presque unicolores, d’un blanc jaunâtre (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Méditerranéo-asiatique. Présente dans une grande partie de l’Europe du Sud et centrale, sa limite septentrionale atteint le sud des Pays-Bas. Absente des îles britanniques. En France, elle est largement répandue. C’est une des plus grandes espèces du genre Agrotis. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans tous les milieux ouverts herbacés et arbustifs, de la plaine à la moyenne montagne. La chenille, polyphage, s’alimente de racines de graminées et diverses autres plantes basses. Elle est considérée comme nuisible dans certains vignobles. Période de vol : Août à Octobre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur racines de la vigne et des plantes basses. Cette espèce, commune dans la région méditerranéenne, a été prise dans deux départements de la région océanique.
Deux-Sèvres : Niort, 20/08/1909 ; 05/09/1907, 2 exemplaires ; 10/09/1905 ; 25/09/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Saintes, 08/09/1907
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente-Maritime : Dompierre sur mer, fin juillet (d’Olbreuse).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été observée dans la région depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur graminées du bord de la mer. C’est une espèce du littoral, qui doit se trouver sur toutes les dunes, en plus ou moins grande abondance. Le type d’Agrotis graslini, dénommé et décrit par Rambur dans mes An. de la Soc. entom. Fr., (année 1848, 2ème part., p. 71), provient d(un point non indiqué des côtes de la France occidentale, sans doute Brétignolles ou les Sables d’Olonne (Vendée), localités où de Graslin fit de fréquentes excursions entomologiques.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; Grande côte de Royan, 1 exemplaire, 20/08/1903 (Lucas). Saint-Trojan, 1 exemplaire le 04/09/1905 (Gelin), La Couarde (Ile de Ré) 1 ex. le 07/09/1900 (Gelin). Ronce les Bains, 25/08/1910 (Lucas) ; Le Galon d’or, août 1910 (Mabille).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été observée dans la région depuis Gelin et Lucas mais qui devrait être présente sur la côte de Charente-Maritime car j’ai pu l’observer récemment sur la côte Vendéenne.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. La chenille vit dans le sable, sous artemisia maritima (de Joan.), carduus, racines des graminées. Elle est visible en mai. Comme graslini, cette espèce habite surtout le littoral, où elle est assez abondante.
Charente-Maritime : Royan (B. et S.). Ronce les Bains, 25/08/1910 (Lucas). Le Galon d’or, v. à ailes très foncées, août 1910 (Mab.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare et localisée, plus fréquente sur le littoral.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril. Chenille sur galium, polygonum et autres plantes basses. Elle est visible en juin et juillet.
Deux-Sèvres : Commun à Niort. L’ab. rufa Hw. est presque aussi commune que le type (Gelin).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.).
Charente : Jarnac (Delam.)
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur triticum, lolium. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Niort 01/09/1900 ; 27/09/1904 ; 14/09/1907 ; 25/09/1908, 2 ex. (Gelin).
Charente-Maritime : Saintes 1 ex. 27/09/1908 (Gelin).
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune nouvellement signalée sur la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur triticum, aira, etc. Elle est visible en juillet.
Charente : Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Nombreux exemplaires aux pièges UV dans une friche à Orchidées, à Hanc.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été observée depuis Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur plantago, taraxacum etc, bourgeons des arbustes. Elle est visible en avril.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Hanc ; La Chapelle Bâton
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare nouvellement trouvée par Samuel Ducept dans la Vienne.
Généralités : Eurasiatique. Même répartition que P. bombycina. En FRance, elle est largement répandue. Il semble que ce soit la plus fréquente des Polia, présente encore en plaine, mais aussi en montagne et jusqu’au pourtour méditerranéen où elle reste tout de même très localisée. Proche de P. bombycina et P. hepatica, c’est la plus pâle, possédant une réniforme très grande et souvent claire. Elle affectionne les forêts mixtes ouvertes et fraîches mais aussi plus localement les friches arbustives plus sèches en coteaux. La chenille, polyphage, se développe aussi bien sur des plantes herbacées que des arbres. Période de vol : Mai à Août. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur inula, urtica, polygonum, persicaria. Elle est visible en octobre.
Charente : Angoulême (Dupuy).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Commun dans toute la Gâtine, sur tous les terrains primaires.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare récemment observée en Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en octobre en deux générations. Chenille sur plantago, taraxacum, graminées etc. Elle est visible en avril.
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Forêt de Chizé, 28/05/1924
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce encore commune sur Niort dans les années 1980 mais qui n’a plus été mentionnée depuis.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur genista, rubus, betula, etc. Elle est visible en octobre.
Charente : Angoulême (Dupuy).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble rare dans la région.
Généralités : Ponto-méditerranéenne. Elle possède une répartition européenne plus large que L. w-latinum, bien qu’elle manque également dans une grande partie du bassin méditerranéen. En France, elle est localisée, mais largement répandue. Elle occupe divers milieux ouverts et les forêts claires, souvent en contexte frais et humide, et semble préférer la moyenne et la haute montagne dans le sud du pays. La chenille est polyphage, consommant aussi bien des plantes herbacées que les feuilles d’arbres. Période de vol : mai à Juillet. Espèce univoltine. Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur atriplex, rumex et autres plantes basses. Elle est visible en octobre. Se trouve, en plus ou moins grande abondance, dans toute la région. La couleur du fond est généralement brun noirâtre, mais la netteté des taches et dessins est très variable.
Deux-Sèvres : Niort, 13/05/1904 ; 22/05/1907 ; 26/05/1906 ; 20/08/1906 ; 20/08/1909 (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Saintes, 28/07/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune localisée aux milieux humides.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur chenopodium, atriplex, polygonum, genista. Répandu et commun partout. Elle est visible en octobre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Généralités : Holarctique. Répandue à travers toute l’Europe et la France, bien que paraissant localisée. Proche de H. pugnax, elle s’en distingue aisément par les franges des ailes postérieures toujours blanches. Peu exigeante écologiquement, elle se rencontre dans divers milieux, y compris en zone urbaine, mais semble préférer les basses altitudes. La chenille, polyphage se nourrit sur diverses plantes herbacées. Période de vol : IV-VI ; VII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau).
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Chenille sur taraxacum. Elle est visible en mai. Répandu et assez commun partout. La forme hilaris Zett., avec la tache bidentée très claire, se prend en Poitou, en Saintonge, et sans doute ailleurs.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en juin puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur atriplex tornabeni, suaeda fruticosa, salsola, chenopodium maritima. Elle est visible en avril puis en août. Espèce du littoral.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare et localisée qui n’a plus été mentionnée depuis Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. "Se pose volontiers sur les fleurs d’echium" (Spuler). Chenille sur lychnis, dianthus, saponaria, silene. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : Niort, 20/06/1904 ; 25/06/1906, 6 ex. (Gelin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Forêt de Chizé, en mai-juin (d’Olbreuse).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été mentionnée sur les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime depuis Robert Levesque. Récemment mentionnée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Méditerranéenne. Présente dans une grande partie de l’Europe. En France, elle est localisée et se rencontre un peu partout, de la plaine à la haute montagne. Dans la zone méditerranéenne, elle ne semble pas descendre à basse altitude. Proche de S. kitti, elle s’en distingue par les lignes antémédiane et postmédiane des antérieures qui sont doublées (simple chez S. kitti). Thermophile à tendance calcicole, elle fréquente les coteaux herbeux chauds et secs, les pelouses rocailleuses et les ripisylves chaudes. Elle vole souvent en compagnie de S. turbida. La chenille consomme les capsules de diverses Caryophyllacées (Silene, Dianthus, Saponaria, Lychnis). Période de vol V-VIII. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juin à août en deux générations. Chenille sur hieracium, taraxacum, rubus, cichorium. Elle est visible en avril puis en septembre. Répandu et commun partout. La forme la plus ordinaire se réfère à leuconota Ev., avec thorax blanchâtre et fascie médiane très obscure. (Culot, Noct. PL. XIX, f. 6).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin. Chenille sur silene. Elle est visible en août. Dans la var. xanthocyanea Hb., les ailes antérieures sont d’un gris obscur et légèrement mêmé de jaune ; la v. luteocincta Rbr. a les ailes plus claires, variées de blanc et de noir et nettement marquées de taches jaunes.
Deux-Sèvres : Niort, 1 ex. de v. luteocincta Rbr. 17/05/1904 ; 1 ex. v. xanthocyanea Hb. 10/06/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare mentionnée récemment pour la Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur lysimachia vulgaris. Elle est visible en septembre.
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Abondant dans le Marais Poitevin (79) sur les sites abritant la Lysimaque.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble très localisée mais abondante dans ses stations. Récemment découverte pour la Vienne par Samuel Ducept. L’espèce n’a pas été mentionnée pour les Deux-Sèvres depuis Robert Levesque.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur galium erectum et palustre. Elle est visible en juillet puis en octobre. Espèce répandue sur tout le littoral océanique et qui paraît s’avancer peu à peu dans les terres.
Charente-Maritime : Rare à Dompierre (Vigé) ; Le Galon d’Or, août 1910 (Mab.) ; Royan : 15/08/1902 (Lucas) ; Saint-Trojan : 11/09/1905, et Royan (Gelin).
Charente : Jarnac (Delam.).
Etat des connaissances en 1999 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente-Maritime : Connue de toute la côte océanique.
Deux-Sèvres : Cette géomètre existe aussi dans les Deux-Sèvres, au Marais Poitevin.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui a été retrouvée à Beaussais (79) par Wilding Neil.
Généralités : Répandue en Europe, depuis l’Espagne jusqu’au Caucase. Elle est en très forte régression et a disparu de nombreuses parties de l’Europe. En France, elle se rencontre dans presque tout le pays, mais reste très localisée et discrète. Autrefois très répandue, devenue beaucoup moins fréquente. L’imago se rencontre à altitude modérée, dans les friches, les prairies sablonneuses aux bords des rivières. La chenille se nourrit sur Gaillet des marais (Galium palustre). Période de vol : III-V ; IX-X. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à août. Chenille sur prunus spinosa, ribes, evonymus, etc. Elle est visible en mai. Répandu et commun partout. Très variable quant à l’intensité de la ponctuation noire. Les exemplaires nourris sur evonymus japonicus des jardins donnent parfois des aberrations remarquables. M. Arnold Pictet (Mém. Soc. Genève 1905) a établi que ces variations ne se produisent que sur la troisième des générations élevées sur le fusain du Japon, et qu’à partir de la quatrième, l’espèce revient à ses formes normales. (Feuille des J. N., 1905, p. 166).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Généralités : Paléarctique. Largement répandue en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. En France, elle est commune dans de nombreux habitats. On peut la rencontrer dans les vieux jardins, les allées forestières, parfois durant la journée, voletant dans les clairières. Les chenilles se développent sur divers Ribes, Prunus, Crataegus, Evonymus europaeus, Salix, Persica vulgaris... Hiverne au stade de jeune chenille. Période de vol : Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à août. Chenille sur fraxinus, ulmus, quercus. Elle est visible en avril et en juin.
Deux-Sèvres : La chenille, parfois très abondante, dévore complètement les feuilles de frênes (Chauray, 1897 ; Prahecq, 1902 et 1903) ; Les Fosses ; Niort : 24/07/1903 ; 18, 27/07/1904 ; 15/08/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Commun au Martrou, près Rochefort (Delavoie).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Echiré, 01/08/1930 (du Dresnay).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue rare car elle n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur evonymus, prunus spinosa. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu partout ; d’abondance variable suivant les localités.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Généralités : Occupe toute l’Europe de la Méditerranée au Caucase. Elle est répandue dans de nombreux habitats tels que les lisières, les coteaux secs, les friches arbustives, les parcs et jardins. Les chenilles se nourrissent sur Fusain d’Europe (Evonymus vulgaris). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mars à avril (Niort, du 18 mars au 18 avril). Chenille sur prunus spinosa. Elle est visible en juillet. Répandu partout, et généralement assez commun.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine - Levesque Robert) : Espèce toujours commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Chenille sur prunus, betulus, crataegus. Elle est visible en juillet.
Deux-Sèvres : Bois d’Arpentéraux, 1 ex. : 29/05/1904 ; forêt de Chizé, 2 ex. : 31/03/1910 (Gelin) ; Amuré, en mai 1911 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Généralités : Blanche, caractérisée par ses deux points noirs sur la côte. Largement répartie dans toute l’Europe, jusqu’en Sibérie et au Japon. Présente principalement en France centrale et septentrionale, mais aussi dans les Alpes du Sud. Elle fréquente les bois clairs de feuillus où elle est rarement abondante. Le papillon est actif le jour et vient à la lumière. La chenille vit sur diverses essences : Nerprun, Bouleau, Prunier, Aubépine, Tilleul, Cornouiller sanguin (Rhamnus, Betula ,Prunus, Crataegus, Tilia, Cornus sanguinea). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en août en deux générations. Chenille sur populus, prunus, alnus, sorbus, betulus, salix. Elle est visible en juillet et en septembre.
Deux-Sèvres : 1 ex. Niort : 17/06/1904 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble peu commune dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre en deux générations. Bois et prairies humides. Chenille sur salix, tamarix, alnus, betulus. Elle est visible en juillet et en septembre. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu courante.
Généralités : Voisine de Cabera exanthemata, mais avec les ailes blanc satiné traversées de stries grises. Presque toute l’Europe, jusqu’en Asie centrale. En France, elle est fréquente. Dans les forêts, les prairies humides, jusqu’à 1600 m d’altitude. L’imago est actif le jour et vient à la lumière. La chenille vit sur les Betula, Salix, Alnus. La chrysalide hiverne. Période de vol : Avril-Mai, Juillet-Août. Espèce bivoltine. (Guide des papillons nocturnes de France)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur salix cinerea, crataegus, quercus. Elle est visible en juillet et en septembre. Répandu et commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune.
Généralités : Proche de Cabera pusaria mais les lignes transversales sont plus rousses, lui donnant un aspect plus jaunâtre. Presque toute l’Europe. En France, elle est commune dans les forêts humides. La chenille se développe sur Bouleau, Saule, Aulne (Betula, Salix, Alnus). La chrysalide hiverne. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur salix, etc. Elle est visible en juillet puis en septembre.
Deux-Sèvres : 1 ex. Vouhé : 14/07/1911, fortement coloré (Lacroix) ; 1 ex. forêt de Chizé : 06/05/1911, avec le fond des ailes gris rosé, non jaunâtre (Gelin).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente-Maritime : forêt de Benon, commune, 30 juillet 1927 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis de août à octobre en deux générations. Chenille sur pinus maritimus, sylvestris et autres conifères. Elle est visible en juillet puis en octobre. Répandu dans la moitié nord de la zone, où l’aberration grisearia Fuchs (de couleur grisâtre) et l’aberration prasinaria Hb. (de couleur verdâtre, avec stries blanches), ont été prises également, mais en petit nombre.
Deux-Sèvres : Bois de Mallet, juin 1896 ; Niort : 21/10/1903 ; 25/09/1908 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente : Aigre.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours assez commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet. Chenille sur quercus, betula. Elle est visible en septembre.
Deux-Sèvres : 10 ex. forêt de Chizé : 08/5/1912 (Luc., d’Olbr., Lacr.).
Charente-Maritime : Royan (B. et S.) ; l’Oasis, Deffet, près de Saint-Palais (Br.) ; Saint-Martin de la Coudre, 1 ex. 06/06/1911 (Lacroix).
Charente : Jarnac (Delam.).
Etat des connaissances en 1932 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1932 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Forêt de Chizé, du 24 au 30 mai (du Dresnay).
Charente-Maritime : forêt de Benon, fin mai (du Dresnay).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Une génération dans les forêts de ce département.
Charente-Maritime : Une seconde génération au cours de la première semaine de septembre de septembre à l’Ile d’Oléron.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble devenue assez rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de août à septembre. Chenille sur quercus, alnus, ulmus, et autres arbres forestiers. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Niort : 01/09/1903 ; 10/09/1904 ; 30/08/1906 ; 05/09/1907 ; 4 ex. (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Assez commun à Dompierre (Vigé) ; Royan (B. et S.) ; Royan : 31/08/1903 ; Saintes : 25/08/1908 (Gelin).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Vienne : Bois de Naintré, près de Poitiers (Leps).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce devenue rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur quercus, fagus et autres arbres fruitiers. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Forêt de Chizé : 03/05/1905 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui n’a plus été mentionnée depuis Gelin et Lucas dans notre région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de septembre à novembre en deux générations. Chenille sur alnus, ulmus, salix, betulus, populus. Elle est visible en mai puis en septembre. Répandu dans toute la zone, mais toujours en petit nombre.
Deux-Sèvres : Niort : 10/10/1904 ; 20/10/1906 ; 24/11/1903 (Gelin) ; Amuré : 17/06/1911 (Lucas).
Charente-Maritime : Saintes : 11/07/1907 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juillet à novembre. Chenille sur fraxinus, fagus, ligustri, etc. Elle est visible en juin.
Deux-Sèvres : Niort : 01/07/1904 ; 14/08/1904 ; 12/09/1905 ; 05/10/1904 ; 22/11/1903 (Gelin).
Vienne : Sommières (d’Aldin).
Charente-Maritime : Saintes : 25/08/1908 (Gelin).
Charente : Jarnac (Delam.).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez commune.
Généralités : Proche d’Ennomos erosaria, mais avec l’aire subterminale plus foncée et une encoche accentuée au bord externe des ailes antérieures. Elle est largement répartie en Europe, depuis l’Afrique du Nord jusqu’en Fennoscandie, puis en Sibérie. En France, elle est présente un peu partout. Apprécie les zones forestières, les parcs et jardins. Les chenilles se nourrissent de Fraximus, Betula, Ligustrum. Hiverne au stade de l’oeuf. Autrefois commune, cette espèce est en nette régression. Période de vol : Août-Septembre. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur quercus, populus, pyrus, etc. Elle est visible en mai puis en août.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce nouvellement observée en Vienne par Samuel Ducept.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur ulmus, tilia, rosa, prunus spinosa. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu et commun partout. La deuxième génération, plus petite et plus pâle, a reçu le nom de delunaria Hb.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce toujours commune.
Généralités : Proche de Selenia dentaria dont elle diffère par la présence d’une lunule sur l’aile antérieure et par le bord de la postérieure plus festonné. Les spécimens de la seconde génération sont plus petits et plus pâles. Répandue depuis le Maroc jusqu’à l’Oural en passant par l’Europe, puis en Asie centrale. Elle est présente un peu partout en France. Affectionne les zones boisées de plaine et de moyenne montagne. Les chenilles se nourrissent sur fagus sylvatica, Prunus spinosa, Vaccinium, Tilia. La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VI ; VIII-IX. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible en mai puis de juin à août en deux générations. Chenille sur corylus, quercus, alnus, salix, etc. Elle est visible en juin puis en septembre. N’a pas encore été trouvée dans la partie moyenne de l’Ouest de la France. La deuxième génération, plus petite et plus pâle, a reçu le nom de aestiva Stgr.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Commun dans les forêts.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur lonicera, syringa, jasminus, ligustri. Elle est visible en avril puis en juillet. Répandu presque partout mais en général peu commun. Comme chez les selenia, les exemplaires de la deuxième génération sont ici plus petits que dans la première.
Deux-Sèvres : Marigny : 22/08/1911 (Gelin).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Assez commun partout.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune nouvellement signalée pour la Vienne par Samuel Ducept.
Généralités : Très caractéristique avec ses couleurs pastel mélangeant le rose, le jaune et le vert. Au repos, ses ailes antérieures sont plissées. La seconde génération est un peu plus petite et claire. Elle est présente partout en Europe, puis en Asie jusqu’au Japon. Partout en France. On la rencontre dans les bois clairs, les parcs et jardins mais souvent localisée. Sa chenille est un véritable « monstre » coloré avec deux « cornes » sur le milieu du dos. Elle vit sur divers (Lonicera, Syringa,Ligustrum et Fraxinus excelsior). Hiverne au stade de jeunes chenilles. Période de vol : IV-V ; VII-VIII. Espèce bivoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à juin. Chenille sur quercus, fagus, carpinus, pinus. Elle est visible en septembre. Signalé ça et là dans les diverses régions de la France, mais partout rare.
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Assez commun dans les forêts de la région située au nord de Niort.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Longueur Maximale : 48 mm. Coloration variable, allant du brun grisâtre clair au brun pourpré ou au vert grisâtre. Zone dorsale du corps longitudinalement marquée d’une série de losanges sombres et de deux rangées de points noirs. Huitième segment abdominale avec une gibbosité dorsale faiblement indiquée et bordée de noir. Tête légèrement échancrée, brun clair ou verte avec des tâches brun noir. (guide des chenilles d’Europe)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur quercus, prunus spinosa, salix, betula. Elle est visible en mai. Répandu partout. Rare ou commun suivant les années.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce commune.
Généralités : Adulte : Ailes fauve ochracé, les antérieures avec deux lignes transversales sombres convergeant légèrement vers le bord interne, un point discoïdal sombre et un petit ocelle apical noir pupillé de blanc. Antennes du mâle longuement et finement bipectinées. Chenille : atteint 50 mm. Gris sombre, souvent nuancée de lilacé, avec une paire de tubercules coniques sur le douzième segment. Plantes hôtes : Sur de nombreux végétaux ligneux, entre autre sur le chêne pédonculé (Quercus robur), Le charme commun (Carpinus betulus), le saule marsault (Salix caprea), et le prunellier (Prunus spinosa) Habitat : Forêts et brousses arbustives ; assez commun presque partout. Biologie : L’espèce ne donne qu’une génération, de phénologie très tardive. L’œuf hiverne. La chenille se nymphose sur la plante hôte entre quelques feuilles réunies par de la soie. (Guides Nature, Nathan, Heiko Bellmann Quel est donc ce papillon ?) Répandue du Maroc au Turkménistan en passant par l’Europe puis à travers l’Asie jusqu’au Japon. En France, elle est répandue partout. Dans les bois de feuillus, les friches, même en ville. Les chenilles vivent sur divers Peuplier, Saule, Aubépine, Erable, Chêne, Prunier, Bouleau, Troène, Frêne (Populus, Salix, Crataegus, Acer, Quercus, Prunus, Betula, Ligustrum, Fraxinus…). Hiverne au stade de l’œuf, la ponte forme un ensemble compact, collé, comme chez les Bombyx. Période de vol : X-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de octobre à novembre. Chenille sur prunus spinosa, autres prunus. Elle est visible en juillet.
Deux-Sèvres : Niort, assez commun en octobre et novembre (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare.
Généralités : Voisine de C. dardoinaria et de C. elinguaria, mais reconnaissable au resserrement accusé de la bande médiane en son milieu. Habitus variable en coloration, allant de l’ocre jaune jusqu’au brun foncé dans l’extrême Sud (f. gaigeri). Espèce d’Europe centrale et méridionale, répandue du Maroc au Turkmenistan. Elle est présente dans le midi et dans la partie occidentale de la France. Se trouve également de manière localisée dans certains vallons chauds des Alpes, jusqu’à 1200 m d’altitude. Elle apprécie les maquis, les collines arides, les bords des fleuves, les éboulis xériques, les steppes rudérales. Paraît plutôt liée aux sols calcaires.
Les chenilles vivent sur (Crataegus) Aubépine, (Prunus spinosa) Prunellier, (Ulmus) Orme.
Hiverne au stade de l’oeuf.
Période de vol : X-XI. Espèce univoltine.
(Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à septembre. Chenille sur genista, ulex nanus. Elle est visible en mai.
Charente-Maritime : 1 exemplaire à Rochefort (Delavoie).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Charente-Maritime : Ronce les Bains, 07/09/1912 (Lucas).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce rare qui n’a plus été observée depuis Gelin et Lucas.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet puis de août à septembre en deux générations. Chenille sur salix, alnus, Populus. Elle est visible en mai puis en juillet. Répandu et plus ou moins abondant dans toute la région. L’ombre violette accompagnant extérieurement la ligne noire flexueuse qui traverse les quatre ailes est plus ou moins étendue, et occupe quelquefois tout l’espace marginal. Elle manque entièrement dans un mâle pris à Amuré par M. Lacroix. On peut appeler cette forme non marginata (Gelin).
Deux-Sèvres : Niort : 30/06/1905 ; Amuré : 01/07/1905 ; Le Fief : 20/08/1904, 3 exemplaires ; 10 exemplaires Amuré, le 29/06/1911 (Lacroix).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce qui semble assez rare dans la région.
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de juin à juillet. Chenille sur hedera, lonicera, sambucus. Elle est visible en mai.
Deux-Sèvres : Niort : 09/07/1905 ; Amuré : 05/07/1908 (Gelin).
Charente-Maritime : Rochefort (Delav.).
Etat des connaissances en 1922 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Supplément 1922 au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Sainte-Pezenne, 25/06/1917 (Gelin).
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune.
Généralités : Présente dans toute l’Europe jusqu’en la Sibérie, avec de nombreuses espèces très proches en Asie. En France, elle est fréquente en plaine comme en montagne, jusque vers 1600 m d’altitude. On l’observe dans de nombreux molieux : bois clairs, jardins... Les chenilles se nourrissent sur de nombreuses plantes : Clematis vitalba, Rosa, Syringa, Hedera helix, Lonicera, Prunus spinosa... Hiverne au stade de chenille. Période de vol : Juiin-Juillet ; Septembre. Espèce univoltine, avec pnctuellement une seconde génération partielle. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de avril à mai puis de juillet à août en deux générations. Chenille sur quercus, fagus, pinus sylvestris, salix cinerea, tilia. Elle est visible en juin puis en septembre. Répandu dans toute la région sans être commun nulle part.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce peu commune mais répandue dans la région.
Généralités : Adulte : Brun-jaune clair, densément ornée de fines stries transversales noires ; une tache bleu-noir près de l’angle externe aux deux paires d’ailes, nettement plus petite aux antérieures. Chenille : Atteint 30 mm. Ressemble à un rameau sec. Brun foncé, avec un tubercule marqué sur le huitième segment Plantes Hôtes : Sur divers feuillus, en particulier sur le Chêne pédonculé (Quercus robur), le Hêtre commun (Fagus sylvatica), le Tilleul d’hiver (Tilia cordata) et le Prunellier (Prunus spinosa). Habitat : Avant tout dans les forêts de feuillus, ainsi que sur les pentes broussailleuses et dans les jardins. Espèce encore assez commune presque partout. Biologie : L’espèce ne donne ordinairement qu’une génération, occasionnellement une seconde génération partielle à la fin de l’été. La chenille, figée durant le jour dans une position oblique, très homotypique, est difficile à découvrir. La chrysalide repose à terre dans un cocon lâche ; elle hiverne. (Guide nature Nathan. Quel est donc ce papillon ? Heiko Bellmann) Répandue à travers l’Europe, De l’Espagne aux Balkans, puis à travers l’Asie, jusqu’en Extrême-Orient. Assez localisée en France. Elle fréquente les bois de feuillus plutôt humides. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que les (Quercus, Ulmus, Lonicera, Tilia, Sorbus, Prunus). La chrysalide hiverne. Période de vol : V-VIII. Espèce univoltine ou bivoltine en fonction des régions et des sites. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau)
Etat des connaissances en 1912 - Gelin Henri et Lucas Daniel - Catalogue des Lépidoptères observés dans l’ouest de la France) :
L’imago est visible de mai à juin puis en septembre en deux générations. Chenille sur prunus spinosa, quercus, fagus, crataegus. Elle est visible en avril puis en août.
Deux-Sèvres : 1 exemplaire Forêt de Chizé, le 23/05/1911 (Lacroix).
Etat des connaissances en 1983 - Levesque Robert - Supplément au Catalogue des Lépidoptères de l’ouest Atlantique :
Deux-Sèvres : Forêt de l’Hermitain et forêts de Gâtine.
Situation actuelle - 2011 (Guyonnet Antoine) : Espèce assez rare dans la région.